Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
Tel. : 01.47.37.11.59
Mail : pcfclichy@hotmail.fr

Ligne 13 : la manif du 27 mars au STIF


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Marché de Clichy: Solidarité Antilles et La Réunion


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Dr J. Fraysse : non à la loi Bachelot


La loi Bachelot nuit gravement à la santé
envoyé par CN-PCF

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Comprendre le capitalisme financiarisé

Pour aller plus loin avec la Fondation Gabriel Péri
Nos soldats ne doivent pas mourir pour les intérêts américains
France hors de l'Otan

École, lycée: contre l'asphyxie un nouveau souffle !

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Des réformes techniques ? Mon œil !
Le gouvernement poursuit son plan : faire de l'école une machine à former à moindre cout un nouveau salariat capitaliste.
Au contraire, l'avenir des jeunes et de la société exige une nouvelle réforme de démocratisation scolaire et les moyens de l'appliquer !

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France : 6,6 % du PIB pour l'éducation, en baisse depuis 1995, par Sylvestre Huet

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Le gouvernement prétend «investir» dans l'éducation.
A tous les niveaux : primaire, secondaire, supérieur. Il vient d'être démenti par une note du ministère de l'Education Nationale qui fait les comptes. Et montre que la part du Produit intérieur brut consacrée à l'Education (la formation initiale) a diminué de 7,6% en 1995 à 6,6 en 2008.
En 2008, le gouvernement a supprimé 11 200 postes dans l'Education nationale, pour l'essentiel des enseignants.

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Devedjian veut l'Université Paris X-Nanterre à la botte du Patronat

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Non à l’ultimatum de Patrick Devedjian à l’Université de Nanterre ! Le président UMP du Conseil général des Hauts-de-Seine refuse de verser la subvention de 900.000 euros alloués chaque année à l’Université de Nanterre. Patrick Devedjian veut « une contrepartie » à la subvention, à savoir que l’université Paris X propose « un projet en relation avec le développement de métiers exercés à La Défense ».
En somme, soit l’université se soumet aux intérêts privés du quartier d’affaires, des grandes banques et grands groupes d’assurance, soit elle perd sa subvention qui concerne 32.000 étudiants.

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CONTRE LA CASSE DE L’ECOLE , IMPOSER UNE AUTRE POLITIQUE EDUCATIVE ET SOCIALE

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Aujourd’hui des milliers d’enseignants, de parents et d’étudiants se mobilisent pour exprimer leur rejet d’une politique qui vise au démantèlement du service public d’éducation nationale, politique qui a connu une brutale accélération ces dernières années avec la loi Fillion de 2005 ; des dizaines de milliers de suppressions de postes en cinq ans ; et les réformes Pécresse – Darcos - Chatel imposées aujourd’hui contre l’avis de la communauté éducative unanime.
MANIFESTATION NATIONALE SAMEDI 30 janvier, à 13h30 à Denfert-Rochereau à l'appel des syndicats et fédérations de parents d'élèves

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ECOLE-URGENCE : MANIF le 21 JANVIER

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Aujourd’hui des milliers d’enseignants de parents et d’étudiants se mobilisent pour exprimer leur rejet d’une politique qui vise au démantèlement du service public d’éducation nationale.
Pour la défense des services publics et de l’Ecole : Manifestation Jeudi 21 janvier 14 h30 Place de la République.

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CGT Educ 92- Réforme du lycée : résister pour gagner une réforme de progrès

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Luc Chatel a pris le relais de X. Darcos, mais la philosophie du Gouvernement reste la même : restriction des dépenses publiques, suppression des postes d'enseignement, soumission du système éducatif aux attentes du MEDEF et des patrons.
La CGT Educ92 appelle à participer à la grève de la fonction publique du 21 janvier. Dialogue Clichois reproduit son appel.

La réforme imposée aujourd’hui par le ministère est tout sauf une réforme pédagogique.
Elle doit se comprendre comme faisant partie prenante d’une politique d’attaque plus globale contre les services publics. C’est avant tout une réforme idéologique.
Il s’agit à la fois de faire des économies de moyens (dans le cadre du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite) par le biais de la réduction horaire dans certaines disciplines (options de détermination en seconde dont l’horaire est divisé par deux), par le regroupement de champs professionnels pour la réforme technologique mais aussi d’assurer l’autonomie voulue par certains qui conduit à la mise en concurrence des établissements et des personnels ( ce qui sera possible avec le conseil pédagogique tel qu’il est prévu).
Pour le ministère, il s’agit de prendre une revanche sur le retrait de la réforme Darcos en décembre 2008.

