Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
Tel. : 01.47.37.11.59
Mail : pcfclichy@hotmail.fr

60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

Calendrier

« janvier 2013
lunmarmerjeuvensamdim
123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031

VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

crise économique

Fil des billets

La "démondialisation" : Une radicalité illusoire, Paul Boccara

Bocdemond.jpg
L’expression « démondialisation » peut correspondre à une exigence de mesures radicales contre la mondialisation en cours. Cependant, ces mesures devraient concerner plus exactement la construction d’un autre monde de partages
Un thème est devenu à la mode dans une partie des courants de critique de la mondialisation néo-libérale : celui de la démondialisation.
En réalité, cela correspond à une confusion entre la mondialisation actuelle et toutes formes de mondialisation éventuelles, comme si on acceptait l’idée que la mondialisation actuelle est la seule possible.
Cette idée serait donc partagée entre les partisans de la mondialisation existante et certains de ceux qui se veulent ses adversaires radicaux.Certes, cette expression peut, en fait, correspondre à une exigence de mesures radicales contre la mondialisation en cours.
Cependant, ces mesures devraient concerner, à mon avis, plus exactement la construction d’un autre monde. Il s’agirait d’un monde d’émancipation des dominations sociales exacerbées, du plan local au plan mondial, avec l’institution de coopérations très nouvelles à tous les niveaux.

Lire la suite...

 

Comprendre la crise : la différence entre banques et marchés financiers

appellibmarchfin.jpg
Dans la crise des finances publiques, les banques sont mises en accusation ; à juste titre, car sans elles – et sans les politiques menées par les banques centrales – la dictature des marchés financiers n’aurait jamais pu s’instaurer.
Mais les banques ne détiennent qu’une partie des titres de la dette publique : les plus gros détenteurs d’obligations, publiques ou privées, sont les compagnies d’assurance et les fonds de pension (1 085 milliards d’euros pour les seules institutions françaises fin 2010), bien avant les banques (720 milliards d’euros pour les établissements de crédit français).
Et surtout, il ne faut pas confondre les banques et les marchés financiers – sinon il devient impossible de trouver des moyens d’échapper aux griffes de ces derniers.
En réalité, lorsqu’une entreprise veut réaliser un investissement en faisant appel à des ressources externes, elle a deux solutions pour se financer :
- auprès des banques, avec des emprunts à plus ou moins long terme.
- ou sur les marchés financiers ( achat\vente de titres). Sur les marchés financiers, en contrepartie des liquidités obtenues, l'entreprise « émet » des titres (actifs financiers), qui sont, soit des titres de propriété (des actions pour les sociétés), soit des titres de créance...
Lorsque l'entreprise fait appel à une ou plusieurs banques, elle devra alors rencontrer leurs représentants, donner toutes les informations qu’elles demanderont sur sa situation financière, sur son marché, ses concurrents, ses perspectives de chiffre d’affaires, ses coûts de production, bref tout ce qui permettra à la banque d’apprécier si le prêt qu’elle sollicite risque ou non de ne pas être remboursé.

Lire la suite...

 

La Droite championne du chômage, par J. M. Durand

avalsark.jpg
Sarkozy et la droite sont les champions toute catégorie du chômage : 51 800 inscrits supplémentaires à pôle emploi en novembre et un total de 4 244 800 chômeurs, soit + 5,6% en un an et le plus haut niveau depuis douze ans! En 2012 le taux de chômage pourrait atteindre 10,7%.
Xavier Bertrand, le ministre du travail, qui avait promis de faire repasser ce taux sous la barre des 9% à la fin 2011 met son échec au compte du « ralentissement de la croissance »! Mais pourquoi la croissance ralentit ?
Au nom de la sauvegarde de la note « AAA » l'Élysée et Matignon multiplient les plans d'austérité qui, faisant reculer la demande et la croissance jusqu'à la récession, enveniment le chômage, creusent les déficits et dettes publics.
Le « sommet social » auquel Sarkozy a convié les syndicats le 18 janvier prochain au-delà de son évidente visée électoraliste, a pour objectif de nouveaux allègements de cotisations sociales patronales et d'engager des baisses de salaires nets.

