Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
Tel. : 01.47.37.11.59
Mail : pcfclichy@hotmail.fr

Ligne 13 : la manif du 27 mars au STIF


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Marché de Clichy: Solidarité Antilles et La Réunion


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Dr J. Fraysse : non à la loi Bachelot


La loi Bachelot nuit gravement à la santé
envoyé par CN-PCF

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Comprendre le capitalisme financiarisé

Pour aller plus loin avec la Fondation Gabriel Péri
Nos soldats ne doivent pas mourir pour les intérêts américains
France hors de l'Otan

La crise de l’Euroland signe l’échec d’une certaine Europe, par Pierre Ivorra

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La crise actuelle de l’euro, les graves difficultés qui accablent particulièrement la Grèce, l’Espagne, le Portugal et demain, peut-être, l’Italie ou la France ne mettent pas seulement en cause les politiques économiques et sociales de chacun de ces pays.
C’est toute une manière de construire l’Europe, qui en porte la responsabilité. Dans les années 1990, 
il y avait l’idée, au sein des élites européennes de l’argent et du pouvoir, que la création 
de l’euro, la libéralisation des échanges 
et la prétendue « libre concurrence » 
leur permettraient de profiter du « parapluie » allemand.
L’arrimage au char de la Bundesbank et des grands groupes d’outre-Rhin, la création d’une monnaie au taux de change élevé devaient leur offrir à la fois stabilité et profitabilité.
Effectivement, la création de l’euro a permis aux banques et à quelques grandes entreprises dans une série de pays de l’Euroland de bénéficier de taux d’intérêt réels plus bas que par le passé et d’emprunter plus facilement à l’extérieur.
Mais à quoi ont servi ces disponibilités  ?

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Où est le projet européen ? Par Patrick Le Hyaric

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Les promoteurs du traité de Lisbonne n’avaient cessé d’expliquer que ce texte n’avait pour seul objectif que d’organiser les institutions.
Ceci est faux.
Mais passons. Prenons-les au mot.
Ce traité rentre maintenant de force en application au mépris du vote des peuples. Et depuis quelques jours, un mois à peine après le début de sa mise en application : stupéfaction !
Dans les mêmes journaux où l’on nous avait rabâché les bienfaits de ce traité dit « institutionnel », on se réveille et on s’aperçoit que depuis le 1er janvier nous n’avons plus un Président, mais deux.

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L'€urope encrise

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La crise du capitalisme n'est pas terminée comme on veut nous le faire croire, ni dans le monde, ni enEurope. Les Etats doivent aujourd'hui gérer la dette publique, suite logique des 11 000 milliards de dollars, coût de la crise pour les banques centrales et les gouvernements, selon l'OCDE.
L'Europe n'a pas su prendre les mesures nécessaires face à la crise. Dans chaque Etat, elle a financé les banques et le système financier spéculatif sans avoir obtenu la moindre contrepartie en termes d'emplois et de salaires.
Au bout du compte, ce sont les peuples qui paient la facture. L'économie de la zone euro connait un certain redémarrage mais la croissance à venir s'annonce particulièrement molle et chaotique.
Ce qui frappe le plus l'Europe, c'est l'explosion du taux de chômage (16 millions d'européens) et les mesures d'austérité mises en œuvre par les gouvernements qu'ils soient dirigés par la Droite ou des partis socialistes.
Tous ménagent les marchés financiers et les spéculateurs et toutes les forces politiques, à l'exception des communistes, renoncent à mettre en cause la logique capitaliste.

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Europe : la droite dit merci aux socialistes

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Le Premier ministre belge, Herman Van Rompuy, a été choisi jeudi par les dirigeants de l'Union européenne (UE) pour devenir le premier président permanent du Conseil européen, flanquée de la baronne (sic!) d'Upholand Catherine Alsthon, britannique et blairiste .
Ce casting est une co-production notoire de la droite libérale et des socialistes.
Pour ceux qui douterait encore de la collusion droite-socialistes au niveau européen, Dialogue Clichois présente cet article paru sur le site de Libération, un journal peu suspecte de sympathie pour les communistes...
L'article est titré significativement UE : la droite dit merci aux socialiste.

