Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

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Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

L’austérité pour les nuls ou le FMI au piquet, par Jack Dion

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Dialogue clichois propose cette réflexion bien vue de Jack Dion, lue sur le site de Marianne.
Il paraît que l’austérité est aussi nécessaire au redressement de l’économie que le sang au corps humain.
Le FMI (Fonds Monétaire International) nous explique la chose chaque matin que font les Dieux de l’économie.
La Commission de Bruxelles, cet aréopage de gens n’ayant de comptes à rendre qu’à eux-mêmes, en a fait le premier de ses dix commandements, ceux-là même qu’il fait appliquer à la schlague en Grèce, en Espagne, au Portugal et en Italie (liste non définitive).
Il s’est même formé une « Troïka », composée du FMI, de la Commission, et de l’inénarrable Banque Centrale Européenne (BCE).
Cette « Troïka » surveille l’application à la lettre du principe de base de l’austérité qui veut que plus on étrangle le malade et plus il a de chances de s’en sortir un jour, à une date incertaine, mais de s’en sortir, car il est impossible de faire autrement que d’en passer par là.
Comme dit l’autre, il n’y a pas le choix. Margaret Thatcher l’expliquait déjà en son temps, de même que Ronald Reagan.
Le tout puissant gourou du forum de Davos, Klaus Schwab, en a remis une louche voici peu dans les colonnes du Monde : « Il n’y a pas d’alternative au capitalisme ». Et le capitalisme, c’est l’austérité. CQFD.
Or qu’apprend-on, de la bouche même de deux des principaux économistes du FMI ? Qu’ils se sont plantés sur toute la ligne.
A en croire les deux têtes chercheuses concernées, Olivier Blanchard et Daniel Leigh, l’austérité à tout crin était une erreur.
Lors d’un colloque, l’un et l’autre ont reconnu qu’il y avait un bug dans leur logique intellectuelle, et que le modèle informatique gitait tellement qu’il était tombé à l’eau.
L’explication du bouillon idéologique ? On vous la donne en mille : les « experts » du FMI n’avaient pas prévu les effets en chaine de l’austérité.
Excusez, mais si un gamin disait pareille ânerie, on serait tenté de lui donner une taloche en lui demandant de réfléchir une seconde.
Avec tout le respect que l’on doit à Olivier Blanchard, formé à l’école DSK (on ne parle ici que d’économie, pas de mélange des genres) et à Daniel Leigh, à leurs titres respectifs, et à leur statut de premiers collaborateurs de Christine Lagarde, garde chiourme en chef du FMI, on se doit de leur rappeler, fort modestement, qu’ils découvrent la lune.
Voilà des mois et des mois que l’on explique, ici et là, que l’austérité n’est pas la solution, ni en Grèce ni ailleurs.
On répète qu’étouffer la consommation va tuer la croissance et donc assécher les rentrées fiscales qu’elle génère. Il n’est pas besoin d’avoir fait une thèse pour comprendre çà, ni d’être un accro de la psychologie collective et individuelle. Il suffit de faire fonctionner ses neurones cinq minutes et de constater ce qui se passe à Athènes, à Madrid, et à Lisbonne.
On aurait pu croire que l’histoire serait méditée par tous ceux qui se sont transformés, dans cette bonne terre de France, en docteurs de la potion amère. On aurait pu espérer que les adeptes de la purge réviseraient un peu leurs classiques et qu’ils s’interrogeraient sur des médications qui sont à l’économie ce que la saignée des médecins de Molière était à la santé.
Il n’en est rien.
A preuve ce que les stars de la cour médiatique expliquent à propos de la négociation dite sociale entre le Medef et les syndicats. Tous vantent les mérites de la « flexibilité », autrement dit de la précarisation aggravée du salariat, fidèles en cela aux vieilles lunes idéologiques de la « Troïka ».
Ainsi va la vie intellectuelle en ces temps de (non) débat.
On ne change pas une équipe qui perd et encore moins une technique qui rate.