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Suppression de l'Histoire Géo : l'avis d'un mahématicien et celui d'un historien

JPK.jpg Interview de Jean Pierre Kahane, communiste et mathématicien, membre de l’Académie des sciences
« Le gouvernement tente de faire passer dans les faits les réductions de service et d’horaires de l’enseignement public. C’est vrai pour l’ensemble des disciplines et il ne faut pas croire que les disciplines scientifiques sont épargnées.
L’histoire et la géographie font partie à la fois de la culture et des nécessités de la vie courante. Leur enseignement répond en partie à ces nécessités mais pas toujours. Je rédige en ce moment un rapport sur l’enseignement et la recherche en mathématiques en Afrique. Or je suis gêné par la faiblesse de mes connaissances en géographie comme en histoire de l’Afrique.
En fait, la culture scientifique devrait être une partie de la culture générale. Or si la culture générale disparait, ce n’est pas rassurant pour la culture scientifique !
Dans nos filières, nous avons besoin de développer par exemple l’enseignement de l’histoire des sciences. Comment faire si on fait disparaitre l’enseignement de l’histoire ? Nous avons besoin de davantage d’interdisciplinarité.
Le gouvernement ne fait pas du tout attention à une chose. Il y a dans l’éducation nationale des élèves et des professeurs. Et les professeurs sont en France, plus que dans beaucoup d’autres pays étrangers, des femmes et des hommes de qualité, bien formés au niveau intellectuel, et qui ont quelque chose à transmettre.
Il est dommage de les traiter comme de la piétaille, ce qui est le cas avec les réformes qu’on nous assène en ce moment. ».

OFF118Sans_titre-1.jpg Pour Nicolas Offenstadt, historien : « La manœuvre du gouvernement a un double objectif. Celui de rationaliser, au sens des besoins économiques, et donc de rentabiliser l’enseignement. Mais aussi celui de neutraliser au maximum les débats qui forge les convictions des futurs citoyens que sont les élèves du secondaire., pour ne laisser la place qu’à la transmission d’une histoire magistrale, nationale, au service du roman historique francais »
« Pour lutter contre cette appropriation de l’histoire, contre les coupes dans les programmes, contre la réduction de l’enseignement », l’historien ne voit qu’un moyen : « multiplier les lieux où l’on peut discuter librement, les forums de discussion. Autrement dit, l’histoire et son enseignement ne doivent surtout pas devenir l’affaire de quelques spécialistes, mais rester celle de tous les citoyens".

 

Lycée : Luc Chatel casse l’histoire-géo

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Après l’attaque contre l’enseignement de l’économie ( jugée trop contestataire du capitalisme?), la décision de rendre optionnelle l’histoire-géographie en terminale scientifique provoque une levée de boucliers chez les profs, chercheurs et universitaires.
Pourtant l'histoire et la géographie sont deux disciplines indispensables pour comprendre le monde d'aujourd'hui. La réforme du lycée est de plus en plus contestée… Y compris par les lycéens et les futurs enseignants.
La.réforme qui constitue à leurs yeux, avec la suppression de 10 000 emplois de professeurs, une nouvelle attaque contre le service public de l'éducation, est la conséquence de la politique ultra-libérale du gouvernement.
Les économies à court terme ne sont pas les seuls objectifs de ces réformes. Avec un enseignement plus fragmentaire et des enseignants plus précaires, l’UMP prépare une société encore plus libérale et inégalitaire, pour le plus grand bonheur des capitalistes et du régne des marchés financiers.

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Rentrée scolaire : « le gouvernement a rompu avec l’idée de service public », interview de Stéphane Bonnery, chercheur en science de l'éducation

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Le sociologue Stéphane Bonnéry revient sur les étapes du désengagement de l’État de l’éducation nationale. Pour lui, les réformes du système scolaire sont partie prenante d’une refonte globale des institutions.

Stéphane Bonnéry est maître de conférences en sciences de l’éducation à l’université de Paris-VIII et responsable du réseau école du PCF. Il a publié la Construction des difficultés et des inégalités scolaires (2007), aux Éditions la Dispute.

"Le système éducatif français ne cesse de subir des réformes, souvent contestées. À partir de quand peut-on parler d’un désengagement de l’État de l’éducation nationale ?

