Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Elections Européennes

Fil des billets - Fil des commentaires

La cogestion néolibérale sanctionnée, par Philippe Marlière, maître de conférences en sciences politiques à l’université de Londres.

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Les résultats de Clichy font apparaître une progression du Front de Gauche qui gagne 1,45 % et 163 voix dans la ville, malgré la forte abstention. Dans trois quartiers, il dépasse même les 9%.
Ce n’est donc pas toute la gauche qui s’effondre, mais le vote socialiste.

Comme dans le reste du pays, l’effondrement du PS est impressionnant : il perd 12,7 % et 1346 voix, malgré le soutien du maire G. Catoire. L’électorat populaire est souvent resté chez lui, et une partie importante a souhaité visiblement sanctionner le glissement à droite du PS et son ralliement au social libéralisme en Europe et en France.



A Clichy même, G. Catoire impose aux socialistes une orientation droitière : rupture de l’union de la gauche et éviction des maires-adjoints communistes, soutien à certains points de la Loi Boutin de casse du logement social (vente des HLM, surloyers), Plan Local d’Urbanisme s’intégrant dans les projets de Grand Paris avec des Tours géantes (refusées par 72% des clichois !), surdensification, déménagement des ateliers SNCF (350 emplois en jeu).

A l’heure ou la crise appelle un rassemblement de toutes les forces de gauche autour de réformes transformatrices s’attaquant au capitalisme lui même, c’est cette dérive à droite qui heurte l’électorat et le détourne du vote socialiste.
Dialogue Clichois propose une analyse de Philippe Marlière, maître de conférences en sciences politiques à l’université de Londres,sur les conséquences de ce ralliement des socialistes au libéralisme (le Blairisme).

La cogestion nèolibérale sanctionnée

Selon une interprétation dominante des résultats de l’élection européenne, l’UMP et les Verts seraient les grands vainqueurs de ce scrutin.
En réalité, avec 27,87 % des voix, le parti sarkozyste et ses alliés sont minoritaires et isolés. Le rejet dont fait l’objet la politique du gouvernement, dans la rue , est confirmé dans les urnes.
L’UMP a progressé par rapport à l’élection de 2004 en siphonnant une partie des électorats du Modem et du FN, mais n’a pas mordu sur l’électorat de gauche. Le total des voix de droite n’a pratiquement pas varié :
il était de 8 427 807 (49,58 %) en 2004, contre 8 594 036 (49.91 %) en 2009.
(lire la suite de l'analyse de Ph. Marlière)

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Des conclusions toutes relatives, par Denis Sieffert

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Denis Sieffert, le Directeur de l'hebdo Politis donne son analyse du scrutin des Européennes qui s'est caractérisé par un fort taux d'abstention, un effondrement du parti socialiste, une percée verte et un progrès encourageant du Front de Gauche, présenté par le parti communiste.

Pour nourrir la réflexion, Dialogue Clichois propose des extraits de l'analyse de Denis Sieffert:

Ces élections européennes ne sont évidemment pas dépourvues de signification. Mais il faut se garder de plonger tête baissée dans l’analyse pour en tirer des conclusions définitives sur la transformation de notre paysage politique.
Nous sommes ainsi faits, indécrottables Gaulois, que nous n’avons qu’une hâte : projeter les résultats de dimanche soir sur nos législatives, voire – plus ridicule encore ! – sur une présidentielle.

C’est oublier une donnée fondamentale de ce scrutin : l’abstention massive. Quel enseignement retenir quand plus de 60 % des électeurs potentiels ont boudé les urnes ? Que dire quand on sait que les grands scrutins hexagonaux mettent en mouvement presque deux fois plus d’électeurs qu’en ce dimanche 7 juin ?
(lire la suite de l'analyse)

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"Les partis socialistes sont allés très loin dans l’acceptation du libéralisme… », par Rémi Lefebvre

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Rémi Lefebvre, professeur en sciences politiques, revient sur la signification des résultats électoraux pour les partis sociaux-démocrates européens.

Selon vous, les résultats du 7 juin, confirment-ils une crise de la social-démocratie en Europe ?

