Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
Tel. : 01.47.37.11.59
Mail : pcfclichy@hotmail.fr

60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Les serial killer de la sidérurgie lorraine

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Ouf ! ont du se dire Mm Parisot la patronne du MEDEF et les milliardaires du CAC 40. Ayrault et Hollande ont décidé de ne pas nationaliser Florange mais de passer un « accord » avec Mittal, promettant 180 millions d'euros d'investissement sur 5 ans pour le site.
Encore une fois le gouvernement ne fait preuve d'aucun courage pour sauver l'industrie.
Il renonce à l'ambition d'une relance durable du site et préfère faire confiance à un milliardaire qui, dans tous les sites belges, luxembourgeois et français privilégie une stratégie financière contre l'investissement productif.
Les travailleurs de la sidérurgie sont bien placés pour savoir que Mittal n'a jamais tenu ses promesses.
Pour noyer le poisson le ministre du redressement productif, Montebourg fait mine de claquer la porte du gouvernement...
Mais c'est du cinéma et cette agitation n'aura pas suffit à cacher les intentions de cet accord de dupes.

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Patrick Le Hyaric, député PCF\Front de gauche s'exprime sur la capitulation du gouvernement socialiste de J.M. Ayrault devant le milliardaire Mittal, dans le dossier Florange . Extraits...
Assez de mensonges ! Nos concitoyens n’en peuvent plus !
Ce M. Mittal, sixième fortune mondiale, disposant de 16 milliards de dollars de trésor personnel, a acheté une bonne partie de la production de l’acier dans le monde, en alliance avec la pieuvre bancaire Goldman Sachs, en utilisant le levier de la pyramide des dettes.
Il avait promis, lors de la fermeture de Gandrange, un investissement de 320 millions d’euros pour Florange.
L’accord de la fin de la semaine dernière ne prévoit que 180 millions, prétendument pour entretenir les hauts fourneaux.
Selon les syndicalistes, il est plutôt prévu « de couper le gaz », c’est à dire de tout arrêter dans un domaine où le redémarrage de la combustion est quasi-impossible parce que beaucoup trop coûteux.
Ce qui revient à une liquidation pure et simple, dure en termes d’emplois.
Bref, au bout du chemin, c’est le seigneur de l’acier qui s’est versé 2,3 milliards de dividendes l’an passé, qui gagne.
Peut-être d’ailleurs que celui-ci bénéficiera en plus du crédit à l’impôt envisagé dans le fameux « pacte de compétitivité ».
Nous sommes ici, une nouvelle fois, typiquement dans le cadre de l’affrontement capital-travail.

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Voici un point de vue des sociologues Pinçon Charlot, spécialistse des Beaux Quartiers et des relations entre le Pouvoir et l'argent, sur la situation politique, paru sur le site de Marianne.
François Hollande n'aurait pu être élu président de la République sans l'apport des voix du Front de gauche, ce qui l'a obligé à des promesses de campagne pour une meilleure répartition des richesses entre le capital et le travail.
Mais les promesses, une fois de plus, ne valent que pour ceux qui veulent bien y croire. Après cinq ans d'un «président des riches» qui a comblé les plus fortunés de nombreux cadeaux fiscaux, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault n'a augmenté le taux horaire du Smic, hors inflation, que de 18 centimes d'euros (brut) !
Le mépris pour les millions de Français dont les salaires sont au-dessous du revenu médian, qui s'établit à 1 676 € net par mois, ne va pas les inciter à participer davantage à la vie politique.
L'abstention a battu des records pour les élections législatives de juin 2012 : 44,6 % des électeurs inscrits ne sont pas allés voter au second tour.
C'est le taux le plus élevé pour des élections législatives depuis 1958, date à laquelle il fut de 25,2 %.
De 1958 à 1978, l'abstention a régulièrement reculé.
Elle n'atteignait que 15,1 % en 1978. Puis elle a augmenté de 1981 à 2012. Cette concomitance avec les élections de deux présidents socialistes démontre que la duperie de la fausse alternative déroute massivement l'électorat notamment populaire.

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Et l'acier fut trempé, par Patrick Appel Muller

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Fini le ciel aux «teintes étranges» que chantait Lavilliers.
Les lueurs des hauts fourneaux qui illuminaient la vallée où « le nom des patelins se termine par ..ange» ne se rallumeront pas.
Malgré ses promesses, le gouvernement a calé devant M. Mittal, ses appétits de dividendes et son goût pour les promesses qui s’évaporent.
Les salariés ont gagné un sursis avec quelques dispositions qui ralentiraient la chute, reclassements et pré-retraites financés sur fonds publics.
Quant à l’avenir de la sidérurgie lorraine, rien ne l’éclaire.
Le milliardaire joue au bonneteau avec les sites belges, luxembourgeois et français.
Lesquels finiront sous l’éteignoir?
Tout dépendra des tortueux chemins de la finance qui conduisent aux plus gros profits si la puissance publique en reste à sa démission du week-end.