 

"Faudrait nationaliser, non ?" (Jeanne Moreau)

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Contrairement à ce que prône le patronat, ce ne sont ni le coût du travail (salaires, protection sociale) ni la" rigidité" du marché du travail (code du travail, acquis sociaux) qui plombent la compétitivité des entreprises.
Ce n’est pas le travail qui coûte cher mais la rémunération du capital.
Ce sont les salariés par leur travail qui créent les richesses.
Sans salariés, pas de créations de richesses....
Un enjeu important porte donc sur la répartition des richesses produites, la valeur ajoutée, entre le capital et le travail :
- Ce qui va aux salariés sous une forme ou sur une autre : le salaire, et les cotisations sociales (part salarié et employeur)
- Le reste étant réparti entre les impôts des entreprises, les investissements et les dividendes aux actionnaires.
Depuis que le capitalisme existe, c'est un enjeu de la lutte de classe !
Aujourd’hui, la part des salaires dans les richesses créées est plus faible qu’à la sortie de la guerre. Voici un tableau portant sur les dernières décennies qui ont vu le chômage exploser .
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Diviser par deux les dividendes libérerait 120 milliards d’euros pour les investissements productifs, créerait de l’emploi, permettrait de financer la protection sociale et de diminuer le déficit de l’état.
Alors que la rentabilité financière des entreprises est en hausse, le chômage explose et le pouvoir d’achat baisse freinant ainsi la relance économique.
La politique visant à réduire les « couts salariaux », - bas salaires, précarité, CDD, exonération des charges patronales, cadeaux fiscaux aux entreprises – pour soit disant améliorer la compétitivité et relancer l’emploi est injuste évidemment, mais en plus économiquement inefficace.
Pour favoriser l’emploi, il faut relancer les débouchés donc la consommation populaire en haussant les salaires. Voilà qui boosterait réellement la croissance!
La population, mais aussi les entreprises et l'économie ont besoin de l'épanouissement des services publics : école, formation, santé, transports, équipements de haut niveau....et non de la mise à mort des services publics découlant de la baisse des budgets publics.
L’amélioration de la productivité passe par une meilleure formation et qualification des salariés et par la baisse des couts du capital : la ponction stérile des dividendes et les intérêts exorbitants des emprunts des entreprises, versés aux banques et aux marchés financiers.
Une maitrise publique du crédit, résultant d’une nationalisation du système bancaire permettrait de prêter à faible cout aux entreprises – voir à taux nul – dès lors qu’il s’agirait d’investir, de mieux former et d’embaucher.
Cela permettrait de diriger la création monétaire (le crédit) vers la création d'emploi, les services publics, l'amélioration de l'environnement et de couper le robinet de la spéculation.
Après tout, comme le soulignait l’actrice Jeanne Moreau à la Télé : l’argent des banques, c’est notre argent. « Faudrait nationaliser, non ? », suggérait l'actrice au larbin de service interloqué qui présentait le journal télévisé, l'autre soir.
C’est précisément ce que propose le PCF.

 

P. Le Hyaric (PCF) : Qu'y a-t-il derrière la carrure d'Obélix ?

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Quel fracas autour de l’installation en Belgique de cet acteur connu et reconnu, devenu homme d’affaires !
Le cimetière des invectives stériles s’est encore agrandi et a caché le grand fatras d’informations pourtant si importantes pour la vie quotidienne, telles que la hausse des carburants, du gaz et de l’électricité, des impôts locaux, de la TVA pour payer un cadeau de 20 milliards d’impôt aux sociétés, les fermetures de lignes secondaires de train et un nouveau projet de réduction des services publics.
Tout ceci se fait en application des critères du traité européen d’austérité.
Bref, grâce à une nouvelle potion magique, Obélix, rebaptisé « Echappofisc » réduirait tous ces choix politiques décidés par un gouvernement -dont on est en droit d’attendre tout autre chose- au rang de questions de second ordre, alors qu’ils nous concernent au plus haut point.
D’ailleurs, s’il y a moins de trains, d’hôpitaux, de postes, d’écoles, d’activités culturelles, de tribunaux, de gendarmeries, insuffisamment de maisons de retraite, n’est-ce pas dû au fait qu’il y a moins de recettes pour l’Etat, résultat des cadeaux faits ces dernières années aux plus fortunés et d’un chômage en hausse constante qui handicape l’activité et donc les ressources de la Nation et des organismes sociaux ?
Et ceci n’a-t-il rien à voir à ce que donne chacune et chacun au bien collectif, selon ses capacités contributives ?
Voici un bon débat. M. Depardieu n’est pas à plaindre.
S’il est vrai qu’il a payé 145 millions d’impôt comme il l’a écrit dans une lettre au Premier ministre, cela veut dire qu’il gagne à peu près 6000 euros par jour.
Qu’il ne dise pas que c’est le matraquage fiscal de la gauche qui le gêne puisque cela fait plus de dix ans qu’il s’acquitte sans dire mot des impôts fixés par les budgets votés par la droite.
Dans ces conditions, notre grand acteur ne s’est-il pas placé, peut-être malgré lui, au centre d’un débat politique ou plutôt politicien ?
La droite s’est saisie de l’occasion pour défendre les plus fortunés et le Premier ministre a pu ainsi faire croire qu’il les attaquait au nom du chantier de la justice fiscale, alors que les impôts indirects et l’impôt sur le revenu des catégories modestes va augmenter, grâce au gel des barèmes, certes décidé sous M. Sarkozy mais maintenu par ses successeurs.