Rémi Lefebvre. C’est une défaite sans appel pour les partis sociaux-démocrates. Les partis danois et grecs sont les seuls à résister. Une fenêtre d’opportunité historique s’ouvre à elle avec la crise économique qui ébranle le capitalisme et semble lézarder l’hégémonie idéologique libérale : la social-démocratie essuie pourtant une de ses plus lourdes défaites.
Certes, pour la première fois, le Parti socialiste européen (PSE) a joué un rôle de coordination politique.
On a même senti une inflexion à gauche du discours. Mais la remise en cause est timide, les sociaux-démocrates sont allés très loin dans l’acceptation du libéralisme. Ils ont contribué à la mise en place d’outils au niveau européen qui empêchent tout retour à des politiques plus volontaristes.
(Lire la suite de l'analyse)

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La Social-démocratie à bout de souffle, par Christophe Ventura.

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Un premier fait marquant de cette consultation est la chute considérable de la représentation des partis issus de la social-démocratie dans l'Assemblée.
Au niveau continental, le Parti socialiste européen (PSE) est, en effet, le groupe qui connaît la plus grande réduction de ses effectifs au PE. Avec 162 députés sur 736, ce groupe perd 55 sièges par rapport à la mandature précédente (le PSE avait obtenu 217 élus en 2004) pour ne plus représenter que 22 % des eurosdéputés (contre 27,6 % entre 2004 et 2009).
Comme le constate fébrilement Poul Nyrup Rasmussen (président du PSE), « une espèce de découragement (...) a sans doute touché d'abord nos électeurs dans le contexte actuel ».

Une « espèce » ? Un rapide tour d'Europe des votes obtenus par les partis sociaux-démocrates permet de prendre la mesure du phénomène.
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Clichy : Abstention record, percée verte, effondrement du PS, et progression du Front de Gauche

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Forte abstention des milieux populaires, hostiles à l’Europe du capital et du chômage, score médiocre de la droite Sarkoziste et du Modem, écroulement du PS (- 12,7 % à Clichy) dans les milieux populaires, forte percée verte sur une base confuse, confirmation du reflux du Front National et progression du Front de Gauche (+ 1, 45 % à Clichy sur 2004 et + 2, 48 % sur les législatives de 2007), présenté par le PCF .
C’est un score encourageant pour les communistes clichois, d’autant plus qu’il est obtenu dans un contexte de fort taux d’abstention des bureaux populaires.
A noter que la liste Le Hyaric à Clichy progresse également en voix puisque qu'elle rassemble 163 voix de plus que celle conduite par Francis Wurtz en 2004 et 168 voix de plus qu'aux dernières législatives.
Ce résultat très positif est à mettre à l'actif du dynamisme dont ont fait preuve les militants communistes clichois.



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INTOX du PS : Attention, manoeuvre électorale!

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Le Parti socialiste est-t-il fâché avec les mathématiques ? Ignore-t-il la loi ? Est-il devenu amnésique ? A moins qu’il ne mente sans vergogne pour arracher le vote d’électeurs crédules ?
On peut le craindre à la lecture de tracts de dernière minute du PS et à l'écoute des propos mensongers de Martine Aubry.
Leur texte circule également par courrier électronique. Il prétend que pour obtenir des sièges aux européennes les listes doivent obtenir entre 7,7% (Ile-de-France) et 11,1% (Est) et en conclut que le vote PS est le seul vote utile.
Il s’agit là d’une manœuvre mensongère.

La loi est claire : « les sièges sont répartis, dans la circonscription, entre les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés » (loi n°77-729 du 7 juillet 1977 relative à l'élection des représentants au Parlement européen). Les mathématiques aussi : la répartition des sièges se fait en fonction du résultat de toutes les listes ayant dépassé 5%. Au-delà, il n’existe aucun seuil en-dessous duquel une liste est assurée de n’avoir aucun élu.