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En interrogeant à deux reprises en quelques jours le ministre du Redressement productif sur l’indispensable nationalisation du site ArcellorMittal de Florange, mon objectif n’était pas de faire de la surenchère.
Mon interpellation répétée s’appuyait sur un constat douloureux pour le pays, celui de l’hémorragie industrielle débutée au début des années 1980 par la prise de pouvoir de la finance.
En rappelant d’abord que la perte de plus de 2 millions d’emplois dans le secteur en 30 ans est la conséquence d’un abandon : l’abandon d’une politique de développement industriel jugée obsolète par les chantres de la pensée néolibérale.
Comme le rappelait Pierre Laurent dans son discours de Lille sur l’industrie, « la France, avec 12 % de part industrielle (dans son PIB), est désormais à la 15ème place des pays membres de la zone Euro, loin derrière l’Italie, la Suède et l’Allemagne. »
20 années de politique du dividende ont produit leurs effets.
En 2011, ce sont encore 309 milliards d’euros d’intérêts, de frais bancaires, de dividendes versés, contre seulement 145 milliards d'euros de cotisations sociales patronales.
La finance - le coût du capital - est bien l’ennemi. Avec la crise financière depuis 2007 et la droite au pouvoir, tous les ingrédients ont été réunis pour accélérer le mouvement sans que les peuples n’aient leur mot à dire.
Mais pour l’avenir de notre pays, c’est maintenant qu’il faut marquer un coup d’arrêt.
La nationalisation de Florange pouvait constituer un premier signal.

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Didier Schuller est de retour à Clichy !

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Les communistes font des propositions pour battre Schuller et la Droite à Clichy et rassembler une gauche aujourd'hui divisée.
Didier Schuller est de retour à Clichy !
Il affirme dans Le Parisien qu’il sera candidat pour battre Catoire en 2014 et se vante d’avoir toute la droite à ses côtés et même les centristes du nouveau parti de Borloo.
Rappellons-nous que D. Schuller a été condamné en 2007 à 3 ans de prison dont un an ferme pour avoir fait financer ses activités politiques à Clichy par des patrons du Bâtiment
Et le voilà de nouveau, toute honte bue, sillonnant les rues de Clichy en distribuant des cascades de promesses...
Schuller, c’est la droite sans complexe.
C’est cette Droite qui est responsable de la crise du système de l’argent-roi, celle dont tant de clichois souffrent injustement avec le chômage, les bas salaires, les retraites insuffisantes, l’avenir bouché pour les jeunes
Contre cette Droite imposant à tous l’austérité et la régression économique, cassant l’accès aux soins et les services publics, la gauche a su se rassembler à la Présidentielle et a réussi à chasser Sarkozy. Cette Droite, les clichois et les français n’en veulent pas et ils attendent aujourd’hui du gouvernement une politique différente rompant avec l’austérité.
Pourquoi la Gauche est-elle divisée à Clichy ?
Parce que dès octobre 2008, le maire socialiste Gilles Catoire a évincé les élus communistes qui refusaient les tours géantes et la surdensification de la ville, comme 80 % des clichois (sondage de la municipalité). Par la suite, G. Catoire a écarté les élus Verts Europe-Ecologie, ceux du PG et de Lutte Ouvrière pour les remplacer par les élus de la droite centriste de F. Bayrou.
Les clichois y ont beaucoup perdu car la gestion de la ville est dominée par la soumission aux promoteurs immobilier et par la passivité et la résignation devant les attaques contre les services publics : départ de la caserne de pompiers, menace de fermeture de Beaujon, abandon du dédoublement de la ligne 13 de métro.
Le PCF\Front de gauche propose à Clichy le rassemblement à gauche
Cette volonté de rassemblement s’inscrit dans la bataille nationale pour que la gauche au pouvoir réponde à vos attentes en matière d’emplois, de salaires, de retraites, de justice sociale, d’éducation, de santé et de protection de l’environnement. Pour cela, il faut retrouver la croissance, refuser les diktats austéritaires européens, utiliser l’argent des banques non pour la spéculation, mais pour développer l’emploi et les formations. La gauche doit relancer la production industrielle et nationaliser les banques et la sidérurgie. Elle doit développer les services publics, mater les marchés financiers au lieu de les rassurer, tourner le dos à l’austérité qui mine la croissance.
Il faut s’en prendre aux profits du capital et non au pouvoir d’achat et aux conditions de vie et de travail des salariés.
A CLICHY, le prolongement de la ligne 14 ne doit pas laisser aux oubliettes l’indispensable dédoublement de la ligne 13 dont le trafic va croissant, afin d’en finir avec les conditions de transports indignes.
A CLICHY, il faut renoncer aux tours de grande hauteur et à la surdensification, tout en poursuivant la résorption des immeubles insalubres et en construisant des logements sociaux et les équipements nécessaires.
A CLICHY, il faut développer une concertation réelle avec tous les clichois pour établir un programme municipal ancré à gauche autour d’une gestion sociale, transparente et combative, placée sous le contrôle permanent des citoyens.

