Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
Tel. : 01.47.37.11.59
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - éducation nationale

Fil des billets

Marine Roussillon (PCF) : De l'argent pour l'école, pas pour les banques !

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Pour construire l’école de l’égalité, il y a besoins de moyens nouveaux.
Bien sûr, les moyens seuls ne sont pas la solution. Renforcer le caractère inégalitaire de l’école, tout en donnant un peu de moyens pour atténuer ces inégalités, cela ne rime à rien !
C’est pourtant ce que propose le Parti socialiste, lorsqu’il affirme vouloir revenir sur les suppressions de postes tout en poursuivant la politique de différenciation des contenus (socle commun) et de mise en concurrence des établissements (autonomie).
Il y a besoin de moyens nouveaux, non pas pour panser les plaies crées par l’école, mais pour transformer l’école en profondeur, la refonder sur le modèle de l’élève qui n’a que l’école pour acquérir les savoirs scolaires.
Quels sont les besoins ? Il faudra bien sûr recréer tous les postes supprimés par la droite, et créer des postes nouveaux.
Les élèves sont en nombre croissants dans le primaire et dans le secondaire : il faut donc plus d’enseignants, plus de personnel pour les accueillir.
Nous voulons garantir le droit à la scolarisation dès deux ans pour les enfants dont les familles le souhaitent, dans des conditions adaptées aux tout petits ; nous voulons rendre l’école obligatoire de trois à 18 ans ; nous voulons faire baisser les effectifs et améliorer l’encadrement ; nous voulons rétablir les Rased dans leurs moyens et créer des équipes pluriprofessionnelles pour prévenir la difficulté scolaire, dans le primaire comme dans le secondaire ; nous ne voulons surtout pas augmenter la charge de travail des enseignants…
Il faudra donc recruter massivement. Ces recrutements devront se faire sous statut de la fonction publique, parce que c’est la seule garantie de l’égale qualité du service rendu sur l’ensemble du territoire.

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M. H. Amiable dénonce le bilan de Sarkozy sur l’éducation et ouvre des perspectives

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Marie-Hélène Amiable, députée PCF des Hauts-de-Seine, dénonce le bilan de Sarkozy sur l’éducation et ouvre des perspectives.
Quel regard portez-vous concernant le bilan de Sarkozy sur l’école? ?
Marie-Hélène Amiable. L’éducation nationale est, parmi les services publics, celui qui a payé le plus lourd tribut sous ce quinquennat, avec 79?800 suppressions de postes depuis 2007.
À cela s’ajoute ?cette démarche libérale qui ?vise à casser l’école pour mieux justifier l’arrivée du secteur marchand dans l’éducation. Mise à mal de ce service public, désorganisation, renforcement des inégalités, échec scolaire, tout cela pour démontrer qu’il faut tout transformer. Et non pour refonder un grand service d’éducation mais ouvrir la voix au secteur privé et à la concurrence entre établissements…

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Marine Roussillon (PCF) : Se rassembler pour construire une autre école

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M. Roussillon revient sur le sens des réformes du système éducatif entreprises par la droite et expose les pistes alternatives mises en avant par le PCF...
Ces réformes du métier d’enseignant s’inscrivent dans une refonte générale du système d’éducation et de formation, de la maternelle à l’université et à la formation continue.
Il ne s’agit pas seulement de casser le métier ou de casser le service public, mais bien de construire une nouvelle école, profondément inégalitaire.
Cette construction s’appuie sur une campagne idéologique qui vise à briser les aspirations à l’égalité en affirmant que tous les enfants ne sont pas également «doués ».
Cette idéologie des dons, et sa variante, la théorie du « handicap socio-culturel », ont déjà gagné beaucoup de terrain dans la société : de plus en plus d’enseignants et de parents sont persuadés que certains enfants « ne sont pas faits pour l’école », « n’ont rien à faire en classe » alors que toutes les études sérieuses prouvent que tous les enfants sont capables d’apprendre et de progresser !
Cette construction d’une école inégalitaire a des objectifs budgétaires : elle permet de faire des économies sur l’école pour payer la crise des banques.

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Rassemblons-nous pour l’école de l’égalité !

Déclaration du PCF
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Hier, partout en France, les enseignants défilaient pour sauver l’éducation nationale mise à mal par les suppressions de postes, la casse de la formation des maîtres et les réformes de contenu.
La mobilisation est de plus en plus large contre les réformes de la droite : 54% de grévistes dans le primaire et 46% dans le secondaire selon la FSU, des enseignants du privé défilant aux côtés de ceux du public, de nombreuses écoles fermées…
Face à ce mécontentement, le gouvernement joue la division. Nicolas Sarkozy veut opposer les enseignants à l’ensemble des salariés. « Les fonctionnaires ont un travail difficile mais ont un statut qui les protège », a-t-il déclaré.

