Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
Tel. : 01.47.37.11.59
Mail : pcfclichy@hotmail.fr

60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Nos Voeux de luttes pour 2013

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A tous bonne année ! Voici les voeux de luttes de P. Le Hyaric ...

Nous savons qu’alors que de toute part on annonce une année 2013 difficile, il faudra s’unir pour agir afin ?de changer les rapports de forces sociaux, économiques, politiques pour que ce soit à gauche que s’oriente ?le changement.
En s’enfermant dans le seul projet ?du rétablissement des comptes publics, François Hollande n’a pas créé, lors de ses vœux, l’élan nécessaire à une mobilisation nationale qui permettrait d’endiguer la vague du chômage.
L’ambition ne sera accessible qu’avec ?de la justice, de la solidarité, de nouveaux droits des travailleurs dans l’entreprise, afin de promouvoir d’abord le travail et non plus la rente des grands actionnaires ?et des banquiers, une réforme fiscale et bancaire digne ?de ce nom ou la réorientation de l’Union européenne.
Cela se heurte évidemment aux intérêts des oligarchies. Mais la gauche est précisément la gauche parce qu’elle n’est pas ?de ce côté mais de celui ?du peuple.
Ce n’est pas ?la recherche d’une sorte ?de compromis historique qui devrait être à l’ordre ?du jour. L’inversion ?de la courbe du chômage ?ne deviendra possible qu’en sortant du carcan ?de l’austérité budgétaire et salariale.

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La CGT : Ne laissons pas faire le MEDEF !

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Jeudi 13 décembre est un jour de mobilisation des salariès à l'appel de la CGT contre la précarité, la flexibilité et les bas salaires.
Des négociations interprofessionnelles sont en cours entre les organisations syndicales de salariés et les représentants des employeurs sur la « sécurisation de l’emploi » et les « retraites complémentaires ARRCO - AGIRC ».
L’objectif du patronat pour ces négociations : une régression sociale historique après le cadeau fiscal de 20 milliards que lui a accordé le gouvernement sans aucune contrepartie.
La CGT appelle les salariés à se mobiliser nombreux le 13 décembre pour dire au MEDEF et aux employeurs : « la précarité, la flexibilité, chômage, les bas salaires : ça suffit !!! ».
Le Medef utilise la crise pour imposer une véritable régression sociale en faisant un chantage permanent : les entreprises seraient au bord du gouffre, en grande difficulté, au point qu’il faudrait accepter une remise en cause des droits sociaux, plus de flexibilité pour les salariés, plus de facilité pour licencier pour les employeurs et tout cela au nom de la compétitivité…
Ce serait la fin du contrat de travail qui fixe les conditions d’emploi, de travail et de rémunération.
Le CDI serait encore trop rigide : le Medef veut généraliser les contrats de mission ou les contrats intermittents.
Les procédures de licenciement seraient trop contraignantes, il veut limiter les recours en justice et les montants des indemnités, réduire les délais de procédure. Bref, tout pour contourner le licenciement économique et ses obligations vis-à-vis du salarié.
D’après le Medef, les entreprises ne pourraient plus financer les régimes de retraites complémentaires ; la seule solution serait une baisse drastique des prestations pour 18 millions de salariés et 11 millions de retraités.
La perte du pouvoir d’achat pourrait s’élever à 6 %!
Les efforts sont décidément toujours demandés aux mêmes !
La CGT a décidé d’alerter les salariés, les retraités, les privés d’emplois et les appelle à intervenir ensemble en direction des employeurs et du Medef le jeudi 13 décembre 2012 pour faire entendre leurs revendications dans les négociations.
Nous contestons les 20 milliards d’euros supplémentaires « d’allègement du coût du travail » que vient d’obtenir le patronat. Ils s’ajoutent aux 172 milliards d’euros d’aides publiques dont bénéficient déjà les entreprises.
Les derniers chiffres du chômage, avec 5,2 millions demandeurs d’emploi toutes catégories confondus, démontrent l’inefficacité de ces logiques.
Le gouvernement, suite à l’interpellation de la CGT, s’est engagé à évaluer l’efficacité des aides publiques. Il faut maintenant obtenir les modalités. La CGT demande que les aides publiques servent à l’emploi, aux qualifications, à la recherche.
(communiqué de la CGT)

