Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Luttes et Présidentielles

Fil des billets

Chiffrage du Programme du Front de gauche: les "experts" à la ramasse!

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La droite, Sarkozy et Bayrou, mais aussi les grands groupes de presse et les soit-disants experts qui se relaient sur les chaînes TV ainsi que les dirigeants socialistes prétendent que le programme du candidat du Front de gauche est irréaliste.
Faute d'imaginer une autre logique que celle découlant de la domination de la finance, ils ne veulent pas voir la logique nouvelle possible et le puissant effet de levier de la maitrise du crédit.
Voici la réponse de trois économistes communistes à cette opération de dénigrement: Yves. Dilmicoli, Frédéric Boccara et Denis Durand.
« Loin des exercices traditionnels de chiffrage, donner à voir la possibilité d'une autre logique »
De prétendus éléments de chiffrage du programme du Front de gauche ont été avancés dans divers journaux, dont « Le Monde ». Très discutables, ils cherchent à accréditer l'idée que ce programme serait irréaliste, voire dangereux.
Ils montrent surtout que leurs auteurs font fi de la nouvelle logique sur laquelle la mise en œuvre de ce programme permettrait d'embrayer, rompant avec les cercles vicieux de la croissance financière et du chômage, à la racine de l'emballement des déficits et des dettes.
On amorcerait, au contraire, les cercle vertueux d'un nouveau type de croissance tirée par la sécurisation et la promotion de l'emploi, de la formation, des revenus du travail et de remplacement et une grande expansion des services publics, en France et dans ses régions, en Europe.
Faisant reculer tous les gâchis de capitaux et écologiques, grâce à l'intervention des salariés et des citoyens pour changer les gestions d'entreprises, elle mobiliserait l'argent des profits, des fonds publics et du crédit bancaire pour réaliser de grands objectifs sociaux et environnementaux novateurs.

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Amplifions l'élan Melenchon

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Après les attaques de la Droite et de certains éléments du parti socialiste contre le candidat du Front de gauche, voici un extrait de l'édito de P. Le Hyaric dans l'Huma Dimanche.
Sans doute un hommage du vice à la vertu, la patronne du grand patronat, Mme Parisot, -qui ne fait évidemment pas de politique-, a expliqué dimanche dernier que Jean-Luc Mélenchon serait : "l’héritier d’une forme de terreur ".
Visage éternel des grands possédants misant sur les peurs pour refuser toute idée de partage des richesses et des pouvoirs.
Plus surprenantes sont les attaques répétées de personnalités de gauche et écologistes contre le candidat du Front de Gauche. Ainsi, M. Colomb, maire de Lyon, allant jusqu’à suggérer que le Front de Gauche proposerait un modèle de société proche de celui « du Cambodge de Pol Pot ». (...)
La gauche n’a que faire de dirigeants qui tirent contre leur camp au risque de compromettre ses chances de succès. Ces derniers seraient mieux inspirés de mettre en débat des propositions nouvelles. Il est par exemple de la première responsabilité de la gauche de sortir du marasme les onze millions de personnes menacées de tomber dans la pauvreté. (...)
La dynamique créée par la campagne de Jean-Luc Mélenchon, les foules qu’elle mobilise sont un atout, d’abord pour nos concitoyens mais aussi pour la gauche et l’écologie politique toutes entières.
Nombreux sont les progressistes de toutes sensibilités qui le considèrent et l’expriment publiquement.
Prétendre le contraire et présenter le candidat du Front de gauche comme un danger, telle est la dernière trouvaille des portes-plumes et porte-voix du système, alors que toutes les enquêtes d’opinion sans exception depuis des mois, placent F. Hollande comme vainqueur du second tour.
Qu’ils prennent garde qu’elle ne soit de plus en plus perçue comme un signe supplémentaire de l’écart qui sépare ces élites de la bienpensance et le peuple.

