L’hostilité des communistes à ce PLU a été ratifiée depuis par les 5000 clichois ayant par questionnaire répondu Non aux tours de grandes hauteurs et Non à la surdensification de la ville qui compte déjà 60 000 habitants et 30 000 emplois. Les clichois ne veulent pas que leur ville devienne la terre promise des requins de l’immobilier.

Deux autres sujets complètent le tableau de crise : le métro et le chauffage urbain.

Le métro, parce qu’en dépit de l’avis du commissaire enquêteur sur le PLU et en dépit de l’attachement des clichois à la solution du dédoublement de la ligne 13,- comme l’a montré la réunion de concertation organisée par le STIF à Clichy - , G. Catoire refuse d’accorder la priorité au dédoublement de la ligne 13, au profit de la ligne 14, destinée à rejoindre Roissy, dans le cadre du Grand-Paris Bizness de N. Sarkozy.

Le chauffage urbain, à cause de l’inertie du maire socialiste depuis 10 ans et 5 rapports d’expert qui relèvent tous le prix trop élevé de la vapeur (+ 40%) par rapport à la moyenne nationale.

De surcroît, Gilles Catoire a choisi de gérer l’Office HLM de Clichy en y excluant les élus communistes du conseil d’administration alors que des élus de droite y ont leur place.



Pour les socialistes de Clichy, c’est donc plutôt la droite que les communistes ! Reste à savoir si en pleine campagne des élections régionales, la surdité des socialistes à l’égard des attentes populaires et leur obsessionnel anticommunisme séduiront les électeurs.

En tout état de cause, rien ne détournera les élus communistes de la fidélité à leurs engagements, des luttes pour défendre les clichois et des valeurs d’une gauche de transformation sociale.

Clichy, le 19 Février 2010

Les élus communistes de Clichy: Annie Mendez, Christian Garnier, Guy Schmaus