Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Logement

Fil des billets

Le Mal-Logement

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© Copyright by Photothèque du mouvement social
Pierre Laurent s’est rendu le 1er février à la Grande Hall de la Villette pour le débat sur la crise du logement organisé par la Fondation Abbé Pierre. Plusieurs représentants d’autres formations politiques étaient présents.
Le mal logement selon le 15è rapport du mal-logement en France c’est :
- 10 millions de personne victimes de la crise du logement
- 3,5 millions de mal-logés
- 80% des français qui estiment qu’il est « difficile » de trouver un logement, 37% « très difficile » (+11% par rapport à 2007).
- Un coût du logement en augmentation et qui constitue le premier poste de dépense des ménages : il est passé de 7890 euros en 2002 à 9700 euros en 2007 (+23%) et tient à la progression des charges de remboursement d’emprunt et des loyers.

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Logement et Régionales : propositions du PCF

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Notre pays connaît une crise profonde du logement:1,4 millions de demandeurs de logements.
3,5 millions de personnes mal logées, 100 000 personnes à la rue, et 100 000 personnes vivent toute l’année dans des terrains de camping !
La dépense liée au logement a explosé ces dernières années de + 60% en 10 ans, alors que les salaires dans la même période n’ont progressé que de 29%. Aujourd’hui les ménages consacrent 40 % de leurs revenus pour les dépenses de logement.

Et avec la crise la précarité augmente, entrainant celle des expulsions locatives.

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Les collectivités et le logement social à la moulinette de la destruction du service public, par J.J. Porcheron

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Porté par Sarkozy et voulu par le patronat, le projet de réforme des collectivités territoriales participe d’une entreprise de destruction des missions de la fonction publique.
Avec la suppression de la taxe professionnelle il s’agit de priver les communes de leur libre administration, tout en supprimant le seul impôt sur le capital. Enfin c’est une offensive contre la démocratie locale.
En parallèle, la mise en œuvre de la loi MOLLE (dite Boutin) et la politique du gouvernement administrent la même potion libérale au logement social pour démanteler jusqu’au bout le système solidaire français du logement.

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Logement : les Maires de Bagneux, Gennevilliers, Nanterre et Malakoff interpellent le Préfet des Hauts-de-Seine

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Face à la crise actuelle du logement et le manque de volonté politique de la droite dans le département des Hauts-de-Seine, Marie-Hélène Amiable, Députée - Maire de Bagneux, Jacques Bourgoin, Patrick Jarry et Catherine Margaté, Conseillers généraux et Maires de Gennevilliers, Nanterre et Malakoff ont adressé un courrier au Préfet des Hauts-de-Seine, Patrick Strzoda, pour réclamer la mise en oeuvre d’un droit au logement pour tous et dans toutes les villes.
(voir la suite sur le logement social)

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OPH Clichy : un communiqué de la CSF de Clichy

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Dialogue Clichois met en ligne un communiqué de la CSF de Clichy.
Charges locatives à l’OPH de Clichy : où en sommes-nous ?

Dans une lettre ouverte aux élus du Conseil municipal, en date du 12 novembre dernier, la Confédération Syndicale des Familles (CSF) de Clichy protestait contre les régularisations de charges exorbitantes, notamment pour le poste chauffage, réclamées à un grand nombre de locataires.
La CSF rappelait que ces derniers ne sont pas responsables de la mauvaise gestion de l’OPH de Clichy.
Où en sommes-nous ? Nous enregistrons des avancées :

- Une prolongation de la période de vérification des charges par les locataires jusqu’au 31 décembre 2009 ;
- une rectification de certaines erreurs de l’OPH sur les bordereaux (en particulier pour les logements équipés de compteurs de chauffage individuels) ;
- un engagement d’un étalement des sommes à payer ;
- une mise en place d’un groupe de travail au sein de l’OPH pour examiner le poste chauffage.
C’est un premier pas mais la CSF estime qu’il faut aller plus loin.
(lire la suite du communiqué de la CSF de Clichy)

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OPH-Clichy : Locataires, ne payez pas les factures abusives!

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Les locataires sont descendus dans la rue pour affirmer leur refus de payer un prix excessif pour le chauffage urbain, un rappel ahurissant des charges et une hausse de 5 % sur un an des loyers.

L’OPH de Clichy se moque de ses locataires !

