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Alors qu’il a été élu en mars 2008 à la tête de l’union de la gauche, le maire PS de Clichy Gilles Catoire vient d’annoncer l’entrée de la droite (MODEM) dans son exécutif municipal.
Cette trahison du choix démocratique des clichois a commencé dès octobre 2008 par l’éviction des élus communistes parce qu’ils se sont opposés à la main mise sur Clichy des requins de l’immobilier avec leurs tours de grande hauteur.
Elle s’est poursuivie par l’éviction d’autres élus de gauche qui, en mai 2010, s’y sont eux aussi opposés.
Sarkozy et Balkany applaudissent, eux qui rêvent d’intégrer Clichy au Grand Paris de la finance contre nos concitoyens qui y habitent, y étudient et y travaillent.
Cela va de pair avec le scandale du chauffage urbain vendu aux clichois 40% plus cher qu’ailleurs par le groupe Suez, tandis que le maire porte sa part de responsabilité.
Cela va de pair avec les renoncements de Gilles Catoire ; à empêcher la fermeture de la caserne de pompiers, à rassembler les clichois contre la destruction à terme de l’Hôpital Beaujon, à dénoncer la fermeture des classes du lycée Newton, à exiger le dédoublement de la ligne 13 du métro, à défendre toutes les victimes d’une société fondée sur les inégalités et les cadeaux aux plus riches.
Le pire serait de laisser se perpétuer cette trahison sans riposter, sans cibler les coupables, sans réagir dans l’unité citoyenne la plus large, avec tous les démocrates et les républicains qui n’acceptent pas d’être trompés, abusés, pénalisés si injustement.
C’est dans cet esprit et avec cette volonté que les élus communistes sont disponibles pour prendre leur part à l’action avec détermination, afin que Clichy reste une ville de gauche.
Clichy, le 19 janvier 2011

Annie Mendez, Christian Garnier, Guy Schmaus
Conseillers municipaux communistes de Clichy