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Le gouvernement pas assez de gauche selon des sondages

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Selon un sondage BVA, le plan pauvreté présenté cette semaine par le Premier ministre n'a pas convaincu.
Y compris à gauche, puisque les sympathisants socialistes sont maintenant une majorité à trouver Hollande « pas assez à gauche ».
En cause aussi, la non nationalisation de Florange.
Car 3 Français sur 4 sont favorables à une intervention de l'Etat pour empêcher la fermeture des entreprises.
Ce sondage, réalisé pour i<télé et diffusé ce vendredi soir, montre qu'une majorité des Français, 52 %, reste sceptique sur le contenu du plan pauvreté présenté par Jean-Marc Ayrault cette semaine.
Ce plan propose entre autres une légère augmentation du RSA, 8000 places d'hébergement d'urgence supplémentaires, une allocation pour les moins de 25 ans en difficulté, un registre pour éviter le surendettement, l’extension de la CMU et un plan distinct pour l'Outre-mer. Lire RSA, hébergement d'urgence, CMU... Les mesures Ayrault contre la pauvreté paraissent bien maigre et pas à la hauteur.
Ce plan crée certes de très forts clivages politiques : 78% de soutien à gauche, 17% à droite.
Mais les Français interrogés sont de plus en plus nombreux, près d'un tiers, à ne pas trouver le gouvernement assez à gauche, soit + 6 % en un mois.
Autre signe, plus de la moitié des Français se disant de gauche, trouvent que François Hollande n'est pas assez à gauche, en hausse de 11 %. Les femmes sont 78% à penser que l'Etat et les pouvoirs publics sont dans leur rôle quand ils tentent d'empêcher la fermeture d'entreprises, contre 72% pour les hommes. Par catégorie d'âge, ce sont les 35-49 ans qui partagent le plus ce jugement, à 80%, tout comme les catégories dites populaires (82%) et les peu ou pas diplômés (83%). Traduisant l'inquiétude et le mécontentement des électeurs et de nombreux militants socialistes, des voix s’élèvent au sein même du PS. Outre la sénatrice M.N. Lienemann et E. Maurel, représentant de l'aile gauche du PS, d'autres se font entendre.
A Clichy même, plusieurs élus socialistes -dont des maires-adjoints- s’inquiètent des coupes sombres prévues dans le budget d'austérité envisagé par le maire socialiste G. Catoire.
Une quinzaine de députés et élus socialistes viennent ainsi d'écrire au président François Hollande pour lui demander de modifier son cap afin de répondre à «l’aspiration légitime des salariés et des ouvriers modestes à améliorer leurs conditions de vie matérielles». «Il est urgent de remettre l’agenda économique et social en tête des priorités de l’action gouvernementale», écrivent ils.
Même préoccupation chez P. Laurent (PCF) qui incite Hollande" a changer de cap". L'appel pour l'instant, reste sans écho : ainsi aucun coup de pouce n'est prévu pour le SMIC au 1er janvier.
D'évidence, la mobilisation des salariés doit gagner en ampleur pour pouvoir peser davantage face au forcing du MEDEF qui garde l'oreille du gouvernement.

 

Pourquoi le social-libéralisme est dans l'impasse

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Voici un point de vue des sociologues Pinçon Charlot, spécialistse des Beaux Quartiers et des relations entre le Pouvoir et l'argent, sur la situation politique, paru sur le site de Marianne.
François Hollande n'aurait pu être élu président de la République sans l'apport des voix du Front de gauche, ce qui l'a obligé à des promesses de campagne pour une meilleure répartition des richesses entre le capital et le travail.
Mais les promesses, une fois de plus, ne valent que pour ceux qui veulent bien y croire. Après cinq ans d'un «président des riches» qui a comblé les plus fortunés de nombreux cadeaux fiscaux, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault n'a augmenté le taux horaire du Smic, hors inflation, que de 18 centimes d'euros (brut) !
Le mépris pour les millions de Français dont les salaires sont au-dessous du revenu médian, qui s'établit à 1 676 € net par mois, ne va pas les inciter à participer davantage à la vie politique.
L'abstention a battu des records pour les élections législatives de juin 2012 : 44,6 % des électeurs inscrits ne sont pas allés voter au second tour.
C'est le taux le plus élevé pour des élections législatives depuis 1958, date à laquelle il fut de 25,2 %.
De 1958 à 1978, l'abstention a régulièrement reculé.
Elle n'atteignait que 15,1 % en 1978. Puis elle a augmenté de 1981 à 2012. Cette concomitance avec les élections de deux présidents socialistes démontre que la duperie de la fausse alternative déroute massivement l'électorat notamment populaire.

