Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

P. Laurent (PCF) : Un front contre l'austérité est en train de naître

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Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, la manifestation de dimanche n’est que la première étape de la lutte contre l’austérité car le camp ?des partisans du non ?au traité européen s’élargit.
La campagne engagée dès cet été contre la ratification du traité européen vise à ?briser le mur du silence afin d’imposer le débat public dont on voulait priver les Français.
Les forces sociales et politiques, qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche, s'engage contre le Traité Merkel-Sarkozy au nom d’une Europe solidaire. Ce combat est celui d’une rupture avec l’austérité pour une sortie de crise solidaire.
P. Laurent s'explique...
Le gouvernement a multiplié les rappels ?à l’ordre, arguant qu’il s’agissait de donner de la force à François Hollande pour réorienter l’Europe. Qu’en pensez-vous??
Pierre Laurent. Ce sont ceux qui vont manifester, ceux à gauche qui refuseront de ratifier le traité au Parlement, qui donnent la meilleure chance à une réorientation de l’Europe, pas l’inverse.
Car l’adoption du traité donnerait de la force au chantage des marchés financiers pour obtenir des normes drastiques de réduction des dépenses publiques.
Or tout appel à se dégager d’urgence de ces logiques d’austérité?: les chiffres du chômage sont catastrophiques, les plans de licenciement se multiplient, la crise se développe, singulièrement dans les pays qui ont engagé l’austérité la plus brutale. Il faut donc, au contraire, des politiques mobilisant l’investissement public sur de nouveaux critères pour sortir de la crise.

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80 000 contre l'austérité

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Le peuple entre en mouvement contre le Traité imposant l'austérité.
80 000 manifestants ont marché ce dimanche à Paris contre les politiques d'austérité en France et en Europe et pour obtenir un référendum sur le nouveau Traité européen de stabilité.
Le cortège s'est ébranlé de la Place de la Nation vers la place d'Italie, dès 14 heures, à l'appel d'une soixantaine d'organisations dont le PCF, le Front de gauche, le NPA, le POI.
Au cri de "Résistance" et "Hollande, tiens tes promesses", les manifestants ont voulu mettre la pression sur le Parlement qui examinera ce mardi le nouveau texte européen.
Drapeaux rouges du PCF et du Front de gauche coloraient le défilé des manifestants.
Les communistes distribuaient un numéro spécial de l’Humanité analysant les dangers du nouveau traité.
Les syndicats CGT, FSU et Solidaires et, côté associations, Attac, Copernic, le M'EP mais aussi le DAL, la Cimade, Act Up Paris avaient répondu présents avec leurs banderoles.
"C'est un point de départ, ça commence aujourd'hui et ça va continuer dans les semaines a venir", a déclaré Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, décrivant un mouvement destiné à "donner du courage à la gauche pour mener la guerre à la finance".
La veille, les communistes clichois étaient une fois encore sur le marché pour faire signer des pétitions contre le Traité et pour appeler à participer à la Manif parisienne.

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Tous à la Manif : Non au Traité, non au chômage, non aux bas salaires!

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3 millions de chômeurs, ça impose de rompre enfin avec la politique mise en œuvre par Sarkozy et le MEDEF.
Le cap des 3 millions de chômeurs, constitue une alerte extrêmement grave. Et encore, ce chiffre ne prend en compte que les personnes n'ayant pas du tout travaillé en France métropolitaine.
Au total, ce sont donc près de 5 millions de salariés privés d'emploi que compte notre pays aujourd'hui, DOM compris.
Ce désastre peut même tourner à la catastrophe si l'on ne rompt pas enfin et définitivement avec la politique mise en œuvre par Sarkozy.
Avec la flexicurité et la recherche d'un « compromis historique » sur la baisse du coût du travail et le recul du droit du travail, comme le demande le MEDEF au lieu de sécuriser l'emploi et la formation et de faire reculer les coûts du capital (intérêts, dividendes...), on ne ferait qu'aggraver les difficultés de l'emploi, l'insuffisance des qualifications et la faiblesse de la croissance.
Le TSCG, en condamnant à perpétuité les peuples à l'austérité via la règle d'or, redoublerait en ce sens. Les Français, le 6 mai dernier, n'ont pas voté pour cela.
De toute urgence, le gouvernement doit décréter un moratoire sur tous les plans sociaux pour la recherche de solutions alternatives s'appuyant sur les contre-propositions des salariés.
La Manif du 30 septembre doit servir à cela !

