
On nous dit, à propos des difficultés de l’euro, de la Grèce, de l’Espagne, des problèmes de financement des dettes publiques que les « marchés défient les États ».
Mais qui donc se cache derrière cet intitulé ?









lundi 1 mars 2010, 09:44

On nous dit, à propos des difficultés de l’euro, de la Grèce, de l’Espagne, des problèmes de financement des dettes publiques que les « marchés défient les États ».
Mais qui donc se cache derrière cet intitulé ?
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
samedi 20 février 2010, 11:47

La crise de la dette publique en Europe montre qu’il n’est pas possible de laisser la Banque centrale européenne, la BCE, continuer comme avant. Il faut la réformer.
Les démêlés actuels des États avec les marchés financiers l’illustrent de manière frappante.
Avec quelles ressources, en effet, les fonds, les banques, les compagnies d’assurance spéculent-ils sur les titres de dette publique ?
Indirectement, avec les liquidités fournies par la BCE.
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
dimanche 14 février 2010, 12:02

Durant toutes ces dernières semaines, on a jeté en pâture à nos concitoyens, comme à un spectacle de cirque, un nauséabond débat sur l’identité nationale, les voiles et les burqas, une mise en scène médiatico-politique de l’affaire Clearstream, une pincée de sécuritaire, des petites phrases peu ragoûtantes.
Tout ceci a servi à camoufler la réalité des pas d’ogre d’une crise sociale qui écrase les familles populaires et celles qui, jusqu’ici, se croyaient à l’abri.
Dans ce théâtre d’ombres, des spécialistes des oscillations de la crise – qui ne prévoient d’ailleurs jamais rien et expliquent tout…après coup -, le nez levé sur les seules cotations de la bourse, ont voulu faire croire que la crise, tel un mauvais nuage poussé par le vent, se terminait.
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
mercredi 13 janvier 2010, 08:49

Comme souvent, le président de
la République aborde de vrais problèmes et leur apporte des réponses inadaptées, répondant, pour l’essentiel, aux intérêts
de la grande bourgeoisie française.
À l’occasion du colloque « Nouveau Monde, nouveau capitalisme », la semaine dernière,
il a évoqué deux thèmes appelés à rester
à l’ordre du jour : l’avenir du système monétaire international et la capacité des États à faire
face à une nouvelle crise.
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
mardi 5 janvier 2010, 12:17

Pour l’économiste Denis Durand, la hausse de la Bourse n'est pas une bonne nouvelle, c'est le symptôme d’une économie toujours pilotée par les marchés financiers.
(lire la suite).
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
dimanche 3 janvier 2010, 09:52

Chômage, plans d’austérité, spéculation, gâchis de fonds publics : comment les multinationales et les grands pays capitalistes jettent de l’huile sur le feu de la crise et créent les conditions de nouvelles déflagrations encore plus graves : Un cocktail explosif qui accroît le besoin de réformes radicales.
Un article de Pierre Ivorra.
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
samedi 2 janvier 2010, 11:21