Quant aux scrutins précédents, chacun peut consulter les résultats par soi-même. Lors des européennes de 2004, 6 députés européens ont ainsi été élus avec moins de 7% des voix : 6,04% (en Ile-de-France), 6,08% (en Ile-de-France), 6,15% (dans la circonscription Sud-Est), 6,39% (Est), 6,80% (Nord-Ouest) ou 6,83% (Nord-Ouest).

0 en droit, 0 en math, 0 en histoire, mais 20/20 en malhonnêteté et enfumage. Le Parti socialiste est décidément tombé bien bas.

 

Le VOTE FRONT DE GAUCHE : Ce qui germe, par P. Apel-Muller

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La droite n’est pas guérie du grand frisson qui lui a parcouru l’échine, au soir du référendum sur le traité constitutionnel. Elle a donc décidé de décliner toute la gamme des coups politiciens pour s’éviter un nouveau cauchemar.
Elle a d’abord tout fait pour retarder l’ouverture d’un débat public sur la nature de la construction européenne, puis elle a tiré les fils d’opérations en cascade, un jour mettant François Bayrou sur un piédestal médiatique, puis l’en délogeant pour une promotion de Daniel Cohn-Bendit, favorisant la présence d’Olivier Besancenot et censurant l’expression du Front de gauche, comme c’est le cas presque sans exception dans l’audiovisuel public ou privé, l’Élysée agitant avec constance l’épouvantail de l’insécurité…
Des jeux dans lesquels nos concitoyens ne peuvent se reconnaître et qui visent à détourner les colères vers l’abstention, quitte à décrédibiliser la République même et le suffrage universel. « De ces secrets, Madame, on saura vous instruire, vous n’avez seulement qu’à vous laisser conduire », susurrait Tartuffe, qu’évoque irrésistiblement l’appel à voter finalement lancé hier par Nicolas Sarkozy.
N’est-il pas l’auteur de ce traité de Lisbonne qui nie le « non » des Français au référendum en leur opposant un copié-collé du projet de constitution ? L’inquiétude a aussi tenu lieu de conseillère dans les rangs du PS, écartelé entre la revendication croissante d’une Europe sociale parmi les salariés et son engagement dans la construction d’une l’Europe libérale, pilotée par Manuel Barroso. Martine Aubry en est réduite à des acrobaties arithmétiques pour justifier un « vote utile », que contredit cette élection à la proportionnelle.
À l’aune de la résistance au libéralisme, un député PS ne fait pas le poids par rapport à un député du Front de gauche, comme l’a montré l’enquête publiée hier dans nos colonnes concernant les votes des différentes forces politiques sur les grands dossiers soumis au Parlement de Strasbourg.

Cette campagne serait bien morne et son résultat écrit d’avance, si le Front de gauche n’avait semé une graine d’espoir en offrant à ceux qui luttent pied à pied contre l’offensive libérale de Nicolas Sarkozy la perspective d’une gauche combative, résolue à rassembler une majorité sur des contenus anticapitalistes, dans la rue comme dans les urnes.
Aux côtés du Parti communiste, du Parti de gauche, des unitaires du NPA, des syndicalistes, des militants associatifs ou d’autres formations de gauche se sont engagés. Des intellectuels y ont décelé un signe d’espérance. Là, germe de quoi rompre le cycle infernal des promesses oubliées et des défaites annoncées.
Le 7 juin en sera le baptême, républicain.

Les heures qui viennent vont être décisives pour que ces élections ne soient pas un coup pour rien, une occasion manquée de freiner les entreprises de la droite et du patronat, de dessiner un autre avenir que celui de l’envolée du chômage et des dividendes. Chacun peut mettre du sien dans la balance, convaincre des proches, des collègues, des voisins.
C’est ainsi que le « non » l’avait emporté, il y a quatre ans. La recette est d’une redoutable efficacité.

 

Pour un état Palestinien: le vote Front de Gauche!

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La situation au proche orient est plus que jamais d’actualité. En cette période d’élection ce sujet semble pourtant disparaître des programmes des listes en concurrence, alors que l’Europe joue un rôle déterminant.
P. Le Hyaric a dénoncé le fait que le ministre des affaires étrangère d'Israël, après les massacres sanglants dans les territoires occupés, ait été reçue en Europe et en France :
« Honte aux dirigeants européens », a-t-il proclamé, ajoutant : « Ce n’est pas le visage de l’Europe solidaire, coopérative, respectueuse du droit international que nous défendons.