 

Arcelor Mittal : Nationalisation!

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La mobilisation des syndicats et des salariès va -t elle réussir à faire bouger les choses dans la sidérurgie?
Le scénario envisagé par le gouvernement, présenté par Arnaud Montebourg aux syndicats : nationalisation temporaire, investissement de 400 millions d'euros pour redémarrer Florange et encourager la reprise, n'est qu'un premier pas.
Mais il reste du chemin.
Tous les ministres ne sont pas d'accord.
Des milliers de salariés, des familles vivent dans la peur du chômage et de la casse depuis des mois.
François Hollande, qui sera au final le décideur, doit passer aux actes face au blocage de M. Mittal.
Il doit tenir les engagements de la France vis-à-vis des sidérurgistes
Laurence Parisot, la patrone du Medef, s'est insurgée jeudi sur RTL contre la possibilité d'une nationalisation du site de Florange en Moselle.
Pour elle, une telle intervention de l'État « est tout simplement et purement scandaleuse ».
Mais où était la patronne des patrons quand Mittal s'est livré a un dépeçage en règle de la sidérurgie Française ? Aux abonnés absents. Qu'importe pour Mme Parisot si l'indépendance de la France en fourniture d'acier est menacée.
Seuls comptent son portefeuille et celui de ses amis.

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Les usagers et les personnels de l'Hôtel-Dieu ont manifesté pour le maintien des urgences dans leur Hôpital.
A s'obstiner à faire prévaloir une logique comptable sur une logique médicale d'accès aux soins pour tous, les services d'urgences des Hôpitaux de l'AP-HP sont menacés de fermeture dans beaucoup d'endroits.
A Paris, comme à Clichy.
Plusieurs centaines de manifestants, personnel et usagers, sont venus défendre mercredi, à l'appel de la CGT de l’AP-HP, le maintien du service des urgences de l'Hôtel-Dieu, le plus ancien hôpital de la capitale.
Le service des urgences a pourtant accueilli 43 000 patients en 2011. Plusieurs services ont déjà été transférés à l'hôpital Cochin (XIVe arr).
La mort lente de l’Hôtel-Dieu n’est plus un mystère.
Depuis le début de l’année, les signaux négatifs se succèdent, annonçant à chaque fois la fin proche ou annoncée d’un nouveau service.
Du fait de structures d’accueil inadaptées et vétustes, l’Hôtel-Dieu doit subir une reconversion ou une rénovation.
En raison d’un coût estimé à 1 milliard d’euros pour une éventuelle rénovation, l’AP-HP (Assistance publique - hôpitaux de Paris) dirigée par le socialiste Jean-Marie Le Guen, adjoint au maire de Paris et président du conseil de surveillance de l’AP-HP, a choisi la première solution, moins coûteuse, mais qui implique la fin de l’Hôtel-Dieu en tant que grand hôpital de proximité du centre-ville.
"Nous nous opposons à la décision de la Commission médicale d'établissement (CME) de l'AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris) qui a récemment voté la "fermeture progressive" des urgences de l'Hôtel-Dieu. Il faut déconnecter la question financière de l'offre de soin aux patients", a déclaré Rosemay Rousseau de l'Usap CGT.
Au total, les urgences (ophtalmologiques, médico-judiciaires et médico-chirurgicales) "accueillent 300 malades par jour, elles servent à quelque chose! Or, ce ne sont pas les médecins qui veulent les fermer mais des personnalités externes", a précisé Gérald Kierzek, médecin urgentiste à l'Hôtel-Dieu.
Parmi les personnalités venues apporter leur soutien, figurait l'urgentiste Patrick Pelloux. "Cette fermeture, ce sont des milliers de malades qu'il faudra basculer sur d'autres sites, tous saturés avec plusieurs heures d'attente pour les malades", a-t-il déclaré.
Le cortège s'est dirigé vers l'Hôtel de ville afin d'interpeller le maire de Paris Bertrand Delanoë qui s'était prononcé fin octobre "personnellement très attaché" au maintien des urgences de l'Hôtel-Dieu.