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Le chômage explose en octobre

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Le chômage a de nouveau explosé en octobre.
Selon les statistiques de Pôle emploi, le nombre de demandeurs d'emploi (en catégorie A) a augmenté de 46 500 personnes. En septembre, il avait déjà bondi de près de 47 000 personnes et atteint désormais 3,3 millions.
Mais si l’on considère les demandeurs d’emplois de catégorie B et C, la France compte 4 870 800 personnes inscrites à Pôle emploi.
Notons que 70 000 couples comptent deux chômeurs et sont ainsi dans une situation dramatique.
Les derniers chiffres de Pôle emploi révèlent une nouvelle flambée du chômage des seniors. Près d’un million d’hommes et de femmes de plus de 55 ans sont touchés.
De son côté, le Prisme (organisme patronal), indique que les chiffres de l'emploi intérimaire au mois d'octobre sont en contraction de 15% sur un an.
Depuis l'arrivée de François Hollande à l'Elysée, près de 230 000 personnes supplémentaires se sont ainsi inscrites à Pôle emploi.
Parce qu'elle se plie aux desiderata du MEDEF et des marchés financiers, la politique de F. Hollande et du gouvernement va dans le mur.
Pour le PCF, il est temps de sécuriser l’emploi.
Le PCF propose un moratoire sur les licenciements, une loi contre les licenciements boursiers la et suppression des niches fiscales et sociales.
Il faut emprunter une autre voie que l’austérité qui ruine la croissance et en finir avec l’allègement des charges sociales des entreprises qui n’enraye en rien la montée du chômage et coute cher à l’Etat et aux salariés.
Le PCF, par la voix de P. Laurent, en appelle au « redéploiement des grandes filières? industrielles » et à «?un coup d’arrêt immédiat aux prédateurs?» comme Mittal.
Au-delà, c’est un modèle de «?coopération?» et de «?partage?» qui place «?l’humain d’abord?» que les communistes entendent opposer à celui de la concurrence et du profit.
«?Nouveaux droits et pouvoirs aux salariés?», «?système de sécurisation de l’emploi et de la formation?», protection «?des savoirs et savoir-faire de toute privatisation?», «?constitution de pôles publics industriels à l’échelle de l’Europe?», «?protection intelligente?» contre le dumping social, «?effort de recherche?»… ne sont que quelques-unes des pistes, appuyées sur une autre utilisation de l’argent

 

Les dévots de la pensée mythique, par Jack Dion

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Dialogue Clichois vous propose cet excellent article de J. Dion, vu sur le site du journal Marianne, fustigeant la pensée unique qui s'étale dans les médias, à longueur d'émission.
Quel est le point commun à ces éminences du clergé médiatique que sont Christophe Barbier, Nicolas Beytout, Dominique Seux, François Lenglet, Jean- Marc Vittori, Franz-Olivier Giesbert, Erik Izraelewicz, Eric Le Boucher, Yves de Kerdrel et consorts ?
Nonobstant leurs différences, ils ont fait du « coût du travail » leur cible unique.
Nos Excellences ne prennent du rapport Gallois que ce qui les intéresse pour fonder le raisonnement suivant : si la France va mal (et c’est le cas), si son industrie s’est rabougrie (et c’est la réalité), si elle exporte moins (et cela ne se discute pas), c’est parce que le travail coûte trop cher.
En vertu de quoi, une économie massive sur les « charges » (qui sont la partie du salaire consacrée aux cotisations sociales ) devrait remettre la machine en marche et la faire repartir comme par miracle. Amen.
On entend cette petite musique du matin au soir, sans que personne parmi les membres du chœur susdit s’interroge le moins du monde sur les carences d’un tel raisonnement.
S’il suffisait de baisser les charges pour relancer les investissements industriels, cela se saurait puisque c’est déjà le système en vogue pour les bas salaires.