Recevoir ce dirigeant et ministre - ultranationaliste d’extrême droite cela revient à cautionner ses propos contre la création de l’État palestinien.
Recevoir un ministre qui habite une colonie, c’est-à-dire un lieu volé aux Palestiniens, revient à accepter l’idée de l’occupation, de l’annexion de la terre, qui, en ce moment même, expulse les Arabes de Jérusalem-Est et leur vole leurs maisons.
Ce n’est pas en recevant de tels faucons fascisants que l’Europe contribuera à faire avancer l’idée de deux États viables. Se coucher devant de tels individus, c’est leur donner la respectabilité qu’il cherche en venant ici!"
P. Le Hyaric qui s'est rendu avec une délégation en Palestine fin avril, appelle à développer la solidarité avec la cause Palestine :
"Il y a urgence ! Il faut que le monde se bouge ! L’impunité ça suffit !, écrit-il, C’est le cri que nous ont lancé les populations palestiniennes, ses élus, les partis politiques, les responsables des camps de réfugiés. Nous le relayerons jusqu’à ce que justice soit enfin faite ! Rien n’est jamais irréversible.
Les peuples unis ont toujours fait gagner la démocratie, la liberté, la paix, la souveraineté des peuples contre la barbarie."
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Europe sociale ? Quelle blague ! par Michel Soudais, Thierry Brun

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Dialogue clichois reproduit le point de vue de M. Soudais et de T. Brun paru dans Politis.
De la gauche radicale à l’UMP en passant par le MoDem et les Verts, pas un parti n’oublie d’évoquer l’Europe sociale. Le vieux thème des campagnes européennes du PS, apparu il y a une vingtaine d’années, est devenu tarte à la crème. Un talisman censé séduire les électeurs désenchantés.
À droite, il s’agirait surtout de préserver un « modèle social européen qui a fait ses preuves ». Mais de quel modèle parle-t-on ? L’Union européenne passe pour être la zone la plus riche du monde, mais dans la seule Europe des quinze, celle d’avant le grand élargissement de 2004, plus de 60 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, près de 3 millions y sont sans logement et 15 millions logés dans des conditions précaires.

À gauche, l’Europe sociale reste à bâtir. Ce qui vaut aveu d’échec pour les sociaux-démocrates. Aux commandes de 13 pays sur 15 à la fin des années 1990, qu’ont-ils fait pour éviter que les politiques sociales soient toujours soumises aux impératifs de compétitivité ? Qu’ont-ils obtenu en échange de leur approbation de tous les traités, depuis l’Acte unique (1987) jusqu’au traité de Lisbonne ?

On a vu ces dernières années la Cour européenne de justice limiter, à quatre reprises, l’action syndicale et les droits des salariés, au nom de la liberté du commerce. La différence entre les deux types de services publics, ceux considérés comme « économiques » et soumis sans retenue au droit de la concurrence, et les services « non-économiques », tend à être abolie, menaçant des secteurs comme l’éducation, la santé ou la protection sociale. Et même si elle était adoptée, la Charte des droits fondamentaux ne changerait rien.
Les droits sociaux qui y sont énoncés sont de très faible portée et le texte indique lui-même qu’il « ne crée aucune compétence ni aucune tâche nouvelle pour l’Union et ne modifie pas les compétences et tâches définies dans les traités ». Mais si l’on veut une Europe sociale, le préalable est de commencer par ne pas se lier les mains avec des traités, comme celui de Lisbonne, qui la rendent impossible.