 

Les serial killer de la sidérurgie lorraine

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Ouf ! ont du se dire Mm Parisot la patronne du MEDEF et les milliardaires du CAC 40. Ayrault et Hollande ont décidé de ne pas nationaliser Florange mais de passer un « accord » avec Mittal, promettant 180 millions d'euros d'investissement sur 5 ans pour le site.
Encore une fois le gouvernement ne fait preuve d'aucun courage pour sauver l'industrie.
Il renonce à l'ambition d'une relance durable du site et préfère faire confiance à un milliardaire qui, dans tous les sites belges, luxembourgeois et français privilégie une stratégie financière contre l'investissement productif.
Les travailleurs de la sidérurgie sont bien placés pour savoir que Mittal n'a jamais tenu ses promesses.
Pour noyer le poisson le ministre du redressement productif, Montebourg fait mine de claquer la porte du gouvernement...
Mais c'est du cinéma et cette agitation n'aura pas suffit à cacher les intentions de cet accord de dupes.

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Didier Schuller est de retour à Clichy !

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Les communistes font des propositions pour battre Schuller et la Droite à Clichy et rassembler une gauche aujourd'hui divisée.
Didier Schuller est de retour à Clichy !
Il affirme dans Le Parisien qu’il sera candidat pour battre Catoire en 2014 et se vante d’avoir toute la droite à ses côtés et même les centristes du nouveau parti de Borloo.
Rappellons-nous que D. Schuller a été condamné en 2007 à 3 ans de prison dont un an ferme pour avoir fait financer ses activités politiques à Clichy par des patrons du Bâtiment
Et le voilà de nouveau, toute honte bue, sillonnant les rues de Clichy en distribuant des cascades de promesses...
Schuller, c’est la droite sans complexe.
C’est cette Droite qui est responsable de la crise du système de l’argent-roi, celle dont tant de clichois souffrent injustement avec le chômage, les bas salaires, les retraites insuffisantes, l’avenir bouché pour les jeunes
Contre cette Droite imposant à tous l’austérité et la régression économique, cassant l’accès aux soins et les services publics, la gauche a su se rassembler à la Présidentielle et a réussi à chasser Sarkozy. Cette Droite, les clichois et les français n’en veulent pas et ils attendent aujourd’hui du gouvernement une politique différente rompant avec l’austérité.
Pourquoi la Gauche est-elle divisée à Clichy ?
Parce que dès octobre 2008, le maire socialiste Gilles Catoire a évincé les élus communistes qui refusaient les tours géantes et la surdensification de la ville, comme 80 % des clichois (sondage de la municipalité). Par la suite, G. Catoire a écarté les élus Verts Europe-Ecologie, ceux du PG et de Lutte Ouvrière pour les remplacer par les élus de la droite centriste de F. Bayrou.
Les clichois y ont beaucoup perdu car la gestion de la ville est dominée par la soumission aux promoteurs immobilier et par la passivité et la résignation devant les attaques contre les services publics : départ de la caserne de pompiers, menace de fermeture de Beaujon, abandon du dédoublement de la ligne 13 de métro.
Le PCF\Front de gauche propose à Clichy le rassemblement à gauche
Cette volonté de rassemblement s’inscrit dans la bataille nationale pour que la gauche au pouvoir réponde à vos attentes en matière d’emplois, de salaires, de retraites, de justice sociale, d’éducation, de santé et de protection de l’environnement. Pour cela, il faut retrouver la croissance, refuser les diktats austéritaires européens, utiliser l’argent des banques non pour la spéculation, mais pour développer l’emploi et les formations. La gauche doit relancer la production industrielle et nationaliser les banques et la sidérurgie. Elle doit développer les services publics, mater les marchés financiers au lieu de les rassurer, tourner le dos à l’austérité qui mine la croissance.
Il faut s’en prendre aux profits du capital et non au pouvoir d’achat et aux conditions de vie et de travail des salariés.
A CLICHY, le prolongement de la ligne 14 ne doit pas laisser aux oubliettes l’indispensable dédoublement de la ligne 13 dont le trafic va croissant, afin d’en finir avec les conditions de transports indignes.
A CLICHY, il faut renoncer aux tours de grande hauteur et à la surdensification, tout en poursuivant la résorption des immeubles insalubres et en construisant des logements sociaux et les équipements nécessaires.
A CLICHY, il faut développer une concertation réelle avec tous les clichois pour établir un programme municipal ancré à gauche autour d’une gestion sociale, transparente et combative, placée sous le contrôle permanent des citoyens.