Le Petit fondé de pouvoir du capital a présenté depuis l’Elysée ses vœux mielleux aux français et nous a joué du violon à l'heure ou s'allumaient les lampions du réveillon.
L’enfumage des bons sentiments, était destiné à masquer l’essentiel :
La Bourse a progressé de + 22% en 2009, tout comme le chômage : + 22%.
Ainsi va la vie en Sarkozie : les profits et la spéculation augmentent tandis que le chômage s’aggrave chaque mois et que les salaires stagnent. Ceci explique cela. Le bonheur des uns (les plus riches, les spéculateurs) fait le malheur des autres (les salariés, le plus grand nombre). Voilà toute la morale du capitalisme.
Ses vœux aux soldats vont s’accompagner d’un envoi de soldats supplémentaires en Afghanistan pour faire le sale job de l’Otan.
Sa compassion pour les malades? Elle va se traduire par de nouveaux déremboursements de médicaments, la casse de l’hôpital public, la hausse du forfait hospitalier.
Sa sollicitude pour les personnes âgées? Elle débouchera sur la casse des retraites et la baisse du niveau des pensions, etc.
Son appel hypocrite à la fraternité ? Ce sont les poursuites contre les syndicalistes en luttes, la chasse aux sans papiers, les charters de la honte, le débat ignoble sur l'identité nationale pour susciter la haine de l'étranger...
Voici quelques chiffres importants pour la vie des français, qu’on ne trouve pas dans le propos du bonimenteur de l’Elysée :
D’abord les hausses au 1er janvier:
Assurance auto : +5%
TGV +1,9
Forfait hospitalier de 16 à 18 euros soit + 2€
Pour cent médicaments le taux de remboursement s’abaisse de 35 à 15 %.
Redevance télé de 118 à 121 euros : + 3€
Les cotisations des mutuelles : +4 %.
Les passeports = + 15 euros
La taxe carbonne, si chère à Rocard et aux Verts :
Bien que repoussée à fin janvier, par le Conseil institutionnel car elle épargnait les grands responsables industriels de la pollution, la taxe carbone devrait être de 5,41 centimes € par litre gasoil et 4,92 € pour d’essence. (soit + 2 euros et demi par plein!)
Enfin, des précisions sur le Chômage : 2 630 400 demandeurs d'emploi, à la fin novembre (catégorie A).
Au total, (si l'on tient compte de l'ensemble des catégories), 4 312 600 chômeurs sont inscrits à l’ANPE (Pôle Emploi).
Précisons que ces chiffres n'incluent ni les rmistes qui pour la plupart ne sont pas inscrits à l'ANPE, ni les séniors de + de 55 ans, ni les quatre départements français d'outre-mer (Réunion, Guadeloupe, Martinique et Guyane), ni les dizaines de milliers d'allocataires rayés autoritairement des listes.
Votre France, Monsieur le Président compte plus de cinq millions de chômeurs!
Alors oui, bonne années de luttes à tous!!
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
samedi 26 décembre 2009, 09:30

États-Unis, Chine, Europe, pays en développement : quels équilibres construire ? La réponse de trois économistes alternatifs.
« À l’échelle mondiale, il y a deux grands responsables de la crise. Les pays anglo-saxons et certains pays émergents comme la Chine », affirme d’emblée Henri Sterdyniak, de l’Office français des conjonctures économiques.
Comment justifier une telle coresponsabilité ? Pour l’économiste, les politiques salariales restrictives pratiquées aux États-Unis ont conduit une part très importante de la population à s’endetter pour continuer à consommer.
(lire la suite sur la crise systémique)
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
vendredi 18 décembre 2009, 10:10

Un entretien avec Yves Dimicoli,
économiste et responsable de la commission économique du PCF qui propose d'innover en proposant une nouvelle conception de l’intervention publique du local au mondial.
Que faire face aux blocages actuels de la croissance ?
Yves Dimicoli. Des interventions publiques colossales ont été conduites face aux risques d’effondrement, en promettant que rien ne sera plus comme avant.
Pourtant l’extraordinaire inertie des règles capitalistes fait que tout cet argent public continue de servir à faire toujours plus d’argent, contre la vie et l’avenir de l’humanité et l’intégrité de notre planète. Il faut commencer à rompre pour d’autres règles sinon, ira vers des catastrophes.
L’heure est à la contre-offensive pour une expansion extraordinaire des services publics.
Les « privatiseurs » veulent réduire la part des prélèvements publics et sociaux dans la richesse nationale pour accroître celle des prélèvements financiers du capital. C’est au cœur de tous les blocages.
(lire la suite de l'entretien avec Y. Dimicoli)
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
mercredi 2 décembre 2009, 07:06

L’annonce des bonus bancaires est un scandale, dû à un autre scandale beaucoup plus grand encore. Les banques jouissent d’un plan de sauvegarde de l’État de 360 milliards d’euros ouvert sans changement des critères du crédit et des gestions bancaires, sans aucun contrôle démocratique.
Tout cet argent public, les banquiers l’utilisent pour amasser des liquidités et les placer, accroître les marges, les bonus et les promesses de dividendes pour les actionnaires, et en aucun cas pour améliorer les conditions de crédit pour les PME, l’emploi, la formation et des investissements réels efficaces. Et c’est pour ça que leurs actions montent en Bourse.
Au contraire, le robinet du crédit continue de se fermer et les conditions d’accès de se durcir, notamment pour les PME. Selon la Banque de France, la croissance des crédits au secteur privé non financier a enregistré une nouvelle baisse de 3,5 % en juin après une de 4,6 % en mai. Sont particulièrement touchés les crédits de trésorerie et pour l’investissement.
(voir la suite: les communistes proposent une nationalisation du système bancaire pour maîtrise publique du crédit et tout de suite, la création en iLe de France, d'un Fonds régional pour l'emploi et la formation, tourné vers la création d'emplois)
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
jeudi 26 novembre 2009, 08:57