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P. Le Hyaric (PCF): Le compromis voulu par le Gouvernement ne profiterait qu'aux puissances d'argent

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Le compromis historique voulu par le Gouvernement ne profiterait qu'aux puissances d'argent, telle est l'opinion développée par P. Le Hyaric . Extraits de son blog...
Le rouleau compresseur de l’anti-changement à gauche tourne à plein régime.
Face à lui, le gouvernement n’est pas clair. Il est hésitant.
On le sent traversé par des courants divers et comme à la recherche d’un impossible consensus entre ceux qui portent la responsabilité de la crise et ceux qui en sont les victimes.
Les premiers ont été choyés par l’ancien pouvoir que les seconds ont chassé par soif de changement et de justice.
Faire droit à leurs exigences appelle non pas de simples adaptations mais des réformes structurelles qui fassent passer les intérêts du monde du travail et de la culture, ceux du pays et de son redressement avant ceux de la finance et du MEDEF.
La recherche d’un compromis historique initié par l’actuel pouvoir ne profiterait qu’aux puissances d’argent.
Il validerait l’idée de la fatalité de la crise.
Il dégraderait encore le rapport de forces contre les travailleurs.

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Le Gouvernement reprend le rapport Gallois taillé sur mesure pour le patronat

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Au nom de la compétitivité, le travail de Louis Gallois satisfait largement aux attentes du Medef, préconisant surtout une baisse sans précédent des cotisations sociales, compensée par une hausse de la CSG et de la TVA.
Ce rapport dont les grandes lignes sont reprises par le Gouvernement vise à transférer les charges patronales sur le dos des salariés et des retraités.
Applaudissements à droite et au MEDEF, vives critiques à gauche parmi les syndicalistes et les communistes.
Les députés socialistes en acceptant la hausse de la TVA, recette sarkozyste qu'ils dénonçaient durant la campagne électorale - avalent leur chapeau et se renient une fois de plus.
Pour l'économiste Yves Dimicoli, membre de l'exécutif du PCF, qui répond aux questions de l'Humanité, "la baisse des cotisations entraînerait une hausse des impôts des salariés".
En rendant son rapport ?sur la compétitivité ?de l’économie française, ?Louis Gallois a confirmé la piste pressentie d’une baisse massive des cotisations sociales patronales. Est-ce une solution juste et efficace pour sortir de la crise??
Yves Dimicoli. Le rapport Gallois insiste sur le besoin d’abaisser ?les cotisations sociales patronales, tout en prétendant qu’il y a d’autres éléments que le coût ?du travail sur lesquels on peut agir pour relancer la compétitivité des entreprises. Cette baisse des cotisations aurait pour contrepartie une hausse ?des impôts et des contributions, contre le pouvoir d’achat des salariés et de leurs familles.

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Rapport Gallois : Un choc contre le Travail

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La mise en œuvre d’un «?choc de compétitivité?» par une baisse massive de cotisations sociales serait une impasse économique.
Le but véritable ?de l’opération?? ?Réduire la masse salariale pour mieux servir le capital. ?La crise appelle ?un nouveau mode de développement.
Décryptage avec l’économiste Nasser Mansouri.
À qui profite la compétitivité ?
N. M.« La crise systémique en cours doit nous faire réfléchir. Pour reprendre une formule d’Einstein, on ne peut résoudre les problèmes avec les modèles de pensée qui les ont engendrés.
Nous sommes dans un monde mondialisé où, sous la pression du capital et des firmes multinationales, l’élément essentiel est devenu la mise en concurrence des travailleurs et des systèmes socioproductifs, des régimes de protection sociale, au bénéfice des firmes multinationales.
La compétitivité renvoie à cette conception?: il faut être plus fort par rapport aux autres.
Mais qui va être gagnant, qui sera perdant??
En regardant ce qui s’est passé au cours des trente dernières années, on voit que les gagnants sont les détenteurs de capitaux et la partie la plus riche de la population partout dans le monde. Et les perdants, les salariés, les sans-emploi, les retraités.

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Joseph Stiglitz : "Notre système de marché ne fonctionne pas"

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Prix Nobel d’économie en 2001, Joseph Stiglitz fustige le comportement d'un B. Arnault, première fortune de France voulant s'exiler pour payer moins d’impôts et dénonce une démocratie au service des plus riches (1?%), où le principe d’un citoyen-une voix s’est transformé en un dollar-une voix, creusant de plus en plus les inégalités et affaiblissant la croissance. Dans cet entretien avec P. Ivorra, il montre aussi la stupidité sur le plan économique des politiques d'austérité.

