Aussi, je vous saurais gré de faire le nécessaire pour réparer cet oubli, afin de donner satisfaction aux locataires, aux clichois attachés au devoir de mémoire et de rendre service aux visiteurs.
Permettez-moi d’ajouter que Jean Mercier, maire de Clichy au lendemain de la guerre, habita juste en face, au 144, rue Martre. Il fut le  «  parrain » de Guy Môquet au camp de Châteaubriant.
En vous remerciant à l’avance de votre bienveillante attention et restant à votre disposition pour toute information complémentaire, Veuillez agréer, Monsieur le directeur général, l’expression de mes sentiments distingués.



Guy SCHMAUS
(1)Contrairement à la réponse que m’a transmise votre secrétaire, certaines résidences de l’OPHLM possèdent des plaques nominatives. C’est le cas pour la résidence Mendès-France, juste à côté de la maison de l’habitat au 4 rue Charles Paradinas et au 28 rue du Landy.
Il en est de même pour la résidence Hervé Bazin au 48, au 50 rue du Landy et au 8 rue Alfred Couillard, ainsi que pour la résidence Dagobert 102 bis rue Martre.
Enfin, la résidence Jean Moulin, 80/88, rue Martre possède une stèle gravée en granite rose.
Ne vaut-il pas mieux corriger un oubli plutôt que de le nier ? « Le peuple français est une longue mémoire » disait Aragon.