UE : la droite dit merci aux socialistes

La responsabilité des gouvernements socialistes dans la nomination du trio Van Rompuy/Barroso/Asthon, une véritable « dream team » de la médiocrité, est historique.
Ce sont les six premiers ministres socialistes (Grande-Bretagne, Espagne, Portugal, Grèce, Hongrie et Slovénie) qui ont, en effet, choisi, hier après-midi, la commissaire au commerce, la Britannique Catherine Asthon, comme ministre européenne des affaires étrangères, ce poste leur revenant.
(lire la suite de l'article de Libé)

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Le Hyaric (député européen PCF) : Faire le choix du ferroviaire public

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Patrick Le Hyaric, député au Parlement européen, vice-président du groupe de la « Gauche Unitaire Européenne – Gauche Verte Nordique » intervient sur la remise en cause du Fret ferroviaire public.
"Malgré toutes les belles proclamations sur la nécessité de préserver l’environnement, les discours sur l’écologie et les transports, les décisions ultralibérales de la commission européenne ont contribué à faire reculer de 15,3% en 1996 à 14,7% en 2007 la part du fret ferroviaire dans le transport de marchandises.
Le constat est accablant et sans appel : la concurrence libre et non faussée loin de rééquilibrer la part du fret l’a fait diminuer. Le dumping social et fiscal, les privatisations dans toute l’Europe ont conduit à amputer les capacités d’investissement public dans le fret, particulièrement à la SNCF, à rajouter des camions sur les routes et à supprimer des emplois.
Le fret ferroviaire public est remis en cause par des années de non-développement, de filialisation, d’application des directives les plus libérales et rétrogrades que portent la commission et le conseil de l’Europe. Or, le fret ferroviaire doit être réfléchi à partir d’enjeux de société.
(lire les propositions alternatives avancées par P. Le Hyaric)

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Les tartufferies de José-Manuel Barroso

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Scandale . En Pologne, il autorise le versement de 54,5 millions d’euros pour que Dell y délocalise sa production. La semaine dernière, il pleurait sur le sort des salariés irlandais licenciés par la multinationale.
La Commission européenne et son président, José-Manuel Barroso, viennent de s’illustrer dans l’art du double jeu.
Côté cour, en Pologne, cette semaine, ils rient et applaudissent des deux mains la multinationale américaine de l’informatique Dell, qui prétendument ouvrirait la perspective de créations d’emplois dans la région défavorisée de Lodz, frappée par le chômage et les bas salaires.
Ils ont donné leur feu vert au versement d’une aide publique de 54,5 millions d’euros pour aider au développement du site polonais qui fabrique des ordinateurs de bureau et des portables ainsi que des serveurs.
Ouverte en janvier 2008, l’usine emploie actuellement 1 700 personnes mais devrait créer à terme 3 000 emplois directs. 1 900 salariés licenciés à limerick
Côté jardin, en Irlande, la commission et son président font mine de pleurer. À l’approche du référendum sur le traité de Lisbonne, le même José-Manuel Barroso, qui vient de donner un gros coup de pouce à l’installation de Dell en Pologne, s’est déplacé personnellement la semaine dernière pour faire part aux salariés de l’usine Dell de Limerick, cité défavorisée du centre de l’Irlande, de la solidarité de l’Union européenne.
Il a annoncé le déblocage d’une aide de 14,8 millions d’euros pour les 2 400 ex-employés irlandais du fabricant américain d’ordinateurs Dell, afin de les aider à retrouver un emploi.
La multinationale Dell a en effet annoncé en début d’année sa décision de fermer le site et de licencier 1 900 salariés. « L’Union européenne est fondée sur la solidarité. Notre réponse naturelle est de venir en aide à ceux qui connaissent des difficultés », a-t-il déclaré. Avait-il la larme à l’oeil ?
( lire la suite du point de vue de Pierre Ivorra)

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Europe : Encore Barroso ! ... avec la complicité des gouvernements et des élus socialistes européens

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Encore Barroso ! On prend les mêmes et on recommence.
L'Europe libérale vient de réélire son chef de file à la tête de la Commission Européenne. "Le pyromane est récompensé" titre le journal l'Humanité qui souligne que, promoteur des logiques libérales à l’origine de la crise actuelle, José-Manuel Barroso vient d’être réélu aujourd’hui par les conservateurs et les socialistes européens.
L'Europe de la finance, co-production de la droite et des socialistes a confirmé le choix de Barroso car l'homme a la confiance des marchés financiers et des multinationales.

Ni la gravité de la crise du capitalisme, ni le désastre financier, ni l'urgence écologique n'y feront donc rien. Barroso encore et toujours! L'Union européenne est un monde aveugle et sourd au moment actuel de l'Histoire.
Dans ce contexte, note J.L. Mélenchon (PG), " l'attitude du PSE, premier parti de gauche en Europe, est particulièrement odieuse".