 

Le chômage explose en octobre

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Le chômage a de nouveau explosé en octobre.
Selon les statistiques de Pôle emploi, le nombre de demandeurs d'emploi (en catégorie A) a augmenté de 46 500 personnes. En septembre, il avait déjà bondi de près de 47 000 personnes et atteint désormais 3,3 millions.
Mais si l’on considère les demandeurs d’emplois de catégorie B et C, la France compte 4 870 800 personnes inscrites à Pôle emploi.
Notons que 70 000 couples comptent deux chômeurs et sont ainsi dans une situation dramatique.
Les derniers chiffres de Pôle emploi révèlent une nouvelle flambée du chômage des seniors. Près d’un million d’hommes et de femmes de plus de 55 ans sont touchés.
De son côté, le Prisme (organisme patronal), indique que les chiffres de l'emploi intérimaire au mois d'octobre sont en contraction de 15% sur un an.
Depuis l'arrivée de François Hollande à l'Elysée, près de 230 000 personnes supplémentaires se sont ainsi inscrites à Pôle emploi.
Parce qu'elle se plie aux desiderata du MEDEF et des marchés financiers, la politique de F. Hollande et du gouvernement va dans le mur.
Pour le PCF, il est temps de sécuriser l’emploi.
Le PCF propose un moratoire sur les licenciements, une loi contre les licenciements boursiers la et suppression des niches fiscales et sociales.
Il faut emprunter une autre voie que l’austérité qui ruine la croissance et en finir avec l’allègement des charges sociales des entreprises qui n’enraye en rien la montée du chômage et coute cher à l’Etat et aux salariés.
Le PCF, par la voix de P. Laurent, en appelle au « redéploiement des grandes filières? industrielles » et à «?un coup d’arrêt immédiat aux prédateurs?» comme Mittal.
Au-delà, c’est un modèle de «?coopération?» et de «?partage?» qui place «?l’humain d’abord?» que les communistes entendent opposer à celui de la concurrence et du profit.
«?Nouveaux droits et pouvoirs aux salariés?», «?système de sécurisation de l’emploi et de la formation?», protection «?des savoirs et savoir-faire de toute privatisation?», «?constitution de pôles publics industriels à l’échelle de l’Europe?», «?protection intelligente?» contre le dumping social, «?effort de recherche?»… ne sont que quelques-unes des pistes, appuyées sur une autre utilisation de l’argent

 

Un budget de gauche est possible

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Il y a un an, toute la gauche adoptait au Sénat des mesures faisant payer le capital et les plus aisés des contribuables.
Aujourd'hui, "Le budget encourage une visée spéculative au lieu de l'investissement", comme le dit Eric Bocquet, sénateur communiste. Les sénateurs communistes républicains et citoyens (CRC) font valoir la pertinence d’un autre projet face à la crise.
Ils mettent en avant un projet reprenant les propositions de la gauche au Sénat ( PCF, PG, PS et EELV) du temps où Sarkozy et Fillon étaient aux manettes.
Ce projet s'appuie sur des alternatives anti-austérité :
1. Plafonner l'avantage fiscal sur les intérêts des prêts des sociétés
2. Supprimer l'amendement "Pigeons" qui supprime la taxation sur les cessions d’entreprises
3. Rétablir l'ISF
4. Adopter une meilleure progressivité de l'impôt sur le revenu
5. Imposer les dividendes, la taxations des actifs financiers et du capital
Donc ce qui était juste et bon pour les sénateurs socialistes avant les élections présidentielle et législatives ne l’est plus.
Ils sont en passe de rejeter désormais les amendements qu’ils avaient eux-mêmes proposés avec le Front de gauche, quand la droite était au pouvoir.

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Le Medef veut mettre les retraités au pain sec