Lire la suite...

 

Allemagne : le modèle qui réduit l’espérance de vie

Angelnic.jpg
Les chiffres officiels montrent que les salariés les moins bien payés vivent deux ans de moins qu’il y a dix ans.
Une bonne partie de la presse allemande relevait hier matin «?une évolution à contre-courant?» concernant les personnes classées dans la catégorie des revenus faibles.
Alors que les statistiques ne connaissent qu’une seule tendance depuis des années, celle d’un allongement de la durée de la vie, une évolution négative apparaît pour la première fois chez celles qui sont au bas de l’échelle des salaires.

Lire la suite...

 

Pauvreté : 8 millions de Français n'ont pas les moyens de se chauffer

AbPierchof.jpg
"Huit millions de personnes souffrent du froid parce qu'elles n'ont pas les moyens de chauffer leur logement": la campagne d'hiver de la Fondation Abbé Pierre alerte cette année sur la "précarité énergétique", en réclamant "une action massive" des pouvoirs publics.
A l'occasion du lancement de sa campagne d'affichage hivernale, jusqu'au 14 décembre, la Fondation réclame la création d’"un bouclier énergétique capable d’assurer à tous une capacité minimum à se chauffer".
Fuel, électricité, gaz voient leur tarif s'envoler car l'énergie, sous le capitalisme, est en train de devenir une marchandise comme les autres. Ainsi, le ministre de l'Economie François Baroin a confirmé une augmentation du prix du gaz comprise "entre 4 et 5%" au 1er janvier, dans le journal de 20 heures de France 2.
C’est de nouveau, et de plus en période ?de froid, que les entreprises veulent augmenter les prix du gaz pour faire plus de profits sur l’énergie. En dix ans, le prix du gaz a augmenté de 68,5?%. La part de l’énergie, dépense contrainte, prend de plus en plus de place dans le budget des ménages. 3,5?millions de ménages consacrent plus de 10?% de leurs ressources, pour l’énergie, notamment pour leur chauffage.
L’hiver dernier, 6,5?millions de personnes ont souffert du froid. Ils n’ont plus les moyens de se chauffer correctement. La précarité énergétique concerne de plus en plus de foyers.
"En France, aujourd'hui, 3,8 millions de ménages souffrent de précarité énergétique, soit un ménage sur six, correspondant à 8 millions de personnes. Des personnes qui ne peuvent se chauffer et s’éclairer normalement, et parfois qui ne peuvent se chauffer du tout", explique la Fondation Abbé Pierre dans un communiqué.
Rappelons que le PCF milite pour l'interdiction des coupures de gaz et d'électricité et pour le droit à l'énergie.

Lire la suite...

 

Il ne s'agit pas de rassurer les marchés financiers mais de leur briser les reins !

Automeurop.jpg
« Moi, les banques, je les ferme, et les banquiers, je les enferme ! » disait un ministre du Front populaire.
On ne peut que constater qu'aujourd'hui les duettistes Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, à l'unisson avec les autres dirigeants européens, tiennent un tout autre discours et courbent l'échine devant les marchés.
Les marchés ont placé leurs hommes liges à la tête des gouvernements grec et italien mais aussi de la BCE. Les deux nouveaux chefs de gouvernement et le gouverneur de la BCE sont des anciens de la banque d'affaires Goldman-Sachs.
Tous trois n'ont aucune légitimité populaire, ils n'ont pas été élus par les peuples à qui ils imposent une véritable saignée sociale en guise de plans d'austérité draconiens.
Ces hommes sont les exécutants directs des milieux d'affaires.
C'est un véritable coup d’État qu'opèrent les agences de notation pour le compte des marchés financiers.

Lire la suite...