Stéphane Bonnéry. La question du désengagement de l’État ne date pas du retour de la droite au pouvoir. On peut remonter à plus loin. Longtemps, l’État a développé les systèmes éducatifs dans le seul but de stimuler l’économie.
Parce qu’elle avait besoin d’une main-d’œuvre plus formée. Autour des années 1980, on a assisté à un basculement : les États intervenaient, orchestraient, donnaient des règles, impulsaient ou contraignaient mais ne prenaient pas en charge le renforcement du système éducatif. Dans ce cadre, des projets aux intentions louables ont vu le jour.
Comme par exemple la création des ZEP (zones d’éducation prioritaire). Mais, rapidement, les dynamismes locaux ont été instrumentalisés pour décharger l’État de ses objectifs financiers nationaux. On a fait croire qu’une école différente pour les enfants des quartiers populaires serait une meilleure solution, au lieu de mettre les moyens pour faire la même école qu’ailleurs. La droite a profité de ces zones prioritaires pour opérer un désengagement net et brutal.
(lire la suite de l'entretien)

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Supprimer 16 000 postes, c’est dégrader l’offre éducative ! par Brigitte Gonthier-Maurin (PCF)

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"Avant de quitter la rue de Grenelle, Xavier Darcos se targue, dans un entretien à La Tribune paru ce matin, de faire de l’éducation nationale le plus gros pourvoyeur de suppressions de postes dans la fonction publique en 2010.

Ainsi, ce sont 16 000 postes, dont 14 000 d’enseignants stagiaires et 600 d’agents administratifs, qui seront ainsi « économisés ».

Le ministre affirme que cette politique ne dégradera en rien l’offre éducative. C’est faux.

La suppression des enseignants stagiaires aura en effet deux conséquences immédiates. D’une part, sur la formation continue des enseignants : en effet ce sont les enseignants stagiaires qui assurent le remplacement des enseignants titulaires lorsqu’ils sont en formation. D’autre part, la « mastérisation » s’accompagnera bien de la disparition de l’actuelle année de formation en alternance.

Par ailleurs, ce nouveau tournant de rigueur imposé à l’éducation nationale pourrait bien sonner le glas de l’enseignement agricole public. Pourtant, cet enseignement est souvent une voie de réussite pour des jeunes en situation d’échec scolaire et répond à la diversité des territoires.

Une fois de plus, c’est le grand écart entre les paroles et les actes de la majorité. Depuis 2008, ce sont plus de 40 000 postes qui ont été supprimés.

Le nouveau ministre, Luc Chatel, a d’ores et déjà confirmé la poursuite de cette politique de rigueur budgétaire dramatique pour l’école.

Ce n’est pas ainsi qu’on fera reculer les inégalités à l’école. L’école a tout au contraire besoin de moyens, de formation, de qualifications reconnues et de statut revalorisé pour ses personnels."

 

Le manifeste Enseignement supérieur, recherche : « Changer d’Europe pour changer le Monde »

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La mondialité est au cœur de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Elle se fit jour comme enjeu et donnée de civilisation dès l’origine ; elle s’imposa comme condition de la pensée créatrice contre l’Inquisition puis contre toute domination de type étatiste, économique, religieux , idéologique.
Les rencontres entre cet enjeu et le mouvement progressiste sont nombreuses, essentielles, non exemptes de contradictions et tensions importantes. L’examen critique de ces rencontres devrait constituer un fil d’Ariane pour tout esprit progressiste .

Dans la période contemporaine, après le désastre des deux guerres mondiales, la question centrale qui fédéra les plus éminents représentants de la pensée fut celle de la paix, donc du désarmement.

Les esprits mobilisés devant la menace de l’autodestruction de l’humanité marquèrent des points ; puis, la guerre froide disparut ; mais la menace demeura, réanimée à jets continus jusqu’à la réintégration de la France dans l’Otan, aux implications directes sur les rapports mondiaux. A cet effet, on trouve des causes.

