Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

P. Laurent (PCF): Pas de majorité populaire dans le pays pour la ratification du Traité

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Voici l'intervention de Pierre Laurent, nouvel élu au Sénat, sur le traité Européen : en s'adressant au premier Ministre, le secrétaire national du PCF montre qu'il n'existe en réalité aucune majorité de gauche dans le pays pour adopter ce Traité néfaste.
Dans l'Europe entière, la ligne de rupture est atteinte. La visite d'Angela Merkel qui s'est déroulée hier à Athènes, dans une ville en état de siège, est le dernier stigmate de cette rupture sociale et démocratique.
La France compte 5 millions de personnes touchées par le chômage. L'UE en compte 25,4 millions. Partout, le chômage, la précarité, la dévastation industrielle et la casse des services publics sont en pleine expansion.
Nous traversons depuis 2008 une crise majeure du capitalisme financier mondialisé. Si l'UE est tant dans la tourmente, c'est parce qu'elle est taillée sur mesure pour satisfaire les marchés et les multinationales.
Vingt sommets européens ont promis depuis 2008, le « sauvetage de l'Europe ».
Ils n'ont fait que précipiter sa fuite en avant ; s'acharnant à faire payer l'addition de la crise des marchés financiers aux peuples européens.
Nous sommes arrivés au moment où l'histoire s'accélère.
Ou nos potentiels émancipateurs seront mobilisés pour sortir de la crise, nous libérer des logiques destructrices de la finance, ou des risques de graves reculs de civilisation l'emporteront.
C'est dans cette situation, qu'avec le Président de la République, vous nous demandez de ratifier le « Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'Union économique et monétaire », signé en mars dernier par Nicolas Sarkozy.
Ne comptez pas sur nous. Cette ratification, Monsieur le Premier Ministre, est à nos yeux une faute politique.
Oui une faute. Vous avez été élu pour conduire le changement et rompre avec le Sarkozysme, non pour emprunter ses pas.
Depuis hier, vous prétendez qu'une majorité de gauche existe pour adopter ce traité. C'est faux.

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La fondation Copernic: LE PACTE BUDGETAIRE EST UNE ABERRATION !

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Le président de la République a décidé de faire ratifier par le Parlement le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) de la zone euro, plus connu sous le nom de Pacte budgétaire.
Ce pacte a pour objectif de contraindre les États à couper dans les dépenses publiques, et d’organiser l’austérité sous la direction de la Commission européenne.
La supercherie du Pacte de croissance
Malgré les engagements de la campagne présidentielle, François Hollande a renoncé à renégocier le Traité.
Il l’a simplement complété par un « Pacte de croissance », acté lors du sommet européen des 28 et 29 juin.
Plus rien ne s’opposerait alors à une ratification.
En réalité, il s’agit d’une supercherie montée en opération de communication.
Le Pacte de croissance représenterait 120 milliards d’euros, soit 1% du PIB européen. C’est déjà très peu, surtout sur plusieurs années.
Mais en fait, ces 120 milliards n’existent pas.
Pour la moitié, il s’agit simplement de redéployer des fonds structurels déjà engagés, donc indisponibles. L’autre moitié concerne une recapitalisation à hauteur de 10 milliards € de la Banque européenne d’investissement (BEI), censée pouvoir dégager une capacité de prêts de 60 milliards aux entreprises privées : rien ne dit que ces dernières l’utiliseront, quand la demande de crédit des entreprises européennes est aujourd’hui atone pour cause de récession.
Bref, ce Pacte de croissance n’en est pas un — alors même qu’il est discutable de croire que c’est la croissance qui permettra de résoudre les problèmes actuels
Rien, en tout cas, dans ce « Pacte de croissance » ne compensera l’effet récessif du TSCG.

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J. Guedj (PS), député et président du Conseil général de l'Essonne s'oppose au traité européen.

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Comme la majeure partie des députés de l'aile gauche du PS, le député et président du Conseil général de l'Essonne, Jérôme Guedj est opposé au traité européen de stabilité.
Il s'en explique dans un entretien pour Le Nouvel Observateu.r
Voici ci-dessous des extraits.

