copenlogo300.jpg
La négociation engagée au sein de l'ONU s'achèvera en décembre à Copenhague (du 11 au 13 décembre) et doit déboucher sur des engagements contraignants pour une réduction des gaz à effets de serre.
Le texte adopté remplacera le protocole de Kyoto aux résultats décevants et non ratifié par les Etats-Unis.
Les résultats du Protocole de Kyoto ne sont pas bons pour une raison essentielle : le mécanisme adopté fait confiance au marché pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Ainsi s'est organisé un vaste marché (spéculatif d'ailleurs!) des droits à polluer.
Quelle illusion! C'est demander à un aveugle de vous aider à traverser la rue.
De par ses mécanismes de régulation (la rentabilité maximum), le capitalisme ne peut pas relever les défis de la révolution écologique.
Comment penser la vie des hommes et des femmes sur une planète dont les ressources naturelles sont si souvent confisquées par les grandes multinationales qu'il faut que les populations se battent pour y accéder ?
Pour le PCF, justice sociale et environnementale ont partie liée. Une délégation du PCF, conduite par P. Laurent et H. Bramy participera au rassemblement en marge de la conférence de Copenhague. Les effets dévastateurs du réchauffement
Selon le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), le réchauffement pourrait atteindre jusqu'à 4° à la fin du siècle. Les principaux pays pollueurs doivent impérativement réduire leurs émissions de 25 à 40% d'ici 2020 pour contenir le réchauffement à moins de 2° en moyenne.
Et, donc, ralentir ses effets négatifs : désertification, famine, épidémies, inondations, hausse du niveau des océans, migrations de populations.... Le Forum Humanitaire Mondial chiffre l'impact du réchauffement à 300 000 décès par an et selon l'Observatoire International pour les Migrations le nombre de « migrants environnementaux » atteindra 200 millions d'ici à 2050.
(voir la suite des défis de Copenhague et les propositions des communistes français)