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Gel des pensions de retraites complémentaires du secteur privé pendant trois ans ou sous-indexation sur l'inflation pendant cinq ans.
Le Medef a présenté jeudi soir ses recettes austéritaires pour combler d'ici à 2017 le déficit qui se creuse des régimes Agirc (cadres) et Arrco (tous salariés).
Avant de tout casser ensuite.
Selon le Medef et les autres organisations patronales (CGPME, UPA), leurs propositions, présentées au cours de la première réunion avec les syndicats en vue de remettre à flot financièrement ces régimes gérés paritairement, pourraient rapporter 5,67 milliards d'ici 2017. Les déficits de ces deux régimes de retraites complémentaires, l'Agirc et l'Arrco, atteignent aujourd'hui 4,6 milliards d'euros.
Les propositions provocatrices du MEDEF sont inacceptables pour le PCF.
Le PCF porte l'exigence d'une réforme du financement pour dégager des ressources nouvelles (élargissement de l'assiette des cotisations, revenus financiers des entreprises mis à contribution, etc.), ce qui stopperait la dégradation des pensions complémentaires à l'œuvre depuis des années et permettrait d'en augmenter le niveau.
La taxation des stocks options et des actions gratuites occasionneraient une rentrée supplémentaire annuelle de plus de 2 milliards d’euros pour l’Arrco et l’Agirc, soit la moitié du déficit sur une année.
La mise à contribution des revenus financiers des entreprises apporterait chaque année 10 milliards d’euros supplémentaires dans les régimes, soit 2,5 fois le déficit annuel.
Ces deux dispositions ne mettraient personne sur la paille et permettrait d’envisager l’avenir plus sereinement, avec y compris des améliorations pour les droits futurs, et les jeunes générations.
A cela s'ajoute évidemment l'impact positif de la résorption du chômage que permettrait une véritable politique de l'emploi : 5 millions de demandeurs d'emplois en moins, c'est 5 millions de cotisants en plus.

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PALESTINE SOLIDARITE

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L'agression israélienne contre le peuple palestinien à Gaza suscite une profonde colère et beaucoup d'indignation.
Le Parti communiste français condamne totalement cette offensive criminelle.
Le Parti communiste se réjouit de la trêve intervenue mercredi dernier et appelle à la vigilance car celle-ci est fragile.
Les civils, les enfants notamment, paient un prix très élevé.
Les dirigeants israéliens mobilisent leur armée et bombardent de façon intensive une ville et des quartiers populaires.
L'offensive semblable menée en 2009 par les forces israéliennes, avec les crimes de guerre qui l'ont accompagnée, montre aux dirigeants israéliens que leurs guerres ne sont que des impasses meurtrières.
Il y a aussi l'urgence de la solidarité pour le peuple palestinien.
Mercredi 28 novembre à 18h30, à la Bourse du Travail de Saint-Denis (m° St-Denis/Porte de Paris) se déroulera une soirée de soutien

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Pas d'avenir sans industrie

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Chaque jour qui passe ame?ne son lot de fermetures d’entreprises, de plans de licenciements et d’abandons de productions.
Pe?troplus, PSA, Alcatel, Technicolor, Electrolux, SANOFI, Fralib, MITTAL... Pas une branche n’e?chappe au massacre ! En dix ans, plus de 700 000 emplois industriels ont disparu, frappant socialement les re?gions et affaiblissant le potentiel productif du pays.
En Ile de France comme en province.
Pour le Medef, produire français coûte trop cher. Un dogme martele? quotidiennement par Laurence Parisot afin de justifier la casse de l’emploi. C’est ce que viennent de réaffirmer aussi 98 grands patrons qui, au nom de la compe?titivite?, exigent de nouveaux cadeaux en matière de contributions sociales et de fiscalite?...
Un ve?ritable chantage qui ne rencontre malheureusement pas la résistance qu’on est en droit d’attendre d’un gouvernement de gauche.
Le ministre Montebourg se contente de brasser du vent pendant qu'à l'Elysée son compère F. Hollande chouchoute les patrons et les marchés financiers.
A ce jour, aucune mesure coercitive n’a été? prise contre les licenciements.
Aussi, au-dela? de la solidarité? aux salariés en lutte et aux propositions alternatives dont ils sont porteurs, le PCF a décidé? d’engager, a? l’e?chelle de tout le pays, une bataille politique et idéologique pour contrer l’offensive patronale.
L’objectif ? Re?tablir quelques ve?rite?s sur la compétitivité? et le « coût » du travail : les communistes démontrent, chiffres a? l’appui, que ce ne sont pas « les charges » sociales qui tuent l’emploi mais bien les charges financie?res et les dividendes verse?s aux actionnaires.
En 2010, ces dernie?res e?taient, selon l’INSEE, deux fois supe?rieures aux cotisations patronales.
Le PCF veut populariser ses propositions telles que le vote d’une loi contre les licenciements boursiers, la restitution des aides publiques pour les entreprises qui licencient, la taxation des productions de?localise?es ou encore l’augmentation des salaires afin de relancer la consommation...
La situation de la sidérurgie lorraine et avec elle toute la filière française de l'acier est très préoccupante.
Le 30 novembre, date à laquelle prend fin le délai que le PDG d'AcelorMittal, Monsieur Lakshmi Mittal, a concédé au gouvernement français pour trouver un repreneur des deux hauts fourneaux de la « filière chaude », est une échéance à haut risque.
Vous trouverez ci-joint (et ci-dessous) la lettre ouverte de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, au Président de la République François Hollande, pour exposer ses inquiétudes et l'ensemble des propositions formulées par le PCF pour sortir la sidérurgie française du mauvais pas dans lequel elle se trouve et ouvrir la voie à une solution d'avenir.

