Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
Tel. : 01.47.37.11.59
Mail : pcfclichy@hotmail.fr

60 jours octobre 2011

60 jours de Mai-Juin 2011

60 jours de Février

60 jours d'Octobre

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

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Nous ne voulons pas d'une région dédiée aux financiers !
En 30 ans, la part de l'emploi industriel en France est passée de 32,2 %...à 19,9 % !
Pour consommer et produire français, encore faut-il stopper la casse du potentiel industriel de notre pays !
Malgré ses bons résultats financiers et les dividendes grassement versés à ses actionnaires, la direction de PSA confirme sa stratégie de suppression de plusieurs sites de production et de recherche en France et en Europe, dont celui d'Aulnay-Sous-Bois.
Son chiffre d'affaire à augmenté de 3,5% en 2011 et le PDG se paye 9 000 euros par jour !
Sous la pression de Moody's et des actionnaires, il décide de supprimer 6 800 postes en Europe, dont 5 000 en France. Plus de 2 000 concernent la recherche et le développement.
Le PCF et ses élus sont mobilisés car la mise en œuvre de ces funestes projets, avec les emplois directs du site, mais aussi les 15.000 emplois recensés dans le réseau de sous-traitance, serait une catastrophe sociale et un coup fatal porté à la filière automobile française.
Faire une croix sur PSA-Aulnay, c'est bien sûr porter un coup terrible à l'emploi, à l'avenir des salariés de l'ensemble de la filière automobile dans laquelle travaillent de nombreux alto-séquanais.
Cela conduit aussi à affaiblir l'économie de notre pays et de son poumon économique, l'Ile-de-France.
Le PCF veut en finir avec ces politiques de casse et de délocalisation qui n'ont cessé d'accélérer la désertification industrielle de la région avec les conséquences que l'on sait pour ces territoires et leurs populations.

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L’affaire du Médiator, hier, celle des Prothèses implants mammaires, aujourd’hui, et quoi encore demain, ont révélé à quel point pouvoir politique, pouvoir médicale et économique pouvaient être liés, créant une exigence de plus de démocratie sanitaire dans ce domaine comme dans d’autres.
Sortir le médicament du marché est une des exigences des communistes, tant la place du médicament dans l’économie sanitaire et sociale est importante.
Avec plus de 21 milliards d’euros en 2009, les remboursements de médicaments représentent le premier poste de dépense des soins de ville.
Des dépenses qui ont explosé en12 ans et dont le taux de remboursement moyen, devenu le plus faible depuis la création de la Sécu, amène nombre de Français à renoncer à des soins mettant en danger leur propre santé.

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LE SOMMET DE L'HYPOCRISIE

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Nicolas Sarkozy n'a annoncé aucune mesure concrète pour l'emploi lors du sommet social du 18 janvier qui aura été, en vérité, une opération de communication et un coup de bluff.
Pour les salariés, les privés d'emploi, les retraités, ce sera encore plus de cette politique d'austérité qui mène le pays dans le mur avec toujours plus de chômage, plus de coupes dans la protection sociale, plus d'atteintes aux services publics.
Cette comédie pré-électorale ne trompe personne.
Sarkoy oublie son bilan...Pas les clichois et les français!
On peut le comprendre, son quinquennat a été calamiteux. Le taux de chômage n'a jamais été aussi élevé : il approche les 10 %.
Oubliée la déclaration de 2007 où il se fixait le « plein emploi » comme objectif.
On est bien loin des 5 % qu'il annonçait et son « obligation de résultat ».
Avec lui, la seule chose à baisser vraiment c'est le pouvoir d'achat ! Par contre, ce qui augmentent ce sont le nombre de chômeurs, les profits des patrons, les rentrées de fric des spéculateurs, les prélèvements de la finance sur les richesses produites. Ce n'est pas l'hypocrisie qui l’étouffe !
Avec ses propositions sur la formation et son projet de TVA sociale, il cherche à faire de nouveaux cadeaux aux patrons.
Pour la CGT : "Diverses mesures ou intentions ont été annoncées par le Président en fin de Sommet.Aucune d’entre elles n’est susceptible d’avoir un impact réel sur la situation de l’emploi.La tonalité de la réunion et la confrontation des analyses sur la situation confortent l’appréciation de la CGT sur la volonté du pouvoir de faire de la crise un alibi pour une nouvelle offensive s’attaquant aux règles de financement de la protection sociale et à la législation du travail."