 

Où est la gauche à l’heure de la tourmente économique ?, par Serge Halimi

divgoch.jpg
Alors que le capitalisme connaît sa crise la plus sérieuse depuis celle des années 1930 et peut être depuis son règne, les partis socialistes sont embarrassés.
Au mieux, ils promettent de ravauder le système. Plus souvent, ils cherchent à prouver leur sens des responsabilités en recommandant eux aussi une purge libérale.
Au risque de déboucher sur une pseudo-alternance avec laquelle l'austérité et la casse sociale seraient ripolinées en rose et qui déboucherait sur la déception des classes populaires, nourrissant le retour de la Droite, voir l'arrivée de l'extrême droite.
D'où, comme le propose le PCF, la nécessité de débattre à gauche, avec toute la gauche, des réformes transformatrices pour mater les marchés financiers et commencer à sortir de la logique infernale du capitalisme .
Combien de temps ce jeu politique verrouillé peut-il durer alors qu’enflent les colères sociales ? Voici, pour nourrir le débat, l'opinion de Serge Halimi, du Monde Diplomatique ...
Les Américains qui manifestent contre Wall Street protestent aussi contre ses relais au sein du Parti démocrate et à la Maison Blanche. Ils ignorent sans doute que les socialistes français continuent d’invoquer l’exemple de M. Barack Obama.
Contrairement à M. Nicolas Sarkozy, le président des Etats-Unis aurait su selon eux agir contre les banques. S’agit-il seulement d’une méprise ?
Qui ne veut pas (ou ne peut pas) s’attaquer aux piliers de l’ordre libéral (financiarisation, mondialisation des flux de capitaux et de marchandises) est tenté de personnaliser la catastrophe, d’imputer la crise du capitalisme aux erreurs de conception ou de gestion de son adversaire intérieur.
En France, la faute incombera à « Sarkozy », en Italie, à « Berlusconi », en Allemagne, à « Merkel ». Fort bien, mais ailleurs ?
Ailleurs et pas seulement aux Etats-Unis, des dirigeants politiques longtemps présentés comme des références par la gauche modérée affrontent eux aussi des cortèges indignés.

Lire la suite...

 

P. BOCCARA, économiste : Les Banques et la BCE, au coeur de la bataille des peuples

Boccliv.jpg
Il faut partir de la gravité de la crise financière en Europe.
Cela a commencé avec la formidable crise financière et des banques en 2008 aux Etats-Unis et en Europe, suivie de la récession à l’échelle mondiale en 2009.
D’où les réponses des soutiens publics des banques et aussi des relances de la croissance à partir des fonds obtenus par les endettements des Etats. Mais on n’a pas changé les critères des banques, qui ont relancé leurs activités spéculatives.
Tout cela a débouché sur la crise des dettes publiques européennes, avec la spéculation contre ces titres de dettes.
D’autant plus que les dettes avaient grossi considérablement, en liaison avec les facilités d’endettement en euros des Etats de la zone, malgré les capacités de remboursements limitées de plusieurs Etats de la zone, de la Grèce à l’Espagne.
D’où les hausses intolérables des taux d’intérêt des nouvelles dettes, pour le remboursement de ces Etats, et les interventions de fonds européens pour soutenir ces endettements.
C’est la crise de la construction fondée sur l’euro. Cela a engendré en 2011 de grandes difficultés de plusieurs banques et du crédit bancaire.
Car les banques sont fragilisées par la masse de titres de dettes de leur capital, dévalorisés et attaqués par la spéculation.

Lire la suite...

 

La question du crédit bancaire est au coeur de la crise, par Denis Durand

Crisequelle.jpg
Pôle financier public: remède miracle à la crise ou instrument au service d’une stratégie de transformation sociale ?
La question du crédit bancaire est au coeur de la crise.
Les banques, aujourd’hui sous le feu des spéculations boursières, ont une responsabilité énorme dans la crise.
Depuis trente ans, le crédit bancaire a eu de moins en moins pour contrepartie le développement de l’emploi, de la formation et la création de richesses réelles qui en résulteraient, mais au contraire le gonflement des prix des actifs financiers négociés sur les marchés, et des prix immobiliers.
En d’autres termes, beaucoup d’entreprises ou de riches particuliers qui empruntent aux banques ne se servent pas de cet argent pour financer des investissements qui créent des emplois, mais pour acheter en Bourse des titres financiers, par exemple des actions.
Ces titres font donc l’objet d’une forte demande, ce qui fait monter leur prix, bien au-delà de la valeur des biens qu’ils sont censés représenter. Les exigences de leurs détenteurs en termes de dividendes distribués croissent dans les mêmes proportions.