 

Grand Paris : FAISONS-LEUR LA RUE BELLE !

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Avec leur parler bref, mais leurs idées claires, les jeunes nous ont émus lors du débat sur le « Grand Paris » du 13 octobre au Bac d’Asnières.
Dommage que, dans son compte-rendu, « Clichy Mag » les a quasiment oubliés au profit des 74 lignes accordées au Maire et des 30 lignes consenties au président de Paris-Métropole.
Et, pourtant n’avons-nous pas à suivre nos jeunes lorsqu’ils pensent Clichy dans un « grand Paris » aux couleurs de leurs espoirs de formation, d’emplois et de toits sous la bannière des libertés et des solidarités dans le monde ?
Cela nous encourage à ne pas laisser les requins de l’immobilier, annexer notre ville, et, à empêcher les marchés financiers de modeler notre métropole en la vouant aux plus riches, au détriment de tous les autres dont la « mal vie » est le prix fort.
La question à se poser n’est donc pas celle de savoir s’il faut ou non un « grand Paris », mais pourquoi et avec qui le construire ?
Certes, la gouvernance à laquelle les élus de tous bords s’attachent n’est pas à négliger, mais ne faut-il pas d’abord et avant tout édifier une métropole par et pour ceux qui y travaillent et y habitent ?
A eux de se rassembler pour se faire entendre en agissant.
A Clichy, nous incluons dans le « Grand Paris » le rejet des tours de grande hauteur, le devenir de Beaujon et de sa maternité ainsi que le dédoublement de la ligne 13 du métro.
Georges Coulonges nous apprit naguère dans son livre « la lune Papa » que l’enfant a très tôt plus de contacts avec la collectivité qu’avec sa famille.
D’où le devoir des parents de lui faire « la rue belle » .
C’est bien dans cet esprit-là que nous combattons pour le « Grand Paris »
Guy SCHMAUS avec Annie MENDEZ et Christian GARNIER

 

Hommage à Georges Marchais

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Le 16?novembre 1997 Georges Marchais, l’ex-secrétaire général du PCF disparaissait.
Il avait succédé à Waldeck Rochet, lui même devenu secrétaire général après Maurice Thorez. Les communiste ont honoré sa mémoire, lundi, à leur siège national, en présence de l’actuel secrétaire national, Pierre Laurent.
Coïncidence des dates. Alors que le Parti communiste célèbre, depuis mercredi soir, les trente ans de la mort d’Aragon, c’est à une autre illustre personnalité qu’il rend également hommage?: son ancien secrétaire général, Georges Marchais, disparu il y a quinze ans jour pour jour à l’âge de soixante-dix-sept ans.
Les deux hommes, il est vrai, tous les deux communistes, étaient très proches, et, comme l’écrivain, l’ancien dirigeant communiste a marqué fortement le Parti communiste,
Mais aussi les générations de responsables venus après lui et qui ont adhéré au PCF après mai 68 ou dans les années 80.
Pour Olivier Dartigolles:«?Derrière l’image du “boxeur” télévisuel qu’il était, mais que les médias ont brossée de lui jusqu’à la caricature et qui fait toujours les délices des zappings, il y avait un homme plus sensible et complexe qu’il n’y paraît, et qui a accompagné le PCF dans son effort de modernisation, lui permettant d’anticiper en partie le basculement d’une époque?».
Modernisation certainement, mais atteinte aux structures de proximité du PCF dans les entreprises et les quartiers, dérives et effacement du parti, comme on l'a constaté après le Congrès de Martigues, non, G. Marchais, profondément communiste, n'aurait pas approuvé!
L’hommage à G. Marchais est mérité et contribue ainsi à rétablir?cette part de vérité, à rebours de l’injustice dans la manière dont cette grande personnalité est communément traitée?.
Après le départ de cet homme d'envergure, ses successeurs R. Hue (politicien aujourd'hui rallié à la sociale-démocratie!) puis M.G. Buffet ont conduit, sous couvert de "mutation", une dérive réformiste conduisant à l'affaiblissement du PCF.
Le dernier congrès à majoritairement tranché, refusé la "métamorphose" et mis un terme à la dilution recherchée par une partie de la direction.
G.Marchais a profondément marqué la vie politique française et avec son franc-parler et sa capacité d'indignation, il savait rencontrer l'écho populaire. Débatteur redoutable, il savait river leur clou aux politiciens de droite et remettre à leur place les journalistes bien-pensants, cire pompe du pouvoir ou des "grands monopoles". N'est pas son héritier qui veut en la matière...
Ouvrier métallo syndicaliste, secrétaire général du PCF de 1972 à 1994 et artisan du programme commun de la gauche, Georges Marchais, tout en ayant tirer les leçons des renoncements du PS a sortir du capitalisme, restait porteur d’un «?rassemblement à dimension populaire?», donnant la priorité à l'action des masses et refusant tout effacement du parti communiste. G. Marchais était à la tête d'un PCF collant aux attentes populaires, parlant haut et résolument tourné vers l'action....

