Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

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Mot clé - A. Le Pors

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LES DANGERS DU RÉFÉRENDUM DANS LES MAINS D'UN POUVOIR AUTORITAIRE , par Anicet Le Pors

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Sarrkozy et Louis-Napoléon Bonaparte

Président de la République en tête, c’est à qui proposera aujourd’hui son référendum : sur l’immigration, le chômage, les retraites, le nucléaire, le mécanisme européen de stabilité, la moralisation de la vie publique.
Il s’ensuit un manque de discernement qui peut être grave de conséquences.
Aux termes de l’article 3 de la constitution de la Ve République « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ».
Cette rédaction, habile pour lier souveraineté nationale et souveraineté populaire, présente le défaut de réduire la démocratie directe au référendum.
La démocratie directe couvre un champ infiniment plus vaste. C’est essentiellement le plein exercice des libertés et des droits existants et la lutte pour en conquérir de nouveaux.

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Nous, peuple souverain, sommes citoyens, non sujets européens, par A. Le Pors

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Jean-Jacques Rousseau s’efforçait de définir ainsi les citoyens dans le Contrat social : « À l’égard des sociétés, ils prennent collectivement le nom de Peuple, et s’appellent en particulier citoyens comme participant à l’autorité souveraine ».
Il annonçait ainsi le transfert de la notion de souveraineté du monarque au peuple.
La nation sera introduite par l’article 2 de la Déclaration des droits de 1789 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation ».
La constitution de 1793 ajoutera en son article 7 : « Le peuple souverain est l’universalité des citoyens français ». La constitution de la IVème République retiendra la notion de souveraineté nationale que l’on retrouve dans la constitution de la Vème République en son article 3 : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et la voie du référendum ».
La souveraineté est une, en ce qu’elle légitime l’exercice du pouvoir politique et de ses instruments (création monétaire, État de droit, politiques publiques, relations internationales).

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Fonction publique : Trois questions à Anicet Le Pors

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A. Le Pors est ancien ministre communiste de la fonction publique.

La fonction publique, et notamment la fonction publique territoriale, est présentée aujourd’hui comme un luxe que nous ne pourrions plus nous payer, en tout cas en l’état. Est-il possible de démontrer qu’elle représente au contraire un bien inestimable pour notre pays ?

A. Le Pors. La conception française de l’intérêt général est qu’il constitue une catégorie spéciale, éminente, et qu’il n’est pas la somme des intérêts particuliers.
Le service public en est le vecteur principal et la fonction publique le cœur. La fonction publique territoriale, comme les autres fonctions publiques est fondée, en vertu du statut général des fonctionnaires, sur des principes républicains : d’égalité d’accès aux emplois publics, d’indépendance vis-à-vis des pressions politiques ou économiques, de responsabilité qui suppose que le fonctionnaire soit un citoyen à part entière.
C’est pour cette raison que la fonction publique française est reconnue comme efficace et intègre aussi bien par les usagers quand ils sont honnêtement consultés qu’à l’étranger.

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Le service public: une histoire, une théorie, un avenir

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L'excellente Revue du Projet, (consultable sur internet), éditée par le PCF pour mieux analyser le monde d'aujourd'hui et affiner le projet communiste, est consacrée ce mois-ci, aux services publics.
Voici la contribution d'A. Le Pors, ancien ministre de la fonction publique...
La conception française du service public est l’aboutissement d’une longue histoire. C’est à cette histoire, à la démarche de rationalisation et à l’éthique dans la conduite des politiques publiques que s’oppose le sarkozysme.
Mais s’ouvre ainsi, pour le peuple français, une stratégie de reconquête de son histoire, de la démarche scientifique et de la morale républicaine.

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LES OPTIONS, QUE L’ON DIRA SOCIALISTES, D’UNE SOCIÉTÉ DE TYPE NOUVEAU, par Anicet Le Pors, conseiller d’État, ancien ministre. -

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Pour nourrir la réflexion à gauche, notamment sur les enjeux institutionnels, Dialogue Clichois propose ce texte d' A. Le Pors, sans pour autant partager la totalité de son point de vue. Si sa critique acerbe et ancienne de l'élection au suffrage universel du Président de la République, épine dorsale du Présidentialisme et du bi-partisme, est la bienvenue, la conclusion que l'auteur croit pouvoir en tirer, à savoir le refus de toute candidature communiste aux Présidentielles, est très contestable et semble beaucoup moins pertinente. N'est ce pas précisément ce que la Droite et les puissances d'argent recherchent? Cette absence d'une candidature communiste porteuse d'exigence de transformations du système conduirait au contraire à réduire le choix des citoyens à un simple choix d'alternances entre des candidats issus de la droite ou de la social démocratie (DSK, Aubry, Hollande, Royal, Mélenchon...) en marginalisant le courant révolutionnaire... Ne voit on pas déjà les manipulateurs d'opinion et autres sondomaniaques, croire la partie gagnée en écartant de leur liste de candidats potentiels, tout communiste ?

Après l’échec du « socialisme réel » et face à la crise du capitalisme, quelle alternative ?
L’idée de « socialisme » connaît aujourd’hui une profonde désaffection. Il y a à cela des causes générales, au premier rang desquelles l’effondrement du système dit du « socialisme réel », mais aussi une décomposition sociale profonde caractérisée par une perte des repères traditionnels : matériels, politiques, idéologiques, qu’accompagne un affaiblissement du lien social. La nature même des formations politiques qui s’en réclamaient en est atteinte. En France, le parti socialiste n’est ainsi qualifié que par habitude ou inertie.
Le parti communiste lui-même n’y fait plus guère référence (à l’exception notable du mouvement des jeunes communistes), la plupart de ses inspirateurs – dont plusieurs l’ont d’ailleurs quitté récemment – ayant pratiqué la fuite en avant vers un communisme indéterminé sous couvert de la célèbre phrase de Marx : « le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses », phrase qui, dogmatisée et hors l’usage effectif qui en est fait, ne veut rien dire, mais dispense de caractériser les transformations majeures qui permettraient d’identifier une société nouvelle.