Alors que les familles ont déjà tant de mal à vivre à cause de la politique de régression sociale de Sarkozy, l’OPH de Clichy, dirigé par le maire socialiste Gilles Catoire, réclame à ses locataires de payer le rappel des charges des deux années 2007 et 2008, ce qui se traduit par une moyenne de 600 € en plus du loyer avec, de surcroît, des facturations bourrées d’erreurs.
C’est ainsi qu’une maman dont le salaire est de 900 €, qui vit avec sa fille de 13 ans et habite rue Alfred-Couillard, a reçu une facture de 4 125,37 €. Une autre famille aux ressources très modestes, demeurant allée Paul-Signac, a reçu, quant à elle, une facture de 5 780,50 €.

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OPH Clichy : la mobilisation des locataires ne faiblit pas !!

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La colère reste vive parmi les locataires de l’OPH, victimes de hausses ahurissantes des charges, programmées par l’Office, présidé par le maire socialiste G. Catoire jusqu'en 2008.
La vague de protestation s'étend parmi les 3800 locataires du parc. Les locataires, à l’appel de leurs amicales de locataires, étaient entre 400 et 500 samedi devant la Mairie de Clichy et ont manifesté sur le Boulevard Jean Jaurès. Parmi eux, les communistes étaient présents pour apporter leur solidarité. En particulier Guy Schmaus, qui révéla dans la ville, le scandale de la surfacturation du chauffage urbain par la SDCC qui se répercute sur les charges…
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Pour les communistes qui réclament une table ronde des acteurs locaux et départementaux du logement social, la moindre des choses est de geler le paiement des sommes réclamées jusqu'aux conclusions de l'enquête de la Cour régionale des comptes.
Le maire G. Catoire ne semble pas avoir pris la mesure de la colère des locataires.
Autoritarisme, anticommunisme et entêtement semblent être ses principes de gouvernance locale.
L'éviction des élus communistes de leur responsabilités s'accompagne, chaque jour les clichois peuvent le constater, d'un abandon des fondamentaux d'une gestion de gauche par Catoire et ses amis.
Nombre de socialistes - et parmi eux des anciens élus - s'interrogent et s'inquiètent de la dérive du maire.
La droite, qui au niveau national s'emploie avec la loi Boutin à casser le logement social et à plonger les sociétés HLM dans les difficultés, aura du mal à faire croire aux locataires qu'elle est à leur côté (comme si le député Balkany, à Levallois, se souciait du logement social!)....
La Loi Boutin, c'est la casse du logement social au profit du marché avec un budget du logement en baisse de -7% et les aides à la construction des HLM de -30% en 2009.
Les bailleurs HLM sont obligés de vendre 1% du parc social par an, soit 40 000 logements ! Cette loi impose la dérégulation des loyers HLM, afin de les aligner sur la logique du privé.
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Le 1% logement est ponctionné de 850 millions d’euros et pendant ce temps, les cadeaux fiscaux aux bailleurs privés, qui coûtent plus cher que le HLM, se poursuivent. La loi Boutin pousse aussi à la ségrégation urbaine en programmant les démolitions des quartiers populaires, en réduisant l’accès aux HLM (-10 %) et en augmentant fortement le surloyer.
Les aides à la pierre (subvention à la construction) ont quasiment disparu.
L’Etat aide la spéculation : chaque investissement locatif privé De Robien reçoit autant d’aide que les HLM ! C’est 80 000 logement spéculatifs par an, soit presque le double que de HLM construits. Les aides à la personne sont également en recul : elles accompagnent la hausse des loyers et finissent dans le portefeuille des propriétaires. Elles représentent les 2/3 du budget logement de l’État et ne jouent plus leur rôle social. Non décidément, la droite locale ne manque pas de culot en faisant des risettes aux locataires clichois.
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Mais les locataires ne se laissent pas abuser par ces faux-amis et poursuivent leur luttes avec détermination. Une nouvelle manifestation devant le siège de l’OPH est prévue, ce soir. (à partir de 18h-18h30)

 

