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Nicolas Sarkozy, en présentant ses voeux aux Français, a pris le temps d’enjoliver son bilan. Il a embelli la manière dont la France et l’Europe ont traversé la crise pour ensuite, surtout, annoncer la poursuite et le durcissement de sa politique régressive dans tous les domaines.
Sous-entendant que les Français avaient accepté la réforme des retraites alors qu’en réalité ils continuent à la combattre et à la refuser, le Président s’est permis d’ajouter que « dans les moments de crise, la difficulté ne compte pas ».
Mais pour qui ? Le chef de l’Etat a omis de préciser que pour les salariés et leur famille, victimes au quotidien de sa politique autoritaire, effectivement, la difficulté ne compte jamais !
Les grands groupes, qui se sont désendettés, ont affiché de bons résultats : 83 milliards de profits attendus pour 2010. Pour eux, ça va merci!
Aux Présidentielles, pour prolonger les luttes, il faut un candidat comme André Chassaigne, pour porter des propositions à la hauteur vraiment alternatives au règne du fric!