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Bernard Thibault (CGT) : "Nicolas Sarkozy se fiche du dialogue social"

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Le secrétaire général de la CGT répond aux questions de Gilles Daniel pour Métro.
Métro : La CGT diffuse un million de tracts pour appeler à voter contre Nicolas Sarkozy. Est-ce le rôle d’un syndicat de s’engager ainsi dans la campagne ?
B. Thibault. Je dois d’abord dire que nous avons été obligés de rééditer ce tract à 400 000 exemplaires, tant la demande dans nos sections syndicales est forte.
La CGT n’est pas en campagne électorale au sens partie prenante de la compétition, mais en tant qu’organisation qui a des choses à dire dans le débat public.
Dès lors que Nicolas Sarkozy prétend obtenir suffisamment de suffrages pour exercer un nouveau mandat, il est pour nous primordial de livrer notre diagnostic de son bilan. On comprend que cela lui pèse que l’opinion de la CGT soit à ce point critique à son égard. Mais nous n’avons jamais attendu l’autorisation de personne pour parler salaires, emploi, retraites… C’est-à-dire faire du syndicalisme.

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Sarkozy s'attaque au mondre du travail

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Après les attaques virulentes de Mm Parisot, la patronne DU MEDEF qui tonne contre les propositions du Front de gauche, c'est au tour de Sarkozy de laisser libre cours à sa haine des syndicats.
Le président des riches tire sur tous ceux qui luttent !
Après avoir attaqué la CGT pendant des semaines, il s’en prend maintenant aux «permanents de la CFDT» de Florange.
Il se met au diapason du Front national qui, après avoir tenté de berner le monde du travail en faisant passer sa candidate pour une défenseure des ouvriers, a fini par renouer avec ses diatribes traditionnelles contre le syndicalisme.
Fini l'imposture de se présenter comme le candidat du monde du travail : son monde à lui , c'est celui des conseils d'administration, des Bettencourt, des Bolloré, des Pinault,, de la bande du Fouquet's, c'est celui de la haute finance et du CAC 40.

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La chance de la gauche, par Patrick Le Hyaric

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Comme cette campagne électorale serait terne sans le formidable dynamisme du Front de Gauche, le talent de Jean-Luc Mélenchon et ses propositions pour changer de politique. Nos concitoyens se trouveraient enserrés dans un étouffant étau.
D’un côté, M. Sarkozy jouant sur les peurs et les divisions pour tenter de se sauver et le système avec lui.
De l’autre, des orientations perçues comme ne répondant pas aux attentes. Bref, on pourrait certes avoir une alternance, mais sans perspective de vivre mieux. Sans espérances.
Or, l’espoir est en train de renaître. Grâce au Front de Gauche des millions de nos concitoyens, dont beaucoup étaient tentés par l’abstention, relèvent la tête. C’est cela qui a fait pousser des cris d’orfraie à Mme Parisot hier.
C’est bon signe !

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UNE NOUVELLE CAMPAGNE DEMARRE

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Le Front de gauche à le vent en poupe. Après le succès de la Bastille et celui du meeting de J.L. Mélenchon à Lille, Dialogue Clichois publie cette adresse du dirigeant du PCF P. Laurent.
Le Front de gauche a créé l’événement. Qui imaginait, il y a quelques semaines encore, une manifestation politique, populaire et citoyenne aussi massive et aussi large dans cette campagne électorale conçue, dès l’origine, pour exclure toute parole populaire, tout engagement collectif, toute espérance de transformation sociale ?
Du jamais vu !
Aux cris de « Vite, la VIe République », la Bastille ouvre un chemin de lutte et d’espoir. Notre pays en a un immense besoin. Il souffre trop.
Avec cette marche, redevient crédible l’idée que le monde du travail peut reprendre ses affaires en mains.
A droite, on avait tout prévu sauf l’insurrection démocratique, sauf ce moment de basculement où des centaines de milliers de Françaises et de Français, de femmes et d’hommes proclament : la politique, c’est notre affaire, et payer pour les riches, c’est fini. Le peuple est de retour, la gauche est de retour.

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A. Chassaigne (PCF) : Des revenus pour bien manger, c’est alimentaire !

