Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Hommage à Georges Marchais

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Le 16?novembre 1997 Georges Marchais, l’ex-secrétaire général du PCF disparaissait.
Il avait succédé à Waldeck Rochet, lui même devenu secrétaire général après Maurice Thorez. Les communiste ont honoré sa mémoire, lundi, à leur siège national, en présence de l’actuel secrétaire national, Pierre Laurent.
Coïncidence des dates. Alors que le Parti communiste célèbre, depuis mercredi soir, les trente ans de la mort d’Aragon, c’est à une autre illustre personnalité qu’il rend également hommage?: son ancien secrétaire général, Georges Marchais, disparu il y a quinze ans jour pour jour à l’âge de soixante-dix-sept ans.
Les deux hommes, il est vrai, tous les deux communistes, étaient très proches, et, comme l’écrivain, l’ancien dirigeant communiste a marqué fortement le Parti communiste,
Mais aussi les générations de responsables venus après lui et qui ont adhéré au PCF après mai 68 ou dans les années 80.
Pour Olivier Dartigolles:«?Derrière l’image du “boxeur” télévisuel qu’il était, mais que les médias ont brossée de lui jusqu’à la caricature et qui fait toujours les délices des zappings, il y avait un homme plus sensible et complexe qu’il n’y paraît, et qui a accompagné le PCF dans son effort de modernisation, lui permettant d’anticiper en partie le basculement d’une époque?».
Modernisation certainement, mais atteinte aux structures de proximité du PCF dans les entreprises et les quartiers, dérives et effacement du parti, comme on l'a constaté après le Congrès de Martigues, non, G. Marchais, profondément communiste, n'aurait pas approuvé!
L’hommage à G. Marchais est mérité et contribue ainsi à rétablir?cette part de vérité, à rebours de l’injustice dans la manière dont cette grande personnalité est communément traitée?.
Après le départ de cet homme d'envergure, ses successeurs R. Hue (politicien aujourd'hui rallié à la sociale-démocratie!) puis M.G. Buffet ont conduit, sous couvert de "mutation", une dérive réformiste conduisant à l'affaiblissement du PCF.
Le dernier congrès à majoritairement tranché, refusé la "métamorphose" et mis un terme à la dilution recherchée par une partie de la direction.
G.Marchais a profondément marqué la vie politique française et avec son franc-parler et sa capacité d'indignation, il savait rencontrer l'écho populaire. Débatteur redoutable, il savait river leur clou aux politiciens de droite et remettre à leur place les journalistes bien-pensants, cire pompe du pouvoir ou des "grands monopoles". N'est pas son héritier qui veut en la matière...
Ouvrier métallo syndicaliste, secrétaire général du PCF de 1972 à 1994 et artisan du programme commun de la gauche, Georges Marchais, tout en ayant tirer les leçons des renoncements du PS a sortir du capitalisme, restait porteur d’un «?rassemblement à dimension populaire?», donnant la priorité à l'action des masses et refusant tout effacement du parti communiste. G. Marchais était à la tête d'un PCF collant aux attentes populaires, parlant haut et résolument tourné vers l'action....

 

Il y a 95 ans, la Révolution d'Octobre

AAlenvlad.jpgDéclaration de 12 partis communistes et ouvriers d'ex-URSS sur le 95ème anniversaire de la Révolution d'Octobre.