OPH : Les communistes de Clichy solidaires des locataires

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Les locataires ne sont pas contents et le font bruyamment savoir!
Les locataires en colère ont manifesté devant le 28 de la rue du Landy, le 16 novembre au soir, alors que se tenait la réunion prévue par la Loi entre la direction de l'OPH et les représentants des amicales de locataires (CSF, UACI, CNL...).
Ils ont reçu le soutien actif d'Annie Mendez et de Guy Schmaus, les élus communistes présents parmi eux.
Les locataires de l'Office, présidé par le maire socialiste Gilles Catoire, ont en effet, reçu une sacrée régularisation des charges : entre 500 et 5000 euros à payer, au titre des années 2007 et 2008 !
On comprend l'émotion et la colère qui ont saisi les 3700 locataires du parc social clichois.
D'autant plus que les loyers ont augmenté de 2,38 % en juillet et qu'une nouvelle hausse de 2,50 % est prévue au 1er janvier.
Cela vient aussi après les surloyers imposés et la chasse aux locataires, parfois résidents depuis plusieurs décennies, pratiquée par l'Office, sous l'impulsion de Gilles Catoire.
Il est inconcevable qu'un office à vocation sociale puisse ignorer à ce point les difficultés financières des familles qu'il loge.
Une preuve parmi d'autre qui montre qu'il n'y a pas de véritable gestion de gauche à Clichy, dès lors que le maire G. Catoire retire aux élus communistes leur écharpe.

A l'évidence, il faudra bien que son président en convienne : il y a eu des anomalies dans le fonctionnement passé de l'OPH.
Les associations de locataires refusent, à juste titre, ces hausses des charges et réclament dans l'immédiat la suspension de ce quittancement délirant.
On sait - Dialogue clichois l'a souvent dénoncé ici même - que les locataires ont été victimes de surfacturation de la part de la Société de chauffage de Clichy, filiale du groupe Suez.
Guy Schmaus et les élus communistes ont dénoncé ce scandale et ont saisi la cour des Comptes. L'action doit se poursuivre pour que les sommes trop perçues soient remboursées aux victimes de ces surfacturations ( bâtiments publics, HLM, Hopital Beaujon, immeubles privés). Ils exigent toujours de G. Catoire la constitution d'une mission d'enquête municipale, mais le maire, sans doute mal à l'aise sur cette question, s'y refuse.
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G. Schmaus aux côtés des locataires de l'OPH

G. Schmaus, les élus et militants communistes soutiennent l'idée, avancée par les locataires, de la constitution immédiate d'une commission réunissant tous les acteurs : locataires, OPH, Ville, représentant du Conseil général et de l'Etat (Préfet, Receveur)

 

Le cynisme ultra-libéral des promoteurs immobiliers, par J.J. Porcheron, responsable national Logement de l’ANECR

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Le dernier congrès de la très libérale Union Nationale des Propriétaires Immobiliers (UNPI) a marqué une étape de plus dans le cynisme affiché par les nombreux représentants de chambre de propriétaires et autres fédérations de promoteurs, tous spécialisés dans la construction et la promotion de logements privés.
Alors que la crise du logement en France atteint un niveau sans précédant, que notre pays compte plus de trois millions de mal-logés, que la part du logement dans le budget des Français explose, que le Droit Au Logement Opposable (DALO) est loin de tenir ses promesses de procurer un toit à ceux qui en ont le plus besoin, que toute l’année des personnes meurent dans la rue faute de toit, il semble n’être ressorti qu’un seul sentiment de cette rencontre : l’Etat construit trop de logements sociaux, et ceux-ci entrent en concurrence directe avec les logements privés.
Selon ces tristes sires, ce serait le marché de l’immobilier qui serait en crise, et non le logement. La preuve selon eux : les logements qu’ils mettent à prix d’or sur le marché peinent à trouver preneurs.
Certains osent même se poser la question de savoir « pourquoi met-on huit mois à trouver un locataire pour le privé alors qu’il y a la queue devant les OPHLM ? »
(Lire la suite de la réaction de J.J. Porcheron)

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La Fondation Abbé Pierre voit de bien mauvais signes pour le logement dans le remaniement ministériel

arton10067-7afd9.jpgDans un communiqué publié le 25 juin, la fondation Abbé Pierre voit de biens mauvais signes pour le logements dans le remaniement ministériel.
"L’annonce, le 23 juin, de la nomination de M. Benoist Apparu en charge du logement dans le Gouvernement remanié laisse un goût de surprise et d’interrogation De bien mauvais signes sont en effet donnés à cette occasion aux familles qui souffrent au quotidien d’une absence de politique du logement volontariste face à un grave problème de société.

