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Dans un entretien au Parisien, le directeur de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) Benoît Leclercq vient de confirmer samedi la suppression d’ici 2012 de 3.000 à 4.000 emplois, confirmant ainsi les inquiétudes des syndicats.
"La moitié environ concernera les soignants et les médecins, l’autre moitié le personnel administratif", a précisé Benoît Leclercq.
L’AP-HP qui compte actuellement 3737 hôpitaux et 676 services cliniques, avait présenté en novembre les grandes lignes de son projet de réorganisation, prévoyant 90 à 100 millions d’euros d’économies par an, obtenus par des suppressions d’emplois, afin de « retrouver un équilibre budgétaire en 2012 ».
Personnels, agents hospitalier et médecin ne l’entendent pas de cette oreille. En novembre dernier, le professeur Pierre Coriat, président de la commission médicale d'établissement de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, avait menacé de démissionner si ce plan de suppressions de postes n'était pas revu.
De son côté le Pr Dreyfuss a décidé de se porter candidat sur la liste du Front de gauche pour prolonger son action pour empêcher le dépeçage de l’Hôpital public.
Beaujon, menacé d’être regroupé ou fusionné avec les hôpitaux L. Mourier, Bretonneau et Bichat, est évidemment concerné par ce plan ravageur visant à soumettre l’hôpital public à la logique comptable. Premiers services menacés : les urgences…
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60 jours à Clichy, revient sur la situation de Beaujon et les luttes à développer pour non seulement garder à la fois un hôpital de proximité et mais aussi pour assurer l’essor d’un hôpital de pointe.

(lire l'article de 60 jours dans suite)