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Forte mobilisation des enseignants

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Des dizaines de milliers d'enseignants ont manifesté à Paris et en Province pour exiger des moyens pour l'école, à l'appel de leurs syndicats.
Rappelons que 50 000 postes ont été supprimés depuis 2007 et que le ministre Luc Chatel prévoit 16 000 nouvelles suppressions pour 2012 : la formation des maîtres et celle des enfants est de plus en plus sacrifiée par le gouvernement.
Les syndicats, la FSU notamment, exigent des moyens pour bâtir l'école de la réussite pour tous.
Les communistes et leurs élus ont salué le cortège en haut du boulevard St Michel et ont distribué les propositions des communistes et du Front de gauche pour l'école.
François Delalleau, jeune communiste clichois investi pour l'élection législative à venir, était parmi les manifestants.

 

Mobilisation du 27 septembre : la politique de démantèlement du service public d’éducation doit cesser !

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Le Sénat vient de "basculer à gauche" : c'est plus qu'un camouflet pour Sarkozy.
Encore faut il que les sénateurs socialistes soient tous porteurs des valeurs de la gauche, ce qui, au vu de l'attachement de beaucoup d'entre eux à l'europe du capital et au Traité de Lisbonne ainsi qu'au dogme de la baisse des charges sociales pour les patrons, n'est pas toujours le cas.
Sans parler du ralliement d'Hollande, Aubry, Royal aux principes de la règle d'or de Sarko (ils veulent l'austérité non pas en 2012, mais "tout de suite"!)
Quoiqu'il en soit, cette majorité de gauche au Sénat confère aux forces se réclamant de la gauche une grande responsabilité devant le monde du travail pour mettre cette chambre au service des réformes progressistes et transformatrices.
Dans les Hauts de Seine : pas de Front de gauche pour ces élections sénatoriales.
Le PG de Mélenchon avait choisi la division et présentait une liste (33 voix) : malgré cette manœuvre, Brigitte Gonthier-Maurin (PCF) a été réélue sénatrice.
Avec la députée communiste H. Amiable, elle soutient la mobilisation des enseignants prévue pour le 27. Voici leur communiqué . "Une rentrée « réussie », c’est le refrain entonné cette année encore par le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel.Sur le terrain, la réalité est toute autre comme nous avons pu le constater la semaine dernière en rencontrant des organisations syndicales et fédération de parents d’élèves de notre département, les Hauts-de-Seine.

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Rythmes scolaires : un nouveau moyen de supprimer des enseignants !

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En visite dans une école primaire, Nicolas Sarkozy semble avoir découvert l’importance des premières années de scolarité pour la réussite des enfants.
Cédant au mécontentement croissant de la population, il a annoncé un moratoire sur les fermetures de classes en 2012… mais sans remettre en cause les suppressions de postes prévues !
Pour faire autant de classes avec moins d’enseignants, il propose d’ouvrir un débat sur les rythmes scolaires. Sous couvert d’attention aux enfants, c’est un nouveau moyen de réduire le temps passé à l’école et de faire des économies sur l’éducation.
Pour apprendre plus et mieux, les enfants ont besoin de plus d’école, pas de moins d’école !
Que feront les enfants pendant le temps qu’ils ne passeront pas à l’école ? Certains parents pourront offrir à leurs enfants du soutien scolaire, des activités… et les autres ? Réduire le temps passé à l’école, c’est renforcer les inégalités d’accès aux savoirs et à la culture.

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Moins de profs, plus d’élèves : un crime contre le besoin de scolarité

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A l’arrivée de la droite en 2002, il y avait 862 610 postes de fonctionnaires (pas seulement les enseignants) dans l’éducation nationale. Après la décentralisation et les suppressions de postes sous Chirac, ils n’étaient plus que 838 177 en 2002. Avec Sarkozy, on est tombé à 804 043 à la rentrée la rentrée 2010.
Et voilà que le gouvernement annonce une suppression supplémentaire de 16 000 postes à la rentrée 2011, ce qui conduirait aux alentours de 788 000 seulement. En neuf ans, de 2002 à 2011, ce sont plus de 74 600 postes supprimés, soit 8,6% !
Dans le même temps, la natalité ne cesse de progresser : 774 800 nouveaux nés en 2000 (scolarisables en 2002) pour 797 700 naissances en 2010 ! Qui va enseigner à ces enfants en nombre croissant ?