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La politique austéritaire en pilotage automatique

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Trois textes, présentés sous le nom de «paquet européen», ont été adoptés par le Conseil des ministres, dans l’optique de la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), ou pacte budgétaire:
- un projet de loi autorisant la ratification
- le pacte de croissance
- la loi organique, qui traduit dans la législation française les dispositions budgétaires du TSCG.
Cette dernière répond à l’exigence, contenue dans le TSCG, de transcrire ses orientations dans les droits nationaux de chacun des États «?au moyen de dispositions contraignantes et permanentes, de préférence constitutionnelles?».
En août, le Conseil constitutionnel avait estimé qu’une telle loi organique suffisait et que rien ne nécessitait le lourd processus d’une modification constitutionnelle.
Ainsi, l’exécutif a pu s’épargner une procédure d’adoption périlleuse, tout en satisfaisant les exigences du traité
Hollande refuse de consulter le peuple par referendum sur ce Traité qu'il voulait dans la campagne électorale renégocié et qui ne l'a pas été...
Le résultat prévisible sera l'austérité pour les salariés, la casse des services publics, les difficultés accrues pour les communes, la récession, le chômage, l'augmentation de la dette publique et l'enfoncement de la France dans la crise.
De quoi exulter pour les marchés financiers en Europe qui applaudissent à cette perte de souveraineté nationale.
Hollande, le Président normal est décidément un politicien socialiste normal : un élu qui ne tient pas ses engagements et cède devant la finance. Pas d'autres perspectives pour le mouvement populaire que d'exiger un référendum sur ce Traité non renégocié et de faire éclater ce carcan austéritaire dans les luttes afin de modifier le rapport de force.

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TSCG : Une fuite en avant pour toujours plus d'austérité et de chômage

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En appelant à un « vote massif » au Parlement en faveur du Traité européen (TSCG) dit Traité Merkozy, J.M. Ayrault invite la gauche à joindre ses voix aux élus de droite pour voter le texte signé en mars à Bruxelles par Nicolas Sarkozy.
Exit la fable d'une renégociation, envolées les belles paroles de campagne d’Hollande qui promettaient d'en découdre avec les marchés financiers.
Aujourd'hui, le Premier ministre ne donne plus que l'objectif de réduction du déficit public.
Cet appel à une ratification massive est hélas en cohérence avec le budget d'hyper-austérité et le « choc fiscal » préparés pour 2013, avec les projets menaçant le financement de la protection sociale, celui des collectivités locales et qui porterait atteinte au niveau de vie des salariés et des services publics.
Une accélération de la casse des services publics découlerait de la très forte baisse des dépenses publics envisagées.
Déjà l’hypothèse de la « TVA sociale », c’est-à-dire l’augmentation de la Tva pesant sur la consommation des ménages et à laquelle Sarkozy avait dû renoncer devant la protestation, refait surface. Tout comme la perspective d’une augmentation de la CSG et d’une aggravation de la flexibilité et de la précarité.
C’est toujours la même logique libérale : alléger les charges dues par les patrons en les remplaçant par des ponctions nouvelles sur les ménages et les salariés.
Il faut dire stop et pousser le gouvernement à changer de voie.

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30 septembre : Marche pour un REFERENDUM!

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Une enquête choc a été réalisée par un grand institut de sondage, vingt ans après le vote sur le traité de Maastricht.
64% de nos concitoyens répondent qu’ils voteraient aujourd’hui non à un référendum sur ce texte. Et 76% considèrent que l’Union européenne n’agit pas de « façon efficace pour limiter les effets de la crise économique ».
Une majorité de nos concitoyens ne rejette pas l’idée d’une construction européenne, mais rejette la politique appliquée au sein de cette Europe, qui n’aboutit qu’à plus d’austérité et de chômage, de destructions des exploitations familiales agricoles et d’affaiblissement de nos atouts agro-alimentaires.
Pourtant, à l’époque, ceux qui comme nous, menaient une campagne pour alerter sur les graves dangers que comportait ce traité de Maastricht, étaient vilipendés, accusés « d’anti-européens » ou même d’attardés.
Nous aurions préféré avoir tort.

