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Vu sur l'Humanité, ce compte rendu de la manifestation de mardi des syndicaliste de l'AP-HP , dont Beaujon fait partie, devant le siège parisien.
La mobilisation des personnels et des clichois est d'autant plus indispensables qu'outre l'attaque contre les urgences, la réorganisation des secours se fait au détriment de la vitesse d'intervention.

Bravant le vent et la pluie, plus de 300 élus syndicaux de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) se sont rassemblés (...) à l’appel d’une intersyndicale (CGT, SUD, CFDT, FO, CFTC) devant le siège de l’institution, au cœur de Paris, pour réclamer l’ouverture de négociations sur les moyens d’exercer leurs mandats, et plus largement sur la politique en vigueur au sein des établissements.
Peu après 9 heures, la façade du bâtiment haussmannien s’est retrouvée en quelques minutes drapée de banderoles dénonçant les effets des restructurations : « Les outils, c’est bien ; avec du personnel, c’est mieux », pouvait-on ainsi lire sur les murs.
Pendant ce temps, une partie des élus, réunis dans la salle des instances de l’établissement, refusaient de siéger au comité technique d’établissement (CTE) central si des négociations n’étaient pas ouvertes. « Avant la loi HPST, nous avions un CTE par établissement.
Désormais, il n’y en a plus qu’un par groupement hospitalier. De fait, nous avons perdu 437 élus », dénonce Rose-May Rousseau, secrétaire générale de l’Usap-CGT.