Le premier signe négatif est bien évidemment d’hériter d’un secrétaire d’État en lieu et place d’un ministre. Faut-il donc comprendre que — pour les initiateurs de cette décision — la crise actuelle n’est pas assez importante pour qu’un ministère lui soit consacré ?

Le second signe réside dans l’absence de politique globale pour le logement et l’hébergement, qui dépendraient désormais de deux ministères distincts, alors même qu’on sait que les problématiques sont systématiquement interdépendantes, comme le soulignaient à juste titre le Rapport Pinte et le “Grand Chantier” annoncé par le Premier ministre.

Le troisième point est le questionnement sur la nomination d’une personnalité politique qui — jusqu’à présent — n’apparaît guère parmi les spécialistes d’un domaine qui requiert pourtant des connaissances techniques particulières. Nous sommes confiants dans le fait que cette inexpérience peut être surmontée par un investissement fort et une équipe compétente. Mais il faudra apprendre vite, compte tenu de l’urgence aggravée par la crise économique que nous traversons.

La Fondation Abbé Pierre reste attentive aux premières orientations prochainement rendues publiques par le Secrétaire d’État, à qui elle souhaite de réussir dans sa mission."
Fondation Abbé Pierre :http://www.fondation-abbe-pierre.fr

 

Questionnaire : Les Clichois refusent les Super tours de G. Catoire !

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Ça y est, la mairie vient de dépouiller le questionnaire sensé interroger les clichois sur leurs priorités pour la ville à travers des questions soigneusement sélectionnées. Beaucoup d’items portaient sur des points ou des projets consensuels et ne pouvaient conduire les clichois qu’à cocher la case « plutôt favorable ».

Ainsi pour les transports, on notera que 95 % des clichois sont favorables à la ligne 14. Et ils ont raison : qui pourrait être contre ? Par contre le questionnaire ne propose aucune question sur l’intérêt du dédoublement de la ligne 13… Hasard, ou volonté du maire de passer sous silence, pour complaire à J.P. Huchon, la seule solution – hélas non retenue par la Région et le STIF- qui permet de désaturer durablement la ligne 13 ? Pourtant le dédoublement de la ligne 13 est une revendication forte dans les Hauts de Seine et en Seine-Saint Denis. Aucune importance : la question ne sera pas posée aux clichois ! Tout Clichy pense à Clichy, mais le maire socialiste G. Catoire ne pense pas aux sardines de la ligne 13…

On regrettera également l’absence de question portant sur la fiscalité locale, les ressources communales, la baisse des dotations d’Etat, les transferts de charges, ou le projet de suppression de la taxe professionnelle : autant d’enjeux vitaux pour la commune et qui mériteraient l’information et la mobilisation des clichois face aux attaques de la Droite et de Sarkozy…
A l’heure où flambe l’imposition locale sur les ménages, rien donc, sur les moyens financiers de la commune ! Tout se passe comme si G. Catoire se contentait de protester de temps à autre – mollement - contre la politique de la droite vis à vis des collectivités locales, mais sans envisager de contribuer aux mobilisations et aux luttes nécessaires pour faire reculer la droite : la gestion offensive, la commune point d’appui pour les luttes des salariés et des habitants, ce n’est pas son truc.

Dommage, car pour faire reculer les projets du Gouvernement d’étranglement des collectivités locales, de transferts de la fiscalité nationale vers la fiscalité locale, il y aurait besoin que toute la gauche se rassemble et porte des propositions alternatives transformatrices, notamment autour d’une réforme progressiste de la fiscalité locale incluant une taxation des actifs financiers des grandes sociétés.

Pas un mot non plus sur les dangers de la loi Boutin (le maire l'approuverait-il?) pour les locataires, la transformation de l'hôpital Beaujon en centre de profit, le maintien des services publics à Clichy et les privatisations qui se profilent.... Au total, ce questionnaire se traduit par une opération de communication qui a peu à voir avec la pratique démocratique de consultation et de dialogue et d’écoute avec le souci d’une intervention citoyenne.

Il est vrai que le maire G. Catoire s’avère déjà incapable de dialoguer avec l’ensemble des forces de gauche, d’écouter et de respecter ses partenaires et ne supporte pas les différences. Le pluralisme à gauche, ce n'est pas non plus sa tasse de thé. Ainsi, au conseil municipal, il ne veut voir qu’une tête et s’accommoderait volontiers d’élus godillots… N’a-t-il pas retirer aux élus communistes leurs délégations et leur titre de maire-adjoints, car ils sont coupables de penser par eux-mêmes et ont osé faire entendre une note discordante sur les questions importantes d’urbanisme ? Justement concernant l’urbanisme, les clichois prennent G. Catoire et son équipe à contre pied, dans ce questionnaire.