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André Chassaigne : Ne laissons pas massacrer l’école publique !

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Après les annonces de suppression de 16 000 nouveaux postes d’enseignants pour la rentrée prochaine, partout en France les mesures de carte scolaire, présentées depuis la semaine dernière, affichent l’impressionnant cortège des disparitions de classes.
Dans le primaire, les objectifs budgétaires irresponsables fixés par le ministère se traduisent sur le terrain par des suppressions de postes imposées au forceps, sur la base de chiffres fantaisistes et sans prise en compte des besoins réels.

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L’ÉCOLE : Enjeu de société parce qu’elle « fait société », par André Chassaigne

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Comme beaucoup d’élus locaux, je suis confronté de façon permanente au traitement infligé à l’école publique par le pouvoir en place.
Depuis 2007, la virulence des attaques contre l’école s’est accélérée avec la suppression massive de postes d’enseignants et de personnels éducatifs spécialisés et le recul de la part des dépenses de l’État dans l’éducation dans le PIB.
Cette politique a des conséquences palpables dans le vécu de nos concitoyens sur les territoires : fermetures de classes, non-remplacement des absences des enseignants, accroissement des difficultés scolaires, en particulier des élèves les plus défavorisés, impossibilité d’intégrer correctement les élèves handicapés…
Comment admettre, au XXIème siècle, que l’effort éducatif dans notre pays décroisse depuis plusieurs années ? Comment ne pas être choqué par l’absence de considération pour cette école qui fait la société de demain ?

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Le PCF lance "un signal d'alarme sur les conditions de la rentrée scolaire"

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Le PCF a lancé jeudi un "signal d'alarme sur les conditions de la rentrée scolaire" 2010 notamment en termes d'effectifs, et appelé la gauche à "engager un travail sur le projet éducatif qu'il faut opposer" au gouvernement.
Devant le site des Batignoles de l’IUFM de Paris (XVIIe arr.), Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a dénoncé, en ce jour de rentrée, la "situation dramatique en termes d'effectifs enseignants" avec 65.000 suppressions de postes entre 2007 et 2011 alors que "la natalité progresse à nouveau et que les effectifs scolaires sont stables".
Autre "grave problème, la formation des enseignants" avec "des étudiants mis dans des classes sans formation", ce qui "risque de provoquer des phénomènes de désertion de ces formations", a-t-il déploré.
Le numéro un communiste a donc demandé "l'arrêt immédiat des politiques de suppressions de postes dans le monde de l'Education et l'augmentation du nombre de postes aux concours".
M. Laurent souhaite aussi une "remise à niveau de l'effort budgétaire public national car contrairement à ce que dit le gouvernement, la part du PIB consacrée à l'Education n'a cessé de diminuer : 6,6% en 2008 contre 7,6% en 1995".
Le PCF a par ailleurs lancé "un appel à tous les acteurs du monde éducatif, aux forces syndicales, aux associations de parents d'élèves, d'étudiants et aux forces politiques progressistes" pour "engager un travail sur le projet éducatif qu'il faut opposer à ce gouvernement".

 

Clichy/Carte scolaire: Un collège se bat contre ?la mauvaise réputation

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Les parents et enseignants du collège Van Gogh, établissement touché par le manque de moyens de l'éducation nationale, victime de la baisse des dépenses publiques imposée par le pacte de stabilité de l'Union Européenne libérale, ont lancé une initiative de sensibilisation originale : trouver un nouveau nom pour le Collège!
Dialogue Clichois reproduit cet article du journal l'Humanité consacré à la mobilisation des parents du collège Van Gogh de Clichy.
Dialogue clichois s'est déjà fait l'écho des luttes des enseignants et des parents de ce collège, et rappelons que les élus communistes (Annie Mendez, Guy Schmaus, Ch. Garnier) ont fait adopter un voeu de soutien par le Conseil municipal .
Parents et enseignants ont ouvert un blog dont voici les coordonnées :
http://mouvementavangogh.blogspot.com.

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École, lycée: contre l'asphyxie un nouveau souffle !

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Des réformes techniques ? Mon œil !
Le gouvernement poursuit son plan : faire de l'école une machine à former à moindre cout un nouveau salariat capitaliste.
Au contraire, l'avenir des jeunes et de la société exige une nouvelle réforme de démocratisation scolaire et les moyens de l'appliquer !