 

Le HYARIC répond aux chercheurs en lutte

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Les chercheurs en lutte ont adressé à toutes les listes une lettre ouverte pour connaitre les positions de chacune sur leurs revendications et sur leur refus de voir s'installer la marchandisation des savoirs, comme le prévoit la "stratégie de Lisbonne" dont s'inspirent V. Pécresse et X. Darcos.
Dialogue Clichois met en ligne la réponse de Patrick Le Hyaric, tête de liste du Front de Gauche et directeur de l'Humanité.
« Le Front de gauche est la liste unitaire de gauche qui s’oppose au traité de Lisbonne, au pacte de stabilité et à la stratégie de Lisbonne. Nous proposons l’élaboration démocratique d’un nouveau traité pour lequel les peuples des Etats membres devraient pouvoir se prononcer à l’issue d’un large débat.
La stratégie de Lisbonne devait à l’horizon 2010 faire de l’Union européenne, la grande puissance de la connaissance dans le monde. Cet objectif ne sera pas atteint.
Pire, la stratégie adoptée organise au contraire le déclin de l’enseignement, démantèle l’école et l’université publique, accroit la précarité des professions universitaires et de recherches, organise la mainmise des multinationales sur les politiques d’innovation et de recherche délaissant la recherche fondamentale, réduisant les budgets consacrés par l’Etat à ces secteurs, vouant les universités, les enseignants et les étudiants à la paupérisation.
Avec la stratégie de Lisbonne, le projet d’Espace Européen de la Recherche organise la concurrence entre les chercheurs, les institutions, les laboratoires supposant qu’elle sera la garantie de la « compétitivité » des activités de recherche. Y sont également légitimée la précarisation des emplois.

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Appel de M.G. BUFFET aux électeurs socialistes

buffetfdg.jpg "Pour une vraie politique de gauche, avec le Front de gauche, dans le cadre des élections européennes du 7 juin prochain, je lance un appel aux électeurs et électrices socialistes car ils se retrouvent aujourd'hui face à un parti dont ils ne cernent pas vraiment les orientations. Je veux leur dire qu'en votant pour le Front de gauche, ils expriment leur souhait d'une gauche qui soit vraiment à gauche (...) et montrent qu'ils en ont assez de voir des députés socialistes européens voter des directives de libéralisation" a déclaré, lors d'un meeting du Front de gauche dans le Sud-Est, Marie George Buffet qui lance un appel aux électeurs du PS et aux abstentionnistes .
"C'est un appel que je leur fais jour après jour", a-t-elle ajouté.

Marie-George Buffet a aussi appelé les abstentionnistes à se rendre aux urnes. "Je dis aux hommes et aux femmes qui pensent à l'abstention: vous êtes unis dans la rue et bien nous aussi sommes unis (...) pour transposer les luttes sociales au Parlement européen".

Elle a aussi évoqué l'alliance du Front de gauche qui réunit le PCF et le Parti de gauche. "Quelque chose de neuf à gauche va peut-être éclore à partir de cette élection, depuis le temps qu'on l'attend (...) c'est pas gagné, ça prendra du temps mais le Front de gauche va peut-être enfin permettre la possibilité d'une alternative à gauche, pour une vraie politique de gauche", a-t-elle dit.

 

Contre le pacte de « stabilité », un pacte européen d’expansion des dépenses publiques d’efficacité sociale

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Un vrai plan de combat contre la crise exige une politique sélective du crédit en faveur de l’emploi, de la formation, de la recherche, et un nouveau financement des services publics.

Un défi que les plans, dits de relance, avancés aujourd’hui en France ou dans d’autres pays de l’UE s’avèrent incapables de relever. En grande partie parce qu’ils restent soumis aux logiques du Pacte de stabilité, (limitation du déficit public à 3% et de l’endettement public à 60% du PIB) voire qu’ils s’en revendiquent.

Pourtant, le Pacte dit de stabilité actuel est facteur d’aggravation de la récession qui touche déjà l’Europe bien plus fortement que les autres parties de la planète (-4,6% selon les dernières estimations du FMI). Car il induit des politiques restrictives.

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Avec le Front de Gauche, prolongez votre NON !