 

Un budget de gauche est possible

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Il y a un an, toute la gauche adoptait au Sénat des mesures faisant payer le capital et les plus aisés des contribuables.
Aujourd'hui, "Le budget encourage une visée spéculative au lieu de l'investissement", comme le dit Eric Bocquet, sénateur communiste. Les sénateurs communistes républicains et citoyens (CRC) font valoir la pertinence d’un autre projet face à la crise.
Ils mettent en avant un projet reprenant les propositions de la gauche au Sénat ( PCF, PG, PS et EELV) du temps où Sarkozy et Fillon étaient aux manettes.
Ce projet s'appuie sur des alternatives anti-austérité :
1. Plafonner l'avantage fiscal sur les intérêts des prêts des sociétés
2. Supprimer l'amendement "Pigeons" qui supprime la taxation sur les cessions d’entreprises
3. Rétablir l'ISF
4. Adopter une meilleure progressivité de l'impôt sur le revenu
5. Imposer les dividendes, la taxations des actifs financiers et du capital
Donc ce qui était juste et bon pour les sénateurs socialistes avant les élections présidentielle et législatives ne l’est plus.
Ils sont en passe de rejeter désormais les amendements qu’ils avaient eux-mêmes proposés avec le Front de gauche, quand la droite était au pouvoir.

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Pas d'avenir sans industrie

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Chaque jour qui passe ame?ne son lot de fermetures d’entreprises, de plans de licenciements et d’abandons de productions.
Pe?troplus, PSA, Alcatel, Technicolor, Electrolux, SANOFI, Fralib, MITTAL... Pas une branche n’e?chappe au massacre ! En dix ans, plus de 700 000 emplois industriels ont disparu, frappant socialement les re?gions et affaiblissant le potentiel productif du pays.
En Ile de France comme en province.
Pour le Medef, produire français coûte trop cher. Un dogme martele? quotidiennement par Laurence Parisot afin de justifier la casse de l’emploi. C’est ce que viennent de réaffirmer aussi 98 grands patrons qui, au nom de la compe?titivite?, exigent de nouveaux cadeaux en matière de contributions sociales et de fiscalite?...
Un ve?ritable chantage qui ne rencontre malheureusement pas la résistance qu’on est en droit d’attendre d’un gouvernement de gauche.
Le ministre Montebourg se contente de brasser du vent pendant qu'à l'Elysée son compère F. Hollande chouchoute les patrons et les marchés financiers.
A ce jour, aucune mesure coercitive n’a été? prise contre les licenciements.
Aussi, au-dela? de la solidarité? aux salariés en lutte et aux propositions alternatives dont ils sont porteurs, le PCF a décidé? d’engager, a? l’e?chelle de tout le pays, une bataille politique et idéologique pour contrer l’offensive patronale.
L’objectif ? Re?tablir quelques ve?rite?s sur la compétitivité? et le « coût » du travail : les communistes démontrent, chiffres a? l’appui, que ce ne sont pas « les charges » sociales qui tuent l’emploi mais bien les charges financie?res et les dividendes verse?s aux actionnaires.
En 2010, ces dernie?res e?taient, selon l’INSEE, deux fois supe?rieures aux cotisations patronales.
Le PCF veut populariser ses propositions telles que le vote d’une loi contre les licenciements boursiers, la restitution des aides publiques pour les entreprises qui licencient, la taxation des productions de?localise?es ou encore l’augmentation des salaires afin de relancer la consommation...
La situation de la sidérurgie lorraine et avec elle toute la filière française de l'acier est très préoccupante.
Le 30 novembre, date à laquelle prend fin le délai que le PDG d'AcelorMittal, Monsieur Lakshmi Mittal, a concédé au gouvernement français pour trouver un repreneur des deux hauts fourneaux de la « filière chaude », est une échéance à haut risque.
Vous trouverez ci-joint (et ci-dessous) la lettre ouverte de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, au Président de la République François Hollande, pour exposer ses inquiétudes et l'ensemble des propositions formulées par le PCF pour sortir la sidérurgie française du mauvais pas dans lequel elle se trouve et ouvrir la voie à une solution d'avenir.

