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L’Argentine vient de décider de reprendre en main son pétrole. Le major espagnol Repsol qui avait fait main basse, comme au temps des colonies, sur le pétrole argentin, crie au scandale.
Tout comme H. Clinton la représentante de l'impérialisme américain et les dirigeants de l'Union Européenne asservis à la finance.
Le Conseil européen, la Commission de Bruxelles et la droite du Parlement européen défendent en fait le droit du capital transnational contre la souveraineté politique et économique de l’Argentine.
Ceci dévoile une fois de plus la nature ultralibérale de ces institutions européennes. Au cours de ce débat nous avons assisté à un déchaînement de la Commission, du ministre danois représentant le Conseil, de la droite.
Ne voulant pas être en reste dans la défense des intérêts des grands groupes capitalistes et de la finance, les amis de F. Hollande via le porte-parole du groupe socialiste ont pris leur part dans les attaques contre le gouvernement argentin.
Les députés Front de gauche ont au contraire, comme P. Le Hyaric tenu à marquer leur solidarité avec cette décision progressiste de l'Argentine.
Le député communiste à été au premier rang pour défendre la souveraineté politique de l’Argentine contre les agissements du capital transnational.
Voici la réaction du Parti communiste français.
L'État argentin a récupéré le contrôle d'une compagnie hier privatisée par l'ancien président argentin Carlos Menem au bénéfice du groupe espagnol Repsol.'' L’Argentine se donne ainsi les moyens d'une maîtrise et d'une politique publique de l'énergie.
Cette multinationale détenait jusqu'ici, dans ce pays, un tiers de la production nationale, 52% des capacités de raffinage ainsi que 1600 stations services.
Cette récupération est aussi un signal fort adressé aux transnationales plus habituées jusqu'ici à dicter leur loi.