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Une nouvelle fois les associations et organisations caritatives viennent de dénoncer la situation critique de nos concitoyens pour satisfaire un des besoins humains les plus fondamentaux : se nourrir.
Ils sont des milliers de bénévoles et de permanents au contact quotidien des populations les plus en souffrance.
Secours populaire, Restaurants du Cœur, Secours catholique, Banque alimentaire… et bien d’autres. Ils nous font part de l’explosion des demandes d’aides et de la montée de la faim, qui reflètent la réalité sociale et économique de notre pays en 2012.
Les médias relaient la plainte des associations en ne parlant que de « triste record ». Ils accréditent ainsi souvent l’idée qu’il s’agit d’une conséquence inévitable de la crise.
En guise de réponse convenue, les forces politiques de droite font les yeux de Chimène aux mêmes associations, en soulignant le mérite qu’elles ont à s’occuper de la misère humaine avant l’élection.
Ce sont pourtant leurs politiques qui viennent de plonger plusieurs centaines de milliers de Françaises et de Français dans la dépendance alimentaire en 5 ans. Quelle hypocrisie !

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500 syndicalistes appellent à voter pour le candidat du Front de gauche J.L. Mélenchon

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A peine lancé juste avant la "Reprise de la Bastille" de ce dimanche, et déjà 500 signataires.
L'appel "Des luttes sociales aux urnes" rédigé par des syndicalistes en faveur du Front de gauche rencontre un succès exponentiel.
Voici la liste des 30 premiers signataires:
Biard Joël, Electricien; Bressan Eugénio, Enseignant; Chailley Jean Claude; Cochin Yann, énergie; Debons Claude; Drevon Jean Michel ;Dumez Thierry, Fonction publique territoriale ;Faverie Sébastien, Chimie ; Franco Helène, Magistrate ;Garrel Gilbert, Cheminot ; Geay Bertrand, universitaire ; Gibelin Jean Luc, Directeur d’Hôpital ; Guidou Jean Albert, Finances publiques ; Joly Pascal, Cheminot ;Journiac Marianne ; AP HP; Khalfa Pierre ; Lafaurie Anne, Fonction publique territoriale ;Le Loarer Anne, Technicienne laboratoire ; Le Reste Didier, Cheminot ; Lerichomme Jacques, Enseignant ;Marsaleix Pierre, Enseignant ;Ossant Herve, Métallurgie ; Painchan Reza, La Poste ; Petit Lesage Valérie ; Mutuelle agricole ; Renard Denis, Sécurité Sociale ; Sauvage Laurence; Sergent Nicole, Enseignante ;Tealdi Jean François, Audiovisuel public ;Torres Michel, Education nationale ;Trésallet Guy, Enseignant ;Weber Louis, Enseignant
Dialogue Clichois publie l'appel.
Des luttes sociales aux urnes

Salariés, militant(e)s syndicaux ou non, nous sommes confrontés quotidiennement aux dégâts que produit la soumission des politiques à la loi du capitalisme: fermetures d'entreprises, précarité et chômage massifs des jeunes, temps partiel imposé à une majorité de femmes, retraites amputées, fin de mois difficiles, services publics dégradés...

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Bastille: des exigences de profonds changements se sont exprimées dans la mobilisation populaire

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Slogans accrocheurs, esprit de fête et d'insurrection pacifique : 120 000 personnes ont répondu à l'appel du Front de Gauche à la Bastille.
La marche pour la reprise de la Bastille de ce 18 mars était belle.
Mais ce qui marque, c'est le monde.
Une foule de jeunes, de retraités, de travailleuses et de travailleurs, tout un peuple de gauche s'était donné rendez-vous avec le PCF et le Front de Gauche pour dire Non à Sarkozy et l'austérité et exiger un véritable changement.
Au delà du souhait unanime de voir Sarkozy dégager, s'affichait la volonté de voir la gauche réussir le changement en s'en donnant cette fois les moyens financiers.
Pas question de réitérer l'échec de la gauche plurielle et du gouvernement Jospin avec son trop plein de dénationalisations et de soumission aux directives européennes.
Pas question de caresser comme Hollande - aujourd'hui le candidat de la gauche molle -les marchés financiers dans le sens du poil, au risque de faire capoter toute la gauche.
La bastille qui reste à prendre s’appelle aujourd'hui domination des marchés financiers : nationalisons le système bancaire ( BNP-Paribas, Société générale, Crédit Lyonnais, etc.).
L'argent des banques, celui de nos dépôts, doit aller à la création d'emplois et non à la spéculation !.

