Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - Aubry

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Analyse du projet du PS : un projet sous contrainte européenne

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L'économiste Alain Morin analyse le programme du PS...
Le projet du Parti socialiste est en retrait par rapport à celui de 2007, et aussi par rapport au projet qui avait été adressé aux militants un mois avant.
Une évolution entre le texte pour les militants et le texte définitif qui s’explique par les empreintes de DSK et de François Hollande. Il semble guider par la volonté d’en proposer le moins possible avec une tendance à s’incliner devant tout ce qui domine.
Ce qui frappe d’emblée dans la présentation de ce projet, c’est l’énorme contrainte pesant sur les incertitudes sur les moyens financiers et sur la croissance faisant osciller ce programme entre la démagogie du discours social et le caractère limité et contradictoire des objectifs affichés comme des moyens de leur mise en œuvre, si loin des envolées contre le capitalisme et sur le besoin d’une nouvelle civilisation.
Il y a un double conditionnement contradictoire de ce projet :
· Le pacte euro plus – ses choix européens (traité de Lisbonne), l'obsession du « désendettement » publique.
·Le besoin vis-à-vis des électeurs socialistes de se démarquer à gauche sur le social et le national. (Volontarisme d’État, protestation sur le marché mondial, protection nationale).
Alors que monte en Europe une véritable révolte, contre les politiques liées aux politiques d’austérité imposées par la BCE, le FMI, et les dirigeants de l’union européenne, alors que les gouvernements socialistes qui les mettent en œuvre sont sanctionnés par leur peuple les uns après les autres, le projet socialiste, autiste, reste conditionné par les contraintes d’équilibre des finances publiques exigées par le pacte de l'euro et dans son refus d’ouvrir le débat permettant de sortir de cette impasse.

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P. Le Hyaric (PCF) : Unité populaire

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Extrait de l'éditorial de P. Le Hyaric, sur son blog et dans l'Humanité Dimanche
On est effaré de constater que l’ancien Président du Fonds monétaire international qui était, paraît-il, incontournable, a choisi de vivre dans une prison dorée pour préparer sa défense. Un loyer à 35 000€ par mois, auquel s’ajoutent des avocats et une sécurité, hors de prix.
Cet étalage de richesses et d’argent pendant que trop de nos concitoyens se meurent à tenter de gagner leur vie est répugnant. Comment a-t-on pu prétendre représenter la gauche et plus encore dire aux militants socialistes que le seul espoir se trouvait de ce côté ?
Combien ont eu raison celles et ceux qui, comme nous, ont refusé, au prétexte de la menace de l’extrême-droite, de se rallier dés le premier tour, en abandonnant tout autre projet et candidat alternatifs. Certes, il n’est pas interdit d’avoir de l’argent, mais je doute fort qu’on puisse ainsi vivre dans cette opulence et se préoccuper réellement du sort des classes populaires.
Pas plus que je n’arrive à comprendre que des candidats socialistes à la présidentielle puissent considérer que Mme Lagarde et M. Strauss-Kahn soient interchangeables à la direction du FMI.
Est-ce à dire que si Mme Aubry était Présidente de la République, elle aurait proposé Mme Lagarde à la direction du FMI, comme M. Sarkozy l’a fait pour M. Strauss-Kahn ?
Comment ensuite feindre de s’étonner de l’effacement dangereux du clivage entre la gauche et la droite dans l’imaginaire populaire ?

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Les bons élèves de DSK à l'oeuvre...

