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Ce week-end, Jean-Luc Mélenchon a présenté sa candidature pour représenter le front gauche aux élections présidentielles. Il a bénéficié pour cette annonce de tous les médias ainsi que d'un interview hier matin dans L'Humanité.
Dès lors, on ne peut que s'interroger sur le traitement très inégal des autres candidatures, notamment celle d'André Chassaigne.
En effet, ni Info-hebdo, ni le site du PCF, ni L'Humanité, ... n'ont encore porté à la connaissance des communistes la lettre que celui-ci a adressée à tous les communistes.
(voir cette Lettre en fichier joint)
Pourtant, à voir l'accueil et l'ovation qu'il a reçus à l'assemblée des délégués de section qui l'ont chaudement soutenu dans leur majorité il n'est pas certain que ces informations n'intéressent pas les communistes !
On ne peut que regretter de voir le groupe dirigeant du parti et les responsables de la Fédération des Hauts de Seine se refuser à promouvoir la candidature d'André Chassaigne.
Dans ces conditions, face à la promotion médiatique de Melenchon, les dés sont pipés, et la colère des militants de base gronde.
La consultation des communistes risque de tourner à la mascarade.
Le choix de se coucher devant ce second candidat socialiste, ancien ministre de Jospin et hier figure marquante du staff de Ségolène Royal est il déjà arrêté, comme le notent tous les observateurs ?
Voici une réflexion d'Annie Lafaurie.

A peine la contribution portant sur le rassemblement sans effacement du parti et c’est l’avalanche de contributions contre ce point de vue mais aussi, pour moi le plus intéressant la multiplication de discussions entre communistes voire même jusqu’aux sympathisants.
Beaucoup ont reconnu que ce débat est nécessaire, qu’on aurait du l’engager avant,et que de ne pas l’avoir fait a induit le trouble et laisser la candidature Melenchon devenir presque « naturelle »puisque rien d’autre n’émergeait.
La responsabilité de la direction du parti est évidente dans cet état de fait (…)