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La crise , loin d'être terminée, s'approfondit. Les difficultés s’aggravent pour les gens, les marchés et les banquiers obsédés par la rentabilité des capitaux et de leur rente, accentuent leur pression.
Et cette obsession met en lumière une question sur laquelle les communistes attirent depuis longtemps l’attention mais à propos de laquelle il faut faire plus encore : le besoin d’une relance de la croissance, une croissance saine et durable à partir de la création de richesses réelles et utiles et donc, la nécessité d’une autre utilisation de l’argent.
Le changement ne doit pas seulement être renvoyé en haut, du côté de l'Etat, ou attendu par une simple réforme de la fiscalité.
Il ne suffit pas de mieux partager les richesses, il faut produire autrement avec d'autres critères et des pouvoirs de décisions du côté des salariés. L'austérité renforcée ne mène à rien, sinon a enfermer la France et l'Europe dans un cercle vicieux.
C'est ce qu'explique à sa façon, le prix Nobel d'économie J. Stiglitz : "elle va exacerber le ralentissement économique. En l'absence de croissance, la crise de la dette et celle de l'euro s'aggraveront. Et la longue crise amorcée par l'éclatement de la bulle immobilière en 2007 et la récession qui a suivi va se prolonger".

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Marie-Hélène Amiable, députée PCF des Hauts-de-Seine, dénonce le bilan de Sarkozy sur l’éducation et ouvre des perspectives.
Quel regard portez-vous concernant le bilan de Sarkozy sur l’école  ?
Marie-Hélène Amiable. L’éducation nationale est, parmi les services publics, celui qui a payé le plus lourd tribut sous ce quinquennat, avec 79 800 suppressions de postes depuis 2007.
À cela s’ajoute 
cette démarche libérale qui 
vise à casser l’école pour mieux justifier l’arrivée du secteur marchand dans l’éducation. Mise à mal de ce service public, désorganisation, renforcement des inégalités, échec scolaire, tout cela pour démontrer qu’il faut tout transformer. Et non pour refonder un grand service d’éducation mais ouvrir la voix au secteur privé et à la concurrence entre établissements…

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F. Hollande attaque Sarkozy mais cultive le flou sur son projet.
Son réquisitoire des cinq ans de Nicolas Sarkozy, « le Président des privilégies » est sans appel. Mais l’anti-sarkozysme, aussi justifié soit-il, ne doit pas être l’arbre qui cache l’absence de la forêt des propositions alternatives.
Alors que François Hollande assure que « l’élection présidentielle sera le moment de la confrontation démocratique, celles des idées, des projets, des visions de la France », son programme ne s’inscrit pas dans cette perspective.
La règle d’or de Sarkozy ? Il est contre, mais il reproche à Sarkozy de ne pas suffisamment en appliquer les principes dès 2012!
Difficile, pour F. Hollande de se démarquer sur le fond de la politique de la droite quand il prétend être plus à même que Sarkozy de restaurer la confiance des marchés financiers.
Les rassurer, c’est faire la politique que la finance, les banques et les grands groupes capitalistes souhaitent. Mais être de gauche, justement, c'est ne pas céder aux marchés financiers et les combattre.
Sinon, c’est enfoncer, à son tour, la France encore plus dans la crise.
L’adresse de F. Hollande aux français comporte beaucoup de phrases creuses, du flou à souhait, et des silences sur les intentions réelles.
En revanche, comme en écho aux prêches de F. Fillon en faveur de l’austérité, François Hollande martèle le besoin « d’efforts considérables », « à condition qu’ils soient partagés ».
Mais qui pourrait imposer l’austérité à un peuple qui n’en veut pas, sans prétendre qu’elle doit être mieux partagée ? N’était ce pas là , le genre de discours que tenaient les amis de F. Hollande, Papandréou en Grèce et Zapatero en Espagne quand ils étaient aux manettes et saignaient les peuples grec et espagnol ?
F. Hollande se prétend animé, comme Nicolas Sarkozy d'ailleurs, par un principe de « vérité » : « Je ne serai pas le président qui viendra devant vous six mois après son élection pour vous annoncer qu’il doit changer de cap, qui reniera ses promesses faisant mine de découvrir que les caisses sont vides. »
Que peut-on attendre alors comme changements dans la vie quotidienne? Pas grand chose.
Des augmentations de salaires significatives, le retour du droit à la retraite à soixante ans pour tous, la relance des services publics avec les embauches nécessaires, le maintien et l’extension de la protection sociale… ? De cela, rien n’est dit.
F. Hollande est pris dans cette contradiction : prétendre répondre aux aspirations populaires sans s'en donner les moyens financiers, c'est à dire sans toucher à la logique du système, sans toucher à l'Europe.
Voilà ce dont il faut débattre à gauche, si l'on veut que la défaite de Sarkozy débouche sur une politique de gauche qui cette fois-ci ne déçoive pas.