Vous venez d’arriver en France en pleine polémique autour de l’affaire Bernard Arnault. Qu’en pensez-vous??
Joseph Stiglitz. C’est une expression très étonnante d’un manque de solidarité sociale. Quelqu’un comme lui a bénéficié de la communauté française, de la législation française pour réaliser tous ces bénéfices. Maintenant qu’il en a fait son bien, il s’en va.
Dans votre essai, vous dénoncez les dégâts sociaux causés par la crise financière aux États-Unis.Vous écrivez, notamment: «?C’est donc désormais près d’un Américain sur six qui se trouve en situation de pauvreté.?» Pouvez-vous illustrer rapidement cette réalité??
Joseph Stiglitz. Un Américain sur sept perçoit une aide sociale. En dépit de cette aide, 14?% d’entre eux se couchent en ayant faim au moins une fois par mois. Non pas parce qu’ils font un régime, mais parce qu’ils ne peuvent pas se permettre d’avoir suffisamment de nourriture.
Pour les pauvres, l’insécurité est énorme. Ne disposant pas de réserves, ils sont constamment au bord du précipice. Une voiture qui tombe en panne, la nounou qui tombe malade sont autant d’imprévus qui peuvent leur coûter leur emploi.

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Entretien avec André Chassaigne

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A. Chassaigne est président du groupe des députés communistes et du Front de gauche à l'Assemblée nationale.
COMMENT APPRÉCIER LA SITUATION DU PAYS ?
A. Chassaigne : Je crois d’abord qu’il faut bien mesurer l’ampleur des effets de la cure d’austérité appliquée à toute l’Europe, malgré le cataclysme grec.
Toutes les économies de la zone euro sont entrées en récession, avec une explosion du nombre de chômeurs et de la précarité. Le constat est accablant pour les pompiers-pyromanes de la crise.
Face à cette situation, plus que jamais la gauche est placée devant ses nouvelles responsabilités. Elle doit relever la tête pour engager le redressement du pays, en rompant avec la ligne de « l’austérité-autoritaire ».
SUR QUELLES BASES ?
A. Chassaigne. : Je vois pour ma part trois enjeux politiques déterminants qui se dessinent pour le pays et qui nécessitent de mettre toutes les forces progressistes, et celles du Front de gauche, au service d’un vrai changement.
Le premier, c’est celui du traité européen et de sa règle d’or. Ce « coup d’Etat à froid », décrypté par Patrick Le Hyaric dans son dernier ouvrage L’Europe des peuples nous appelle !, est le véritable cheval de Troie de l’austérité généralisée.
Il nous faut mobiliser sur le contenu de ce texte, sur ses implications dramatiques pour la vie future des Européens. Nous avons besoin d’expliquer le plus clairement possible la contradiction totale entre ce qui figure dans ce texte, c’est-à-dire le corset budgétaire à durée indéterminée imposé par la Commission européenne aux Etats, et la volonté affichée par les différents gouvernements européens de relancer la croissance et l’emploi.
De la rue jusqu’au Parlement, cherchons avec le Front de gauche le rassemblement le plus large des citoyens, avec comme première exigence la tenue d’un référendum.

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Non à l’austérité permanente: Refusons le Pacte budgétaire, ouvrons le débat en Europe !

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Le mouvement social et ses organisations se mobilisent contre le Traité de pacte Budgétaire. voici un appel en cours, très pluraliste dans ses signataires.
Le président de la République veut faire ratifier au plus vite par le Parlement le Traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) de la zone euro, plus connu sous l’intitulé de « Pacte budgétaire », tel qu’il a été signé par Nicolas Sarkozy le 25 mars dernier.
Pourtant, les faibles mesures « de croissance » annoncées le 29 mai dernier ne constituent en rien la « renégociation » promise par le candidat François Hollande d’un traité qui « ajoute l’austérité à l’austérité ».
Ce Pacte budgétaire aggrave les politiques néolibérales prônées depuis des années et qui ont mené aux problèmes actuels de la zone euro. Il représente d’abord une absurdité économique. En imposant que le « déficit structurel » d’un État soit inférieur à 0,5 %, il va obliger à des coupes drastiques dans les dépenses publiques.
Il va priver la puissance publique de moyens indispensables pour mener des politiques permettant d’engager la transition sociale et écologique. Or nous avons besoin au contraire de développer et de rénover les services publics et la protection sociale pour répondre aux nombreux besoins non satisfaits, réduire les inégalités sociales et réaliser l’égalité entre les femmes et les hommes.
Nous avons besoin d’investissements publics considérables pour financer la transition énergétique, réduire les pollutions, assurer la reconversion écologique des modes de production et de consommation, créer des millions d’emplois.
L’obligation d’équilibre budgétaire permanent sera un frein majeur pour s’attaquer à la crise sociale et écologique.