Après avoir fait soit disant campagne contre l'Europe libérale de M. Barroso, lors des élections européennes, les eurodéputés du PSE viennent, par leur abstention et le vote favorable d'un bon nombre d'entre eux, de rendre possible la réélection de José Manuel Barroso à la présidence de la Commission européenne.
Comme le précise Martin Schulz, patron du groupe des eurodéputés socialistes : «Il ne faut pas oublier que sept chefs de gouvernement socialistes l’ont soutenu pour des raisons d’intérêt national.»
Si j’avais été chef de gouvernement, je l’aurais moi-même désigné », a-t-il ajouté.
Le vote du PSE démontre que les socialistes, fer de lance de l'Europe du Traité de Lisbonne, ont une fois encore abusé leurs électeurs en les appelant à voter pour le PSE pour s'opposer à Barroso.
En réalité, la politique libérale de Barroso va continuer en Europe grâce aux soutiens indéfectible des gouvernement socialistes.

Pourtant rien dans les orientations présentées par Barroso aux eurodéputés ne montre le moindre changement dans la politique de la future commission européenne. Barroso se prononce en effet pour la « défense acharnée du marché unique et des règles de concurrence », il continuera donc la même politique qui ruine nos services publics et détruit nos droits sociaux.
La Gauche Unie Européenne (GUE) et les communistes, se sont prononcés clairement contre la réélection de Barroso. Le président du groupe GUE, l’Allemand, Lothar Bisky a dénoncé Barroso comme le candidat de « la continuité d’une politique qui a échoué ».
Et de préciser : « La crise ne vient pas seulement des États-Unis ou des banques comme vous l’avez dit. La Commission européenne a toute sa responsabilité, par la dérégulation qu’elle a prônée, dans l’instauration de cette économie de casino. »

 

Europe : Les libéralisations continuent pendant la crise, par J.P. Le Marec.

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Au cours de la dernière session du Parlement européen avant les élections de juin, les présidents du Conseil et de la Commission ont rivalisé de propos élogieux pour vanter leur bilan.
Ils se sont mutuellement félicités en associant le Parlement européen à l’adoption des 50 propositions législatives qui ont des effets directs pour les citoyens.
Pour le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, il faut présenter "avec conviction et clarté" ces résultats aux citoyens européens.
Ceux-ci sont tellement convaincus par ces résultats qu’ils s’apprêtent à s’abstenir (1) massivement aux élections européennes de juin pour exprimer leur opposition à des politiques européennes qui sont mises en œuvre contre leurs intérêts et pour satisfaire les marchés financiers.
Dans leur grande majorité, ils n’ont pas été dupes de la comédie du G20 dont les mesures ne visaient qu’à "restaurer la confiance des marchés".
Le soufflé médiatique du G20 est vite retombé et les salariés ont subi de plein fouet les conséquences d’une crise dont ils ne sont nullement responsables.
( Continuer la lecture de J.P. Le Marec)

(1) Note de Dialogue clichois : En France, le plus efficace pour exprimer sa colère, c'est naturellement d'élire des députés communistes, donc de voter pour la Liste Front de Gauche, conduite par Patrick Le Hyaric

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Retraites : promouvoir en Europe, la répartition contre la capitalisation

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Si les politiques sociales de l'Union Européenne restent l'affaire de chaque État membre, des pressions considérables sont exercées pour mettre en place des fonds de pensions, fondés sur la capitalisation, c'est-à-dire des placements en actions, à partir des marchés boursiers. Les luttes, comme la CES, réclament des moyens pour sauver le système par répartition.

1. Une crise des ressources

Les pays où dominent les fonds de pensions sont particulièrement touchés, notamment le Royaume-Uni et les Pays- Bas. Dans ces deux pays le régime basique est faible, les fonds de pensions liés à la bourse ont vu leur rendement s'effondrer. Les retraités voient leur pension fortement réduite.
Pour tenter de dégager des ressources nouvelles pour financer les retraites, les compagnies bancaires ou assurancielles qui gèrent les fonds de pensions cherchent à relever le taux de profit des entreprises dans lesquelles elles ont des actions.
Les licenciements massifs actuels dans certains secteurs ne sont pas que la conséquence de baisses d'activité mais aussi un moyen d'ajustement pour maintenir ou relever les dividendes.

