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Avec leur parler bref, mais leurs idées claires, les jeunes nous ont émus lors du débat sur le « Grand Paris » du 13 octobre au Bac d’Asnières.
Dommage que, dans son compte-rendu, « Clichy Mag » les a quasiment oubliés au profit des 74 lignes accordées au Maire et des 30 lignes consenties au président de Paris-Métropole.
Et, pourtant n’avons-nous pas à suivre nos jeunes lorsqu’ils pensent Clichy dans un « grand Paris » aux couleurs de leurs espoirs de formation, d’emplois et de toits sous la bannière des libertés et des solidarités dans le monde ?
Cela nous encourage à ne pas laisser les requins de l’immobilier, annexer notre ville, et, à empêcher les marchés financiers de modeler notre métropole en la vouant aux plus riches, au détriment de tous les autres dont la « mal vie » est le prix fort.
La question à se poser n’est donc pas celle de savoir s’il faut ou non un « grand Paris », mais pourquoi et avec qui le construire ?
Certes, la gouvernance à laquelle les élus de tous bords s’attachent n’est pas à négliger, mais ne faut-il pas d’abord et avant tout édifier une métropole par et pour ceux qui y travaillent et y habitent ?
A eux de se rassembler pour se faire entendre en agissant.
A Clichy, nous incluons dans le « Grand Paris » le rejet des tours de grande hauteur, le devenir de Beaujon et de sa maternité ainsi que le dédoublement de la ligne 13 du métro.
Georges Coulonges nous apprit naguère dans son livre « la lune Papa » que l’enfant a très tôt plus de contacts avec la collectivité qu’avec sa famille.
D’où le devoir des parents de lui faire « la rue belle » .
C’est bien dans cet esprit-là que nous combattons pour le « Grand Paris »
Guy SCHMAUS avec Annie MENDEZ et Christian GARNIER