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Pas de réorientation européenne possible si la France accepte le Traité Merkel-Sarkozy

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L’expérience des autres pays européens montre à quel point des changements de gouvernements n’ont pas répondu aux espoirs placés en eux par les électeurs, favorisant ainsi la montée des nationalismes et des extrémismes.
Or, voici que plusieurs économistes démontrent depuis une semaine, que l’application des règles du nouveau traité européen obligerait à des réductions d’investissements sociaux et publics non plus de 33 milliards d’euros, comme annoncé fin juin, mais de 44 milliards d’euros.
C’est comme si on décidait de supprimer le budget de l’Éducation nationale.
Rien ne contraint F. Hollande et J.M. Ayrault à imposer ce traité qui n’est pas le leur, mais celui de leurs prédécesseurs.
Un traité dont la renégociation était un des engagements majeurs du candidat socialiste. Dans la gauche et chez les écologistes, aux yeux de beaucoup, elle reste à obtenir pour engager “la réorientation de la construction européenne”.
F. Hollande en avait affirmé la volonté.
Nous la partageons et nous apporterions notre contribution à la mise en œuvre d’un projet de changement de l’Europe. Ceci nécessiterait de ne pas ficeler le débat sur le traité au Parlement, début octobre.
Mais de quelle réorientation parle-t-on si son acte fondateur est un traité austéritaire ?
La vérité, c’est qu’il n’y aura pas de réorientation de la construction européenne si on accepte le traité de M. Sarkozy et Mme Merkel.

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P. Laurent (PCF) : L'agenda social oublié par le président

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Tout en prenant acte de l'impatience des Français qui après 10 ans de droite au pouvoir attendent une action gouvernementale à la hauteur des urgences et attentes sociales, le président de la République a fait un discours de la méthode qui au risque de se répéter sera très vite inopérant.
L'agenda qui fixe à deux ans "le rythme du redressement du pays" avant d'envisager "la construction d'une société de solidarités" semble remettre à plus tard le changement annoncé et surtout oublie complètement le changement social qui est bien à l'ordre du jour.
Ainsi, alors que c'est aujourd'hui qu'il faut un moratoire sur les plans de licenciements boursiers, et que les salariés menacés doivent sentir que le pouvoir est dans leur camp, ceux de PSA apprennent qu'ils seront "accompagnés" par l'État dans les plans de reconversion.
Au surplus, son silence absolu sur le Traité européen soumis à ratification alors qu'il n'a pas été renégocié d'une virgule est très préoccupant. Les Français ont droit à ce débat, ils ont le droit de décider.
L'austérité des comptes publics n'est pas la solution, elle est le problème. Et ce sont bien des ressources nouvelles qu'il faut dégager, à commencer par récupérer celles accaparées par les marchés.
Le PCF et le Front de gauche sont disponibles pour un tournant politique, celui de la justice sociale et de la relance économique et écologique.
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 

Plans sociaux: Pas de moratoire en vue selon Ayrault ...

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Il faut faire vite contre les licenciements et ne pas se contenter de promesses : il faut immédiatement suspendre les licenciements en cours en imposant aux patrons un moratoire.
C'est du moins ce que veulent les communistes.
Le vote Front de gauche aux législatives servira aussi à marquer cette exigence.
Face à la multiplication des plans sociaux annoncés dans le pays, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Nicole Borvo et Roland Muzeau, respectivement Présidents des groupes communistes au Sénat et à l’Assemblée Nationale, ont adressé un courrier au Premier ministre pour exiger une action résolue du gouvernement contre cette vaste casse sociale.
Pour ces élus du PCF : " Passées sous silence au cours des dernières semaines de campagne de l’élection présidentielle, les menaces de plans sociaux drastiques se précisent et se multiplient aux quatre coins du pays.