95 années se sont écoulées depuis la grande Révolution socialiste d'Octobre. Elle a été et reste le plus grand événement de l'histoire mondiale récente.
La portée mondiale de la Révolution d'Octobre réside dans le fait qu'elle a marqué une nouvelle ère, celle du socialisme qui a garanti des acquis tangibles et incontestables aux travailleurs qui prirent le pouvoir sous la forme des Soviets ouvriers et paysans.
A la dictature du capital s'est substitué un véritable pouvoir populaire fondé sur la propriété sociale des principaux moyens de production.
Octobre a révolutionné le mouvement ouvrier international. C'est sous l'influence directe de son exemple que la plupart des Partis communistes ont été créés.
Les acquis gagnés par le peuple Soviétique ont forcé le monde capitaliste a réaliser des concessions sociales aux travailleurs hors d'URSS.
Pendant de nombreuses décennies, la terre de la Révolution d'Octobre a fixé les normes les plus élevées au monde en terme de développement économique et d'acquis sociaux, dans la science et dans l'éducation.
L'Union soviétique a été la principale force à contribuer à la victoire contre le Fascisme lors de la Seconde Guerre mondiale.
L’héroïsme du peuple Soviétique a inspiré des centaines de milliers de combattants des mouvements de Résistance, des mouvements dont les communistes se trouvaient en première ligne.
Le mouvement de libération nationale des peuples opprimés par l'impérialisme et l'effondrement du système colonial auraient été impossibles sans la Révolution d'Octobre.
En dépit du reflux temporaire du Socialisme, nous restons fidèles aux idéaux de justice sociale et d'internationalisme et sommes convaincus des victoires futures de ce « mode de production » fraternel.
La grande Révolution socialiste d'Octobre reste pour tous les communistes du monde entier une leçon inoubliable, celle d'une lutte de classe menée par les travailleurs pour leurs intérêts fondamentaux.
Elle a donné au prolétariat mondial un exemple immortel.
Elle continuera à être notre référence pour l'avenir.

 

Le Drapeau du syndicat de Paul Dupont remis aux clichois

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C. Bruneau, Michel Valade et des anciens de Paul Dupont remettent le drapeau rouge du syndicat aux archives.
Le 2 mai, en mairie, Claude Bruneau, ancien dirigeant syndical CGT de Paul Dupont, vieille imprimerie clichoise qui a arrêté ses activités dans les années quatre-vingt, a remis le drapeau du syndicat et les registres de mutuelles aux archives de la Ville.
Paul Dupont, imprimerie de renom durant près de 130 années, avec le savoir-faire de ses ouvriers et ses luttes qui ont rythmé la vie locale des années durant, est un effet un pan de l'histoire locale.
L'histoire de Paul Dupont, haut lieu de conquêtes ouvrières fait partie du patrimoine clichois.
Le maire G. Catoire, M Valade, maire de Pierrelaye et ancien ouvrier de Paul Dupont, ainsi que d'anciens travailleurs de l'entreprise ou compagnons de luttes avaient tenu à assister à ce legs de patrimoine
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G. Catoire, G. Schmaus, Ch. Garnier, M. Allamellou et les anciens de l'imprimerie
Le maire a évoqué l'histoire et ouvrière de Clichy et reconnu l'importance du rôle des syndicats.
F. Delalleau, candidat du Front de gauche aux législatives marquait par sa présence, l'actualité du combat syndical à l'heure où Sarkozy chausse les pas de Pétain pour exhorter les syndicats à "déposer le drapeau rouge"
Parmi les élus clichois, on relevait la présence notamment de M. Allamellou, C. Alfaroba et des communistes Ch. Garnier et Guy Schmaus. Claude Bruneau et Michel Valade, avec beaucoup d'émotion et de chaleur, ont fait revivre cette page de l'histoire ouvrière clichoise.
A cette occasion Guy Schmaus, au nom des élus communistes a prononcé l'allocution suivante.
Monsieur le Maire de Clichy, Monsieur le Maire de Pierrelaye, Mesdames, Messieurs, Mon cher Claude,
C’est à l’occasion de nos retrouvailles, 25 ans après la fin, en 1987, de l’imprimerie Paul Dupont, que tu as souhaité remettre à la ville de Clichy, c'est-à-dire aux clichois, les deux registres de sa mutuelle datant de 1860 et son drapeau CGT datant de 1936.

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F. Delalleau, candidat Front de gauche parmi l'assistance
Par cette donation, toi et tes camarades de travail, témoignez que l’imprimerie et vous, appartenez à notre histoire locale.
Celle de 6 générations qui se sont succédées, clichois pour la plupart, en faisant tourner vos machines durant 129 ans, en donnant sa vitalité à tout un quartier, le Bac d’Asnières, en gravant ses heures chaudes.
Paul Dupont était déjà célèbre quand en 1887, Van Gogh, au terme de sa descente à pieds de la rue Lepic, posa son chevalet, chez nous, pour y peindre les « rives des bords de Seine » et les « usines de Clichy » avec en premier plan l’éclatant jaune d’un champ de blé.

