AAAciertremp.jpg
Fini le ciel aux «teintes étranges» que chantait Lavilliers.
Les lueurs des hauts fourneaux qui illuminaient la vallée où « le nom des patelins se termine par ..ange» ne se rallumeront pas.
Malgré ses promesses, le gouvernement a calé devant M. Mittal, ses appétits de dividendes et son goût pour les promesses qui s’évaporent.
Les salariés ont gagné un sursis avec quelques dispositions qui ralentiraient la chute, reclassements et pré-retraites financés sur fonds publics.
Quant à l’avenir de la sidérurgie lorraine, rien ne l’éclaire.
Le milliardaire joue au bonneteau avec les sites belges, luxembourgeois et français.
Lesquels finiront sous l’éteignoir?
Tout dépendra des tortueux chemins de la finance qui conduisent aux plus gros profits si la puissance publique en reste à sa démission du week-end.