 

Sarkozy bousculé par les luttes ouvrières

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Les salariés de Florange, Gandrange, Petroplus, Lejaby, Photowatt, Albany et de bien d’autres sites menacés s’imposent de manière inédite dans un débat électoral comme autant de déclarations d’exigence de vraie politique industrielle.
Sarkozy est contraint à un exercice d'enfumage pour tromper son monde.
« J’ai eu hier une longue réunion de travail avec Lakshmi Mittal. ArcelorMittal va investir 17 millions d’euros à Florange », fanfaronnait Nicolas Sarkozy dans les médias.
Évidemment, c'est du pipeau.
Mais le président candidat est sous pression. Son bilan est connu. Sur l’emploi et le développement industriel, il est accablant.
Plus d’un demi-million d’emplois ont été supprimés depuis 2007. Mais alors que la question de l'emploi n’était pas principalement posée dans la campagne présidentielle de 2007, elle s’invite cette fois dans le débat.
A part le PCF, les forces politiques estimaient il y a peu que l'industrie c'était ringard et que l'heure et la modernité étaient aux "services".
On voit soudain refleurir les slogans chers à G. Marchais ( Produisons français).
Y compris à droite. On croit rêver !

Sarkozy, candidat à sa succession, n’ignore pas sa fragilité en ce domaine. Aussi adopte-t-il à son tour la posture de celui qui «?n’abandonnera jamais l’industrie?».
Mais il continue à approfondir la division entre les catégories sociales, les couches populaires et les classes moyennes, et masquer l’essentiel?: le manque d’emplois dans le privé comme dans le public.
Or, de ce constat est née, chez une part grandissante de Français, une double exigence?: celle d’un parcours de vie sécurisé sur le plan professionnel, et celle d’une efficacité économique pour une croissance perçue de mieux en mieux comme la porte de sortie de la crise économico-financière.

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DU BALAI !

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Nicolas Sarkozy n'a pas tenu sa stratégie du « Président jusqu'au dernier jour ».
Cela n'a surpris personne, il a annoncé sa candidature mercredi soir au 20 h de Bouygues-TF1, la chaîne de son ami Martin Bouygues.
Pinocchio va « essayer de dire la vérité aux Français ». On comprend qu'avec un bilan aussi calamiteux et qu'en dépit de son art consommé du mensonge et du cynisme, l'exercice soit difficile.
La vérité, c'est que la France qu'il dit « forte », il n'a eu de cesse de l'abaisser et de casser ce qui fait sa richesse.
Sarkozy, c'est Super Cynique : Monsieur Chômage, Monsieur Bas Salaire, Monsieur Super Profits pour la Finance.
La vérité, c'est que ses idées n'apporteront rien de bon aux Français, il nous promet le pire. C'est un homme a genoux devant la Finance, un vassal de la patronne allemande de l'Union Européenne, Angela Merkel.
Le 22 avril prochain, il faut que le peuple le congédie.

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Hollande à genoux devant la City