Lire la suite...

 

Suppressions d'emplois à PSA : une saignée inacceptable !

centpeugeot.jpg
Outre ces emplois directs, ce sont 15.000 emplois chez les sous-traitants qui sont désormais menacés par ces funestes projets.
Pour la première fois, c’est l’activité « Recherche et Développement » qui paie le plus lourd tribut avec 2.100 postes supprimés en France, soit plus de la moitié de l’effectif total du constructeur automobile dans ce secteur, alors que dans le même temps PSA accélère le développement des centres « Recherche et Développement » au Brésil et en Chine.
Les sites de la région parisienne sont particulièrement touchés avec 600 postes en moins à Vélizy et 400 à La Garenne.
A cela s’ajoutent les craintes graves qui pèsent sur les sites d’Aulnay-sous-Bois et de Sevelnord.
Cette saignée est inacceptable !
D’autant que le chiffre d’affaires de PSA du 3ème trimestre est en hausse de 3,5%, et de 7,7% depuis le début de l’année. Pour la branche automobile, l’augmentation est de 4,4% depuis janvier.
A cela s’ajoutent 11 milliards d’euros de réserves financières. 257 millions d’euros ont été versés en 2011 aux actionnaires, M. Philippe Varin, PDG de PSA, s’octroyant pour sa part une rémunération de 8.900 euros par jour, samedi et dimanche compris !

Lire la suite...

 

Henri Sterdyniak : "Brisons la domination des marchés financiers !"

Euroflic.jpg

Dialogue Clichois met en ligne un extrait de l'Intervention de l'économiste Henri Sterdyniak lors de la table ronde des économistes devant le cercle Solidarité & Progrès.
Henri Sterdyniak est directeur du Département économie de la mondialisation à l’OFCE. Il est, avec Philippe Askenazy et Thomas Coutrot, à l’origine du mouvement des Economistes atterrés lancé en septembre 2010 et qui milite contre les politiques d’austérité brutales imposées en Europe.
Pourquoi la situation est particulièrement importante cette année, l’année prochaine ?
On assiste à une crise grave qui est celle du néo libéralisme, qui est le modèle de croissance qui domine le modèle mondial depuis 1980.
C’est une crise financière, économique et social eet nous, les citoyens français et européens, avons le choix entre deux stratégies : soit continuer à faire plus, soit, au contraire, reconnaître que l’économie mondiale s’est engagée dans une impasse et il faut prendre des mesures extrêmement fortes pour sortir de cette impasse.
C’est l’enjeu du débat électoral de l’année prochaine en France et dans d’autres pays européens.
Qu’est ce qui caractérise le néo libéralisme ? C’est la globalisation financière et la mondialisation commerciale, où tout le capital peut mettre en concurrence les classes ouvrières du monde, le capital va produire là où c’est moins cher de produire, ce qui s’est traduit par un triomphe du capital sur le travail, qui fait que dans la plupart des pays, la part du capital a augmenté au détriment de celle du travail.
Les classe dominante font du chantage. Elles disent aux Etats « si vous ne diminuez pas les impôts, on ira produire ailleurs » et du coup on a eu une diminution des taux d’imposition sur les entreprises et sur les plus riches.

Lire la suite...

 