Pourquoi êtes-vous décidé à voter non au traité européen ?
J. Guedj. J'ai indiqué dès le mois de juillet que je voterai non. Je m'y tiens.
Les raisons sont exactement les mêmes que celles que nous évoquions déjà le 2 mars dernier, quand Nicolas Sarkozy nous avait présenté le même texte.
Ce traité est une mauvaise réponse à la crise que traverse l'Europe.
Le TSCG tourne le dos à l'origine des maux. Il dit que le seul mal dont nous souffrons est l'endettement trop important des Etats, et la mauvaise gestion des dépenses publiques.
Il ne dit pas un mot sur la responsabilité des marchés financiers dans cette crise et sur l'absence de régulation. Il ne dit pas un mot non plus sur le rôle de la BCE qui doit soutenir les Etats, et sur la gouvernance au service de la croissance que doit adopter l'UE.

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La CGT opposée à la ratification du traité européen

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La CGT se dit "opposée à la ratification du traité européen" et prévient de ses conséquences sociales.
La direction de la CGT affirme vendredi son opposition à la ratification du traité budgétaire européen qui "sanctuarise l'austérité" et aura des "conséquences sociales", et demande une renégociation des traités européens.
"Alors que s'engage enfin un débat en France sur le nouveau traité européen", la CGT "affirme son opposition résolue à toute ratification, sous quelque forme que ce soit, de ce traité", affirme dans une déclaration sa Commission exécutive qui "demande une renégociation des traités européens qui devra notamment consacrer l'adoption d'une clause de progrès social" et se dit "opposée à la ratification par la France de ce traité européen quelle que soit la procédure utilisée".

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Clichois, exigeons un referendum sur le Traité Européen !

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Dès le mois d'Aout, présents sur le marché, les communistes clichois ont engagé la bataille contre le Traité Européen Merkel-Sarkozy et appellent les clichois à exiger de F. Hollande un referendum afin que le peuple tranche.
Mettre le doigt dans l’engrenage du traité austéritaire serait une folie pour un gouvernement qui prétend au changement.
Les français ont repoussé à 55% le précédent traité européen et les Clichois à 51 %. Le nouveau Traité est sa copie conforme.
Ce traité budgétaire européen a été écrit par les forces de droite pour enfiler à tous les peuples du continent une camisole de force, l’austérité. Ce traité qui ravit le MEDEF et les patrons inscrirait l’obligation de l’austérité dans la constitution puisqu’il aurait alors valeur constitutionnelle par la loi organique. Il vise à faire payer la crise aux travailleurs !

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L'union Européenne subventionne les délocaliseurs !, par P. Le Hyaric (PCF)

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L'Europe du traité de Maastricht et de Lisbonne, traités approuvés par la droite (Sarkozy et Bayrou) mais aussi par les socialistes français (F. Hollande, DSK et M Aubry) et la majorité des Verts (Eva Joly, Cohn-Bendit), organise la concurrence libre et non faussée et n'hésite pas à subventionner les groupes champions de la délocalisation.
Voici une intervention du député communiste européen P. Le Hyaric dénonçant ce scandale.
J’ai récemment posé une question écrite à la Commission européenne sur un sujet qui à mon sens démontre l’inanité du fonctionnement de l’Union européenne.
Il s’agissait d’industrie automobile, plus précisément du constructeur français PSA qui venait d’annoncer un grand plan prévoyant la suppression de plus de 5 000 emplois en France, au sein de l’entreprise et parmi ses sous-traitants et intérimaires.
Une grande entreprise qui détruit massivement de l’emploi, c’est toujours un drame.
Quand, comme c’est le cas pour PSA Peugeot-Citroën, elle annonce un résultat net en augmentation de 18,5% en un an, c’est immoral. Mais quand en plus elle a bénéficié de subventions publiques, on est en plein scandale !
La Commission a en effet autorisé en 2008 une aide à la recherche et au développement de 3,5 millions d’euros à PSA en 2008, et un prêt de 3 milliards d’euros de la part de l’État français dans le cadre de son plan automobile.

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Les sénateurs socialistes laissent ratifier le MES

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Mauvaise journée pour la gauche : F. Hollande est retourné en Angleterre pour rassurer de nouveau la City. Selon lui, il faut se contenter de réguler la finance et non la combattre.
Visiblement F. Hollande n'a toujours pas compris la nature de la crise du capitalisme et propose donc, faute de s'attaquer à la domination de la finance, des cataplasmes sur une jambe de bois en guise de remède.
Au Parlement, ce n'est pas mieux : les parlementaires socialistes sauvent la mise à Sarkozy . En s’abstenant, les socialistes, qui ont pourtant la majorité au Sénat, ont laissé le champ libre à la droite et à Sarkozy qui ont pu ratifier en paix leur Mécanisme Européen de Stabilité.
A quoi sert une majorité de gauche si c'est pour laisser le champ libre à la droite ?
Les communistes et élus Front de gauche ont voté contre.
Seuls Jean-Pierre Chevènement (RDSE) et deux sénateurs socialistes (dont M.N. Lienemann) se sont prononcés contre ce mécanisme inventé par la Merkozy.
C’est encore pire qu’à l’Assemblée Nationale, où une quinzaine de députés avaient pris position contre.
Les socialistes ont clairement laissé le pouvoir à la droite, qui a pu valider les deux textes, celui autorisant la création du MES et celui qui en précise les détails.