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A la lecture du Guardian, on apprend beaucoup de choses de la part de François Hollande. Selon le candidat socialiste à la présidentielle, «aujourd'hui, il n'y a plus de communiste en France».
Les 132 000 adhérents du PCF et ses 10 000 élus seront contents de l'apprendre.
F. Hollande est il un adepte de la méthode Coué ou énonce-t-il à voix haute le rêve du MEDEF ?
Ses propos sur les marchés financiers méritent aussi le détour, songeant aux années Mitterrand et au Gouvernement Jospin de la gauche plurielle, il rappelle : «La gauche a été au pouvoir pendant 15 ans, au cours desquels nous avons libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n’y a rien à craindre».
Effectivement le bilan de la gauche « plurielle » qui a chaussé les patins du social-libéralisme fut mauvais et a été rejeté par le peuple français. Raison de plus pour ne pas recommencer et mettre au contraire en œuvre une véritable politique de gauche !
Mais Hollande veut rassurer la City. Cela a le mérite d'être clair, les électeurs de gauche apprécieront : le capital ; la Finance, les Banques n’ont rien à craindre de sa venue à l’Elysée. Mais n’est ce pas le même Hollande qui déclarait que la Finance était son adversaire ?
F Hollande, empêtré dans ses contradictions et ses incohérences, en est réduit à pratiquer le double langage.
Pour O. Dartigolles (PCF), François Hollande dénonce comme son principale adversaire le monde de la finance mais ses génuflexions devant la City font du mal à la gauche.
Après avoir justifié les plans d’austérité adoptés par le Parlement grec dans Dimanche + le 13 février 2012, François Hollande s’agenouille devant les marchés. Tout au plus reproche t-il à son ami Papandréou de n’avoir pas frapper assez fort d’un coup : il aurait du faire plus fort et plus vite !
Eric Coquerel, (PG), affirme qu'«avec de telles ambitions, c'est sûr que la finance peut être rassurée».
On peut se demander s'il y a bien encore un candidat socialiste dans cette campagne.

 

Les contradictions de F. Hollande

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Voici l'intervention d'Y Dimicoli à l'assemblée annuelle des animateurs de section, revenant sur les contradictions du programme de F. Hollande.
Avec l'aggravation extrême de la crise, grandit l'exaspération contre les banques et la spéculation, d'autant plus que la France vient de se voir retirer son « AAA » par une agence de notation après deux plans successifs d'austérité imposés par Sarkozy pour, disait-il, le garder.
Tout le monde à gauche condamne désormais la finance. F. Hollande met en avant le projet d'une réforme bancaire qui séparerait les activités de dépôts des activités de marchés des banques, afin d'en finir avec leurs pratiques spéculatives.
L'exaspération monte aussi contre la Banque centrale européenne (BCE). Depuis Maastricht, elle est tenue très loin du débat politique, derrière un épais brouillard technique, au service de la domination des marchés financiers.
Mais la Confédération européenne des syndicats (CES) vient d'appeler à « une intervention adéquate de la BCE » pour l'emploi et la croissance, contre la spéculation sur les dettes publiques.
F. Hollande lui-même a été amené à dire, au Bourget, que la BCE doit intervenir plus contre la spéculation, alors que, même dans le débat de la primaire socialiste, ce sujet était tabou.
Mais, en contradiction avec ces nouveautés, il affiche l'obsession de la baisse préalable des déficits et dette publics avec la promesse folle de ramener, dés 2013, le déficit public à 3% du PIB et à 0% en 2017, affichant une confiance angélique dans le retour de la croissance.

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HOLLANDE: CRIS DE GAUCHE ET CHUCHOTEMENTS DE DROITE, par Y. Dimicoli, économiste

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Yves Dimicoli, économiste communiste livre une analyse du programme très décevant pour les milieux populaires de F. Hollande et souligne la contradiction dans laquelle se débat le candidat socialiste : tenir un discours de gauche tout en restant prisonnier des logiques financières de la construction européenne libérale...
Les éléments de propositions avancées par Hollande au Bourget témoignent d'une double volonté contradictoire:
- Afficher une posture de gauche avec la mise en avant, clairement repérable, de marqueurs de gauche, sur l'argent notamment, en écho à l'aggravation de la crise et à l'exacerbation des attentes sociales et démocratiques de l'électorat de gauche. Il s'agit, ce faisant, pour le candidat PS de se différencier beaucoup plus de Sarkozy et d'apparaitre vraiment comme le candidat du "vôte utile" face au risque Le Pen;
- Tenir des engagements et une logique sur les financements (en liaison notamment avec l'Europe) qui s'opposent, en réalité, au déploiement d'une nouvelle ambition de transformation à gauche, crédible et susceptible de faire le poids. Cela conduit, en pratique, à la visée d'objectifs sociaux et démocratiques qui ne sont guère à la hauteur.
C'est dans cette contradiction qu'il s'agit de bagarrer, non pas en tapant comme un sourd sur Hollande et le PS, pas plus en adoptant la posture d'un "Monsieur plus", mais en mettant en avant les propositions concrètes et cohérentes qui donnent à voir comment dépasser cette contradiction entre les intentions sociales et démocratiques proclamées et les moyens financiers de les tenir.

