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Le 1er juin, une délégation composée de personnels de Beaujon, de clichoises et de clichois, accompagnés de Guy Schmaus et de militants communistes s'est rendue au siège de l'Agence Régionale de Santé, à Paris, pour défendre l’Hôpital Beaujon de Clichy.
La délégation a été reçue par le directeur de cabinet de Claude Evin, le patron de l'Agence.
Elle a rappelé l'exigence des personnels et des clichois du maintien de l'Hôpital sur Clichy qui doit rester un hôpital d'excellence et de proximité et disposer des moyens de son développement.
Les syndicalistes ont eu l'occasion de dénoncer le fait que 200 emplois ont été supprimés sur deux ans. Les conditions de travail ne cessent de se détériorer dramatiquement sur Beaujon ce qui commence à poser de graves problèmes.
Actuellement dans le collimateur des démolisseurs de la santé publique, le Service des Urgences (15 médecins, 30 infirmières et 20 aides soignantes et 27 000 admissions de patients chaque année)
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Il faut le sauver : un hôpital sans urgence, sans service d'excellence est un hôpital sur le déclin.
Faute de capacité d'accueil et de soins dans le cadre de l’hôpital public, trop de patients admis aux urgences sont dirigés vers des structures privées dont l'objectif essentiel est la rentabilité avant la santé.
Guy Schmaus a souligné que le conseil municipal de Clichy s'était réuni deux fois sur la situation de Beaujon et s'était prononcé à chaque fois à l'unanimité sur la nécessité de sauver l'Hôpital.
Il a également insisté sur la nécessité d'abroger la loi HPST (Hôpital-patient Santé- Territoire) dite Bachelot et a exigé des mesures concrètes. Le représentant de l'ARS, dans ses réponses, a botté en touche du côté de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris....
Une évidence : la mobilisation des clichois autour de leur Hôpital doit prendre davantage d'ampleur pour se faire entendre.