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École : L’urgence d’un avenir !

etatgenecole150.jpgDes états généraux des luttes pour l'école se sont tenus en mars à Valenton. A cette occasion a été adopté un Appel que nous publions bien volontiers.
Cet Appel démonte les mensonges officiels de Sarkozy-Darcos-Pécresse qui veulent, conformément aux orientations européennes instaurer un marché des connaissances en France pour placer le système éducatif au service du grand patronat.
L'Appel insiste sur la nécessité d'offrir en alternative, la perspective d'un nouveau Plan Langevin-Wallon, (du nom des deux savants communistes, physicien et psychologue, qui avaient proposé un plan ambitieux visant l'école de la réussite, à la Libération).
Ce qui implique, bien entendu, de relancer la dépense publique pour les services publics ( éducation, recherche, formation), notamment grâce à une réorientation de la Banque Centrale Européenne pour l'amener à consentir des prêts à faible taux pour ce genre de dépenses utiles au développement humain.

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Ecole et recherche : Rappel rapide des propositions du PCF

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Les savoirs occupent une place de plus en plus importante dans notre économie et dans notre société. Il est urgent de les mettre au service de l’émancipation des hommes, et non de leur exploitation.

1. Développer la recherche publique

Financement élevé, durable et sécurisé de l’activité et des emplois de fonctionnaires ; statut renforcé ; développement du débat public et citoyen sur les finalités de la recherche.

2.Le savoir est un pouvoir !
Des savoirs ambitieux pour tous.Transformation du système scolaire pour transmettre à tous les élèves des savoirs ambitieux et communs dans la scolarité unique. Plan de lutte contre les inégalités sociales de réussite scolaire.

3.Enseigner, c’est un métier.

Les enseignants ont besoin d’être formés. Transformation (et non liquidation) des IUFM. Extension et transformation de la formation continue.

4.Salariés formés, salariés qualifiés

Sécurisation des parcours d’alternance entre l’emploi et la formation des salariés. Maîtrise publique (et pas patronale) des contenus et des modalités de formation, avec intervention des salariés dès les entreprises. Reconnaissance de toutes les années d’études dans les conventions collectives.

5.Libérer l’éducation et la recherche : une question de moyens
Engagement financier public massif dans l’éducation, la formation et la recherche. Les entreprises doivent être mises à contribution par le biais d’une fiscalité nouvelle.

 

ENSEIGNEMENT, RECHERCHE : L'Europe du Capital veut un marché des connaissances

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De la maternelle à l’université, nous assistons à une refonte généralisée du système de production et de circulation des savoirs : mise en concurrence des individus et des territoires, autoritarisme, fragmentation des savoirs...
Il ne s’agit pas seulement de casser le service public de l’éducation nationale et de la recherche, mais bien de construire une nouvelle place des savoirs dans la société.
Le but de ces réformes ? Placer les savoirs au service du capital.

Toute cette politique met la production et la diffusion des savoirs au service non pas de l’émancipation individuelle, mais des intérêts du capital ! La recherche devrait avoir pour seul objectif l’accroissement de "la compétitivité". Quant à l’enseignement, pour Sarkozy-Darcos-Pécresse, il devrait se contenter de transmettre les compétences dont les entreprises ont besoin dans l'immédiat.
Au mépris du développement des hommes et de la qualité de la formation initiale indispensable à l'épanouissement humain et professionnel. Cette casse du système de formation qui place les universités à la botte du patronat est l'application en France de la stratégie de Lisbonne préconisée par l'Europe actuelle et adoptée conjointement par les partis de droite et les partis socialistes européens.
Les réformes de la LRU s’inscrivent dans la droite ligne de « l’harmonisation » universitaire européenne impulsée par les réunions ministérielles européennes. En 1999 d’abord, ce fut la déclaration de Bologne, signée par 46 pays, qui engage les différents pays à rapprocher les différentes structures (licence, master, doctorat) et à harmoniser les modes d’évaluation pour faciliter la mobilité d’un pays à l’autre. Puis en 2000, ce fut le processus de Lisbonne, qui a pour but de créer un marché de la connaissance au niveau européen.
Il est bon de s'en souvenir, à la veille des élections européennes.

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Réforme Pécresse : Les communistes aux côtés des chercheurs en lutte


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Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice communiste des hauts de Seine, a interpellé Valérie Pécresse, la ministre de la Recherche sur la mobilisation des enseignants-chercheurs. Elle lui demande de revenir sur sa réforme des universités qui s'accompagne de suppressions de postes, de la précarisation de la recherche, de sa soumission aux critères de rentabilité voulu par les grosses sociétés. Manifestation devant l'Assemblée nationale le mardi 10 février à 14 h (métro Luxembourg)
La mobilisation des universaires et des chercheurs gagnent tous les labos. Qu'attend la Ministre pour retirer au plus vite son décret réformant le statut des enseignants chercheurs?