Plus précisément, il s’est glissé un sacré grain de sable dans cette opération : malgré le rouleau compresseur de la propagande et l’enfumage, les clichois disent deux fois non au projet de Super tours, telles que les rêve le Grand Paris de la Finance. 71% et 79 % s’y déclarent opposés ( respectivement pour le développement économique et pour le logement). Même quand le prétexte du logement est avancé, les clichois ne sont pas dupes…Les clichois ne sont pas nés de la dernière pluie, ils savent que les promoteurs de ce genre de tours géantes sortiraient des logements dont les loyers leur seraient inaccessibles. A quoi bon défigurer notre ville ?



Ainsi G. Catoire se trouve dans la position de l’arroseur arrosé : le maire retire leurs délégations aux élus communistes coupables…d’avoir le même avis que les clichois ! Les mals logès et les clichois veulent une rénovation qui continue à donner la priorité au logement social, à la préservation et au développement de l’activité économique, à l’accroissement du parc social sur les nouveaux terrains, le tout dans le respect des équilibres environnementaux et du cachet de notre ville.
Clichy ne veut pas devenir Béton la Garenne et refuse ces tours…
Prenez en acte, Monsieur le Maire et retirez votre projet de tours géantes.

 

NON AUX EXPULSIONS: après le 15 mars, un vrai logement pour tous!

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Le 15 mars prend fin la trêve des expulsions locatives. Pour des dizaines de milliers d’hommes et femmes menacés d’expulsion immédiate, cette date marque le retour de la peur de se retrouver dans la rue, la peur de ne pouvoir donner à sa famille et ses enfants le cadre de vie auquel elles ont droit, la peur d’une précarité encore plus insupportable au quotidien.
La ministre du logement Christine Boutin s’est hier engagée au relogement de toutes les familles concernées. Cet engagement est la reconnaissance de dizaines d’années de travail des associations, du parti communiste français, des collectifs de mouvements larges. Ce premier pas du gouvernement en appelle évidemment bien d’autres : en aucune manière un hébergement d’urgence ne doit être assimilée à un relogement.
Les hommes et femmes menacées d’expulsion ont en effet un droit inaliénable, comme chacun de nos concitoyens, et ce quelque soient les difficultés sociales dans lesquelles la crise économique les a plongés, à un véritable logement.

Garantir aujourd’hui ce droit exige un immense effort de l’Etat de construction de logements et notamment de logements sociaux, la création d’un véritable service public du logement, à l’exact opposé de la politique de Madame Boutin faite de déréglementation des loyers HLM, de privatisation d’offices HLM (Icade...) ou de vente de logements sociaux.

Aussi en considérant l’ampleur de la crise du logement, le parti communiste français, à l’instar de tous les maires qui prendront ces prochains jours des arrêtés « anti-expulsion », appelle aux mobilisations et aux actions les plus larges pour empêcher la moindre expulsion et faire véritablement avancer le droit au logement.

Parti communiste français

 

Ils nous massacrent le logement social !

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La loi Boutin dite de « mobilisation pour le logement et de luttes contre l’exclusion » a été définitivement adoptée à l’assemblée nationale. Sous des dehors techniques, cette loi massacre le logement social et toutes les politiques du logement en France.
Pour Clichy, comme pour le pays, les conséquences en seront dramatiques.
AU LIEU DE S’Y OPPOSER LE MAIRE DE CLICHY APPROUVE CERTAINS POINTS DE CETTE LOI Au conseil municipal du 16 décembre 2008, pour s’opposer au vœu des élus communistes, Annie Mendez, Christian Garnier et Guy Schmaus, condamnant la loi Boutin, le maire socialiste Gilles Catoire a publiquement dit qu’il en approuvait certains points.

Selon lui « le problème essentiel est l’accession à la propriété » et, s’agissant du surloyer, il a demandé « qu’il soit renforcé ». Ces déclarations scandaleuses vont à l’encontre du logement social, des positions de toute la gauche qui s’est battue contre la loi Boutin
Les communistes clichois sont, eux, aux côtés des demandeurs de logements, des locataires et de leur associations et lancent une pétition.