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Ainsi l'agence Standard & Poor's a décidé de dégrader la note souveraine de la France et de plusieurs pays de la zone euro. La France recule d'un cran. En revanche, l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont rétrogradés de deux crans (BBB+).
Ces notes décernées par ces agences privées sont des indicateurs de confiance dans les capacités des pays, mais aussi des collectivités locales ou des entreprises, de rembourser leurs emprunts contractés auprès des marchés.
Pour Pierre Laurent (PCF) : "C'est le résultat de la nocivité d'une politique soumise à la finance, c'est un fiasco. Ce pouvoir n'a pas les compétences requises pour sortir la France de la crise puisqu'il obéit à la domination financière. Avec l'austérité, c'est la croissance réelle qui va baisser et diminuer les rentrées d'impôts et de cotisations."
Le secrétaire du PCF s'insurge : "La dégradation de la note de la France va contribuer directement à cet enrichissement monstrueux des grands actionnaires des banques du fait de l'alourdissement des prélèvements en intérêts sur ses ressources publiques. P. Laurent insiste sur l'urgence de rompre avec la soumission aux marchés financiers et aux agences de notation  : "Il faut immédiatement reprendre le contrôle public des banques françaises - c'est indispensable.(...) La BCE peut et doit s'engager à prêter à la France et aux États européens à taux zéro". Voici un décryptage de Pierre Ivorra, journaliste économique à l'Humanité.

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Dialogue Clichois met en ligne cette déclaration du PCF .

A cent jours à peine de la fin de son mandat, le président Sarkozy fait mine de redécouvrir les questions sociales et le drame du chômage que sa politique a généré. Faisant mine de n'avoir aucune responsabilité dans la destruction de centaines de milliers d'emplois, il a annoncé dans ses vœux du 31 décembre, un sommet « social » pour le 18 janvier.
En réalité, Nicolas Sarkozy veut imposer une TVA prétendument sociale, pourtant rejetée par 64 % des Français, et projette de conditionner l'indemnisation des chômeurs à d'obscurs plans de formation.
Lui qui a refusé d'entendre la voix des millions de salariés, du public comme du privé, en lutte contre sa réforme des retraites, a détourné les fonds publics pour grossir les poches des actionnaires. Ne le laissons pas faire !

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En plein débat sur la TVA sociale, une étude de l'Observatoire annuel des prix de Familles rurales, publié par le quotidien La Croix, fait état d'une hausse historique de 4,4% en 2011 du panier moyen du consommateur.
Au mois de novembre, le panier moyen qui comprend 35 produits de consommation courante (eaux, biscuits, jus de fruits, desserts, confiture, produits laitiers...) a atteint un "niveau historique" de 137,6 euros. En 2010, les prix étaient restés quasiment stables à +0,19%.
L’évolution des prix sont étudiés par type de magasins (hyper, supermarchés, magasins de proximité et hard-discount) mais aussi par type de produits (marques nationales, marques de distributeurs, 1er prix).
Les paniers de grandes marques nationales ont connu une hausse de 2,65% en 2011, tandis que celui des marques de distributeurs a grimpé de 4,14% et celui des 1er prix de 8,12%.
Pour le PCF, il faut porter le SMIC à 1700 euros et augmenter les bas salaires et les pensions. Mais le PCF propose aussi de bloquer le prix de l’électricité et du gaz, ainsi que celui des produits de première nécessité.

