Cette stratégie ignoble n'est pas l'apanage de la droite française.
M. Orban, premier Ministre hongrois, membre du même parti européen (le PPP) que l'UMP, fait de même et s'attaque maintenant aux libertés individuelles et à celle de la presse.
En Grèce, en Italie, à la Banque Centrale Européenne, ce sont les hommes de Goldman-Sachs qui dirigent au mépris des peuples.
Les salariés, les chômeurs, les retraités ne doivent pas se tromper d'ennemi. Face à la crise, ils organisent la désignation d'un bouc émissaire, pour diriger la haine vers l'immigré et non vers le banquier, le spéculateur ou le patron, faire oublier la responsabilité des marchés et de la finance dans la dégradation de nos vies.
Il faut prendre au sérieux les dégâts que suscite la crise dans la vie quotidienne de milliers de nos concitoyens. La réponse n'est pas dans la rigueur et les politiques d'austérité.
Toutes les politiques d'austérité ont pesé bien lourd sur le peuple pendant que les riches et le patronat recevaient leurs cadeaux. Elles ont conduit nos économies et nos vies dans le mur.
L'intérêt général doit prendre le pas sur les diktats de la finance et des agences de notation. Il faut augmenter les salaires, nationaliser les banques pour que le crédit aille à la création d'emplois, choisir une autre construction européenne, accorder des droits nouveaux aux salariés pour imposer d'autres stratégies de développement des entreprises, avancer versd une sécurité emploi-formation tout au long de la vie professionnelle.
C'est ce que défendent le PCF et Front de gauche avec son programme, L'humain d'abord. C'est le sens qu'il faut donner au vote Mélenchon à la présidentielle.
Donnons du contenu au rassemblement qui s'opère avec le Front de gauche et en renforçant le PCF, faisons renaitre l'espoir.