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Programme de F. Hollande : réaction de Pierre Laurent (PCF)

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F. Hollande est pris dans ses contradictions : prétendre faire une politique de gauche sans s'en donner les moyens, c'est à dire en respectant les exigences des marchés et en ne s'attaquant pas au capitalisme lui même.
Il tient un discours en apparence de gauche mais ne s'engage à rien concernant le SMIC et refuse le retour à la retraite à 60 ans à taux plein.. Son obsession reste le retour aux critères de Maastricht : la réduction à tout prix de la dette publique pour rassurer les marchés et la diminution du cout du travail pour les patrons.
Aucune remise en cause sérieuse de la construction européenne, ni de réorientation de la BCE pour placer l'euro au service de l'emploi, du progrès social.
En rester là, c'est conduire la gauche à l'échec, comme ce fut le cas avec Jospin et la gouvernement de la Gauche plurielle.
Il faut débattre à gauche et rassembler sur d'autres solutions. Voici la réaction de P. Laurent , dirigeant du PCF.
François Hollande a continué ce matin, en rendant public son programme, de faire entendre la musique de gauche qu'il avait entamée dimanche au Bourget.
Mais cette musique reste marquée par 2 sons de cloche contradictoires. D'un côté, quelques engagements nouveaux et bienvenus comme la suppression de niches fiscales à hauteur de 29 milliards d'euros profitant aux plus riches et aux grandes entreprises.
Mais de l'autre, beaucoup de fausses notes, par exemple sur les retraites où l'engagement du retour à 60 ans reste beaucoup trop partiel, ou encore sur les exonérations de cotisations sociales patronales où il retire d'une main, sur les heures supplémentaires, ce qu'il donne de l'autre, avec le contrat de génération.
François Hollande reste prisonnier d'une contradiction : faire à gauche, en prétendant respecter dans le même temps des engagements de réduction des finances publiques pris par la droite à la demande des marchés financiers.
Il y a aussi des impasses inquiétantes, en particulier sur le salaire : comment François Hollande peut il penser qu'on pourra attendre 2 ans avant de redistribuer les richesses alors qu'un salarié sur deux gagne moins de 1 500 € ?
Le Front de gauche propose des solutions concrètes pour sortir de ces contradictions.
C'est sur ces solutions que nous comptons continuer à rassembler dans l'intérêt de toute la gauche pour garantir que la politique mise en œuvre demain par une majorité nouvelle soit conforme aux attentes du pays.

 

LE SOMMET DE L'HYPOCRISIE

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Nicolas Sarkozy n'a annoncé aucune mesure concrète pour l'emploi lors du sommet social du 18 janvier qui aura été, en vérité, une opération de communication et un coup de bluff.
Pour les salariés, les privés d'emploi, les retraités, ce sera encore plus de cette politique d'austérité qui mène le pays dans le mur avec toujours plus de chômage, plus de coupes dans la protection sociale, plus d'atteintes aux services publics.
Cette comédie pré-électorale ne trompe personne.
Sarkoy oublie son bilan...Pas les clichois et les français!
On peut le comprendre, son quinquennat a été calamiteux. Le taux de chômage n'a jamais été aussi élevé : il approche les 10 %.
Oubliée la déclaration de 2007 où il se fixait le « plein emploi » comme objectif.
On est bien loin des 5 % qu'il annonçait et son « obligation de résultat ».
Avec lui, la seule chose à baisser vraiment c'est le pouvoir d'achat ! Par contre, ce qui augmentent ce sont le nombre de chômeurs, les profits des patrons, les rentrées de fric des spéculateurs, les prélèvements de la finance sur les richesses produites. Ce n'est pas l'hypocrisie qui l’étouffe !
Avec ses propositions sur la formation et son projet de TVA sociale, il cherche à faire de nouveaux cadeaux aux patrons.
Pour la CGT : "Diverses mesures ou intentions ont été annoncées par le Président en fin de Sommet.Aucune d’entre elles n’est susceptible d’avoir un impact réel sur la situation de l’emploi.La tonalité de la réunion et la confrontation des analyses sur la situation confortent l’appréciation de la CGT sur la volonté du pouvoir de faire de la crise un alibi pour une nouvelle offensive s’attaquant aux règles de financement de la protection sociale et à la législation du travail."