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Dialogue clichois met en ligne ce courrier de Guy Schmaus, au nom des élus communistes, demandant au maire G. Catoire de réunir la Commission de suivi, prévue autour du chauffage urbain.

Monsieur le Maire,
Si, au conseil municipal du 21 décembre dernier, les élus communistes ont voté le protocole d’accord sur le chauffage urbain, entre Clichy et la S.D.C.C. (filiale du groupe Suez), c’est parce que la baisse de 20 % des tarifs , à partir du 1er mars 2012 ( base avril 2011) est positive pour les consommateurs, même si elle ne fait pas le compte.
C’est aussi parce qu’en dépit de ses vices, le protocole d’accord prévoit une commission de suivi qui devrait proposer des réponses aux nombreuses anomalies persistantes.
Citons entre autres, les tarifs encore très au-dessus de la moyenne nationale, le remboursement de 100 millions d’euros payés indûment par les clichois, la nécessaire étude par un cabinet indépendant sur la pertinence d’une chaudière à bois, le contrôle de la maintenance du réseau local, la transparence réelle de la gestion comptable, le calendrier des auditions…
Autant de points qui justifient la convocation de la première réunion de la commission de suivi avant la fin janvier, afin qu’elle puisse établir les règles démocratiques de son fonctionnement en accordant toute leur place aux locataires et aux copropriétaires.

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Les moyens de réorienter l’école existent ! Une majorité d’idée peut se construire. Les moyens financiers et statutaires ne sont pas tout.
La façon de les utiliser est également importante, d’où toutes les propositions que nous avons élaborées ( ...) sur les choix politiques de réorientation de la pédagogie et des programmes (culture commune réflexive, prendre pour référence l’enfant qui n’a que l’école, etc.).
Pour autant, c’est une imposture que de faire croire que l’on peut permettre à l’école de relever les nouveaux défis qui lui sont posés avec moins de moyens.
C'est pourtant ce dogme de la réduction des dépenses éducatives et sociales que porte la droite, de concert avec la politique européenne actuelle.
Le Ps, qui était globalement sur cette position il y a peu encore, veut avec Hollande recréer des postes pris sur les ministères voisins, mais dans la fourchette imposée par les règles libérales.

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L’expression « démondialisation » peut correspondre à une exigence de mesures radicales contre la mondialisation en cours. Cependant, ces mesures devraient concerner plus exactement la construction d’un autre monde de partages
Un thème est devenu à la mode dans une partie des courants de critique de la mondialisation néo-libérale : celui de la démondialisation.
En réalité, cela correspond à une confusion entre la mondialisation actuelle et toutes formes de mondialisation éventuelles, comme si on acceptait l’idée que la mondialisation actuelle est la seule possible.
Cette idée serait donc partagée entre les partisans de la mondialisation existante et certains de ceux qui se veulent ses adversaires radicaux.Certes, cette expression peut, en fait, correspondre à une exigence de mesures radicales contre la mondialisation en cours.
Cependant, ces mesures devraient concerner, à mon avis, plus exactement la construction d’un autre monde. Il s’agirait d’un monde d’émancipation des dominations sociales exacerbées, du plan local au plan mondial, avec l’institution de coopérations très nouvelles à tous les niveaux.

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Jean-Jacques Rousseau s’efforçait de définir ainsi les citoyens dans le Contrat social : « À l’égard des sociétés, ils prennent collectivement le nom de Peuple, et s’appellent en particulier citoyens comme participant à l’autorité souveraine ».
Il annonçait ainsi le transfert de la notion de souveraineté du monarque au peuple.
La nation sera introduite par l’article 2 de la Déclaration des droits de 1789 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation ».
La constitution de 1793 ajoutera en son article 7 : « Le peuple souverain est l’universalité des citoyens français ». La constitution de la IVème République retiendra la notion de souveraineté nationale que l’on retrouve dans la constitution de la Vème République en son article 3 : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et la voie du référendum ».
La souveraineté est une, en ce qu’elle légitime l’exercice du pouvoir politique et de ses instruments (création monétaire, État de droit, politiques publiques, relations internationales).

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Chauffage urbain : deux verrous à faire sauter !

