La réponse du ministre a été purement et simplement scandaleuse. Devant la souveraineté nationale, le Garde des Sceaux a délivré un chapelet de mensonges et de raccourcis, décrivant Philippe Galano comme un criminel, coupable d’enlèvement, de séquestration et de recel. C’est totalement faux !
Philippe Galano a été condamné pour être resté, dans le cadre d’une action syndicale contre son licenciement, une heure trente dans le bureau du directeur régional des ASF !
Qu’un ministre de la Justice détourne ainsi la vérité et manipule les faits est inacceptable !
Sa stigmatisation de Philippe Galano confirme la volonté du gouvernement de criminaliser l’action syndicale et d’instaurer une société de la peur où défendre ses droits peut-être considérer comme un délit.
Dans sa réponse M.Mercier rappelle que tous les citoyens sont égaux devant la loi, il oublie cependant de mentionner que les seuls actes non inclus dans le champ du fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), sont les crimes et délits financiers.
Pas de fichage génétique pour les criminels en col blanc !
Pour ce gouvernement, un syndicaliste défendant ses droits est plus dangereux qu’un trader détournant des millions, un Galano plus coupable qu’un Madoff ou Kerviel !