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Manifestation pour l'interdiction des licenciements à la Fête de L’Humanité

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Des salariés d’entreprises en lutte venus en car de toute la France ont défilé en cortège pour réclamer l’interdiction des licenciements économiques.
Tous avaient leurs slogans. « De l’argent il y en a dans les caisses de PSA » scandaient les salariés d’Aulnay, « Avec 9 milliards de profit, Sanofi doit créer des emplois et non les détruire », ou encore les métallos de Gandrange qui chantaient « on en a marre de ces guignols qui ferment nos usines et nos écoles.
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Amin Tamsamani, délégué CGT de Sanofi sur le site menacé de Romainville dénonce la suppression depuis 2004 de 3000 emplois en Seine Saint Denis.
« Le but de la direction, c’est de verser 4 milliards d’euros de dividende à ses actionnaires.

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Hollande se moque des SMICARDS et ignore les propositions du PCF permettant de financer le SMIC à 1700 euros!

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Le coup de pouce du SMIC s'avère être une pichenette: un rattrapage légal suivi d'une anticipation de la hausse de janvier prochain.
Le SMIC est revalorisé de 2% soit 1,4% de hausse obligatoire pour rattraper l'inflation et un petit plus de ...0,6%! Il s'agit là d'« un sévère coup de froid », juge le PCF pour toutes celles et ceux qui attendaient autre chose qu'une valorisation à peine supérieure à celles des années précédentes.
Avons nous élu F. Hollande pour cela ?
Entre les difficultés des salariés au Smic de boucler leurs fins de mois et la pression des patrons et du MEDEF, l'équipe Hollande-Ayrault a choisi au détriment des smicards et de tous les français touchant les bas salaires.
Évidemment toute hausse du Smic représente un coût pour l'Etat qui devrait également ajuster les premiers salaires de la fonction publique. Mais elle entraîne aussi une augmentation des compensations à verser à la Sécurité sociale, pour les charges exonérées sur les bas salaires.
Raison de plus pour en finir avec les cadeaux fiscaux aux patrons et pour mettre un terme à ces exonérations inefficaces qui tirent tous les salaires vers le bas.
On voit le mur d'austérité que constitue l'objectif de Hollande de réduire les dépenses publiques à marche forcée.
Face à la crise et aux politiques d'austérité, en réponse aux attentes populaires pour une amélioration concrète des conditions de vie, le gouvernement avait, avec une vraie hausse du salaire minimum, la possibilité d'agir efficacement dans trois directions.
La première porte sur la question salariale. Elle est au cœur, depuis le 6 mai, du changement attendu en terme de justice sociale.
La seconde s'inscrit dans l'indispensable rupture avec l'austérité qui nourrit la crise à l'échelle européenne en brisant la croissance que le Président de la république appelle pourtant de ses vœux.
La troisième s'inscrit dans la nécessite d'en finir avec les dogmes néo-libéraux qui font du « cout du travail » la cause des déficits commerciaux de la France.
En réalité, ce sont les « coûts en capital » qui minent l'efficacité productive: en 2010, les charges d'intérêts payés aux banques et les dividendes versées aux actionnaires par les sociétés ont atteint 309 milliards d'euros.

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Yves Dimicoli : Déployer une ligne d'autonomie constructive

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Après l'importante séquence électorale que nous venons de vivre, nous avons à mettre en œuvre notre démarche stratégique, celle du Front de gauche, dans un contexte qui s'annonce très chahuté.
L'explosion des difficultés en zone euro ravage l'Europe du sud et ébranle le couple franco-allemand.
Cette région est écrasée par le diktat de Merkel, la BCE, les marchés financiers et les politiques d'austérité. Elle inquiète le monde entier. Sa fragilité révèle au grand jour l'impasse de la construction actuelle et des plans censés la sauver.
« Rester dans l'euro, mais sans l'austérité », c'est sur ce message que Syriza a failli gagner en Grèce dimanche dernier. Entendre cet appel exige d'œuvrer à promouvoir une autre utilisation de l'euro et de la BCE. Et la France peut peser énormément en ce sens face à l'Allemagne. C'est dire sa responsabilité!
Cependant, Hollande a appelé les Grecs à voter pour la droite, prêtant main forte au chantage des créanciers.
Et en France, il a commencé à reculer, face aux pressions, demeurant tendu vers l'objectif, fixé par Sarkozy, d'un déficit public à 3% du PIB en 2013 et 0% en 2017.
Pour respecter cette feuille de route, c'est au nom même du « redressement de la France » qu'il prépare un tour de vis!