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Grèce : Entretien avec le député KKE Yannis Gkiokas

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Selon différents sondages récents, les trois partis de gauche, qui ont refusé de cautionner le programme de la Troïka, recueillent entre 38% et 42,5 %.
Le parti de la gauche démocratique effectue une percée spectaculaire pour atteindre entre 16% et 18 %. A ses côtés, le parti communiste grec (KKE) et la coalition de gauche radicale (Syriza) recueilleraient respectivement 12 % à 14% et 11% à 12,5 %.
La gauche serait donc en mesure de remporter des élections législatives... si elles se tiennent.
La troïka ( UE, Banque Centrale et FMI), et les dirigeants de l’UE, exigent des partis qu’ils s’engagent à respecter le programme de super austérité pour accorder la tenue de ces élections.
Les attaques contre les principes fondamentaux de la démocratie se multiplient dans le pays même où elle trouve ses racines, la Grèce.
Les attaques sociales se font, elles, sans cesse plus sentir par la population : le chômage augmente, le niveau de vie baisse. Yannis Gkiokas est député KKE. Il explique pour l’Humanité la vision de la crise et la politique qu’il défend à la Vouli, le parlement grec.
Quelle est la situation en Grèce ?
Yannis Gkiokas : Le niveau de vie et les droits du peuple ont décru ces dernières années. C’est la plus grande attaque envers notre peuple depuis 30 ou 40 ans et ce à différents niveaux.
Elle s’exprime par des coupes dans les salaires et les retraites, effectuées directement par l’Etat dans le domaine public ; dans le privé, elle passe par l’abrogation des conventions collectives.Il existe aussi des coupes dans les services de santé, sociaux, dans l’enseignement et l’éducation.
Alors que le système éducatif est censé être gratuit, les élèves n’ont pas eu leurs livres à temps cette année.

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Parlementaires, votez NON !

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Dialogue Clichois reproduit cet appel de P. Le Hyaric (PCF) aux parlementaires concernant le nouveau mécanisme européen de stabilité, mis au point par l'Europe pour museler les peuples, imposer partout l'austérité et asseoir la domination des marchés.
Le texte a malheureusement été adopté par l'assemblée nationale par 256 voix pour, 44 contre et 131 abstentions.
La droite a évidemment voté pour.
Les députés du PS se sont abstenus sur ce mécanisme voulu par la Finance internationale, confirmant ainsi les propos de F. Hollande au Gardian suivant lesquels la Finance n'a rien à craindre de son accession à l'Elysée..:
L’Assemblée nationale est appelée à se prononcer cet après midi sur l’un des traités Sarkozy-Merkel, baptisé « mécanisme européen de stabilité ».
Il ne s’agit pas d’une caisse de secours pour venir en aide aux pays européens en difficulté dans le cadre d’une solidarité bien comprise.
C’est un « FMI européen » au sein duquel siègera le FMI de Washington. C’est une camisole de force.
Le même talon de fer austéritaire, antisocial et inefficace qui s’applique en ce moment au peuple grec.

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P. Le Hyaric (PCF): "Comme député européen, je me dois de vous alerter"

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Comme député européen, je me dois de vous alerter des graves décisions qui se prennent dans votre dos parce qu’elles vont avoir de dures conséquences pour votre vie quotidienne et celle de votre famille.
Le lundi 31 janvier dernier, sur proposition de Mme Merkel et de M. Sarkozy, le Conseil européen, c’est-à-dire les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont décidé de confirmer deux nouveaux traités européens.
L’un est baptisé « traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’Union économique et monétaire » (TSCG).
Derrière ces mots barbares se met en place un pilotage des choix budgétaires des pays, donc de la France, sans que vous, votre député, votre maire n’aient leur mot à dire.
Seules les institutions européennes, élues par personne, décideraient comme elles le font aujourd’hui pour la Grèce.

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Grèce : Le temps des tempêtes !

