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Sans compter les radiés et les non inscrits, avec 5.620 demandeurs d’emplois, l’augmentation est, à Clichy, de 6,8% en 1 an, comme elle l’est, hélas, dans notre pays.
Cela explique les colères populaires.
« Nous n’avons pas battu Nicolas Sarkozy et élu François Hollande et une majorité socialiste à l’Assemblée Nationale pour en arriver-là ». Les clichois ont d’autant plus raison que les actionnaires vont eux, empocher en 2012 38,5 milliards d’euros, soit plus 5% sur 2011.
La baisse du chômage et la relance économique sont donc possibles :
1) Si le gouvernement gèle les plans de licenciements et exige partout des négociations afin de trouver des solutions acceptables par les salariés.
2) Si la loi interdisant les licenciements boursiers, votée par le Sénat, est adoptée en urgence par les députés.
Il s’agit de licenciements décidés par les patrons alors qu’ils font des bénéfices. Mais, au lieu de les réinvestir dans la croissance et dans l’emploi, ils les distribuent à leurs actionnaires pour spéculer.
3) Si le Parlement adopte un plan de réduction de temps de travail sans perte de salaire seul moyen de créer de nouveaux emplois durables.
4) Si la Banque Centrale Européenne cesse de renforcer les banques privées avec notre argent et aide directement les états en difficulté en respectant leur souveraineté.
Oui, en étant aux côtés de celles et ceux qui refusent l’austérité à perpétuité et la servilité face aux requins de la finance, nous pouvons gagner la guerre contre le chômage.
Ce sera bon pour les salaires et pour l’emploi, comme pour la réindustrialisation et pour les services publics….
Ce sera également bon pour les clichois et pour la France.
Guy Schmaus avec Annie Mendez et Christian Garnier