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Le PCF aux côtés des universitaires et des chercheurs

chercheurs.jpg Le PCF soutient le mouvement des universitaires, des chercheurs et des étudiants

Le puissant mouvement de protestation qui se développe dans les universités et les organismes de recherche, comme dans le monde du travail, n’a qu’une seule signification : le rejet massif, largement majoritaire de la politique instaurée par Sarkozy et Mme Pécresse dès le début du quinquennat.

Le PCF s’en félicite ; il n’a eu de cesse de montrer dès l’origine les dangers de la loi LRU , il a mis toutes ses forces militantes et parlementaires en œuvre pour que la Loi et les décrets en préparation soient mis en échec ; cette politique tourne le dos aux défis de l’avenir.

L’avenir a besoin de l’indépendance intellectuelle des chercheurs et des universitaires ; le pouvoir la bafoue ;

L’avenir suppose la mise en coopération des potentiels publics de formation, de recherche fondamentale, technologique et industrielle ; le pouvoir entend soumettre la conquête des savoirs à la logique de la concurrence « libre et non faussée ».

L’avenir suppose de puissants programmes de recherche publique ; le pouvoir dépèce ses fleurons.

L’avenir a besoin de démocratie vivante, il a besoin de libérer comme jamais l’initiative créatrice ; le pouvoir renforce, au contraire, la contrainte étatique, il corsète toute expression critique.

Tout ceci a un sens : face à la crise du capitalisme mondialisé, Sarkozy, Fillon et Pécresse accélèrent encore le rythme de leur politique dévastatrice ; ils trouvent des milliards pour sauver un système bancaire et financier en débâcle pour poursuivre les mêmes gâchis, ils comptent chaque centime pour les services publics qu’ils démantèlent et privatisent ; ils entendent faire payer les conséquences d’une crise que leur politique a provoquée au monde du travail.

Dans l’immédiat, Mme Pécresse n’a aucun choix ; elle doit abandonner sans retour les textes sur lesquels elle s’obstine ; elle doit enfin ouvrir non une « concertation » vide de sens mais une négociation effective avec les principaux acteurs . Cette négociation doit prendre tout le temps nécessaire, sans faux fuyants.

Le PCF appuie totalement le mouvement actuel des universitaires des chercheurs et des étudiants ; il prend et prendra toutes les initiatives nécessaires à la construction de l’alternative de gauche dont le pays a maintenant un urgent besoin.

 

B. Gonthier-Maurin, sénatrice communiste s'oppose au service minimum à l'école

Dareau250.jpg La majorité de droite du Sénat a rejeté hier la proposition de loi abrogeant le service minimum à l’école défendu par les communistes. Cette loi s'inscrit dans un contexte de remise en cause du droit de grève. Les enseignants, les parents, les lycéens ont mille fois raison de se battre contre le démantèlement de l'éducation nationale et pour l'école de la réussite pour tous. Les maires de toutes tendances dénoncent son caractère inapplicable.
Cette Loi sur le service minimum met en cause la sécurité des enfants en faisant appel à des personnels non qualifiés et non formés pour s'occuper des enfants et jette les bases d'un sous service public au rabais. Lire l'intervention de Brigitte Gonthier- Maurin, sénatrice communiste des Hauts de Seine.

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MJC - "Soldes : Moins 50% sur notre éducation !"

jclogo.jpg dar.jpg Lors de ses vœux à Saint-Lô, le Président de la République a axé principalement son discours sur la réforme du lycée. Sans entendre les attentes, les revendications,… des profs, des parents, des jeunes en lutte, Sarkozy confirme une réforme des lycées à la rentrée 2010.
Et pour enfoncer le clou, les conseillers du président précisent que le salaire des enseignants serait valorisé sous condition qu’ils participent à la réforme du lycée. Mesure permettant de réduire les mobilisations enseignantes !
Alors que les lycéens manifestent depuis maintenant plusieurs semaines, Sarkozy comme Darcos garde leur ligne : Oui pour ouvrir un débat tant que les objectifs de la réforme ne changent pas ! Et pour rajouter une couche on nous nomme Richard Descoing, patron de Science-po, pour mener ce pseudo débat (ou pour nous faire avaler la pilule aux choix) ! Et voici la démocratie selon Sarkozy !!!!
Lire la suite de la déclaration du Mouvement de la Jeunesse Communiste (MJC)

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Premier recul de Xavier Darcos : il renvoie à 2010 sa réforme des classes de seconde

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Depuis plusieurs semaines, la mobilisation grandit sous des formes multiples dans le pays contre les réformes rétrogrades menées par le ministre Darcos à tous les niveaux du système éducatif.