 

IL FAUT FINANCER L’HOPITAL PUBLIC

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Les Hôpitaux de proximité et de haut niveau comme Beaujon doivent avoir les moyens de remplir leur mission.
Le projet de Financement de la Sécurité Sociale 2012 (PLFSS 2012) vient d’être voté en première lecture avec l’opposition argumentée du groupe Front de Gauche.
En effet, les propositions du gouvernement socialiste pour la première année de la mandature révèlent une continuité désolante avec les politiques des dix dernières années.
La logique comptable fait passer la réduction des dépenses de santé avant la satisfaction des besoins de la population, la fiscalisation rampante casse notre système de protection sociale solidaire et universelle, la tarification à l’activité (T2A) ne permet pas aux hôpitaux publics de faire face à leurs obligations de service publique de santé.
La loi Hôpital Patient Santé Territoire (HPST) inchangée organise toujours la mise en concurrence du public/prive, les restructurations et/ou fermetures de services et établissements.
Beaujon est sommé de se regrouper avec Bichat, Mourier...Sa maternité est menacée de fermeture alors que le dernier drame de Figeac vient cruellement d’éclairer les conséquences funestes pour les patients de ce genre de décisions administratives !
Après les élections de mai/juin, nous étions endroit d’attendre une rupture significative avec ces politiques destructrices ! Il n'en est rien.

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Le Président de la République a tenu la première conférence de presse de son quinquennat. « Le sourire, c'était pour le soir des élections » a-t-il répondu au journaliste de France 2, on l'avait compris en l'entendant.
Aucune des inquiétudes des Français n'a trouvé de réponse dans la parole présidentielle.
A l'écouter, le changement libéral, c'est maintenant.
Le candidat François avait déclaré, à propos du Traité européen, qu'appliqué, il « créerait les conditions d'une crise économique durable », le Président Hollande l'a fait adopté sans en changer une virgule.
Le candidat François avait décrété « la finance, mon ennemi », il aura fallu quelques pigeons du Medef pour que le Président lâche 20 milliards aux patrons.
Le candidat François avait caractérisé l'augmentation de la TVA prévue par Sarkozy d'« injuste socialement, inefficace économiquement et non démocratique » le Président augmente la TVA.
Le candidat François s'engageait sur le droit de vote des étrangers, la question est reportée sine die par le Président.
La rigueur, l'austérité pour les salariés c'est maintenant. Et les cadeaux pour les patrons s'accumulent!

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Le journal l'Humanité à publié cette contribution de notre camarade Guy Schmaus sur le Grand Paris.
La venue au pouvoir au printemps du parti socialiste, à l’Elysée, au Palais Bourbon et au gouvernement, après le basculement à gauche du Sénat l’an dernier, a changé la donne politique.
Elle l’a changé tout autant pour le devenir de la métropole parisienne.
Le choix des Franciliens étant le mieux vivre pour eux et leurs enfants au lieu du carcan d’un « Grand Paris » voué aux marchés financiers d’un capitalisme mondialisé en crise.
Ne pas les décevoir nous commande de ne jamais taire la vérité et de contribuer à leur action pour que cette fois-ci la gauche réussisse.
Certes, la région-capitale ne manque ni de dynamisme, ni de créativité.
Elle les doit d’abord aux femmes, aux hommes et aux jeunes qui y vivent.
Mais combien d’entre eux souffrent d’injustices et de discriminations révoltantes ?
Est-ce acceptable que les restos du cœur crées il y a 27 ans par Coluche atteignent, à eux seuls, en Ile de France 12 millions de repas distribués à 150 000 personnes ?
Nos concitoyens sont 1 million 300 000 à y vivre en dessous du seuil de pauvreté.
Est-ce tolérable que quatre Franciliens sur dix aient déjà renoncé à des soins comme le relève le « Parisien » du 8 décembre 2011 ?
Est-ce admissible qu’après un an de mensonges, le patron de P.S.A. annonce la fermeture de son usine d’Aulnay, supprimant ainsi 3.500 emplois directs tandis qu’il crée 3.500 emplois en Slovaquie ?
L’I.N.S.E.E. ne vient-elle pourtant pas de confirmer que le coût du travail dans l’industrie manufacturière est moins élevé en France qu’en Allemagne ? Est-ce normal que le directeur de la Fondation Abbé Pierre déplore, s’agissant du logement, « qu’il y a encore trop d’avantages en faveur des classes supérieures et aisées, au détriment des classes moyennes et modestes »?
406 000 demandeurs de logements (1) sont officiellement recensés ainsi que 85 700 SDF.
Entre 2002 et 2006, le coût du chauffage des ménages a grimpé de 85 %.
Est-ce supportable que l’Ile de France compte 694.000 Franciliens en recherche d’emploi dont plus de 100.000 jeunes parmi lesquelles une kyrielle de diplômés ?