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Nouvelles journées de grève générale au Portugal contre l’austérité imposée partout en Europe

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Une grève générale contre les mesures d'austérité du gouvernement devrait faire tourner le Portugal au ralenti jeudi 22 mars. Le 29, ce sera au tour de l’Espagne de protester massivement.
D’importantes manifestations sont prévues jeudi tant à Lisbonne que dans les principales villes du Portugal.
Le pays sature, frappé par la récession et le chômage aggravés par l’austérité imposée par l’Europe et le FMI.
"Nous sommes convaincus que nous aurons un taux de participation significatif", a assuré récemment Arménio Carlos, leader de la principale confédération syndicale portugaise, la CGTP, la seule à avoir appelé à la grève.
La participation à cette grève générale apparaît comme un test pour la CGT, proche du Parti communiste, qui rassemble 350 000 adhérents et pourra ainsi mesurer son influence après avoir réussi, à la mi-février, à faire descendre dans les rues de Lisbonne quelque 300 000 personnes.

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ÉLECTIONS 2012 : Le Secours Catholique en campagne pour les droits fondamentaux

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Le Secours Catholique a lancé le 31 janvier sa campagne d’interpellation des candidats à la présidentielle et législatives, et de l’opinion publique, sur des préoccupations majeures en résonance avec la devise républicaine : Liberté, Égalité, Fraternité.
L’Insee recense 133 000 personnes sans domicile en France.
Le Secours Catholique en rencontre 60 000 par an. Ces personnes doivent subvenir à leurs besoins vitaux et subissent des souffrances psychiques et une carence en relations humaines stables.
Le Secours Catholique milite pour l’élaboration d’un plan hors saisons structurel, reposant sur deux principes inscrits dans la loi : l’accueil inconditionnel de toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale ; le principe de continuité de la prise en charge.
Une table ronde s’est tenue au Palais Brongniart, ancienne Bourse de Paris, lieu emblématique puisque la crise financière mondiale de 2008 a entraîné la crise économique que tous les pays, et la France en particulier, subissent depuis lors.

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Urgence : utiliser l'argent et la monnaie au service du peuple

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La crise , loin d'être terminée, s'approfondit. Les difficultés s’aggravent pour les gens, les marchés et les banquiers obsédés par la rentabilité des capitaux et de leur rente, accentuent leur pression.
Et cette obsession met en lumière une question sur laquelle les communistes attirent depuis longtemps l’attention mais à propos de laquelle il faut faire plus encore : le besoin d’une relance de la croissance, une croissance saine et durable à partir de la création de richesses réelles et utiles et donc, la nécessité d’une autre utilisation de l’argent.
Le changement ne doit pas seulement être renvoyé en haut, du côté de l'Etat, ou attendu par une simple réforme de la fiscalité.
Il ne suffit pas de mieux partager les richesses, il faut produire autrement avec d'autres critères et des pouvoirs de décisions du côté des salariés. L'austérité renforcée ne mène à rien, sinon a enfermer la France et l'Europe dans un cercle vicieux.
C'est ce qu'explique à sa façon, le prix Nobel d'économie J. Stiglitz : "elle va exacerber le ralentissement économique. En l'absence de croissance, la crise de la dette et celle de l'euro s'aggraveront. Et la longue crise amorcée par l'éclatement de la bulle immobilière en 2007 et la récession qui a suivi va se prolonger".

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Solutions à la perte du AAA : maîtrise publique du crédit, nationalisation des banques, prêt de la BCE aux Etats à taux zéro

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Ainsi l'agence Standard & Poor's a décidé de dégrader la note souveraine de la France et de plusieurs pays de la zone euro. La France recule d'un cran. En revanche, l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont rétrogradés de deux crans (BBB+).
Ces notes décernées par ces agences privées sont des indicateurs de confiance dans les capacités des pays, mais aussi des collectivités locales ou des entreprises, de rembourser leurs emprunts contractés auprès des marchés.
Pour Pierre Laurent (PCF) : "C'est le résultat de la nocivité d'une politique soumise à la finance, c'est un fiasco. Ce pouvoir n'a pas les compétences requises pour sortir la France de la crise puisqu'il obéit à la domination financière. Avec l'austérité, c'est la croissance réelle qui va baisser et diminuer les rentrées d'impôts et de cotisations."
Le secrétaire du PCF s'insurge : "La dégradation de la note de la France va contribuer directement à cet enrichissement monstrueux des grands actionnaires des banques du fait de l'alourdissement des prélèvements en intérêts sur ses ressources publiques. P. Laurent insiste sur l'urgence de rompre avec la soumission aux marchés financiers et aux agences de notation  : "Il faut immédiatement reprendre le contrôle public des banques françaises - c'est indispensable.(...) La BCE peut et doit s'engager à prêter à la France et aux États européens à taux zéro". Voici un décryptage de Pierre Ivorra, journaliste économique à l'Humanité.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
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