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Les dirigeants européens et le FMI ont exigé du gouvernement grec – non élu et illégitime – un nouveau plan d’austérité pour le déblocage de l’aide de l’UE. Le trio formé par la Banque centrale européenne (BCE), le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne a imposé des conditions insensées pour accorder cette aide qui n’est pourtant pas destinée au développement social dont la Grèce a un besoin vital, mais à garantir le remboursement des dettes de l’Etat grec aux banques.
A peine ce nouveau plan adopté malgré l'indignation de la rue, l'UE et A. Merkel en exigent encore plus avant d'apporter l'aide. Ils conduisent le Pays à la faillite.
Le PCF a pris l'initiative d'une pétition de soutien à la résistance grecque (en cliquant ici ).
Pour P. Laurent (PCF) « ceux qui en France, Nicolas Sarkozy en tête, ont mis la pression pour que ces mesures indignes soient adoptées - et qui d’ailleurs imposent les mêmes aux français - nous font honte. Ils ne représentent pas le peuple français, solidaire du peuple grec. »

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Grèce : signez la pétition Solidarité avec la résistance grecque

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Signez la pétition de solidarité avec le peuple grec, à l'initiative du journal l'Humanité en cliquant ici dont voici le texte.
Le Peuple grec est en situation de légitime défense.
On tente de lui imposer des politiques d'austérité insupportables.
Les plans successifs échafaudés à Bruxelles ou par le conseil européen et présentés à intervalles de plus en plus réguliers comme le seul moyen de le « sauver » du surendettement et de « sauver » l'euro, sont à chaque fois en échec.
En se soumettant toujours davantage au diktat des marchés financiers on ne traite pas le malade. On le tue. Poursuivre dans cette voie est aussi insensé que dangereux.
L'austérité, fait mal aux peuples européens, elle frappe aussi l'Europe de plein fouet. Il faut un véritable plan de solidarité avec la Grèce. C'est aussi la seule voie du salut pour l'euro et les partenaires européens d'Athènes.
La Banque Centrale Européenne (BCE) doit aider à relancer la croissance et l'emploi en Grèce et partout ailleurs, en finançant - au taux auquel elle prête aux banques à 1% voire moins -, les États et leurs services publics, en leur permettant ainsi de sortir de leurs dépendances des marchés financiers et de leurs taux d'intérêt usuraires.

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300 000 manifestants à Lisbonne

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Alors que la contestation s'est poursuivie dimanche en Grèce contre les nouvelles mesures de rigueur pour la seconde journée consécutive, avec plus de 100 000 personnes dans les rues à Athènes et Salonique (nord), des dizaines de milliers de personnes venues de tout le Portugal ont manifesté samedi après-midi à Lisbonne contre les mesures d'austérité mises en œuvre par le gouvernement dans le cadre du prétendu plan d'assistance financière européen.
Selon la CGTP, la principale centrale syndicale du pays, qui avait organisé cette journée de mobilisation, ce sont quelque 300.000 personnes qui ont défilé dans la capitale portugaise.
"Il s'agit de la plus grande manifestation de ces 30 dernières années", a souligné Armenio Alves Carlos, secrétaire général de la CGTP, qui s'est adressé aux manifestants dans un discours à la fin de la manifestation, au cours duquel il a vivement critiqué les mesures du programme de prétendue assistance financière qui entraîne le pays, et surtout ses salariés, vers le gouffre.
En ligne de mire des manifestants, les mesures dites d'austérité proposées par le nouveau gouvernement de droite, avec l'accord du PS qui a mis en œuvre les quatre plans d'austérité précédents, et imposées par la « troïka » BCE/Union européenne/FMI.

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Mikis Thedorakis et Manolis Glezos appellent les peuples d'Europe à se soulever contre les marchés financiers

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Le compositeur grec Mikis Theodorakis et Manolis Glezos (cliché ci dessus), le héros de la résistance qui arracha en 1941le drapeau hitlérien qui flottait sur l'Acropole durant l'occupation nazie, dénoncent le fascisme financier qui menace et appellent les peuples d'Europe à s'unir pour en finir avec la domination des marchés.
Voici un extrait de leur déclaration.
Une poignée de banques internationales, d'agences d'évaluation, de fonds d'investissement, une concentration mondiale du capital financier sans précédent historique, revendiquent le pouvoir en Europe et dans le monde et se préparent à abolir nos états et notre démocratie, utilisant l'arme de la dette pour mettre en esclavage la population européenne, mettant à la place des démocraties imparfaites que nous avons, la dictature de l'argent et des banques, le pouvoir de l'empire totalitaire de la mondialisation, dont le centre politique est en dehors de l'Europe continentale, malgré la présence de banques européennes puissantes au cœur de l'empire.
Ils ont commencé par la Grèce, l'utilisant comme cobaye, pour se déplacer vers les autres pays de la périphérie européenne, et progressivement vers le centre.
L'espoir de quelques pays européens d'échapper éventuellement prouve que les leaders européens font face à un nouveau "fascisme financier", ne faisant pas mieux quand ils étaient en face de la menace de Hitler dans l'entre-deux- guerres.