La croissance américaine est donc apparemment de retour.
Au troisième trimestre de cette année, le PIB a, pour
la première fois depuis décembre 2007, progressé de 3,5 %. Ce rebond confirme le début de reprise dans plusieurs pays capitalistes.
Il ne permet cependant pas de penser que cela va se poursuivre durablement.
En France, les profits boursiers ont repris mais le chômage continue sa montée : 52.400 nouveaux demandeurs d'emplois en octobre (+ 2%).
Un premier enseignement peut être tiré
de ces signes de reprise : ils ne sont pas le fruit d’une autorégulation du marché, celui-ci n’a pas trouvé en lui-même la force pour se redresser,
ils sont la conséquence d’interventions publiques sans précédent, 787 milliards
de dollars pour les seuls États-Unis !
En même temps, la plupart des économistes insistent sur la fragilité du phénomène.
D’abord, parce que certains pays sont toujours au fond du trou. Ensuite, parce que, comme
le notent les analystes de BNP Paribas à propos de la reprise américaine, cette amélioration
est « en partie du fait de facteurs temporaires ».
(lire la suite de l'analyse et le rappel des propositions du Pcf pour inverser la logique folle du capitalisme financier)
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
jeudi 19 novembre 2009, 09:28
L’annonce des bonus bancaires est un scandale, dû à un autre scandale beaucoup plus grand encore.
Les banques jouissent d’un plan de sauvegarde de l’État de 360 milliards d’euros ouvert sans changement des critères du crédit et des gestions bancaires, sans aucun contrôle démocratique.
Tout ce fric, les banquiers l’utilisent pour amasser des liquidités et les placer, accroître les marges, les bonus et les promesses de dividendes pour les actionnaires, et en aucun cas pour améliorer les conditions de crédit pour les PME, l’emploi, la formation et des investissements réels efficaces. Et c’est pour ça que leurs actions montent en Bourse.
Au contraire, le robinet du crédit continue de se fermer et les conditions d’accès de se durcir, notamment pour les PME. Selon la Banque de France, la croissance des crédits au secteur privé non financier a enregistré une nouvelle baisse de 3,5 % en juin après une de 4,6 % en mai. Sont particulièrement touchés les crédits de trésorerie et pour l’investissement.
(Voir la suite)
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
mercredi 4 novembre 2009, 14:05

Dialogue Clichois publie cet article de Sylvain Lapoix, (vu sur le site web du journal Marianne), concernant Dominique Strauss-Kahn, le dirigeant socialiste présidentiable qui en attendant l'Elysée, dirige, avec l'aval de Sarkozy, le FMI, bras armé des multinationales et des marchés financiers.
A l'annonce de l'augmentation de 20% du salaire minimum validée par le président ukrainien, Dominique Strauss-Kahn a hurlé au déficit ! Rapporté au revenus nationaux, l'augmentation représenterait un peu plus de 10€ par mois...
Halte là ! Le président du Fonds monétaire international veille !
Quand il voit un Etat frappé de plein fouet par la crise montrer des velléités de politique sociale, Dominique Strauss-Kahn rappelle aux sacro-saints principes du Fonds.
A peine le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a-t-il esquissé le projet d'augmenter le salaire minimum ukrainien de 20% que DSK a frappé du poing sur la table : face au risque de voir le déficit budgétaire de l'Etat ukrainien croître de 10 milliards de dollars, il a menacé de ne pas mener à son terme le quatrième versement du programme d'aide du FMI d'un montant total de 16,4 milliards.
(voir la suite du papier de Syvain Lapoix)
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
mardi 3 novembre 2009, 09:04

Souvent, le mouvement progressiste, confronté à un problème, a le sentiment de pouvoir le régler grâce à une taxe. La démarche a souvent son utilité. Il serait ainsi fort efficace pour la Sécurité sociale de mettre les revenus financiers à contribution dans la même proportion que les salaires.
Il est une taxe qui ne manque pas d’intérêt, qui revient sur le devant de la scène, mais portée par des acteurs inattendus, c’est la taxe Tobin.
L’idée de James Tobin, prix Nobel d’économie en 1981, de taxer les opérations de change afin de dissuader la spéculation a connu un certain engouement.
Aujourd’hui, on se presse au guichet.
(lire la suite de l'analyse de Pierre Ivorra)
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
dimanche 25 octobre 2009, 09:07