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Il y a 50 ans : Charonne

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Dialogue Clichois reproduit l'intervention de Pierric Annoot, Secrétaire Général du MJCF lors d’une table ronde dans le cadre du 50ème anniversaire de la répression de la manifestation de Charonne contre la guerre d’Algérie.
Il y a 50 ans, neuf combattants pour la liberté des peuples étaient massacrés par la police gaulliste au métro Charonne. Leur crime ? Avoir participé à une manifestation pacifique avec des centaines de milliers de personnes pour marquer leur refus du colonialisme criminel qui asservissait tout un peuple au bénéfice d’une poignée de gros colons et de leurs puissants relais métropolitains.
Leur crime ? Avoir manifesté contre l’OAS, organisation ultra-colonialiste aux méthodes terroristes et abjectes oeuvrant aussi bien en France qu’en Algérie et ne reculant devant aucun acte de barbarie, du mitraillage à l’aveugle du siège du Parti communiste aux bombes déposées devant le domicile de personnalités jugées ennemies comme André Malraux ou Raymond Guyot, sénateur du Parti communiste et figure historique de la Jeunesse communiste.

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N’oublions jamais Fernand Iveton, communiste algérien, par Alain Ruscio, historien.

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Le Centre culturel algérien honorait, cette semaine, la mémoire du militant communiste et patriote algérien Fernand Iveton (1926-1957), guillotiné le 11 février 1957, poursuivi par la haine tenace d’un gouvernement dont le ministre de la « Justice », et donc principal décideur, s’appelait François Mitterrand...
A l'heure où deux candidats à gauche - F. Hollande et J.L. Mélenchon - revendiquent leur filiation avec F. Mitterrand, la responsabilité directe de ce dernier, garde des Sceaux du gouvernement socialiste de Guy Mollet en 1956, dans l’exécution de Fernand Iveton mérite d'être soulignée.
Un document des archives du Conseil supérieur de la Magistrature établit que François Mitterrand -comme la totalité des membres du CSM- s’est bien opposé à la grâce d'un homme qui n’avait pourtant tué personne.
Voici une tribune d'Alain Ruscio, parue dans l'Humanité.
Son « crime » ? Avoir projeté de poser une bombe pour saboter une tuyauterie dans l’usine à gaz d’Alger. L’engin avait été programmé pour exploser à 19 h. 30, c’est-à-dire à un moment où les lieux étaient déserts. Il ne pouvait donc pas faire de victime.
Il avait d’ailleurs été découvert avant l’heure et désamorcé. En temps « normal », la sanction aurait dû être de quelques années de prison. Oui, mais… la guerre d’Algérie a été une permanente anormalité dans l’histoire française et, en particulier, de la justice.

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Hommage à Parfait JANS

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Dialogue clichois publie l'hommage de Guy Schmaus à Parfait Jans, ancien maire de Levallois et député de Clichy-Levallois, disparu il y a peu, lors de la cérémonie qui s'est tenue à Levallois le 17 novembre...
La victoire municipale du 21 mars 1965 m’a marqué pour toujours ! Ce dimanche soir-là, le secrétaire général du parti communiste Waldeck Rochet, accompagné de Gaston Plissonnier, étaient venus au siège de la fédération du PCF à Asnières, pour saluer les artisans des conquêtes électorales de Colombes et de Levallois.
Je revois Parfait JANS dire, trop modestement, à Waldeck ROCHET que l’union de la gauche à Levallois ne devançait la droite que de moins de 200 voix. J’entends encore le secrétaire général du PCF lui répondre aussitôt avec sa douceur habituelle « mais ça suffit ? ». Les chiffres n’ont d’ailleurs jamais été contestés !
Et pourtant, chez les communistes, que ce soit dans la fédération ou à la direction nationale, personne ne croyait à un succès possible. Seuls, les militants d’ici porte drapeau en tête, y ont cru avec leur remarquable ténacité. Ce sont eux, c’est vous qui aviez raison !

