Ainsi, les premières remontées témoignent d’un manque d’enseignants pour assurer, partout, la totalité des horaires obligatoires ; d’une fragilisation extrême des moyens de remplacement ; de la poursuite de suppressions d’options, de dédoublements ; d’une tendance à la « surpopulation » notamment en collège.
Dans le primaire, le sort des enseignants stagiaires et la dilution des moyens accordés au Rased sont très préoccupants. Du fait des suppressions de postes – quelques 80 000 d’ici la fin de la mandature de Nicolas Sarkozy – c’est une politique de « colmatage » qui prédomine dans les écoles et les établissements, tant les équipes se voient contraintes de gérer la pénurie.
Nous apportons tout notre soutien à la mobilisation du 27 septembre. La politique de démantèlement de notre service public d’éducation doit cesser.
Dans les prochaines semaines, nous combattrons au Parlement le budget 2012 – qui prévoit 14 000 nouvelles suppressions de postes d’après le rapport préparatoire au débat d’orientation des finances publiques 2012 – et défendrons la relance du processus de démocratisation de notre système scolaire, pour une école de la réussite de toutes et de tous.