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L'heure des choix va sonner...

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Un nouveau chapitre de la vie politique vient de s’ouvrir. ?C’est sans doute le plus périlleux.
La crise s’exacerbe en Europe. Le lâche soulagement qui s’est emparé des milieux dirigeants européens avec la victoire des conservateurs grecs, d’un souffle devant Syriza, la gauche combative qui a progressé d’encore 10?%, trahissait leur obsession de l’austérité…
Faire rendre gorge au peuple grec, pressurer les Espagnols, les Portugais ou ?les Italiens avant que vienne le tour des Français.
Si le cycle infernal des coupes claires dans les budgets publics, de l’abaissement des coûts du travail plutôt que des frais financiers, des déréglementations en tous genres n’est pas interrompu, la situation continuera de se dégrader sous l’effet d’une croissance anémiée.
L’heure des choix a sonné?; les rendez-vous sont là.
La semaine prochaine, les 28?et 29?juin, se réunit le Conseil européen.
Alors qu’Angela Merkel refuse de desserrer l’étau budgétaire qui meurtrit le continent, François Hollande, qui réclame pourtant un geste en faveur de la croissance, semble avoir pris son parti d’une nouvelle vague de sacrifices à demander aux Français.

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Pierre Laurent (PCF) : Le gouvernement doit "sortir du flou"

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Le gouvernement doit "sortir du flou assez vite, on ne pourra pas durer très longtemps avec quelques annonces symboliques" en matière d'emploi, a déclaré mardi sur France Info le secrétaire national du Parti communiste français (PCF).
Pierre Laurent réagissait à l'ouverture mardi matin des consultations engagées par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avec les organisations syndicales et patronales représentatives.
Revenant sur son échange avec le chef du gouvernement en fin de semaine dernière, le leader du PCF a indiqué qu'il avait formulé deux propositions pour l'emploi à Jean-Marc Ayrault, auxquelles le Premier ministre n'avait répondu que de façon "très vague".
Il s'agit:
- "d'un moratoire sur les licenciements jusqu'à l'entrée en vigueur de la nouvelle Assemblée nationale"
- de l'inscription "en priorité à l'ordre du jour de la session parlementaire des mesures anti-licenciement et des mesures de relance industrielle".
Sur la relance industrielle, le PCF veut "des mesures fortes tout de suite" et sur les salaires, "nous ne voulons pas un petit coup de pouce.
Nous voulons une augmentation sensible", a souligné Pierre Laurent.
Les communistes exigent une augmentation significative non seulement du SMIC, mais des salaires , des retraites et des minima sociaux. La nationalisation des banques et une nouvelle pratique du crédit rendu sélectif en faveur de l'emploi permettraient aux PME de faire face.
Les charges à réduire pour permettre à nos entreprises ne sont ni les salaires ni les cotisations sociales, mais les charges financières, ces intérêts exorbitants qu'elles versent aux marchés financiers et aux banques.
"Nous ne rentrerons pas dans un gouvernement qui ne prendra pas en compte nos propositions.
Nous voulons des inflexions par rapport au projet de François Hollande. Si c'est pour aller se rallier à la politique de François Hollande, point final, sans prise en compte de nos propositions, ça n'est pas possible".
Il y a urgence pour le moratoire sur les licenciements : face à cette réalité il nous paraît inacceptable que le gouvernement assiste impuissant à ces destructions massives de l'emploi industriel français alors que les Français ont exprimé avec force leur volonté de mettre un coup d'arrêt à ce gâchis.

 

Olivier Dartigolles: «Pour une politique de gauche réussie»