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Logement social: la vérité qui dérange sur les chiffres du 92

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Les derniers chiffres de l’INSEE et de la DDE permettent de faire un comparatif entre la situation du logement en 1999 et en 2006 dans les Hauts-de-Seine.

Ils montrent pourquoi la situation du logement social dans le 92 est de plus en plus dramatique malgré les belles promesses des présidents successifs du Conseil Général. Ainsi entre 1999 et 2006 quand la population a augmenté de 7,63 % (+ 110 036 habitants) et que le nombre de logements a augmenté de 8,5 % (+ 53129 logements), le nombre de logements sociaux a lui diminué de 3,82 % (- 6975 logements sociaux).
Nombre de villes de droite ne respecte pas la Loi SRU qui impose 20 % de logements sociaux.
Et Clichy la Garenne ? Certes en 2006, la ville compte encore 30,8% de logements sociaux, mais elle en avait 32, 4 % en 1999. La tendance est la même que dans les villes de droite : la part du logement social diminue dans la ville, alors que Clichy compte des milliers de demandeurs de logement.
On voit l’enjeu du débat autour du PLU car, sous l’impulsion de G. Catoire, il risque encore d’accentuer cette dérive négative.

Si les clichois n’arrive pas à imposer de nouvelles orientations au PLU, il est clair qu’au prochain recensement, Clichy sera tombé sous les 30% et rejoint le peloton des villes de droite. (Voir le tour d'horizon des villes des Hauts de Seine)

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A. Chassaigne (PCF) : opposition totale des élus communistes au projet de loi Boutin


André Chassaigne, député et Président de l'association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) est intervenu à l"Assemblée nationale, le 27 janvier 2009, lors de la discussion générale autour de la loi Boutin sur le Logement et lutte contre l’exclusion.
Il a rappellé qu'il manque 900 000 logements économiquement accessibles, et que la situation s’aggrave chaque année, notamment en Île-de-France.
Le désengagement de l’État et le manque de solidarité territoriale condamnent toute sortie de crise à court terme. Il a dénoncé le surloyer et le relèvement des plafonds, la remise en cause du maintien dans les lieux et tous les dangers de la loi Boutin.
Le député communiste s'est offusquer de voir l'Etat pouvoir débloquer 40 milliards pour les banques, et scandaleusement, refuser tout engagement massif en matière de logement social !

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Clichy : la réhabilitation du 1-9 rue de Lattre de Tassigny

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Les travaux sont en cours aux 1-9 rue de Lattre de Tassigny. L'association de défense des locataires qui s'est battu pour la réalisation des travaux nous fait parvenir les vœux qu'elle adresse aux locataires, en ce début d'année. A cette occasion, tout en se réjouissant des travaux en cours, celle-ci insiste sur la nécessaire qualité de leur exécution....

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Clichy : Catoire et le P.S. soutiennent la Loi Boutin

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Au conseil municipal du 16 décembre 2008, le maire, les socialistes et les radicaux de gauche ont rejeté le vœu des élus communistes contre la "Loi Boutin" sur le logement.

Comme l’a dit le Maire, Gilles Catoire :

1/ Ils approuvent la vente de 40 000 HLM à des particuliers malgré les conséquences pour la spéculation. Gilles Catoire a déjà vendu par le passé 62 HLM de Clichy mais il veut faire beaucoup plus dorénavant.

2/ Ils veulent à l’appui de la ministre chasser tous les locataires qui ne sont pas au bas de l’échelle des revenus.

Ainsi Christine Boutin a trouvé en Gilles Catoire et ses amis un appui concret pour son entreprise de démolition du logement social. Les 25 associations qui luttent inlassablement pour le droit au logement pour tous, contre les ghettos de la misère et pour la construction de logements accessibles notamment aux 4 000 familles clichoises mal logées apprécieront. La droitisation du parti socialiste et du P.R.G. de Clichy va de pair avec l’élimination des communistes de la gestion municipale.