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17 octobre 1961, un crime d’État oublié

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Peut-on encore occulter cette répression féroce ?
Rappelons que le PCF, fut à gauche, le seul parti à se mobiliser à fond pour la Paix en Algérie et la reconnaissance du droit à l'indépendance du peuple algérien.
Mouloud Aounit, président d’Honneur du MRAP, et Madjid Si Hocine, animateur du collectif l’Égalité d’abord !, signent ce point de vue dans le journal l'Humanité.
Cela fait désormais un demi-siècle que l’on occulte le fait que, le 17?octobre 1961, en plein Paris, eut lieu un massacre.
Ce jour-là, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants manifestaient pacifiquement contre un couvre-feu raciste. Une répression sanglante, d’une violence et d’une sauvagerie inouïes, se déclencha et se poursuivra jusqu’au 20?octobre.
Arrestations massives, noyades, tortures et déportations frapperont aveuglément les Algériens de Paris et de sa banlieue.

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Bel hommage des clichois à Jean Mercier

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Photo : les jeunes communistes clichois déposent leur gerbe au pied de la stèle
Plus de 200 clichois ont participé dimanche soir 25 septembre, à l'hommage rendu à Jean Mercier, quartier Nord, dans le square qui porte aujourd'hui son nom. Parmi les participants, outre les représentants des partis de gauche, des élus communistes Annie Mendez, Christian Garnier et Guy Schmaus, on relevait une forte présence de la jeunesse dont des jeunes communistes clichois. Preuve que le combat de Jean Mercier est toujours d'actualité.
Rappelant ses liens d’amitiés, Guy Schmaus a évoqué à travers ses souvenirs, la figure de Jean Mercier, le maire communiste de la Libération, interné au camp de Chateaubriant pour fait de résistance où il fut le parrain du jeune communiste Guy Moquet, fusillé par les nazis.
Les participants ont chaleureusement applaudi Mm Odette Nilès, jeune amie de Guy Moquet et Présidente de l’amicale de Châteaubriant, qui avait tenu à participer à cet hommage de la ville de Clichy.
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G. Catoire, G. Schmaus, A. Mendez, M. Gitton et les élus clichois
Dans son allocution, le maire actuel Gilles Catoire a souligné le rôle de Jean Mercier dans le relèvement de la ville au sortir de la guerre.
Quatre gerbes ont été déposées au pied de la stèle honorant sa mémoire : une de la Jeunesse communiste de Clichy par Mathilde, Nordine et Victor, une seconde au nom du PCF de Clichy par François Delalleau et Zora, une troisième au nom des Elus communistes de Clichy par Annie Mendez et Guy Schmaus, et la dernière au nom de la ville de Clichy par Gilles Catoire. Voici l'allocution de Guy Schmaus, Président du groupe des élus communistes.
Cher Jean,
Profil anguleux sous ton béret. Fume-cigarettes aux lèvres « ton dernier plaisir », le tout jeune sénateur que je suis t’écoute dans ton petit deux-pièces du 144 rue Martre.

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Non à la réhabilitation du collabo Louis Renault !

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Le PCF s'opposera à toute tentative de réhabilitation de Louis Renault, prévient dans une déclaration le PCF.
A Gérin, député communiste s'adresse au Premier Ministre..
Ci-dessous, la déclaration du PCF et le courrier d'André Gérin à François Fillon...
Les héritiers de Renault ont déposé une assignation devant le tribunal de grande Instance de Paris afin de contester la légalité de la nationalisation de Renault en 1945 et d'obtenir des indemnités. Les petits-enfants du collaborateur ne manquent pas de souffle !
Profiter du nouveau droit ouvert par l'instauration de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pour tenter de réécrire l'Histoire n'est pas très glorieux.
La grande bourgeoisie de l'époque n'a jamais digéré la nationalisation de l'industriel par le gouvernement d'union national dirigé par le Général De Gaulle, issu du Conseil national de la résistance (CNR).

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J.J. Candelier (député PCF) : "Les héritiers de Louis Renault assignent l'Etat en justice, quelle honte!"

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Louis Renault et Adolf Hitler au salon de l'auto de Berlin en 1939
Les petits-enfants du grand bourgeois Louis RENAULT ont osé déposer devant le TGI de Paris, une assignation destinée à obtenir l’indemnisation d’un pseudo « préjudice matériel et moral » causé par la nationalisation-sanction prononcée à la Libération.
Je suis effaré par un tel culot.
Cette démarche est un outrage à la mémoire de tous les patriotes morts pour la FRANCE, de tous les salariés de RENAULT arrêtés, torturés ou fusillés pour fait de sabotage et de résistance à l’intérieur comme à l’extérieur des usines RENAULT BILLANCOURT et du MANS.