 

PROFESSEUR D'AUSTERITE : DOCTEUR FRANCOIS ET MISTER HOLLANDE

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Le Président de la République a tenu la première conférence de presse de son quinquennat. « Le sourire, c'était pour le soir des élections » a-t-il répondu au journaliste de France 2, on l'avait compris en l'entendant.
Aucune des inquiétudes des Français n'a trouvé de réponse dans la parole présidentielle.
A l'écouter, le changement libéral, c'est maintenant.
Le candidat François avait déclaré, à propos du Traité européen, qu'appliqué, il « créerait les conditions d'une crise économique durable », le Président Hollande l'a fait adopté sans en changer une virgule.
Le candidat François avait décrété « la finance, mon ennemi », il aura fallu quelques pigeons du Medef pour que le Président lâche 20 milliards aux patrons.
Le candidat François avait caractérisé l'augmentation de la TVA prévue par Sarkozy d'« injuste socialement, inefficace économiquement et non démocratique » le Président augmente la TVA.
Le candidat François s'engageait sur le droit de vote des étrangers, la question est reportée sine die par le Président.
La rigueur, l'austérité pour les salariés c'est maintenant. Et les cadeaux pour les patrons s'accumulent!

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Dispositif Ayrault Compétitivité : Une logique contestable pour la CGT

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Le Premier Ministre vient d’annoncer de nouvelles mesures présentées au nom du développement industriel et de l’emploi.
Alors que trois rapports publics ont souligné le manque d’évaluation de l’efficacité des aides publiques dont bénéficient déjà les entreprises :
• Le rapport du Conseil d’orientation pour l’emploi de février 2006,
• Le rapport du CESE sur la compétitivité de l’économie française d’octobre 2011,
• Le rapport de la Cour des comptes sur le financement de l’économie de juillet 2012,
le Gouvernement a préféré s’en remettre au rapport d’un grand patron.
Le dispositif Ayrault est fondé sur la logique contestable et contestée de la baisse du coût du travail.
La « première mesure massive, et sans précédent » consiste en un « allègement de 20 milliards d’euros du coût du travail ».
Ce nouveau cadeau s’ajouterait aux 172 milliards d’aides dont bénéficient déjà les entreprises.

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Pierre Laurent (PCF) : « Un coup de massue contre le pouvoir d'achat »

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Jean-Marc Ayrault a annoncé que le gouvernement reprendrait la « quasi-totalité » des préconisations du rapport Gallois.
Tout en ne suivant pas la voix d'une baisse des cotisations sociales, il confirme le choix d'un « choc de compétitivité », dès 2013, qui boostera les profits des entreprises de 20 milliards d'euros.
Cela prendrait la forme d'un crédit d'impôt indexé sur la masse salariale jusqu'à 2,5 fois le SMIC, équivalent à une baisse de 6 % du « coût du travail ».
La perte de recettes pour l’État serait compensée, dès 2014, par une nouvelle baisse des dépenses publiques (10 milliards d'euros) et une hausse des impôts indirects (10 milliards d'euros) qui concernera la TVA, frappant aveuglément la consommation populaire.
Simultanément, le gouvernement entend mettre en place une « nouvelle fiscalité écologique » avec un prélèvement supplémentaire possible (3 milliards d'euros) sur la consommation.
Les profits accrus ainsi dégagés iront principalement vers le placements financiers et les délocalisations puisque la demande intérieure s'en trouverait encore plus handicapée.
En effet, le manque à gagner pour l’État serait payé cash en rationnement des services publics et en prélèvements accrus sur le pouvoir d'achat et la consommation, laquelle représente 56 % de la demande finale en France.
C'est un véritable coup de massue contre le pouvoir d'achat. Un choc oui, mais un choc avant tout pour celles et ceux qui, 6 mois après la défaite de Nicolas Sarkozy jour pour jour, attendaient autre chose que cette nouvelle cure d'austérité.
Au contraire, le PCF préconise la baisse des charges financières d'intérêts et des dividendes qui étouffent le système productif français.
Simultanément, il faut soutenir l'emploi, les qualifications et la demande avec la mise en place d'un nouveau crédit pour les investissements matériels et de recherche des entreprises dont le taux d’intérêt serait d'autant plus abaissé que ces investissements programmeraient plus d’emplois et de formation.
Une relance des services publics, soutenant la demande et l'efficacité de l'offre, avec l'exigence que la BCE en finance directement l'expansion en Europe est plus que nécessaire.
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 