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Le 29 mai 2005, les clichois et les français disaient NON au référendum. La droite UMP, les centristes de F. Bayrou, le PS de M. Aubry, de S. Royal et d'H. Désir soutenaient le Oui. Aujourd'hui encore, les mêmes veulent la ratification du Traité de Lisbonne, copie conforme du précédent traité repoussé par les français, et réfusent le débat démocratique.
Quatre ans après le référendum sur le Traité Constitutionnel Européen, le Front de Gauche s’engage pour « mettre fin au service minimum électoral et que soit décrétée la mobilisation de tous les moyens de débat public ».

Marie-George Buffet, Jean-Luc Mélenchon, Christian Picquet, Marie-France Beaufils, Hélène Franco, Jacques Généreux, Jacky Hénin, Patrick Le Hyaric, Marie-Christine Vergiat viennent de publier cet Appel du 29 mai:

"L’élection européenne du 7 juin prochain est cruciale pour l’avenir des politiques qui seront menées en France et en Europe. Face à une crise historique du capitalisme mondialisé qui bouleverse toute la planète, ce qui se joue, ce sont les moyens de combattre efficacement les licenciements et tous les dégâts sociaux et écologiques qu’elle engendre. Ce qui est en cause, comme dans une grande élection politique nationale, c’est le devenir de la vie quotidienne de chacune et chacun d’entre nous.

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Alain BOCQUET, Député: "On ne nous dit pas tout !"

Bocquetsurv.jpg Alain BOCQUET, Député du Nord a déclare à la tribune de Lens (meeting du Front de Gauche le 29 mai 2009) :
"S'abstenir c'est laisser sa voix et les mains libres à la droite et à tous ceux qui ont voté le traité de Lisbonne. Or ce qui se prépare est très grave pour les peuples européens et le peuple français.
On ne nous dit pas tout !
On vous cache, Sarkozy en tête, un document confidentiel du Conseil de l'Union Européenne datant du 28 avril 2009 (document 8250/09-ECOFIN257) qui intime à la France d'aller plus loin et plus vite dans "son programme national de réformes, de renforcer la concurrence dans les secteurs de l'énergie et du fret ferroviaire, ainsi que dans les professions réglementées pour moderniser le marché du travail" Quelques lignes plus loin, on notifie à la France de "poursuivre l'amélioration du cadre général de la concurrence dans les secteurs des services". Autrement dit de privatiser plus vite!
Ces problèmes doivent être réglés; poursuit le texte, tout en respectant l'objectif d'encadrement des couts annoncés par le gouvernement, à savoir une croissance zéro des dépenses publiques
Ainsi, c'est très clair, le Conseil Européen réclame plus de concurrence, d'attaques contre les secteurs et services publics et de nouvelles diminutions des dépenses publiques et sociales, alors que l'argent coule à flot, pour les banquiers et les multinationales sans aucune contre partie pour l'emploi et les salaires.
Il faut réclamer la transparence en exigeant que ce document sorte de la confidentialité et qu'un débat télévisé soit organisé en toute urgence"

 

Propositions cohérentes et luttes pour une autre Europe, par Catherine Mills, économiste

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Les élections européennes du 7 juin 2009 constituent un enjeu très important et largement sous-estimé.

Alors que la souffrance, les protestations, la colère montent sur les suppressions d'emplois, le chômage, le pouvoir d'achat, les services publics, les difficultés sociales sont à la fois la conséquence des politiques nationales et des directives et des institutions de l'Union européenne.
Le niveau européen est imbriqué étroitement avec le niveau national, et donc les exigences des mouvements sociaux en cours et de leurs débouchés politiques, et avec le niveau mondial.

La construction de l'Union européenne a poussé le plus possible la marchandisation et la concurrence ainsi que des délégations de pouvoir non démocratiques, avec notamment des interventions de la Commission. Elles doivent être remises en cause, pour de véritables coopérations de progrès social, pour sortir de la crise systémique .

Les débats pour les élections européennes de juin sont très insuffisants, il nous faut les monter non seulement pour éviter le désintérêt et l'abstention, mais pour faire avancer les exigences alternatives.