P. Le Hyaric (PCF) : Sortir des impasses de l'Euro-austérité

crisexplicnul.jpg
Ce n’est plus un petit vent mauvais qui souffle sur l’Europe mais une tornade qui, pour le compte du monde de la finance, aspire, déchiquette, détruit les droits sociaux et humains acquis, pendant des décennies, au fil des combats sociaux des ouvriers, des intellectuels et des créateurs. Un recul sans précédent de la démocratie est à l’œuvre sur notre continent.
Régression sociale inconnue depuis la seconde guerre mondiale, injustices, inégalités, appauvrissement, se conjuguent avec la mise en place d’un totalitarisme d’un type nouveau, appliqué par des mandataires, anciens commissaires européens ou de la Banque centrale européenne, aux pouvoirs spéciaux, au service du capital financier international.
Le fossé séparant les puissances d’argent et les peuples va s’agrandissant. Ces forces de l’argent, portées par les banques privées, les fonds d’investissements, des compagnies d’assurance, ont les mains libres grâce aux politiques libérales menées par les gouvernements successifs de droite, mais aussi malheureusement par des gouvernements de gauche, de tendance sociale-libérale en Europe.
Elles livrent une véritable guerre aux peuples, qui n’épargne pas le capital productif. Guerre avec ses fronts économiques, monétaires entre le dollar et l’euro, et politiques, allant jusqu’à imposer à la tête des Etats les mandataires de leur choix. Après l’Irlande et le Portugal, la finance vient d’installer ses « administrateurs judiciaires » à la direction de la Grèce et de l’Italie.
Nous sommes à un moment où les contradictions internes du capital peuvent exploser.

Lire la suite...

 

Italie : Un Pro Consul de l'UE aux manettes

Annoncemonti.jpg
Silvio Berlusconi, Il Cavaliere a vidé les étriers et cède les rênes du gouvernement à son comparse Mario Monti, un lieutenant de l’UE .
Exactement comme en Grèce, c’est un proconsul de l’Union Européenne qui prend la tête du gouvernement italien, avec l'appui de la droite, de l'extrême droite et des sociaux démocrates....
A sa charge de monter une équipe de « techniciens » ou d’union nationale, qui ne servira qu’à imposer toujours plus de rigueur, avec l'aide tous les partis politiques(hormis les communistes cherchant a reconstruire leur parti liquidé par une direction réformiste.)
Or ce n'est pas avec de l'austérité que l'Italie remontera la pente : bien au contraire. Il est illusoire de penser sortir de la crise du capitalisme, la solution c'est la sortie du capitalisme !
C’est frappant de voir comment en l’espace d’un long weekend, l’Union Européenne s’est révélée ouvertement autoritaire.
Elle a fait tomber deux gouvernements et mis ses lieutenants à la place. A chaque fois, il s'agit d'homme de confiance des banques et des grands groupes.
Mario Monti est l'ancien commissaire européen à la concurrence, il fut également « International Advisor » pour Goldman Sachs.
C'est donc un libéral pur jus, blanchi sous les harnais de la Haute Finance !

Lire la suite...

 

Gouvernement Rose-Brun à Athènes !

262c57b7.jpg
En Grèce, Georges Papandréou, par ailleurs président de l’Internationale socialiste, passe les manettes directement aux représentants des marchés et conduit le Pasok (parti socialiste) à s’allier non seulement avec la droite mais avec les néo-fascistes qui entrent au Gouvernement…
Une telle irresponsabilité doit inquiéter les démocrates dans chaque pays d'Europe. Jusqu’où iront les socialistes européens dans leur cécité pour plaire et obéir aux marchés financiers et faire passer la super austérité et la casse des acquis sociaux?
Le successeur choisi par Papandréou au poste de premier ministre grec est un banquier : Lucas Papadémos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne.
On est jamais aussi bien servi que par soi-même : la Finance s’installe directement au poste de commande pour diriger ce gouvernement socialiste-droite étendu aux néo fascistes.
La chose semblait pourtant impensable depuis la chute de la dictature des Colonels, en 1974, pourtant le nouveau gouvernement grec de coalition formé par Lucas Papademos, s’accompagne du retour au pouvoir de l'extrême droite.

Lire la suite...