Le gouvernement privilégie le patronat au peuple de gauche.

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Olivier Dartigolles répond aux questions de J. BOUCHET-PETERSEN pour le journal Libération et réagit à l’appel des grands patrons de l’Afep paru dans le Journal du Dimanche et à l'accueil que lui a réservé le gouvernement.
Comment avez-vous reçu cet appel ?
Olivier Dartigolles. Le patronat est le premier parti de droite. Et un parti en campagne, à l'offensive pour exiger un «choc» de compétitivité.
Quand Jérôme Cahuzac (le ministre du Budget, ndlr) leur dit ce matin avoir déjà tenu compte de leurs propositions dans le budget 2013, je me dis que le patronat fait plus que marquer des points.
L'affaire des pigeons avait déjà été un exemple d'un recul du gouvernement. On a un peu le sentiment que les patrons placent où bon leur semble le curseur de la discussion politique...

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5 syndicats appellent à manifester contre l'austérité le 14 novembre

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Des centaines de salariés, syndicats et politiques de gauche ont manifesté devant le congrès du PS, à Toulouse.
"Le changement, c'est pour quand ?" demandait la banderole de tête.
A Toulouse, en marge du congrès du parti socialiste où se trouvent de nombreux ministres dont Jean-Marc Ayrault, près de 1200 manifestants ont défilé pour demander au gouvernement socialiste: "Le changement c'est pour quand?".
C'était en tout cas la question posée par la banderole de tête tenue à la fois par des syndicalistes de la CGT, de la FSU et de SUD et par des militants politiques du Front de Gauche ainsi que du NPA ou d'Attac.
L'intersyndicale (CFDT-SUD-CGC-CGT-FO) de Sanofi était en tête du cortège avec près de 300 des salariés du laboratoire pharmaceutique qui luttent depuis juillet contre la menace d'une fermeture de leur établissement toulousain
Les confédérations CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires ont appelé ce vendredi les salariés, retraités et chômeurs à manifester le 14 novembre dans le cadre de la journée européenne contre l'"austérité" et pour des "mesures de solidarité" avec "les pays les plus en difficulté".

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Les revendications de la CGT sur l'emploi plébiscitées

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Si elle n’est certainement pas sans effet, la formidable offensive déclenchée par le patronat, à la faveur de la crise, pour imposer de nouveaux reculs sociaux, au nom de la compétitivité et du coût du travail, ne doit pas faire illusion.
Les résultats de plusieurs enquêtes d’opinion récentes montrent à la fois que la médecine préconisée par Mme Parisot et ses amis du Medef est largement désavouée, et que les propositions de mesures visant à permettre aux salariés et à la puissance publique de peser sur les choix des entreprises sont, elles, massivement soutenues.
Selon un sondage Ifop publié dans Sud-Ouest, sept Français sur disent ainsi opposés à une baisse du coût du travail, se traduisant par un allègement des cotisations patronales, qui serait compensée par une hausse de la CSG payée par les Français sur leurs salaires et leurs retraites.