On ne peut se contenter des rejets, soit de Sarkozy comme le fait le PS, mais sans toucher à la construction européenne, soit de l'Union européenne elle-même. Car il faut imposer des orientations nouvelles, face à la crise du capitalisme mondialisé et aux difficultés sociales grandissantes en Europe.

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Christian Picquet, membres de la Gauche unitaire (ex NPA): Une nouvelle voie à gauche, enjeu vital !

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Dialogue clichois reproduit un article cosigné par Christian Picquet, Armand Creus, Denis Daumas, Michelle Ernis, Céline Malaisé, Annick Monot, membres de la Gauche unitaire (ex NPA et ex LCR), candidats sur les listes du Front de gauche.

"C’est désormais l’évidence, le Front de gauche s’est imposé comme l’événement de la campagne des élections européennes à gauche. En dépit du choix injustifiable de division du NPA, qui a conduit à la formation de la Gauche unitaire, notre démarche inédite de rassemblement, sur des contenus en rupture avec les politiques libérales, a commencé à répondre au besoin largement ressenti d’une alternative politique face à la droite et au libéralisme européen. Nos responsabilités sont donc immenses.
C’est la raison pour laquelle chaque heure compte pour faire reculer l’abstention populaire et convaincre que le vote Front de gauche sera, le 7 juin, le seul vote utile de ce scrutin. La crise historique du capitalisme confronte la gauche et le mouvement social à des défis colossaux.

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28 MAI : RASSEMBLEMENT REUSSI DEVANT L’ASSEMBLEE NATIONALE

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Plusieurs centaines de représentants des entreprises se sont mobilisés pour soutenir trois projets de loi déposés par les députés communistes et du parti de gauche :

  • porter le SMIC à 1 600 euros
  • interdire les licenciements des entreprises faisant des bénéfices, ou ayant reçu des aides publiques, ou encore distribuant des dividendes
  • accorder aux salariés des droits d'opposition aux plans de licenciements.

De nombreux salariés en lutte de Caterpillar, d'EDF, de GDF, de la construction navale, de Peugeot Sochaux, de Renault Douai, de Talbot Poissy de la RATP, de la FNAC, de l'Aérospatiale de Reims, etc... ont exprimé leur colère et avancé des contre-propositions aux projets patronaux de suppressions d’emplois ou de restructurations régressives.
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Éric Roulot, syndicaliste, estime que les projets de loi déposés par les députés communistes "répondent à la plate-forme revendicative interconfédérale »

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Les Députés communistes ont déposé, le 28 mai, trois propositions de loi portant sur (1) l'augmentation des salaires et l'interdiction des licenciements, (2) la suppression du bouclier fiscal et (3) la protection des services publics contre l'Union Européenne.
Pour Éric Roulot, syndicaliste du secteur énergie et candidat du Front de gauche en Ile-de-France, ces textes apportent une réponse aux revendications du mouvement social.

Dialogue Clichois publie un entretien avec Eric Roulot . Lire l'entretien.

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L’écrivain antillais Patrick Chamoiseau explique les raisons de son soutien au Front de gauche : "Pour que les forces progressistes ensemencent l'Europe !"


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Dialogue Clichois met en ligne un entretien avec l'écrivain antillais Patrick Chamoiseau, qui comme Edouard Glissant, Edmonde Charles-Roux, Régis Debray, D. Denninckx, appelle à voter pour le Front de gauche.

Qu’est ce qui motive votre soutien aux listes du Front de gauche pour les élections européennes ?

Patrick Chamoiseau. Le souci que la construction européenne soit ensemencée autant que possible par toutes les forces progressistes que les États-nations ont pu jusqu’à ce jour engendrer ; et, à travers ce précieux ensemencement, que l’Europe se retrouve habitée et hantée de poétiques nouvelles.
Nous avons presque trente ans de retard à rattraper sur les appétits capitalistes qui tendent à façonner l’Europe à leur image, tout comme ils tendent à le faire pour l’ensemble du monde. Mais trente ans de raide logique économique peuvent très facilement être balayés par un éclat d’imaginaire…
La nébuleuse capitaliste est devenue une sorte de « soleil noir », une certitude exacerbée jusqu’à tomber aveugle, et qui de fait « s’archaïse » à grande vitesse tout en se donnant le sentiment d’une très aiguë modernité. Il faut invalider cette certitude par ce que M. Glissant appelle « un écart déterminant », ou avec ce que M. Edgar Morin évoque sous l’idée d’un « esprit des origines ».
Dans l’écart déterminant ou dans l’esprit des origines on retrouve l’homme, tout l’homme, avec son arc-en-ciel de valeurs naturelles, son éthique, ses rêves, ses déraillements poétiques… L’origine est devant nous car, dans le déshumain capitaliste, l’humain est désormais devant nous.