 

AUSTERITE : Pour sortir de la spirale infernale, il faut s'attaquer au système

Athauster.jpg
C'est le deuxième plan d'austérité en 3 mois imposé par Sarkozy et Fillon aux salarié-e-s et à leurs familles. Après 11 milliards d'euros ponctionnés en août, c'est une nouvelle saignée de 7 milliards supplémentaires que vient de décider le gouvernement, fidèle à leur principe : « Faire payer la crise au peuple ».
Cette crise, c'est l'expression de la crise du capitalisme financiarisé : l'étape nouvelle c'est la domination sans partage des marchés financiers, de la haute Finance, des Banquiers.
La rhétorique repris par les médias est toujours la même : culpabiliser et faire peur aux Françaises et aux Français.
* Culpabiliser les Français en tentant de faire croire que la crise c'est parce qu'ils vivent au-dessus de leurs moyens et que l’État dépenserait trop.
* Faire peur en agitant le chiffon rouge de la faillite de la France. Cette rengaine nous est servie depuis 2007 par François Fillon. Pourtant c'est l'UMP qui est seule aux manettes depuis 2002 !
Ce nouveau tour de vis de la rigueur est motivé par la volonté de Nicolas Sarkozy de donner des gages aux marchés financiers, pour conserver le AAA des agences de notation.
Les plans d'austérité s’enchaînent, comme si l'un en appelait l'autre. Le gouvernement a mis le doigt dans une « spirale funeste » et tond la laine sur le dos de la population, principalement des plus modestes et des classes moyennes.
Quant à François Hollande, il prétend ravauder le système capitaliste et rassurer lui aussi les marchés financiers, alors qu'il n'y a pas de solution à cette crise sans changer précisément ce système invivable.
Voici les propositions du PCF au sein du Front de Gauche...

Lire la suite...

 

Mesures Sarko-Fillon : Les marchés financiers servis sur un plateau!

AmerkNsuperman.jpg
Fillon vient d’annoncer le deuxième volet de son plan de rigueur concocté avec Sarkozy. Une fois encore, les Français paieront pour les marchés financiers. Ainsi en a décidé le gouvernement.
Et ce n’est qu’une petite étape devant rapporter 7 milliards d’euros, dans un plan global de 65 milliards d’ici 2016. Et c’est une nouvelle fois la solidarité qui est attaquée.Les analystes estiment que 86 % des « économies » obtenues reposent sur les ménages, c’est donc le pouvoir d’achat et la consommation populaire qui va trinquer.
Pour Pierre Laurent (PCF), : " le plan annoncé par François Fillon est une véritable provocation sociale, une accélération fracassante et catastrophique dans l'austérité généralisée. C'est le début d'un scénario à la grecque et on connaît la fin du film. La saignée sociale n'assainira pas les finances publiques mais tuera le malade. Au terme de cette politique il n'y aura pas de déficit zéro en 2016, mais bien tout à la fois une catastrophe sociale, une catastrophe économique et une catastrophe pour les finances publiques. "
L’économiste Henry Sterdyniak (OFCE) écrit dans Libération: « ces mesures sont de nature à rassurer les agences de notation et les marchés puisqu'elles montrent que le gouvernement est prêt à tout pour respecter les objectifs de déficit public. Ces mesures n'ont aucune pertinence sur le plan macro économique, puisqu'on réduit les dépenses publiques et qu'on augmente les impôt en période de ralentissement économique. Comme tous les pays de la zone font pareil, cela entraîne la zone dans une spirale dépressif. Politique restrictive, puis révision de la croissance à la baisse d'où... de nouvelles politiques restrictives. »
Voici le détail de ces mesures.

Lire la suite...

 

Pas question de bouffer des briques pour satisfaire ces parasites que sont les spéculateurs et les marchés financiers

Criselacombe.jpg
Le gouvernement et le patronat continuent avec acharnement à nous infliger leur cocktail funeste : chômage, précarité d’emploi, vie chère, appauvrissement, récession, attaque des systèmes de santé et d’éducation, casse des services publics :
. Les étiquettes de prix flambent : + 10% sur les pâtes, +10% sur la farine, +6% sur le lait depuis l’année dernière… Sans oublier le gaz et l’électricité : 14% !
• Le chômage affiche des chiffres toujours plus inquiétants et catastrophiques, notamment chez les jeunes : 23,4% des jeunes actifs.
• Le nombre de pauvres est de plus en plus important, il est passé de 7,5 à 14% de la population de 2002 à aujourd’hui, en y incluant désormais des cadres, des petits artisans, des petits commerçants : du jamais vu !
• 16 000 postes d’enseignants (70 000 depuis 2007) et 10 000 postes de soignants ont encore disparu cette année… dans une volonté délibérée de s’attaquer aux fondations même d’une société humaine.
Et Sarko, Juppé, Fillon et compagnie envisagent maintenant d'augmenter la TVA!