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Non à la stratégie du choc, par P. Le Hyaric (PCF)

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Dans le cadre de la journée européenne pour l’emploi et l’industrie, la CGT a eu mille fois raison d’appeler à la mobilisation et au débat mardi dernier. Il faudra encore d’autres mobilisations unitaires pour faire entendre plus fort la voix des travailleurs, des privés d’emplois, des retraités qui souffrent, de celles et ceux que l’avenir angoisse.%%% Il faudra que le gouvernement socialiste les entende et crée les conditions d’une amélioration de leur situation en se plaçant à leurs côtés.
Car, en face, du côté du grand patronat, des actionnaires et autres banquiers, la pression est forte, la mobilisation est déjà très élevée, avec une multitude de chantages aux délocalisations, aux fuites de capitaux et aux hurlements qui sont autant de refus de contribuer aux biens communs de la Nation.
Il paraît assez incroyable qu’une petite équipe de patrons-bobos, dont certains sont déjà installés à l’étranger, ait pu exploiter les légitimes inquiétudes de dirigeants de PME, jusqu’à faire plier le gouvernement en quelques heures en refusant de payer un impôt sur les plus-values de cessions d’entreprises.
Et donc en oubliant allègrement qu’ils doivent pour une large part leur richesse aux salariés de leurs entreprises qui, d’une manière ou d’une autre, devront compenser ce qu’ils refusent de verser. Ils se sont baptisés les « pigeons », alors qu’ils sont plus proches des rapaces.
Un gouvernement de gauche ne peut continuer sans cesse à répondre à des demandes de droite.
A commencer par ce nouveau traité européen qui n’est rien d’autre qu’un traité de classe au service des puissants, qu’il s’ingénie à faire adopter sans débat public, sous les yeux rieurs et moqueurs de la droite, du Medef et de la Banque centrale européenne.
Selon de nombreux experts, le respect des dogmes européens va conduire à une augmentation de 300 000 chômeurs et à une récession ou quasi récession.

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"Non, les retraités ne sont pas des privilégiés!"

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Les retraités ne sont pas des privilégiés contrairement à la campagne de bourrage de crâne enclenchée par la Cour des Comptes dirigée par le socialiste Didier Migaud.
Plusieurs milliers de retraités ont défilé ce jeudi à Paris et dans de nombreuses villes à l'appel des syndicats. Objectif: défendre leur pouvoir d’achat, l’accès aux soins (la question du prix des mutuelles, notamment) et la prise en charge de la perte d’autonomie, dénoncer les hausses d’impôts injustes à venir .
A l’appel de leurs organisations syndicales, dont l’Union confédérale des retraités CGT, des milliers de retraités, pensionnés ou préretraités, ont battu le pavé, parfois sous la pluie, mais toujours dans la bonne humeur, partout dans le pays.
La colère des retraités est renforcée par le choix du gouvernement de créer une contribution supplémentaire de 0,15% sur leurs revenus imposables afin de financer la prise en charge de la dépendance.

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Le PS et la Droite adoptent le Traité Merkel-Sarkozy.

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La ratification en cours du TCSG est une mauvaise action contre la France, contre les travailleurs, contre la démocratie et contre l'idée européenne.
Cette adoption laisse présager des nouvelles baisses du pouvoir d'achat, des hausses encore plus massives du chômage, des réductions drastiques des dépenses publiques pourtant utiles pour le développement économique et social.
La semaine dernière, lors de son intervention à la tribune de l'Assemblée nationale, le premier ministre avait fini par lâcher le morceau en reconnaissant que pas une seule ligne du traité budgétaire européen signé par Sarkozy et Merkel n'a été modifiée.
Ce vote survient après des semaines bien peu glorieuses pour l'exécutif, embarqué dans une ratification sans débat, privant nos concitoyens et concitoyennes d'une juste information leur permettant de se forger leur propre opinion, sans la moindre prise en considération des propositions des forces progressistes (politiques, syndicales et associatives) mobilisées contre l'austérité.
A ne pas écouter les syndicats et la gauche de transformation opposés à ce traité, F. Hollande cède à la droite et aux marchés financiers : il scie la branche sur laquelle il est assis et sape le soutien populaire, comme le montre sa dégringolade dans les sondages.
Triste spectacle.
Avoir été élus sur la base du « changement, c’est maintenant! », comme le furent Hollande et les députés socialistes, pour se retrouver, cinq mois plus tard, au côté de la droite sur un sujet aussi essentiel et structurant, constitue une faute qui, tôt ou tard, aura un prix politique. Seuls, les patrons, le MEDEF, les marchés financiers et les droites européennes ont des raisons de se réjouir.
Les députés PCF et Front de gauche ont voté non à ce Traité anrtisocial qui organise l'abandon l'abandon de la souveraineté nationale et impose un carcan d'austérité au peuple français.