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CHANGER L'UTILISATION DE L'EURO ET NON EN SORTIR

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Certains à gauche, où à l'extrême droite (Mm Le Pen) pensent que sortir de l'euro et retourner au franc permettrait comme par magie, d'en finir avec la crise financière.
Quelle illusion! Comme si, on pouvait d'une façon aussi simpliste en finir de cette façon avec la domination des marchés financiers, la spéculation et l'hégémonie du dollar...
La dévaluation qui s'en suivrait serait un coup terrible porté au pouvoir d'achat des salariés, augmenterait encore les dettes publiques et plongerait la France et l'Europe dans une guerre monétaire exacerbée dont les travailleurs partout feraient les frais
Yves Dimicoli, économiste marxiste revient sur les effets négatifs du retour au franc et avances des propositions alternatives pour mater les marchés financiers...
Certains prétendent que la seule solution pour mettre fin à la crise économique et sociale en France serait de « sortir de l'euro » pour pouvoir dévaluer fortement le Franc retrouvé, afin de rééquilibrer, au détriment de nos concurrents, le commerce extérieur de la France et instaurer un protectionnisme.
Outre que cette décision, illusoire, ne permettrait en rien de répondre aux attentes sociales et culturelles des salariés et de leurs familles en France, bien au contraire, elle nous couperait de potentiels considérables de luttes et de coopérations pour changer la France, l'Europe et le monde.
Au moment où les travailleurs, un peu partout en Europe, se mobilisent contre les mesures d’austérité et mettent en question les pouvoirs en place, au moment où, partout dans le monde, tend à être contestée la domination du dollar et se cherche un nouvel ordre au parfum de révolution, vouloir se replier dans l'espace national reviendrait à déserter des terrains de bataille essentiels pour sortir de la crise systémique et viser une nouvelle civilisation de toute l'humanité.

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Grèce : Appel aux peuples d'Europe du grand compositeur grec Mikis Theodorakis

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La zone euro, sous la domination de l'Allemagne d'Angela Merkel a donné lundi deux semaines à la Grèce pour adopter un nouveau plan d’austérité très impopulaire si elle veut obtenir l’argent frais dont elle a besoin pour éviter une faillite qui provoquerait une onde de choc mondiale. Cet ultimatum des ministres des finances de la zone euro à la Grèce est inadmissible. Il ne s'agit nullement de "sauver la Grèce", mais de sauver la mise des banquiers et des spéculateurs détenant des titres grecs.
Les banques européennes, et françaises en particulier ( BNP-Paribas, Crédit Agricole, Société générale), sont parmi les plus importants créanciers de la Grèce. Leur exposition totale à ce pays s'élevait fin 2010 à 162 milliards d'euros, selon les chiffres de la Banque des règlements internationaux.
La France est en tête avec 62 milliards (35 milliards sans les crédits au secteur privé non financier). L’Allemagne suit avec respectivement 50 et 44 milliards. Les Etats-Unis arrivent en troisième position avec 34 et 31 milliards d'euros. Viennent ensuite l'Italie (19 et 18 milliards), le Royaume-Uni (14,6 et 9 milliards) et l'Espagne (11 et 10,5 milliards).
Les dirigeants européens (droite et socialistes d'une seule voix) disent au gouvernement grec : "Privatisez, privatisez encore, privatisez toujours, augmentez les impôts, baissez les retraites, baissez les salaires ... sinon nous ne vous prêterons plus d’argent." C’est un diktat pour servir les marchés financiers. Papandréou, le premier ministre socialiste grec, fait le forcing pour imposer la super austérité et applique un programme anti populaire à faire pâlir d'envie Sarkozy et le MEDEF.
Les députés socialistes grecs en votant comme un seul l'homme la confiance à Papandréou ont voté le plan aggravant encore l'austérité.
Le peuple grec résiste et les syndicats et les communistes du KKE organisent la lutte.
Voici l'appel du grand compositeur Mikis Theodorakis qui a lui même souffert de la dictature des colonels. ( Cf le film Z)