Lire la suite...

 

Grèce : le KKE veut des élections immédiates

getImage.jpg
Dialogue clichois met en ligne cette déclaration du Parti communiste Grec (KKE) qui dénonce le chantage de Papandréou .

À bas le gouvernement ! Élections immédiates ! Non à l'intimidation du peuple et au chantage ! Ce chantage ne réussira pas !
L'annonce par le premier ministre d'un référendum participe d'un vaste dispositif pour contraindre le peuple. Dans ce dispositif, le gouvernement et l'union européenne utiliseront tous les moyens, menaces, provocations afin de soumettre la classe ouvrière et les couches populaires, pour escroquer un "oui" au nouvel accord.
Le référendum sera organisé sous une nouvelle loi réactionnaire qui amalgame les positions du KKE, de la droite et des autres partis alors qu'elles sont diamétralement opposées, tandis que les stratégies du gouvernement, de la droite, du Laos (1) et de leurs autres marionnettes vont dans le même sens.
Il faut des élections tout de suite !
La classe ouvrière et les couches populaires doivent les imposer par de vastes mobilisations dans tout le pays. Par leur mobilisation et leur vote, elles peuvent porter un coup au système politique bourgeois, ouvrir la voie au renversement de la base de la politique anti-populaire, le pouvoir des monopoles.
Le peuple doit intervenir de façon plus décisive.
Le KKE appelle les travailleurs, les petits artisans et commerçants, la jeunesse à un rassemblement sur la place Syntagma vendredi 4 novembre à 18h. Le KKE appelle à une alliance qui permette au peuple lui-même d'intervenir de façon plus décisive sur le cours des évènements.

(1) Parti d'extrème droite

 

Référendum grec: une première avancée démocratique (ATTAC)

avecpeupgrec.jpg
L'annonce (hélas trop tardive) par M. Papandréou de l'organisation d'un référendum sur le plan européen « d'aide » à la Grèce est une première avancée de la démocratie face aux plans d'austérité qui s'abattent partout en Europe.
Tout dépendra de la question posée et des conditions du débat pour que ce référendum ne soit pas une manipulation politique. Mais c'est aussi l'occasion d'un réel débat citoyen, qui fasse écho aux revendications populaires pour plus de démocratie... à l'image du référendum en Islande, qui s'est soldé par un rejet du vaste plan d'austérité sociale prévu.
Le plan européen d'aide à la Grèce, même s'il organise un défaut partiel et de toutes façons inévitable de la Grèce sur sa dette, ne résout aucun des problèmes de fond posés par les incohérences de la zone euro et l'irresponsabilité de la finance.

Lire la suite...

 

P. Laurent (PCF): «Le gouvernement des marchés sort renforcé de ce sommet européen»

PLaurbleu.jpg
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, dénonce «un renforcement autoritaire au plan européen pour imposer une politique que les peuples ne supportent plus». Entretien.
Comment appréciez-vous la décision d’effacer une partie de la dette grecque et de renforcer le Fonds européen de stabilité financière??
Pierre Laurent. Je ressens beaucoup d’inquiétude. Ceux qui se félicitent des résultats du sommet européen risquent de déchanter très vite car le plan adopté reste dans ?les rails qui ont conduit à la crise et l’ont aggravé depuis trois ans.
L’effacement d’une partie de la dette grecque a été rendu inévitable par l’attitude des banques et ?des dirigeants européens qui ont mis ce pays à genoux, et dont on constate le résultat catastrophique. Mais les mesures envisagées, qu’il s’agisse de la recapitalisation des banques ou du renforcement du FESF, ne s’accompagnent d’aucune contrepartie en termes de réorientation des politiques du système bancaire et financier.

Lire la suite...

- page 2 de 11 -

 

FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

Tags

This will be shown to users with no Flash or Javascript.

Tous les tags

La CGT communique

Blog des blogs