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Quelle est la teneur du protocole entre Clichy et la société de chauffage urbain ?
Une baisse de 20% des tarifs de la vapeur sur la base de ceux d’avril 2011, une nouvelle chaufferie à bois, l’arrêt de la vente à moitié prix du chauffage à Levallois, une commission de suivi…
Même si ça ne fait pas le compte, nous avons néanmoins voté ce protocole parce qu’il constitue un premier pas en avant. Seuls, les élus verts ont fait le choix stérile de ne pas participer au vote.
Il reste deux gros verrous à faire sauter : celui du remboursement des factures astronomiques payées depuis tant d’années par les Clichois et celui des tarifs encore bien plus chers que la moyenne nationale.
Parallèlement, nous demandons qu’un cabinet d’experts indépendant, étudie le bien fondé d’une chaufferie à bois et que la commission de suivi se réunisse souvent pour vérifier les comptes et les engagements pris en accordant toute leur place aux locataires et aux copropriétaires.
On le voit, le dossier du chauffage urbain de Clichy est loin d’être clos. C’est dire à quel point votre action, à vous locataires, à vous copropriétaires et à vous contribuables Clichois doit se poursuivre et s’amplifier.
Vous pouvez compter sur notre soutien. Il vous demeure entièrement acquis.
Guy Schmaus

 

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Les patrons rêvaient de ne plus payer de cotisations pour financer la protection sociale, Nicolas Sarkozy s’apprête à le faire en créant un nouvel impôt, la « TVA sociale », plombant le pouvoir d’achat et ouvrant la voie à la privatisation de la Sécurité sociale.
Depuis longtemps, le patronat rêve d’en finir avec le financement de la protection sociale par les richesses créées par le travail dans les entreprises. Nicolas Sarkozy vient d’annoncer sa volonté de transformer ce rêve – véritable cauchemar social pour les travailleurs et leurs familles – en réalité.
Cela en faisant passer, si les Français lui en laissent la possibilité, le financement de notre protection sociale de la cotisation payée par les salariés et les employeurs à l’impôt, à travers une « TVA sociale », payée par tous les consommateurs. Bonjour les conséquences sur le pouvoir d’achat des Français !
S’appuyant sur la crise, dont son gouvernement porte une large part de responsabilité, Nicolas Sarkozy, comme il l’avait annoncé il y a un mois à Strasbourg devant les étudiants, pense « que celle-ci offre à notre pays une opportunité de prendre des mesures qu’il n’aurait jamais acceptées en dehors d’une période de crise » !
Ce n’est donc pas la nécessite qui fait loi, d’autant qu’en la matière d’autres choix sont possibles, mais l’opportunité pour le président de la République de remettre en cause un des fondements de notre pacte social républicain : le financement solidaire de notre protection sociale.
Seuls les patrons y gagneraient

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Dans la crise des finances publiques, les banques sont mises en accusation ; à juste titre, car sans elles – et sans les politiques menées par les banques centrales – la dictature des marchés financiers n’aurait jamais pu s’instaurer.
Mais les banques ne détiennent qu’une partie des titres de la dette publique : les plus gros détenteurs d’obligations, publiques ou privées, sont les compagnies d’assurance et les fonds de pension (1 085 milliards d’euros pour les seules institutions françaises fin 2010), bien avant les banques (720 milliards d’euros pour les établissements de crédit français).
Et surtout, il ne faut pas confondre les banques et les marchés financiers – sinon il devient impossible de trouver des moyens d’échapper aux griffes de ces derniers.
En réalité, lorsqu’une entreprise veut réaliser un investissement en faisant appel à des ressources externes, elle a deux solutions pour se financer :
- auprès des banques, avec des emprunts à plus ou moins long terme.
- ou sur les marchés financiers ( achat\vente de titres). Sur les marchés financiers, en contrepartie des liquidités obtenues, l'entreprise « émet » des titres (actifs financiers), qui sont, soit des titres de propriété (des actions pour les sociétés), soit des titres de créance...
Lorsque l'entreprise fait appel à une ou plusieurs banques, elle devra alors rencontrer leurs représentants, donner toutes les informations qu’elles demanderont sur sa situation financière, sur son marché, ses concurrents, ses perspectives de chiffre d’affaires, ses coûts de production, bref tout ce qui permettra à la banque d’apprécier si le prêt qu’elle sollicite risque ou non de ne pas être remboursé.