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Rentrée scolaire : « le gouvernement a rompu avec l’idée de service public », interview de Stéphane Bonnery, chercheur en science de l'éducation

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Le sociologue Stéphane Bonnéry revient sur les étapes du désengagement de l’État de l’éducation nationale. Pour lui, les réformes du système scolaire sont partie prenante d’une refonte globale des institutions.

Stéphane Bonnéry est maître de conférences en sciences de l’éducation à l’université de Paris-VIII et responsable du réseau école du PCF. Il a publié la Construction des difficultés et des inégalités scolaires (2007), aux Éditions la Dispute.

"Le système éducatif français ne cesse de subir des réformes, souvent contestées. À partir de quand peut-on parler d’un désengagement de l’État de l’éducation nationale ?

Stéphane Bonnéry. La question du désengagement de l’État ne date pas du retour de la droite au pouvoir. On peut remonter à plus loin. Longtemps, l’État a développé les systèmes éducatifs dans le seul but de stimuler l’économie.
Parce qu’elle avait besoin d’une main-d’œuvre plus formée. Autour des années 1980, on a assisté à un basculement : les États intervenaient, orchestraient, donnaient des règles, impulsaient ou contraignaient mais ne prenaient pas en charge le renforcement du système éducatif. Dans ce cadre, des projets aux intentions louables ont vu le jour.
Comme par exemple la création des ZEP (zones d’éducation prioritaire). Mais, rapidement, les dynamismes locaux ont été instrumentalisés pour décharger l’État de ses objectifs financiers nationaux. On a fait croire qu’une école différente pour les enfants des quartiers populaires serait une meilleure solution, au lieu de mettre les moyens pour faire la même école qu’ailleurs. La droite a profité de ces zones prioritaires pour opérer un désengagement net et brutal.
(lire la suite de l'entretien)

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Supprimer 16 000 postes, c’est dégrader l’offre éducative ! par Brigitte Gonthier-Maurin (PCF)

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"Avant de quitter la rue de Grenelle, Xavier Darcos se targue, dans un entretien à La Tribune paru ce matin, de faire de l’éducation nationale le plus gros pourvoyeur de suppressions de postes dans la fonction publique en 2010.

Ainsi, ce sont 16 000 postes, dont 14 000 d’enseignants stagiaires et 600 d’agents administratifs, qui seront ainsi « économisés ».

Le ministre affirme que cette politique ne dégradera en rien l’offre éducative. C’est faux.

La suppression des enseignants stagiaires aura en effet deux conséquences immédiates. D’une part, sur la formation continue des enseignants : en effet ce sont les enseignants stagiaires qui assurent le remplacement des enseignants titulaires lorsqu’ils sont en formation. D’autre part, la « mastérisation » s’accompagnera bien de la disparition de l’actuelle année de formation en alternance.

Par ailleurs, ce nouveau tournant de rigueur imposé à l’éducation nationale pourrait bien sonner le glas de l’enseignement agricole public. Pourtant, cet enseignement est souvent une voie de réussite pour des jeunes en situation d’échec scolaire et répond à la diversité des territoires.

Une fois de plus, c’est le grand écart entre les paroles et les actes de la majorité. Depuis 2008, ce sont plus de 40 000 postes qui ont été supprimés.

Le nouveau ministre, Luc Chatel, a d’ores et déjà confirmé la poursuite de cette politique de rigueur budgétaire dramatique pour l’école.

Ce n’est pas ainsi qu’on fera reculer les inégalités à l’école. L’école a tout au contraire besoin de moyens, de formation, de qualifications reconnues et de statut revalorisé pour ses personnels."

 

École : L’urgence d’un avenir !

etatgenecole150.jpgDes états généraux des luttes pour l'école se sont tenus en mars à Valenton. A cette occasion a été adopté un Appel que nous publions bien volontiers.
Cet Appel démonte les mensonges officiels de Sarkozy-Darcos-Pécresse qui veulent, conformément aux orientations européennes instaurer un marché des connaissances en France pour placer le système éducatif au service du grand patronat.
L'Appel insiste sur la nécessité d'offrir en alternative, la perspective d'un nouveau Plan Langevin-Wallon, (du nom des deux savants communistes, physicien et psychologue, qui avaient proposé un plan ambitieux visant l'école de la réussite, à la Libération).
Ce qui implique, bien entendu, de relancer la dépense publique pour les services publics ( éducation, recherche, formation), notamment grâce à une réorientation de la Banque Centrale Européenne pour l'amener à consentir des prêts à faible taux pour ce genre de dépenses utiles au développement humain.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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