Le 24 novembre prochain, à la Catho de Paris, Michel Camdessus deviendra Docteur honoris causa et Jean-Claude Trichet, toujours patron de la Banque centrale européenne, sera chargé de trousser un éloge bien senti. En oubliant que l’ancien patron du FMI a provoqué une bonne dizaine de crises. Camdessus, Trichet, sa sainte mère l’Eglise, quel tableau !
On aurait aimé que ce soit un canular, mais c’est une information vérifiée : le 24 novembre prochain aura lieu à Paris une cérémonie dont le casting est proprement ahurissant au regard de l’actualité française et internationale.
Ce jour-là, le cardinal archevêque de Tegucigalpa, Oscar Rodriguez Maradiaga, et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Michel Camdessus, recevront les insignes de docteur honoris causa de l’Institut catholique de Paris.
Et leur panégyrique (Laudatio) sera prononcé respectivement par Monseigneur Hippolyte Simon, archevêque de Clermont, et Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE).
Il faut vraiment croire que les puissances invitantes, à savoir le cardinal André Vingt-Trois, et le recteur de l’Institut, Pierre Cahné, vivent sur une autre planète pour oser mettre en scène publiquement cette nouvelle alliance du sabre, du goupillon… et de la salle de marchés.
(lire la suite de l'article de B. Casse sur cette cérémonie scandaleuse qui ne peut qu'indigner les progressistes et parmi eux de nombreux chrétiens)
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
vendredi 23 octobre 2009, 08:32

Le RSA pour les jeunes est en réalité une subvention aux emplois précaires.
Il y a quelques mois le RMI et l’API (Allocation Parent Isolé) disparaissaient pour être remplacés par le Revenu de Solidarité Active.
1 550 000 allocataires sont concernés, représentant environ 3,5 millions de personnes.
La transformation de minima sociaux en "revenu de solidarité active implique que les bénéficiaires soient soumis à une pression accrue pour accepter n’importe quelle activité et n’importe quelle rémunération.
En cas de reprise d’emploi, les personnes concernées conservent une partie de leurs allocations, ce qui améliore peut-être leur revenu dans l’immédiat, mais en encourageant le développement du travail à temps partiel et mal rémunéré.
Avec le RSA, la collectivité subventionne le travail précaire et permet aux entreprises de limiter encore les salaires versés....et d'embaucher des jeunes sous payés tout en tirant l'ensemble des salaires vers le bas.
Dans le même temps, l'Etat se désengage de la solidarité nationale et fait payer toujours davantage les départements, c'est à dire les contribuables, pour financer ces compléments de salaires.
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
samedi 10 octobre 2009, 11:20

La baisse de la devise américaine met sous pression l’euro et la reprise en Europe. Mais le G7 se garde bien d’évoquer les risques que le dollar fait courir à la croissance mondiale.
En ce début de semaine, le dollar est resté insensible à la réunion des ministres des Finances du G7 (les principaux pays capitalistes) qui s’est tenue durant le week-end à Istanbul, en marge de l’assemblée générale du FMI et de la Banque mondiale.
La devise américaine a continué à céder du terrain vis-à-vis de l’euro et des principales monnaies. Sur un an, elle a perdu 7 % de sa valeur par rapport à la monnaie européenne, un mouvement qui s’est accéléré dans la dernière période.
Il faut dire qu’à Istanbul les grands argentiers se sont contentés de déclarer qu’ils continueraient « de surveiller étroitement les marchés des changes » sans annoncer pour autant une intervention conjointe afin de redonner des couleurs à la monnaie américaine.
Mais avant eux les dirigeants du G20 ne s’étaient-ils pas bien gardés d’évoquer la question du dollar ?
Voir la suite: les grandes puissances jouent au Poker menteur)
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
mercredi 7 octobre 2009, 08:26