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Grande journée d'action mardi pour l'emploi à l'appel de la CGT

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La CGT appelle à une journée de manifestation et de grève mardi pour "la défense de l'emploi et de l'industrie" et organise des cortèges dans huit villes, dont Paris.
C'est la première mobilisation nationale depuis l'arrivée des socialistes au pouvoir.
Des manifestations sont prévues à Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Rennes, Clermont-Ferrand et Epinal. "Des centaines de cars et des déplacements en train convergeront" vers les huit cités promet la CGT.
A Paris, le cortège partira à 13H30 de la Place d'Italie et se dirigera vers Montparnasse.
La CGT souligne que son action a lieu dans le cadre de la mobilisation à l'appel de la Fédération européenne de l'industrie, à laquelle adhèrent aussi d'autres syndicats français, dont la CFDT.
"Des arrêts de travail sont annoncés dans de nombreux secteurs: métallurgie, chimie, travailleurs de l'Etat, mines et énergie, verre et céramique, agroalimentaire, ports et docks, cheminots, santé, transports, commerce, fonctions publiques", précise la centrale.
Les enjeux de la journée ?
En premier lieu, c'est la défense de l'industrie qui est au cœur de la journée.

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La guerre au chômage c’est maintenant !, tribune de G. Schmaus, Ch. Garnier et A. Mendez

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Sans compter les radiés et les non inscrits, avec 5.620 demandeurs d’emplois, l’augmentation est, à Clichy, de 6,8% en 1 an, comme elle l’est, hélas, dans notre pays.
Cela explique les colères populaires.
« Nous n’avons pas battu Nicolas Sarkozy et élu François Hollande et une majorité socialiste à l’Assemblée Nationale pour en arriver-là ». Les clichois ont d’autant plus raison que les actionnaires vont eux, empocher en 2012 38,5 milliards d’euros, soit plus 5% sur 2011.
La baisse du chômage et la relance économique sont donc possibles :
1) Si le gouvernement gèle les plans de licenciements et exige partout des négociations afin de trouver des solutions acceptables par les salariés.
2) Si la loi interdisant les licenciements boursiers, votée par le Sénat, est adoptée en urgence par les députés.
Il s’agit de licenciements décidés par les patrons alors qu’ils font des bénéfices. Mais, au lieu de les réinvestir dans la croissance et dans l’emploi, ils les distribuent à leurs actionnaires pour spéculer.
3) Si le Parlement adopte un plan de réduction de temps de travail sans perte de salaire seul moyen de créer de nouveaux emplois durables.
4) Si la Banque Centrale Européenne cesse de renforcer les banques privées avec notre argent et aide directement les états en difficulté en respectant leur souveraineté.
Oui, en étant aux côtés de celles et ceux qui refusent l’austérité à perpétuité et la servilité face aux requins de la finance, nous pouvons gagner la guerre contre le chômage.
Ce sera bon pour les salaires et pour l’emploi, comme pour la réindustrialisation et pour les services publics….
Ce sera également bon pour les clichois et pour la France.
Guy Schmaus avec Annie Mendez et Christian Garnier

 

Clichois attention ! Hollande va t-il vous appauvrir pour enrichir les patrons ?

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F. Hollande et J.M. Ayrault sont bien partis, si on les laissait faire, pour apporter un bon gros cadeau de 40 milliards aux patrons, sous les applaudissements du MEDEF et ce, soit disant au nom de la compétitivité.
Leur idée – typique de la pensée libérale !- est d’alléger les cotisations sociales dues par les patrons pour les remplacer par une hausse de la CSG, acquittée par tous les ménages et même les retraités.
L'Elysée reprend l’argumentation bien connue de la droite sur la compétitivité: ce serait l'importance des charges sociales qui rendraient nos entreprises moins compétitives.
Le gouvernement envisage ainsi une baisse des cotisations patronales de 40 milliards d'euros sur cinq ans, financée par une hausse probable de la CSG.
Rien n’est encore fixé, mais c’est en tout cas un signe fort que le gouvernement est prêt à céder au patronat.
Nous n'avons pas élu F. Hollande pour ça!
Pour le PCF, d'autres pistes doivent être explorées.
Pour améliorer la compétitivité des entreprises, il faut améliorer la qualification des salariés et réduire, non les couts salariaux, mais les dividendes versées aux actionnaires et les charges financières des entreprises.
Des chiffres ? Le cout des cotisations sociales patronales est de 145 milliards € par an, mais le seul coût des charges financières se monte à 309 milliards € soit plus du double.
Voilà, Mr Hollande, les charges parasites qu'il faut réduire!