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Voter F. Delalleau, c'est important pour Clichy, mais c'est aussi voter pour le Front de gauche au niveau national.
Selon Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, répondre aux besoins sociaux dès maintenant passe par une progression du score du Front de gauche et du nombre de ses députés.
Vous aviez fait de ?la défaite de Nicolas Sarkozy une première étape. À l’heure où la droite parle de cohabitation, poursuit sa stratégie ?de droitisation et où le PS vise la majorité absolue, ?quelle est la seconde étape pour le Front de gauche??
Olivier Dartigolles. Après ?la défaite de Sarkozy, pour laquelle les quatre millions de voix du Front de gauche ont été indispensables, l’objectif est d’abord de confirmer, d’amplifier la défaite de la droite tout en poursuivant notre combat contre le Front national.
Le Parti communiste était prêt à signer un accord avec toutes les forces de gauche. Le PS voulait une signature Front de gauche. Nous le regrettons mais nous continuerons, partout, à porter des coups au FN et à ses représentants, notamment sur les questions sociales.
Sous l’effet de l’inversion du calendrier électoral, de l’hyperprésidence, beaucoup pensent que le choix a été définitivement fait lors de la présidentielle.
Or, c’est à l’Assemblée nationale que se votent les lois. Il s’agit donc de construire une majorité de gauche. Mais, et c’est sans doute le plus important, il faut aussi garantir une politique de gauche réussie. Le doute persiste. Hollande a prioritairement bénéficié du rejet de Sarkozy, faute d’un projet de société alternatif aux logiques destructrices du capitalisme et du libéralisme. Un groupe Front de gauche renforcé dans cette nouvelle Assemblée assurerait le vote de lois répondant aux besoins sociaux et permettant de sortir de la crise.

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Austérité, croissance : illusions et ambiguïtés de F. Hollande

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Renforcer le Front de gauche, force constructive de propositions, aux élections législatives contribuera à aider Hollande et le nouveau gouvernement à sortir des ambiguïtés et à lever un certains nombre de contradictions qui, si elles perduraient, seraient préjudiciables à la réussite du changement.
F. Hollande a été, en parole, très critique sur la « capitulation » de Sarkozy face à Merkel à propos du projet de traité adopté par le sommet européen de décembre dernier. Il s'est engagé à « renégocier ».
Le nouveau président dit ne pas seulement vouloir une « croissance européenne », mais, et c’est l’impact de la campagne du Front de gauche qui l’y a poussé, il déclare que "l'austérité ne peut pas être une fatalité ».
C’est exact. Mais alors pourquoi s’entête-t-il toujours à vouloir infliger la purge prévue par la règle d’or en se disant « prêt à ce que la France réalise, en 2013, un déficit public qui n' excéderait pas 3% du PIB et inscrit dans une trajectoire le ramenant à 0% en 2017 » ?
Atteindre cet objectif supposerait de continuer la casse des services publics et de la protection sociale.
Hollande cultive une illusion: celle qui consiste à prétendre que l'on peut faire de la croissance au niveau de l'ensemble de la zone euro, tout en continuant de mettre en œuvre dans chaque pays pris isolément les orientations du pacte européen de stabilité financière.

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Nous voulons vite un smic à 1?700 euros brut

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Les attentes des milieux populaires concernent naturellement la question des salaires. Il s'agit pour répondre à l'urgence sociale et relancer la consommation populaire et la croissance d'autre chose que du simple "coup de pouce" évoqué par F. Hollande, mais d'une hausse.
Il s'agit du relèvement du SMIC à 1700 euros. Mais pas seulement, puisque le PCF et le Front de gauche proposent une revalorisation de tous les salaires dans le cadre d'une conférence sur les salaires et l'emploi que F. Hollande lui-même a évoquée.
Il faut aider les PME afin qu'elle soit en mesure d'appliquer ces hausses de salaires et les soutenir en obligeant les banques à les financer pour qu'elles participent au redressement de la production française.
Les banques doivent leur consentir un accès à taux zéro au crédit pour relancer l'emploi et les salaires.
Pascal Debay, membre de la commission exécutive de la CGT revient sur cet enjeu des salaires.

François Hollande a envisagé un coup de pouce pour le Smic. Quelles sont vos attentes ?en la matière??
Pascal Debay. Nous avons engagé une campagne pour l’augmentation des salaires depuis ?plus d’un an. Changement ?de président ou pas, la problématique de bas salaires continue de se poser, de façon dramatique, en particulier pour de nombreux salariés précaires.
La moitié des salariés à temps complet gagnent moins de 1?500?euros.
Notre revendication est de porter le Smic à 1?700?euros brut. Ce qu’on attend comme geste fort de M. Hollande, c’est une revalorisation dans les semaines, les mois qui viennent, qui permette d’atteindre ce seuil.

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Maintenant, donnons de la force à la gauche !