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Les dévots de la pensée mythique, par Jack Dion

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Dialogue Clichois vous propose cet excellent article de J. Dion, vu sur le site du journal Marianne, fustigeant la pensée unique qui s'étale dans les médias, à longueur d'émission.
Quel est le point commun à ces éminences du clergé médiatique que sont Christophe Barbier, Nicolas Beytout, Dominique Seux, François Lenglet, Jean- Marc Vittori, Franz-Olivier Giesbert, Erik Izraelewicz, Eric Le Boucher, Yves de Kerdrel et consorts ?
Nonobstant leurs différences, ils ont fait du « coût du travail » leur cible unique.
Nos Excellences ne prennent du rapport Gallois que ce qui les intéresse pour fonder le raisonnement suivant : si la France va mal (et c’est le cas), si son industrie s’est rabougrie (et c’est la réalité), si elle exporte moins (et cela ne se discute pas), c’est parce que le travail coûte trop cher.
En vertu de quoi, une économie massive sur les « charges » (qui sont la partie du salaire consacrée aux cotisations sociales ) devrait remettre la machine en marche et la faire repartir comme par miracle. Amen.
On entend cette petite musique du matin au soir, sans que personne parmi les membres du chœur susdit s’interroge le moins du monde sur les carences d’un tel raisonnement.
S’il suffisait de baisser les charges pour relancer les investissements industriels, cela se saurait puisque c’est déjà le système en vogue pour les bas salaires.

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Il y a 95 ans, la Révolution d'Octobre

AAlenvlad.jpgDéclaration de 12 partis communistes et ouvriers d'ex-URSS sur le 95ème anniversaire de la Révolution d'Octobre.

95 années se sont écoulées depuis la grande Révolution socialiste d'Octobre. Elle a été et reste le plus grand événement de l'histoire mondiale récente.
La portée mondiale de la Révolution d'Octobre réside dans le fait qu'elle a marqué une nouvelle ère, celle du socialisme qui a garanti des acquis tangibles et incontestables aux travailleurs qui prirent le pouvoir sous la forme des Soviets ouvriers et paysans.
A la dictature du capital s'est substitué un véritable pouvoir populaire fondé sur la propriété sociale des principaux moyens de production.
Octobre a révolutionné le mouvement ouvrier international. C'est sous l'influence directe de son exemple que la plupart des Partis communistes ont été créés.
Les acquis gagnés par le peuple Soviétique ont forcé le monde capitaliste a réaliser des concessions sociales aux travailleurs hors d'URSS.
Pendant de nombreuses décennies, la terre de la Révolution d'Octobre a fixé les normes les plus élevées au monde en terme de développement économique et d'acquis sociaux, dans la science et dans l'éducation.
L'Union soviétique a été la principale force à contribuer à la victoire contre le Fascisme lors de la Seconde Guerre mondiale.
L’héroïsme du peuple Soviétique a inspiré des centaines de milliers de combattants des mouvements de Résistance, des mouvements dont les communistes se trouvaient en première ligne.
Le mouvement de libération nationale des peuples opprimés par l'impérialisme et l'effondrement du système colonial auraient été impossibles sans la Révolution d'Octobre.
En dépit du reflux temporaire du Socialisme, nous restons fidèles aux idéaux de justice sociale et d'internationalisme et sommes convaincus des victoires futures de ce « mode de production » fraternel.
La grande Révolution socialiste d'Octobre reste pour tous les communistes du monde entier une leçon inoubliable, celle d'une lutte de classe menée par les travailleurs pour leurs intérêts fondamentaux.
Elle a donné au prolétariat mondial un exemple immortel.
Elle continuera à être notre référence pour l'avenir.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
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Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
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