« Les travailleurs ne sont pas responsables de la crise ; le capitalisme financier et les politiciens à sa botte sont ceux qui l’ont provoquée et qui l’exploitent. Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.
Il n’y a pas d’autre solution qu’une restructuration radicale de la dette, en Grèce, mais aussi dans toute l’Europe. Il est impensable que les banques et les détenteurs de capitaux responsables de la crise actuelle ne déboursent pas un centime pour réparer les dommages qu’ils ont causés. Il ne faut pas que les banquiers constituent la seule profession sécurisée de la planète ! »
« Il n’y pas d’autre solution que de remplacer l’actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d’un contrôle drastique de la Finance. Si les Etats ne s’imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne.

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F. Wurtz (PCF): "Sortir de l'euro? Poussons le débat..."

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J’ai amorcé le dialogue sur une interrogation compréhensible mais, à mes yeux, piègeante : faut-il « sortir de l’euro » pour nous libérer des politiques dévastatrices menées en son nom?
Poussons le débat, sans prétendre faire le tour de la question en quelques lignes.
Tout d’abord, une donnée doit être claire: le statu quo est incompatible avec une ambition sociale. La conception actuelle de la monnaie européenne a ses fondements dans le traité de Maastricht.
La logique de ce traité est, en particulier, traduite par une Banque centrale européenne (BCE) conçue pour ignorer l’emploi et le social.

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L’Europe donnée en pâture aux marchés financiers, par Yves Dimicoli (PCF)

EuroTyrano.jpgPour une toute autre utilisation de l’euro, PCF et PGE proposent un Fonds social de développement européen...
Les dirigeants européens ont peur. Les dispositions adoptées en mai dernier après l'effondrement grec n'arrivent pas à faire retrouver « la confiance des marchés ». Pire, elles enveniment les difficultés, les politiques d'austérité brisant les ressorts de la croissance, banques et BCE gardant le même cap fondamental.
Le spectre d'une contagion à l'Espagne hante car les masses à financer sont d'une tout autre ampleur que pour la Grèce ou le Portugal. Un risque de défaut d'un tel calibre pourrait faire sauter tout le système actuel de l'euro devenu si nécessaire à une domination mondialisée des capitaux allemands et, accessoirement, français.
Fin mars dernier, les vingt-sept ont décidé d'accélérer la fuite en avant en renforçant « la discipline budgétaire » avec des sanctions financières. Certes, elles ne seront pas automatiques, mais la menace sera effective avec le « semestre européen » qui oblige chaque gouvernement a soumettre son budget dés le mois d'avril à ses pairs et à la Commission, en vue de « recommandations », avant le vote par son parlement national à l'automne.

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Face aux marchés financiers, pour de nouvelles solidarités

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La nouvelle court les rues de Lisbonne comme l’annonce d’un cataclysme. « Le FMI arrive... ».
Les recettes du Docteur DSK, pour rassurer les spéculateurs qui se pavanent sur les marchés financiers et qui étripent la Grèce, font peur.
Une autre menace inquiète le Portugal dont le premier ministre, démissionnaire et désavoué par le Parlement, vient de jeter l’éponge et de réclamer l’aide de l’Union européenne...

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Europe: Décryptage et analyse du Pacte caché

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Illustration du dessinateur Cardon
La normalisation et le formatage des politiques par l'Union Européenne est à l'oeuvre. L'Union Européenne est en train de manœuvrer afin que les Parlements nationaux soient dépossédés de leur pouvoir et les peuples privés du droit à décider de leur destin.
(voir le texte intégral du pacte de compétitivité)

Réduits au simple rôle d’exécutants, les Parlements nationaux – donc les peuples – n’auraient plus la maîtrise des politiques stratégiques, pas même de leur budget.
En quelque sorte l’acte trois du coup de force contre la démocratie. Après le traité constitutionnel de 2005 et son avatar de Lisbonne, ce texte entend coordonner les politiques «en particulier dans les domaines qui relèvent de la compétence nationale» afin d’accroître la «compétitivité».
Ainsi, les États sont-ils invités à mener à bien des politiques afin de parvenir aux objectifs fixés par l’UE. En ce sens, les pouvoirs sont désormais encore plus concentrés entre les mains d’une Commission européenne non élue, mais à la botte des marchés financiers et des multinationales.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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