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Chaque jour qui passe ame?ne son lot de fermetures d’entreprises, de plans de licenciements et d’abandons de productions.
Pe?troplus, PSA, Alcatel, Technicolor, Electrolux, SANOFI, Fralib, MITTAL... Pas une branche n’e?chappe au massacre ! En dix ans, plus de 700 000 emplois industriels ont disparu, frappant socialement les re?gions et affaiblissant le potentiel productif du pays.
En Ile de France comme en province.
Pour le Medef, produire français coûte trop cher. Un dogme martele? quotidiennement par Laurence Parisot afin de justifier la casse de l’emploi. C’est ce que viennent de réaffirmer aussi 98 grands patrons qui, au nom de la compe?titivite?, exigent de nouveaux cadeaux en matière de contributions sociales et de fiscalite?...
Un ve?ritable chantage qui ne rencontre malheureusement pas la résistance qu’on est en droit d’attendre d’un gouvernement de gauche.
Le ministre Montebourg se contente de brasser du vent pendant qu'à l'Elysée son compère F. Hollande chouchoute les patrons et les marchés financiers.
A ce jour, aucune mesure coercitive n’a été? prise contre les licenciements.
Aussi, au-dela? de la solidarité? aux salariés en lutte et aux propositions alternatives dont ils sont porteurs, le PCF a décidé? d’engager, a? l’e?chelle de tout le pays, une bataille politique et idéologique pour contrer l’offensive patronale.
L’objectif ? Re?tablir quelques ve?rite?s sur la compétitivité? et le « coût » du travail : les communistes démontrent, chiffres a? l’appui, que ce ne sont pas « les charges » sociales qui tuent l’emploi mais bien les charges financie?res et les dividendes verse?s aux actionnaires.
En 2010, ces dernie?res e?taient, selon l’INSEE, deux fois supe?rieures aux cotisations patronales.
Le PCF veut populariser ses propositions telles que le vote d’une loi contre les licenciements boursiers, la restitution des aides publiques pour les entreprises qui licencient, la taxation des productions de?localise?es ou encore l’augmentation des salaires afin de relancer la consommation...
La situation de la sidérurgie lorraine et avec elle toute la filière française de l'acier est très préoccupante.
Le 30 novembre, date à laquelle prend fin le délai que le PDG d'AcelorMittal, Monsieur Lakshmi Mittal, a concédé au gouvernement français pour trouver un repreneur des deux hauts fourneaux de la « filière chaude », est une échéance à haut risque.
Vous trouverez ci-joint (et ci-dessous) la lettre ouverte de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, au Président de la République François Hollande, pour exposer ses inquiétudes et l'ensemble des propositions formulées par le PCF pour sortir la sidérurgie française du mauvais pas dans lequel elle se trouve et ouvrir la voie à une solution d'avenir.