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Il y a 50 ans, le 17 avril 1961, La Baie des cochons où le fiasco yankee, un article de José FORT

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Fidel Castro et Ernesto Guevara (le Che)

« Le plan est prêt monsieur le vice-président. Nous attendons votre feu vert. » Allen Dulles, le chef de la CIA, annonçait ainsi à Richard Nixon en 1960 le possible déclenchement de l’invasion de Cuba.
Depuis plusieurs semaines, le service action de la centrale nord-américaine avait mis au point l’opération : recrutement d’émigrés cubains, collaboration avec la Mafia, préparation de bombardements par des appareils camouflés et stationnés au Nicaragua.
Le président Eisenhower mit en garde Nixon, candidat à sa succession :« Laissons passer l’élection. Vous aurez ainsi les mains libres. »
Richard Nixon perdit le scrutin d’un fil (quelques dizaines de milliers de voix) au profit de John F. Kennedy.
La CIA programma le débarquement pour le 17 avril 1961. Kennedy approuva.
Washington avait pris la décision d’en finir avec « l’épisode Castro »....

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Vers un hommage de Clichy à Jean Mercier

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Jean Mercier et Guy Moquet, internés au camp de Chateaubriant, peu avant l'exécution des otages.
A la Libération, Clichy eut un maire communiste Jean Mercier, issu de la Résistance, dont un square dans ce qui fut son quartier porte aujourd'hui le nom.
Sur proposition de Guy Schmaus, (voir la question écrite ci dessous) le maire a accepté d'honorer la mémoire de Jean Mercier à l'occasion du 40 ém anniversaire de sa disparition.
Jean Mercier fut compagnon d'internement de Guy Moquet au camp de Chateaubriant en Bretagne où fut fusillé le jeune communiste.

Monsieur le Maire,
Il y a 40 ans cette année que Jean Mercier s’éteignait, celui qui fut maire de Clichy de 1945 à 1947, conseiller général et conseiller municipal jusqu’en 1959.
Le 23 juin 1992, la Ville lui a rendu hommage en donnant son nom au square situé derrière l’immeuble qu’il habita 144, rue Martre. Jean Mercier a très fortement marqué l’histoire de notre ville.
Ancien combattant de la guerre 14-18, il en est sorti, comme Henri Barbusse, combattant de la paix et adhéra au parti communiste français. Arrêté en janvier 1941, il est interné à la prison de Clairvaux, puis au camp de Châteaubriant où il est le « parrain » du jeune Guy Môquet.
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Guy Schmaus aux cotés de Jean Mercier, dans son appartement du 144 rue Martre

Premier magistrat de Clichy, il s’attache avec son équipe composée, entre autres, de Yvonne Bonin, Marie Bréchet, Marthe Jean, Amand Danesse, Cécile Sacco, Alexis Raynaud, Germaine Dir, Marcel Lebas, Adèle Mercier…, à la reconstruction , à l’aide aux sinistrés, à l’action sociale, à l’envoi des enfants en colonies de vacances……

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La Commune de Paris: La semaine sanglante, anniversaire d’un crime de masse oublié

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Du 21 au 28 mai 1871, les troupes du gouvernement Thiers, installé à Versailles, occupé par l’armée prussienne, lancent l’assaut fi nal contre la Commune libre de Paris. Jean-Louis Robert, professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Paris 1, président des Amis de la Commune, évoque la mémoire d’un crime resté impuni. On lira aussi avec profit les trois tomes de la série Le Cri du Peuple ( ed. Casterman), la bande dessinée de Vautrin et Tardi dont sont tirées les illustrations de ce billet.

Le 21 mai 1871 dans l’après midi, les troupes de Versailles pénètrent dans Paris par un point faible de la défense communarde.
Dans la nuit et dans la journée du 22 mai, sans rencontrer de résistance notable, les versaillais occupent l’essentiel des arrondissements de l’ouest.
Or, dès ce premier jour de la Semaine sanglante, l’armée se met à multiplier les fusillades. Au cimetière d’Auteuil, des dizaines de cadavres sont couchés les uns sur les autres ; dans un jardin de la Muette, trente cadavres de fusillés.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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