Par là, on revient à la vraie politique.
( lire la suite de l'entretien)

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EUROPEENNES : LE 7 JUIN NE LAISSONS PAS PASSER L’OCCASION !

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Leur système nous a plongés dans la crise et en plus ils veulent nous la faire payer !

D’un côté, des centaines de milliards d’euros versés aux banquiers et aux industriels sans aucune contrepartie, ni aucun contrôle sur leur utilisation ; de l’autre, rien pour les salaires, et aucune mesure non plus pour éviter les plans de licenciement qui tombent chaque jour !

N. Sarkozy et les dirigeants capitalistes ont décidé d’ignorer les mouvements sociaux, la colère et les attentes qu’ils expriment. Protéger profits et dividendes : voilà leur seul impératif.

Mais comment agir pour que ça change enfin ?

Sans modification du rapport des forces politiques, les mêmes continueront à gouverner et à décider toujours dans le même sens. Or, le 7 juin prochain, l’élection des députés au Parlement Européen fournit une occasion de bousculer la donne qu’il faut saisir. L’enjeu est de taille : 80% de la législation française est d’origine européenne. Les plans de productivité mis en oeuvre dans les entreprises privés et même publiques( RATP, La Poste, EDF, GDF, SNCF,etc.), les débats sur leur avenir sont directement conditionnés par les choix faits à l’échelle de l’Europe. Les salariés ne doivent donc pas se réfugier dans l'abstention, mais manifester leur colère en votant pour les candidats qui refusent, à Paris comme à Strasbourg, cette Europe du Traité de Lisbonne et se prononcent pour une autre Europe : une Europe de progrès, une Europe des travailleurs.

L’Union Européenne est totalement engagée dans un modèle néolibéral qui est responsable de la crise actuelle.

Cette Europe-là, on la connaît : C’est celle de la mise en concurrence des peuples pour tirer les acquis sociaux vers le bas ; celle d’une banque centrale européenne totalement dévouée aux marchés financiers ; celle d'un « pacte de stabilité » visant à rationner les dépenses sociales ; celle de l'interdiction d'interventions de l'Etat en faveur de politiques industrielles favorisant l'emploi ; celle de la libéralisation et de la privatisation des services publics ; celle de la concentration des pouvoirs loin des citoyens.
Avec le traité de Lisbonne que Sarkozy et ses amis veulent nous imposer, ce serait la poursuite de cette logique dévastatrice. C’est contre tout cela et pour donner un autre visage à l’Europe, celui du progrès social et démocratique, que s’est constitué le Front de Gauche.
Lors du référendum de 2005, le peuple français a su déjouer le matraquage médiatique pour imposer un vrai débat et a clairement rejeté l’Europe libérale. Aujourd’hui, communistes, socialistes refusant la dérive droitière du PS, militants d’extrême-gauche, syndicalistes, personnalités se sont rassemblés sur des listes d’union du Front de Gauche pour prolonger ce choix, porter les aspirations populaires et ouvrir une perspective.
Ce qui est vrai pour la France, l’est aussi pour l’Europe. Pour être bien défendus à Bruxelles et en finir avec les directives libérales, les citoyens ont besoin d’élus communistes combatifs prêts à porter le fer contre les partisans du “Tout-Marché”. C’est le sens du vote pour la liste du Front de Gauche, conduite par Patrick Le Hyaric, le directeur de l'Humanité.

Alors oui, le 7 juin, ça vaut le coup d’aller voter !

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