Passé le G20 de Pittsburgh -qui n’a pas plus moralisé le capitalisme que celui de Londres-, les banques et les groupes du CAC 40 rétablissent leurs profits au prix de millions de chômeurs dans le monde.
De fait, la facture des 5000 milliards de dollars engouffrés dans le rétablissement du système économique mondial commence à être présentée aux peuples.
Pour la France, Sarkozy vante les mérites de la taxe carbone, rackette les malades avec l’augmentation du forfait hospitalier, préconise l’imposition des indemnités des accidentés du travail…
Il prend aux faibles pour donner aux grandes fortunes qu’il abrite sous son bouclier fiscal.
92% des Français estiment que la précarité est en hausse et 53% craignent de connaître la pauvreté alors qu’ils n’étaient que 45% en 2007.
Les Hauts-de-Seine dont Sarkozy a fait un laboratoire de sa politique- illustrent parfaitement la politique inégalitaire du pouvoir.
Ainsi, l’édition du Parisien des Hauts de Seine du 3 septembre dernier titrait : « Les travailleurs pauvres plus nombreux que prévus », indiquant que les allocataires du RSA sont 63.800 alors que la CAF n’en attendait que 33.000, soit 102% de plus que prévu.
Et l’édition du Parisien du lendemain titrait quant à elle : « Toujours plus de riches dans le département », en précisant que le nombre de foyers imposés sur la fortune a augmenté atteignant 36.000 habitants en 2008, soit 4,5% de plus que l’année précédente, Neuilly-sur-Seine, fief du Président, caracolant en tête.
Cette situation témoigne de l’urgence d’organiser des ripostes à la politique du pouvoir, et du même mouvement, de lancer avec le PCF, le chantier de la construction d’une alternative à gauche.
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
lundi 21 septembre 2009, 08:46

Monnaie : Le gonflement de la dette publique américaine et la politique monétaire de la BCE renchérissent la devise européenne.
L’euro a atteint ces jours-ci son plus haut depuis un an face au dollar. Jeudi soir, elle est montée à plus de 1,4740 dollar. Dans les faits, pour ce qui concerne les évolutions actuelles, il s’agit plutôt d’un mouvement de baisse de la devise américaine que de hausse de l’européenne vis-à-vis de la plupart des autres monnaies.
Comment expliquer ce reflux du billet vert et cet attrait de l’euro ?
Cela n’est pas dû à ce qui pourrait être une « sortie » de crise plus rapide sur le Vieux Continent. En juillet, la production industrielle de la zone euro a baissé de 0,3 %. Elle reste inférieure de 15 % à son niveau d’il y a un an.
1,4 million de personnes ont perdu leur emploi et le taux de chômage s’est établi à 9,5 %, contre 7,5 % en juillet 2008. Par ailleurs, l’excédent de la balance commerciale de la zone euro vis-à-vis des États-Unis a diminué de moitié en un an.
Au total, la situation reste très dégradée des deux côtés de l’Atlantique.
(lire les explications de P. Ivorra)
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
mercredi 9 septembre 2009, 08:55
Avec une crise financière, sans précédent, débouchant pour la première fois depuis la guerre, sur une récession mondiale, accompagnée d’une montée d'un chômage massif (+ 700 000 chômeurs attendus en 2009 en France) et d'une précarité généralisée à l'échelle du monde entier, nous sommes entrés dans une crise d'une radicalité et d'une gravité inédite à l'opposé de toutes les illusions sur l'autorégulation du système capitaliste.
Au contraire, dans la crise, on constate la remontée de l'intervention publique de l'État, de coordinations inter-étatiques, mais sans changer les critères capitalistes qui poussent la rentabilité financière, l'accumulation du capital, la spéculation, c'est-à-dire les causes conduisant à la crise.
Donc, on ne peut pas se contenter de petits ajustements face à la démagogie de la droite et de Sarkozy qui fait croire, par exemple, qu'il met au pas les banques alors que les aides publiques, accordées, avec la crise, ont nourri la spéculation.
Tandis que les banques durcissent l'accès au crédit pour les PME, faisant exploser le nombre de dépôts de bilan et sacrifiant les projets porteurs d’emplois.
Il faut donc des changements radicaux. Ce qui nécessite pour les formations de gauche de remettre en cause les modèles anciens après les échecs des expériences socialistes de l'Est comme des échecs de la social-démocratie.
Le défi majeur pour la gauche c'est l'élaboration de propositions à la fois fondées sur des analyses approfondies en lien avec les contradictions du système actuel et alimentées par la créativité des forces porteuses du changement.
D'où l'importance de mieux comprendre le capitalisme et sa crise à partir des travaux importants, mais inachevés et souvent déformés du Marx véritable, non pas pour le répéter mais pour le développer.
Par clichcom dans crise économique | aucun commentaire
« billets précédents - page 1 de 6