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La victoire remportée sur Nicolas Sarkozy et sur les tenants de l'ultra-libéralisme ouvre un espoir pour notre pays et pour tous les peuples européens.
Un nouveau chapitre s’ouvre pour notre pays. Après l'élection d'un Président de la République de gauche, François Hollande, et la nomination d'un Premier ministre de gauche Ayrault, il est désormais possible d’agir efficacement pour échapper à l‘austérité que le tandem Sarkozy-Merkel entendait imposer à l’Europe.
Les prétentions de Merkel d'imposer l'austérité partout en Europe, ça suffit!
En France, la gauche doit sans tarder répondre aux urgences sociales et aux exigences populaires. Aujourd’hui, un élan existe, produit d’années de résistance à la casse des droits sociaux, des services publics et de la République.
Produit aussi de la campagne populaire formidable du Front de gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon, concrétisé dans les urnes par un score prometteur : 11,13 % au niveau national, et 14,6 % à Clichy.
Pour un véritable changement, il faut une mobilisation générale pour qu'à l'issue des élections législatives, l'assemblée nationale soit composé de députés de gauche attachés au changement véritable et biens porteurs des attentes populaires.
La garantie c'est un maximum de députés communistes et Front de gauche et partout un score élevé pour ces candidats. !
De la bataille des élections législatives qui s’ouvre, va dépendre la possibilité de maintenir grande ouverte la porte du changement.
Sortir de la crise, c'est possible, mais en s'en prenant à ces causes : le capitalisme financier et sa course folle au profit.
Il faut maintenant élire à l'Assemblée nationale une majorité de gauche qui soit à la hauteur de la situation et compte pour cela en son sein les députés prêts à voter les lois sociales et démocratiques sans lesquelles le changement ne sera rien.
A Clichy, qu'on ait voté Mélenchon, Hollande ou Jolly au premier tour, le vote qui donne à chacun l'assurance d'un vrai changement et qui donne toutes ses chances à la gauche pour réussir, c'est maintenant le vote pour François Delalleau.

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Le sens de la candidature de François Delalleau

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SARKOZY est battu, c'était la première condition pour faire du neuf. Le peuple de France s’est libéré d’un pouvoir qui l’a méprisé et agressé pendant 5 ans. C’est une grande joie pour nous tous d’avoir œuvré avec d’autres à cette victoire.
Bravo aux milliers de clichois qui, en votant pour le Front de Gauche, ont apporté une contribution décisive à ce résultat.
Sans la campagne mobilisatrice menée par le PCF et le Front de Gauche et leur candidat, Jean-Luc MELENCHON, sans les propositions de notre programme, L’Humain d’abord, sans notre engagement déterminé entre les deux tours, la victoire n’aurait pas été possible.
Nous voulons que cette victoire ouvre un nouvel espoir pour notre pays.
Cette élection marque un coup d’arrêt au Sarkozysme. Elle met un terme à une présidence au service des privilégiés, prenant systématiquement pour cible le monde du travail, ses droits sociaux et ses libertés démocratiques. Nous en en avons fini avec l'homme, il faut maintenant en finir avec sa politique au service des marchés financiers.
En France, mais aussi en Grèce, l'espoir se lève et la possibilité d'une autre perspective en Europe que la politique de rigueur et d'austérité renaît.
À tous les peuples d’Europe qui attendaient ce signe de la France, nous disons: ensemble, il devient possible de faire reculer la dictature financière qui nous menace tous.
Ensemble, relançons le combat pour une Europe démocratique, une Europe de justice sociale, de développement solidaire et écologique.
Le Traité européen MERKEL-SARKOZY doit être remis à plat et soumis à référendum. Il faut mater les marchés financiers en réorientant la BCE pour qu'elle puisse prêter directement aux Etats. En France, il convient de nationaliser les banques pour mettre le système bancaire et le crédit au service de l'emploi, de la croissance, de la relance des services publics et du progrès social.
Oui, le 6 mai 2012, nous avons remporté une première bataille capitale. La gauche doit sans tarder répondre aux urgences sociales.
Des mesures immédiates pour les salaires, pour la relance du pouvoir d’achat, pour la lutte contre le chômage et pour l’emploi doivent être engagées. A commencer par le SMIC à 1700 euros et l'augmentation des salaires er des pensions , mesures indispensables pour répondre à l'urgence sociale et favoriser la consommation et la croissance.
La campagne des élections législatives s’ouvre et va servir à rappeler ces exigences de changements véritables grâce au vote Front de gauche, c'est à dire à Clichy pour F. Delalleau,.