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Asile : statistiques globales 2008, par Anicet Le Pors

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L'ancien ministre communiste de la fonction publique Anicet Le Pors présente la statistique globale de l'asile, à l'occasion de l'actualisation de la 3° édition de son Que sais-je ? sur “Le droit d’asile”, à paraître en février.

LA STATISTIQUE DE L’ASILE

Les séquelles de la disparition des empires coloniaux et de l’effondrement du bloc soviétique, l’exacerbation des revendications identitaires régionales ou nationales, l’expansion des fondamentalismes à base religieuse ou ethnique, les inégalités croissantes du développement économique marquent l’évolution des flux des demandeurs d’asile et, plus généralement, des phénomènes migratoires.
Ces facteurs conduisent les pays d’accueil à réaménager leurs réglementations du droit d’asile à la fois sur le plan national et international. L’ensemble de ces éléments a d’importantes conséquences sur l’activité des organismes administratifs et juridictionnels chargés d’appliquer le droit d’asile.
Les flux de l’asile sont susceptibles de varier fortement d’une année à l’autre. Les dates de publication des statistiques par les organismes concernés sont très différentes pour une année donnée. Il convient donc de procéder aux actualisations nécessaires en se reportant aux sites figurant à la fin de l’ouvrage.

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Anicet Le Pors : « Pas de citoyenneté sans valeurs »


Rue_Montorgueil_Monet.jpg Anicet Le Pors, ancien ministre (1981-1984) et conseiller d’État, souligne toute la puissance de la notion de citoyenneté, notamment face à la « décomposition sociale » contemporaine. Loin de se réduire à un statut, la citoyenneté est pour lui délibérément intervention, « création continue ».

Sur le site Internet de son « grand débat », Éric Besson mêle la nation à la liberté, la citoyenneté, l’émancipation, etc., tout en promouvant le rapprochement des termes identité nationale et immigration… Comment qualifier une telle conception? ?
Anicet Le Pors.
Nous n’avons pas besoin de répondre à une injonction gouvernementale pour savoir ce que nous devons penser de ces concepts. L’immense apport des Lumières et de la Révolution française a été d’instituer la nation, communauté des citoyens, en souverain dans le cadre d’un régime affirmant la liberté, l’égalité, la fraternité comme valeurs suprêmes, la République.
La souveraineté nationale et populaire est un bien précieux, car elle affirme en continuité de notre histoire notre responsabilité collective. Dans une mondialisation qui tend à dissoudre les États-nations, c’est-à-dire des histoires, des valeurs, des cultures, des lieux de contradictions fécondes, j’affirme que la nation est et demeure le niveau le plus pertinent d’articulation du particulier et du général. C’est en ce sens que l’on peut parler d’identité nationale.
(lire la suite de l'entretien avec A. Le Pors)

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Sur la Réforme des collectivités territoriales, par Anicet Le Pors, ancien ministre de la fonction publique

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Dialogue clichois vous propose l'intervention d'A. Le Pors à l'atelier du PCF d'Ivry qui s'est tenu le 20 octobre 2009 :
La réforme des collectivités territoriales envisagée par le Président de la République vise avant tout une déstabilisation d’institutions façonnées par notre Histoire.
Au moment où se développent des actions importantes pour la défense de la conception française du service public et où nous célébrons le 25° anniversaire du Statut de la Fonction publique territoriale comme composante du Statut générale des fonctionnaires, s’ouvre aussi une opportunité de réappropriations démocratiques : de notre histoire, de la démarche scientifique, d’une éthique républicaine.
Réappropriation de notre histoire

La réforme des collectivités territoriale oppose à la structuration éprouvée : communes-département-nation, une structuration alternative : agglomérations de communes (métropoles)-régions-Europe tendant à gommer les niveaux antérieurs.
La compétence générale de ces niveaux doit être prioritaire, spécialement le niveau national, qui doit s’accompagner d’une réflexion sur la subsidiarité qui peut être mise en œuvre entre ces niveaux et les solidarités qui peuvent être organisées à chaque niveau.
(Voir la suite de l'intervention d'Anicet Le Pors)

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Nationaliser, voire plus …, par Anicet Le Pors, ancien ministre de la fonction publique

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La gauche a accédé au pouvoir en 1981 avec un slogan majeur « Là ou est la propriété, là est le pouvoir ». Sur la base de quoi, le secteur bancaire et plusieurs grands groupes industriels ont été nationalisés en février 1982.
Ces nationalisations ont permis de sauver de la faillite plusieurs entreprises (dans la sidérurgie notamment), pourtant elles ont échoué à donner aux travailleurs la maîtrise de leur outil de travail et n’ont pas été l’instrument des changements démocratiques espérés.
Il convient de s’interroger sur les raisons de cet échec. Parmi celles-ci, on peut évoquer le fait que les lois de démocratisation du secteur public et les lois Auroux sur les nouveaux droits des travailleurs sont intervenues bien tard, sans liaison avec le transfert de propriété.
On peut aussi considérer que celui-ci est insuffisant à lui seul à réaliser une véritable appropriation sociale, sans considérer comme certains le font aujourd’hui que puisque ce n’était pas suffisant ce n’est plus nécessaire !
(lire la suite de l'analyse d'Anicet Le Pors)

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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