Chacun peut mesurer la malfaisance des fonds de pensions : baisse du pouvoir d'achat des retraités, aggravation des licenciements, effets négatifs sur la consommation et sur l'emploi.
(lire la suite des propositions communistes pour l'Europe)

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Pas d’Europe sociale sans services publics!

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L’Union européenne fonctionne, avant toute autre considération, comme un grand marché, commun puis unique, où « la libre circulation des capitaux, des biens, des services et des personnes doit être libre » (remarquez l’ordre des choses !).
Cette « liberté » érige la concurrence non faussée comme logique conductrice de sa construction. Placée ainsi dans un registre commercial, l’Europe actuelle ne conçoit l’intérêt général qu’« économique », d’où une aversion envers le service public suspecté de fausser les règles concurrentielles.

Ignorant la notion même de « service public », sa Commission et sa Cour de Justice, avec l’aval des majorités parlementaires et des Etats membres, n’ont eu de cesse de libéraliser et de privatiser afin de restreindre les capacités et de réduire les périmètres de l’action publique.
Cette Europe entend faire commerce de tout.
Après les entreprises publiques de réseaux (transports, énergie, télécoms, poste,..), les systèmes publics de protection sociale (retraite, santé,…), les services sociaux surtout doivent à leur tour subir la concurrence et la marchandisation.
La directive « services », applicable au 1er janvier 2010, marque « l’achèvement du marché intérieur des services ».
Certains secteurs (santé, habitat, éducation, services à la personne ) de la version « Bolkestein » exclus par la porte, reviennent par les fenêtres car assimilés à des activités économiques.
Ainsi, le souci des « soins transfrontaliers » autorise la Commission européenne à créer le « marché unique de la santé » au détriment du « droit à la santé » : la carte de crédit préférée à la carte vitale ! ( lire la suite)

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Treize propositions pour changer l’Europe et le monde. Par Patrick Le Hyaric

Lehya250.jpg Patrick Le Hyaric est le Directeur de l’Humanité Dimanche. Dirigeant du Parti Communiste Français, c'est lui qui conduira en Ile de France, la liste du Front de gauche aux élections Européennes de juin prochain. Nous publions aujourd'hui les 13 grandes propositions pour changer d'Europe.
La campagne permettra d'articuler ces propositions avec les luttes en cours et d'affiner les propositions de réformes transformatrices s'attaquant pour de bon à la logique capitaliste. (Voir les 13 propositions).

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Européennes : Oui à un Front de Gauche, et ... en son sein à un PCF autonome!

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Le PCF propose pour les élections européennes, la constitution d'un Front de Gauche. Au sein de ce dernier, il gardera son indépendance d'action et d'expression, bref son autonomie. En effet, à l'inverse de Mélenchon ou de Besancenot, qui se limitent, face à la crise, à préconiser plus d’État, plus de réglementation, un usage de la fiscalité pour prendre un peu plus d’argent aux riches et le redistribuer à la masse des pauvres, les communistes ne rêvent pas d'un le retour à l’État-providence des années soixante, mais ambitionnent d'en finir avec le capitalisme lui-même.
Si nous nous en tenions là, nous ne serions pas à la hauteur de la crise, ni à la hauteur des potentialités du mouvement populaire, telles que le 29 janvier les a révélées.
On ne changera pas le monde sans changer l'europe : la crise ne nous éloigne pas de ce combat, elle devrait au contraire en faire une dimension essentielle de la campagne européenne.

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Europe : Nous ne voulons pas d’un "marché de la connaissance"!

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La mobilisation des peuples en Europe contre la stratégie de Lisbonne va heureusement croissante. Rappelons que la stratégie de Lisbonne, adoptée conjointement par les forces de droites et socialistes européennes est la réponse libérale de l'Union Européenne, pour dans le cadre de la mondialisation, organiser la compétition et la concurrence en Europe et dans le monde. Au delà des objectifs affichés, c'est en réalité, la main mise implacable de la finance sur l'ensemble de la société et tous les aspects de la vie quotidienne qui s'organise, dans un consensus entre les représentants des forces de droites et les socialistes.
Le brillant résultat est connu : le soutien massif aux marchés financiers, l'exacerbation de la financiarisation de l'économie, la privatisation des services, et les millions de chômeurs.
Et malgré la crise économique et financière, le refus de tourner la BCE vers la création d'emploi et la croissance. Ci dessous, nous publions l'Appel contre la stratégie de Lisbonne en matière d'enseignement supérieur et de recherche, d'ATTAC, de Sauvons la recherche, du SNCS, du SNESUP etc.

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Le climat: est il trop tard?


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