Retrouvez les communistes de Clichy sur le site dialogue clichois, à l’adresse internet suivante http://communistesclichy92.elunet.fr
Guy Schmaus

 

CESSION PAR ICADE DE 35 000 LOGEMENTS : LA CNL INQUIETE POUR LES LOCATAIRES

icade2.jpgIcade choisit d’abandonner son parc locatif, soit 35 000 logements. La CNL dénonce ce projet de vente destiné à réaliser de juteux profits et à dégager des fonds, au détriment des locataires.
Pour la CNL, l’attitude d’Icade est intolérable car les ménages sont mis devant le fait accompli, n’ayant été ni informés, ni consultés sur ce projet de vente. Il est scandaleux de livrer ainsi les locataires à l’appétit des promoteurs et de les laisser dans l’incertitude quant à leur avenir au sein de leur logement. Dans le cas d’un rachat par des investisseurs privés, les prix du marché s’appliqueront. Les ménages verront donc leur taux d’effort augmenter à tel point que beaucoup de familles ne pourront plus payer leur loyer et n’auront pas d’autres choix que de partir.

La CNL demande donc que les logements soient uniquement vendus à des organismes HLM et qu’Icade s’engage sur la pérennisation des engagements pris. Elle souhaite également qu’un processus de concertation avec les organisations de locataires soit rapidement lancé.

 

Communiqué du DAL (Droit au Logement)

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Droit au Logement

Droit Au logement paris et environs, 24 rue de la Banque 75002 Paris tél : 01 42 78 22 00 • fax 01 42 78 22 11 • E-mail: dal@globenet.org



COMMUNIQUE Paris, le 14 décembre 2008

Campement bis rue de la banque

Un an après, jour pour jour, les familles se réinstallent.

Pour ne pas être oubliées par l’État, les familles ont décidé de recommencer leur mouvement, un an après le démontage du campement, jour pour jour. Sous deux bâches bleues, des matelas fournis par Emmaüs ont été installés vers 16h. Des couvertures ont été distribuées.
Des gardes mobiles sont postés à proximité, prêts à intervenir. Les engagements de l’Etat de reloger dans un délai d’un an les 374 familles sans logis de la rue de la banque, en échange du démontage du campement, n’ont pas été tenus :

  • Sur 374 familles, 70 ont été effectivement relogées par l’Etat, 71 ont été relogées par d’autres réservataires mobilisés par le DAL et les familles. 233 restent sons logement.
  • Les propositions de relogement deviennent plus rares, 19 propositions ces trois derniers mois.
  • L’Article 24 de la Loi Boutin qui régionalise en ile de France les propositions de relogement pour les ménages validées DALO, menace également la poursuite du processus de relogement. Si cet article est adopté, les Préfet de Paris et des Hauts de Seine pourront renvoyer leurs mal-logés vers d’autre départements, où la crise du logement sévit aussi gravement.
  • L’État a choisi de réprimer, et de régler ses comptes, en témoignent la condamnation du DAL à une amende de 12 000 euros pour le campement de 2008, ou l’intervention de police devant le tribunal Administratif de Paris, le 1er décembre lors de l’ouverture des recours DALO.

Les familles s’apprêtent à passer une première nuit sur le trottoir. Les enfants dormiront au chaud, ainsi que les personnes malades et les femmes enceintes.

Nous demandons un RV avec Matignon pour

  • le relogement urgent des 241 familles de la rue de la BANQUE, et de tous les demandeurs DALO ayant reçu un avis favorable de la commission de médiation
  • le retrait de l’article 24, et en général de la Loi Boutin
  • l’abandon de toutes les poursuites engagées contre des associations et des sans abris, au titre de l’article qui réprime le dépôt d’encombrants sur la voie publique.

Droit au Logement

 

(1) Le PCF exige le retrait du projet de loi Boutin, dangereux pour le droit au logement pour tous


Hold-up sur l'argent des livrets A, baisse des plafonds de ressources, extension des surloyers avec mort programmée de la mixité sociale dans de nombreux quartiers, vente de 40 000 logements sociaux par an, suppression du droit au maintien dans le logement pour les personnes âgées, dépeçage de la loi de solidarité et de renouvellement urbain (SRU) !
Le projet de loi Boutin est une véritable déclaration de guerre contre le secteur public du logement social. Un des buts criminels est de détruire le logement social, d'abattre les immeubles, de vendre par morceau le parc HLM pour ne laisser subsister que des ghettos de misère.

Loin d’anticiper et d’apporter des réponses socialement équitables au mal et au non logement en France, le projet de loi dont l’intitulé veut laisser croire en une mobilisation de l’Etat, acte en réalité un désengagement historique de l’Etat et met en place des réformes régressives !

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