Une récente enquête a révélé que les Françaises et les Français placent pour la première fois l'éducation au premier rang de leurs priorités en matière d'action publique (en hausse de 17 points par rapport à l'année dernière).
Dans ce contexte de crises et d'incertitudes, cette tendance s'explique par le fait que les Françaises et les Français veulent s'assurer que leurs enfants seront mieux armés qu'eux pour accéder à l'emploi et vivre dignement.
Ils commencent à ressentir tout le mal que Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont fait à l'éducation nationale et au modèle qu'était notre système éducatif.
Cette politique du non-remplacement d'un enseignant-e partant à la retraite sur deux entraîne inévitablement l'augmentation du nombre d'élèves par classe ou des conséquences sur la carte scolaire avec 1500 fermetures de classes cette année dans le 1er degré, les sur-effectifs et la dégradation des conditions de travail dans le 2nd degré, la diminution des aides aux élèves en difficultés ou des interventions extérieures..."
"Cette politique, critiquée par 82% de la population, expliquent les élus communistes et leur association l'ANECR, n'a non seulement pas fait la preuve de son efficacité mais elle est aussi la cause probable de l'augmentation des inégalités des élèves devant la réussite scolaire et le fait que les écarts se creusent dans notre pays entre les meilleurs élèves et les plus en difficulté, comme l'ont démontré de nombreux rapports nationaux et internationaux.
Dans ce contexte on vient d'apprendre que l'éducation subira aussi des répercussions dans le collectif budgétaire : 10 millions d'annulation de crédits pour l'enseignement scolaire et environ 50 millions pour l'enseignement supérieur et la recherche !
Les députés et sénateurs communistes et républicains (dans le 92 : R Muzeau, M.H. Amiable, B. Gonthier Maurin) s’opposent à ces budgets en régression et combattent projet de société inhumain avec des alternatives pour la transformation de l'école en école de la réussite pour tous.