Toutes ces réformes sont imposées sans tenir compte de l’avis des professionnels de l’éducation, enseignants ou chercheurs, pas plus que celui exprimé par les parents ou les élèves eux mêmes. Chaque fois, ces réformes s’accompagnent, voire justifient des dizaines de milliers de suppressions d’emplois de toutes catégories de personnels, notamment enseignants, qui compromettent gravement le bon fonctionnement des services.

Après la privatisation rampante des universités sous couvert d’autonomie, c’est en réalité la mise à mort du service public de l’éducation nationale qui est ainsi en marche, le processus de dégradation continue de la qualité des enseignements délivrés ainsi poursuivi étant destiné, en réalité, à justifier au moment propice la privatisation de pans entiers du système éducatif.

Le PCF soutient les actions engagées par les enseignants, parents, lycéens et étudiants de jour en jour plus nombreux à s’insurger contre cette politique injuste, irresponsable et destructrice.

Une autre politique éducative est possible et nécessaire, pour la réussite scolaire de tous les jeunes. C’est aux citoyens de décider de ce que doit devenir leur école : Il faut, d’urgence, que cette voix soit entendue ! Les mobilisations ont permis un premier recul du ministre Darcos tant sur la forme que sur le fond. Si rien n’est pour l’instant définitif, c’est un encouragement pour poursuivre l’action et le débat sur la nécessaires transformation du système éducatif.

 

EPEP : Avec le soutien du MEDEF, Xavier Darcos veut plonger la Maternelle et le Primaire dans l'enfer de la concurrence

panoecole.jpg Le ministre de l'Education Nationale X. Darcos veut lancer l'expérimentation des EPEP, « Etablissements Publics d'Enseignements du Premier degré ». De quoi s'agit-il ?

Tournant le dos à une école centrée sur la réussite de tous les élèves, les EPEP assimilent l'école à l'entreprise avec des objectifs d'économies de gestion, de réduction des coûts et des personnels.

Sous couvert de mutualisation de moyens et de coordination des différentes politiques éducatives, les classes maternelles et élémentaires seraient regroupées au sein d'une même entité composée d'au moins 30 classes. Le texte prévoit ainsi la possibilité de regrouper dans un même établissement de 6 à 15 écoles. Ses personnels seraient placées sous la tutelle des collectivités territoriales. Rappelons qu’aujourd’hui, les écoles sont gérées par les conseils des maîtres (ensemble des enseignants) et les conseils d’écoles (enseignants + parents d’élèves). Avec le projet Darcos, l'EPEP serait piloté par un "conseil d'administration", comportant 50% des de représentants des collectivités locales. Le président du CA serait obligatoirement un élu local et les représentants des personnels ne dépasseraient pas 30% du CA. Les autres 20% étant réservés à un contingent de parents ou de personnalités locales, parmi lesquelles les représentants d'entreprises privées du territoire.

La « liberté pédagogique » se trouverait donc « encadrée » par les élus municipaux et donc soumise à leurs choix politiques. La mise en place des EPEP consacre : la fin de la liberté pédagogique des enseignants du primaire, la fin de l’indépendance pédagogique de l’école par rapport aux pouvoirs politiques locaux. Possibilité serait donnée aux EPEP de recruter directement des personnels non-enseignants. Cela signifierait la multiplication des contrats précaires. C’est en perspective la mise en concurrence des écoles entre elles, en fonction des « orientations » prises par le chef d’établissement qui se profile. Cette concurrence serait jetée en pâture aux parents d’élèves avec la volonté ministérielle de publier et d’afficher les résultats aux évaluations des élèves.

Loin d'être une avancée vers l'école de la réussite pour tous, cette réforme accentuerait encore la ségrégation et éliminerait encore plus implacablement les élèves issus des classes populaires des bonnes formations. Seuls, la droite et le MEDEF l'approuvent. Raison de plus pour s'y opposer résolument.

Ecoutons l’opinion de Stéphane Bonnery, chercheur en sciences de l’éducation à l ‘Université Paris VIII, et responsable communiste.

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Le climat: est il trop tard?


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Non à la privatisation de La Poste


Referendum3_octobre_2009
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FR3 et la ligne 13

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Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
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débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
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G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

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