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Légitime défense : Fralib sous le controle des travailleurs

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L'entreprise des Bouches du Rhône emblématique de la lutte des travailleurs contre les multinationales sans scrupules- ici Unilever _ est désormais sous le contrôle de la CGT et tous attendent que Hollande tienne ses promesses.
Depuis vendredi, les salariés de Fralib occupent leur usine, pour empêcher le patron de démonter et déménager les outils de production pendant le weekend.
La direction veut fermer en urgence, avant que le nouveau gouvernement de François Hollande, qui avait promis de sauver l’usine, ne soit au pouvoir.
L'occupation de l'usine de Géménos depuis vendredi, "c'est inacceptable dans un Etat de droit. Un tel coup de force avec des individus cagoulés, armés de battes de base-ball et de matraques, ce n'est pas de l'action syndicale, c'est une opération commando!", a déclaré M. Witvoët, PDG d'Unilever France, dans le Parisien de ce dimanche.
Ce qui est inacceptable dans un état de droit, c’est qu’un patron ose engager une entreprise de sécurité privée contre ses employés et profite des quelques jours de vacance du pouvoir d’après l’élection présidentielle pour organiser le déménagement des outils de production…

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1er mai 2012 : Communiqué commun CFDT-CGT-UNSA-SOLIDAIRES-FSU

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Satisfaire les revendications pour le progrès social
Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :
- faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
- exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
- faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.
La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux.

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La CGT : Changer de politique, conquérir la justice sociale

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La CGT fait un bilan au vitriol du quinquennat de Nicolas Sarkozy, fustigeant son "échec total sur l'emploi et sur la politique industrielle" ou "la casse du système de protection sociale", à un mois du premier tour de l'élection présidentielle.
Le syndicat réaffirme enfin "ses dix exigences pour sortir de la crise", dont la revalorisation du Smic à 1.700 euros, la suppression des heures supplémentaires défiscalisées, la taxation de la spéculation et une réforme fiscale. Voici cette déclaration de la CGT.
Les salariés, retraités et privés d’emploi, comme l’ensemble des citoyens, femmes et hommes, sont appelés à participer à l’élection présidentielle les 22 avril et 6 mai prochains.
C’est un rendez-vous important pour l’expression démocratique. À ce titre, la CGT ne saurait être neutre, surtout au regard de la gravité de la situation.
Après des décennies de creusement des inégalités, la répartition des richesses doit désormais privilégier les revenus des salariés, des retraités, les minima sociaux et la protection sociale.
Elle doit être réorientée vers l’efficacité économique et sociale.

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La précarité énergétique en France s’étend

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Les cas de précarité énergétique ont augmenté fortement en un an en France, sous l'effet de la crise et de la hausse des factures d'électricité et de gaz.
Le Médiateur national de l'énergie vient de publier un bilan 2011 très fortement marqué par la crise.
Le nombre de saisines a augmenté de 14% l'an dernier : 8044.
Plus marquant, les réclamations de clients qui n'arrivent plus à payer leur facture et à discuter avec leurs fournisseurs a augmenté 80% par rapport à 2010, et représente plus de 15% de l'ensemble des saisines.
"La crise économique et la hausse du coût de l'énergie ont aggravé le phénomène de la précarité énergétique", c'est-à-dire la difficulté à payer ses factures d'électricité ou de gaz, et poussé de plus en plus de ménages modestes à demander une médiation, explique l'institution.
Le Médiateur rappelle au passage que les tarifs réglementés du gaz ont augmenté de 25% en deux ans, et ceux de l'électricité de 8%. Les dettes énergétiques s’élèvent à 1900 euros en moyenne.
Le Médiateur juge les dispositifs existants (comme les tarifs sociaux de l'électricité et du gaz,) insuffisants, même s'ils vont "dans le bon sens".
Il propose notamment l'instauration d'une trêve générale des coupures du 1er novembre au 15 mars pour l'ensemble des usagers, sur le modèle de la trêve hivernale des expulsions locatives (une trêve des coupures d'énergie est déjà appliquée mais seulement pour certains consommateurs), et l'instauration d'un "chèque énergie", qui viendrait se substituer aux tarifs sociaux.
En réalité, 4 millions de Français sont en situation de précarité énergétique. Le PCF et le Front de gauche proposent l’interdiction des coupures d’électricité et de gaz pour assurer le droit à l’énergie pour tous.

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