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Gauche molle : avec le programme de F. Hollande où est la rupture ?

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F. Hollande attaque Sarkozy mais cultive le flou sur son projet.
Son réquisitoire des cinq ans de Nicolas Sarkozy, « le Président des privilégies » est sans appel. Mais l’anti-sarkozysme, aussi justifié soit-il, ne doit pas être l’arbre qui cache l’absence de la forêt des propositions alternatives.
Alors que François Hollande assure que «?l’élection présidentielle sera le moment de la confrontation démocratique, celles des idées, des projets, des visions de la France?», son programme ne s’inscrit pas dans cette perspective.
La règle d’or de Sarkozy ? Il est contre, mais il reproche à Sarkozy de ne pas suffisamment en appliquer les principes dès 2012!
Difficile, pour F. Hollande de se démarquer sur le fond de la politique de la droite quand il prétend être plus à même que Sarkozy de restaurer la confiance des marchés financiers.
Les rassurer, c’est faire la politique que la finance, les banques et les grands groupes capitalistes souhaitent. Mais être de gauche, justement, c'est ne pas céder aux marchés financiers et les combattre.
Sinon, c’est enfoncer, à son tour, la France encore plus dans la crise.
L’adresse de F. Hollande aux français comporte beaucoup de phrases creuses, du flou à souhait, et des silences sur les intentions réelles.
En revanche, comme en écho aux prêches de F. Fillon en faveur de l’austérité, François Hollande martèle le besoin «?d’efforts considérables?», «?à condition qu’ils soient partagés?».
Mais qui pourrait imposer l’austérité à un peuple qui n’en veut pas, sans prétendre qu’elle doit être mieux partagée ? N’était ce pas là , le genre de discours que tenaient les amis de F. Hollande, Papandréou en Grèce et Zapatero en Espagne quand ils étaient aux manettes et saignaient les peuples grec et espagnol ?
F. Hollande se prétend animé, comme Nicolas Sarkozy d'ailleurs, par un principe de «?vérité?»?: «?Je ne serai pas le président qui viendra devant vous six mois après son élection pour vous annoncer qu’il doit changer de cap, qui reniera ses promesses faisant mine de découvrir que les caisses sont vides.?»
Que peut-on attendre alors comme changements dans la vie quotidienne? Pas grand chose.
Des augmentations de salaires significatives, le retour du droit à la retraite à soixante ans pour tous, la relance des services publics avec les embauches nécessaires, le maintien et l’extension de la protection sociale…?? De cela, rien n’est dit.
F. Hollande est pris dans cette contradiction : prétendre répondre aux aspirations populaires sans s'en donner les moyens financiers, c'est à dire sans toucher à la logique du système, sans toucher à l'Europe.
Voilà ce dont il faut débattre à gauche, si l'on veut que la défaite de Sarkozy débouche sur une politique de gauche qui cette fois-ci ne déçoive pas.

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Nicolas Sarkozy met son échec sur le dos de la crise