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Les apprentis sorciers de la sidérurgie, par Bernard Lamirand

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Bernard LAMIRAND est ancien responsable CGT de la Sidérurgie
Ce qu’a proposé le gouvernement, hier, c’est du bricolage.
C’est une suite, tout compte fait, de tous les rapiéçages effectués depuis la casse industrielle de l’acier en 1979 par Giscard d’Estaing, puis par les socialistes en 1984 avec Fabius quand ils étaient au pouvoir sous Mitterrand, et ensuite sous Chirac avec Francis Mer qui accepta que l’acier français soit kidnappé par l’aventurier Mittal avec une droite qui lui a alors confié le capital du groupe Arcelor privatisé, habillé pour faire du profit maximum.
Mittal a pu ensuite travailler à des délocalisations lui permettant de faire davantage de profits tout en conservant les brevets et les fournisseurs dont en particulier l’automobile.
Que restera t’il de l’acier français d’ici quelques années avec ce maitre de forges mondial qui n’a rien à faire des travailleurs français et plus largement européen qu’il méprise.
On voit où nous a mené cette politique de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA), si chère au très réactionnaire Robert Schuman, qui devait permettre à l’acier européen de se doter d’une grande industrie de l’acier et je me souviens, en tant que représentant CGT à la CECA dans les années 80, ces discours du commissaire européen à l’industrie, le comte Davignon vantant les restructurations pour l’avenir de l’acier européen et en particulier lorrain.
Ils ont, tous ces politiciens, armés le bras, qui, a petit ou grand feu, tue tout ce qui reste encore de ce que fut la force de l’Europe et en particulier de la France : l’acier symbole de développement.
Gandrange nous avait déjà révélé ce qu’était ce dépeceur Mittal et son unique but : se faire du fric.

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Barrage contre l’austérité, par Patrick Apel-Muller

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Avez-vous assisté à un débat télévisé entre un partisan du oui au traité budgétaire européen et un tenant du non?? Un journaliste critiquant l’austérité forcenée imposée aux peuples européens a-t-il été convié à questionner le premier ministre sur France 2, jeudi soir??
D’autres voix que celles des experts libéraux sont-elles régulièrement conviées sur le plateau de Mots croisés??
Cet unanimisme de caserne – décalqué sur celui qui avait accompagné la tentative d’imposer une constitution européenne en 2005 –, qui fait hélas des médias dominants de grandes muettes, vient d’être déchiré par les dizaines de milliers de manifestants, (…)?sur le pavé parisien.
Que ne leur a-t-on dit pourtant pour ?les en dissuader?! Jusqu’à leur annoncer depuis Matignon une apocalypse où le non au traité ferait «?disparaître l’euro?»…
Et pourquoi pas le continent tant qu’on y était?? D’autres encore, parmi les dirigeants du PS, tel Bruno Le Roux, tentent de transformer les échanges en un «?débat de soutien ou non au président de la République?».
Croit-il sérieusement que François Fillon, en proclamant qu’il votera oui, entend appuyer François Hollande??
Voit-il dans les mines réjouies de Jean-Louis Borloo ou de Jean-François Copé une nouvelle dévotion à l’égard du poing et de la rose ou, plus sérieusement, la jubilation de voir le texte signé Sarkozy et Merkel proposé au vote des députés sans ?un changement de mot, ?par un nouvel élu qui s’en disait l’adversaire??
La manifestation est une première (et une grosse?!) pierre posée pour faire barrage ?à l’austérité.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
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débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
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Ligne13
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