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M. Roussillon revient sur le sens des réformes du système éducatif entreprises par la droite et expose les pistes alternatives mises en avant par le PCF...
Ces réformes du métier d’enseignant s’inscrivent dans une refonte générale du système d’éducation et de formation, de la maternelle à l’université et à la formation continue.
Il ne s’agit pas seulement de casser le métier ou de casser le service public, mais bien de construire une nouvelle école, profondément inégalitaire.
Cette construction s’appuie sur une campagne idéologique qui vise à briser les aspirations à l’égalité en affirmant que tous les enfants ne sont pas également «doués ».
Cette idéologie des dons, et sa variante, la théorie du « handicap socio-culturel », ont déjà gagné beaucoup de terrain dans la société : de plus en plus d’enseignants et de parents sont persuadés que certains enfants « ne sont pas faits pour l’école », « n’ont rien à faire en classe » alors que toutes les études sérieuses prouvent que tous les enfants sont capables d’apprendre et de progresser !
Cette construction d’une école inégalitaire a des objectifs budgétaires : elle permet de faire des économies sur l’école pour payer la crise des banques.

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Voici une déclaration du PCF, après les voeux de Sarkozy....
A trois reprises, le Président de la République a menti au français ce soir lors de la présentation de ses vœux.
D’abord, en affirmant avoir toujours dit la vérité sur la crise, le Président a délibérément menti puisqu’en 2010, il disait que « l'année 2011 s'annonce comme porteuse d'espérance (..) la croissance revient (..) les grandes réformes commencent à porter leurs fruits ».
Son allocution ce soir montre le formidable fiasco pour le quinquennat de l'actuel Président de la République.
Nicolas Sarkozy continue de masquer sa responsabilité dans la crise dont il reconnaît aujourd’hui qu’elle va se poursuivre. La vérité, c’est que le chef de l’Etat tente de mettre son échec sur le dos de la crise.
A l’entendre, ce ne sont ni les agences ni les marchés qui dictent sa politique alors que l’année 2011 a été rythmée par les pressions de ces marchés auxquels Nicolas Sarkozy a cherché à répondre en permanence.
Enfin, il cache la vérité sur les mesures en préparation pour le sommet du 18 janvier. Au nom de la formation des chômeurs, il prépare à conditionner et à restreindre les indemnités chômage au moment où le nombre de français-e-s sans emploi explose a cause de la politique que lui et son gouvernement mènent.
Sous prétexte d’assurer le financement de la protection sociale, il annonce en réalité un transfert massif des cotisations des entreprises sous forme d’un nouvel impôt : c’est la TVA qui ressort du placard.
2012 doit être l’année ou tout doit être fait pour se débarrasser de Nicolas Sarkozy et de sa politique.
Le réalisme à gauche commande de rompre avec l’obsession ultra-réactionnaire du Président.
C'est dire si, pour battre Sarkozy et réussir après lui, il est nécessaire, à gauche, de rompre pour une autre logique comme y appelle le Front de gauche.

 

La Droite championne du chômage, par J. M. Durand

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Sarkozy et la droite sont les champions toute catégorie du chômage : 51 800 inscrits supplémentaires à pôle emploi en novembre et un total de 4 244 800 chômeurs, soit + 5,6% en un an et le plus haut niveau depuis douze ans! En 2012 le taux de chômage pourrait atteindre 10,7%.
Xavier Bertrand, le ministre du travail, qui avait promis de faire repasser ce taux sous la barre des 9% à la fin 2011 met son échec au compte du « ralentissement de la croissance »! Mais pourquoi la croissance ralentit ?
Au nom de la sauvegarde de la note « AAA » l'Élysée et Matignon multiplient les plans d'austérité qui, faisant reculer la demande et la croissance jusqu'à la récession, enveniment le chômage, creusent les déficits et dettes publics.
Le « sommet social » auquel Sarkozy a convié les syndicats le 18 janvier prochain au-delà de son évidente visée électoraliste, a pour objectif de nouveaux allègements de cotisations sociales patronales et d'engager des baisses de salaires nets.

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