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Voici une déclaration du PCF, après les voeux de Sarkozy....
A trois reprises, le Président de la République a menti au français ce soir lors de la présentation de ses vœux.
D’abord, en affirmant avoir toujours dit la vérité sur la crise, le Président a délibérément menti puisqu’en 2010, il disait que « l'année 2011 s'annonce comme porteuse d'espérance (..) la croissance revient (..) les grandes réformes commencent à porter leurs fruits ».
Son allocution ce soir montre le formidable fiasco pour le quinquennat de l'actuel Président de la République.
Nicolas Sarkozy continue de masquer sa responsabilité dans la crise dont il reconnaît aujourd’hui qu’elle va se poursuivre. La vérité, c’est que le chef de l’Etat tente de mettre son échec sur le dos de la crise.
A l’entendre, ce ne sont ni les agences ni les marchés qui dictent sa politique alors que l’année 2011 a été rythmée par les pressions de ces marchés auxquels Nicolas Sarkozy a cherché à répondre en permanence.
Enfin, il cache la vérité sur les mesures en préparation pour le sommet du 18 janvier. Au nom de la formation des chômeurs, il prépare à conditionner et à restreindre les indemnités chômage au moment où le nombre de français-e-s sans emploi explose a cause de la politique que lui et son gouvernement mènent.
Sous prétexte d’assurer le financement de la protection sociale, il annonce en réalité un transfert massif des cotisations des entreprises sous forme d’un nouvel impôt : c’est la TVA qui ressort du placard.
2012 doit être l’année ou tout doit être fait pour se débarrasser de Nicolas Sarkozy et de sa politique.
Le réalisme à gauche commande de rompre avec l’obsession ultra-réactionnaire du Président.
C'est dire si, pour battre Sarkozy et réussir après lui, il est nécessaire, à gauche, de rompre pour une autre logique comme y appelle le Front de gauche.

 

Salaires et emploi : même combat

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Une formidable pression patronale, appuyée sur des politiques ultralibérales et social-libérales, a abouti au recul massif de la «part des salaires dans la valeur ajoutée » ainsi qu’à une croissance financière folle (170 milliards de trésorerie dans les groupes du CAC 40, fin 2010).
Pour cela, le capital a utilisé le chômage et précarité galopante et tous les moyens que lui donnent ses pouvoirs.
Ce qui pèse sur la "compétitivité", ce sont les prélèvements financiers : les taux d'intérets exorbitants qui vont dans la poche des marchés financiers, les dividendes des actionnaires. Ce sont les prélèvements financiers et non les salaires qu'il faut réduire!
C’est pourquoi, le développement des luttes pour les salaires doit s’articuler à des propositions crédibles et rassembleuses visant à faire reculer le chômage et la précarité et à sécuriser l’emploi et la formation.
Il ne suffit pas de demander un salaire maximum pour les patrons comme le PS, ou de réclamer comme J.L. Mélenchon "des patrons qui nous coûtent moins cher"(!)...
Le crédit doit aller à l'emploi, aux services publics et cesser d'alimenter la spéculation.
Voir ci dessous les propositions du PCF.

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Analyse du projet du PS : un projet sous contrainte européenne

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L'économiste Alain Morin analyse le programme du PS...
Le projet du Parti socialiste est en retrait par rapport à celui de 2007, et aussi par rapport au projet qui avait été adressé aux militants un mois avant.
Une évolution entre le texte pour les militants et le texte définitif qui s’explique par les empreintes de DSK et de François Hollande. Il semble guider par la volonté d’en proposer le moins possible avec une tendance à s’incliner devant tout ce qui domine.
Ce qui frappe d’emblée dans la présentation de ce projet, c’est l’énorme contrainte pesant sur les incertitudes sur les moyens financiers et sur la croissance faisant osciller ce programme entre la démagogie du discours social et le caractère limité et contradictoire des objectifs affichés comme des moyens de leur mise en œuvre, si loin des envolées contre le capitalisme et sur le besoin d’une nouvelle civilisation.
Il y a un double conditionnement contradictoire de ce projet :
· Le pacte euro plus – ses choix européens (traité de Lisbonne), l'obsession du « désendettement » publique.
·Le besoin vis-à-vis des électeurs socialistes de se démarquer à gauche sur le social et le national. (Volontarisme d’État, protestation sur le marché mondial, protection nationale).
Alors que monte en Europe une véritable révolte, contre les politiques liées aux politiques d’austérité imposées par la BCE, le FMI, et les dirigeants de l’union européenne, alors que les gouvernements socialistes qui les mettent en œuvre sont sanctionnés par leur peuple les uns après les autres, le projet socialiste, autiste, reste conditionné par les contraintes d’équilibre des finances publiques exigées par le pacte de l'euro et dans son refus d’ouvrir le débat permettant de sortir de cette impasse.

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