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En Grèce, le Premier ministre socialiste grec, George Papandréou, s'est engagé à Bruxelles, à accélérer la mise en œuvre du programme de privatisation de 50 milliards d'euros déjà annoncé, comme l'exigent les marchés financiers.
Le Premier ministre portugais, le socialiste José Socrates, a rappelé, le vendredi matin la série de mesures antipopulaires prévues, comprenant notamment une réduction des dépenses de santé et d'aide sociale, le report de projets d'infrastructures et le renforcement des réformes structurelles, notamment celle du marché du travail avec une diminution des indemnités de licenciement.
Ces régressions sociales sont exigées par le FMI, par l'Union Européenne au service des marchés financiers.
Ainsi, parvenus au gouvernement, les amis socialistes de DSK, (le patron PS du FMI), appliquent les mêmes recettes que Sarkozy pour faire payer la crise au peuple.
Et en France ? Comme l'explique C. Bartolone (PS), au micro de BFM , vu les contraintes économiques, "il n'y a pas 36 000 politiques possibles".
Et il ajoute, qu'y compris sur le plan économique, il n'y a "pas de différence entre DSK et Martine Aubry".
Alors, à quoi servirait de virer Sarkozy, si avec DSK ou Aubry, la politique demeurait en France, inchangée ?
Virer Sarko ne suffit pas, il faut une autre politique s'attaquant à la domination des marchés financiers.
DSK ou Sarkozy, ça reste du pain bénit pour la bande du Fouquet's, la Finance et les multinationales.
L'alternative véritable, c'est de lutter sans attendre 2012 et de choisir André Chassaigne comme candidat PCF-Front de Gauche pour porter une politique véritablement alternative.

 

Le PS embourbé dans l'acceptation de l'allongement de la durée de cotisation

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A l'inverse du PCF qui se reconnait parfaitement dans les mots d'ordre et les slogans des manifestants, le PS n’est pas vraiment en phase avec le mouvement social et cela commence à inquiéter certains dirigeants socialistes.
H. Emmanuelli, B. Hamon et même la Jeunesse socialiste tirent la sonnette d’alarme. L’acceptation de l’allongement de la durée de cotisation par M.Aubry (jusqu’à 41 ans et demi), F. Hollande, S. Royal (et évidemment DSK le patron du FMI), n’est pas du tout du goût des manifestants, en particulier de la jeunesse.
Celle ci, comme les salariés, clame son attachement à la retraite à 60 ans à taux plein. Avec les années de galère et l’entrée plus tardive dans la vie professionnelle, les jeunes ont compris que la promesse du « retour à 60 ans » du PS, c’était du pipeau.
Faute d’avoir les trimestres suffisants, ils ne pourraient faire valoir leur droit à la retraite à 60 ans, sinon avec une pension de misère !
Le droit à la retraite de 60 ans du PS, c’est une coquille vide.
Pour le socialiste G. Filoche, les 41, 5 annuités est une "fiction", et même "un piège à gogo".
Le refus de l'allongement de la durée et la proposition du PCF de prendre en compte les périodes d'études et de galère dans le calcul de la durée de cotisation font au contraire tilt chez les jeunes.
Le texte du PS sur les retraite a été adopté en mai dernier par le bureau national . Pour le PS, si un allongement «devait être envisagé, celui-ci ne devrait pas excéder la moitié des gains d'espérance de vie».
A la télé, M. Aubry l’a confirmé et mit les points sur les i: le PS accepte un allongement à 41,5 ans de la durée de cotisation. L’argumentation est à peu de choses près celle de Sarko et rejoint le prêt à penser du MEDEF : on vit plus longtemps, il faut donc travailler plus longtemps.

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Retraites : On remet ça encore plus fort le 19 octobre !

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Il n’y a bien que le pouvoir pour déceler un essoufflement de la mobilisation contre son projet de retraite.
La jeunesse sort dans la rue, grèves et blocages se multiplient pour arrêter le bras des casseurs du droit à la retraite à 60 ans. De plus en plus isolé et battu par la rue, il choisit le mensonge, la violence et le mépris.
Le pouvoir cache cependant mal une fébrilité qu’il tente de dissiper à coup de millions d’Euros dans une opération de communication animée par le trio infernal : Lagarde-Woerth et Châtel !
Les dirigeants syndicaux ont raison d’être satisfaits de la mobilisation du samedi 16 octobre marqué par un fort taux de participation et la montée en puissance des jeunes conscients d’être les principaux concernés par cette réforme injuste. Mardi 19, tous ensemble il nous faudra encore pousser très fort. Arrêts de travail massifs et manifestations qui battent les records des 2, 12 et 16 octobre sont un objectif réaliste.
Le droit à la retraite à 60 ans à taux plein et sans annuités supplémentaires est l’exigence centrale du peuple de France. Elle doit être entendue du pouvoir mais aussi par tous les partis politiques de gauche. Pas de problème avec le PCF qui y est favorable.
Où ça coince, c’est avec le Parti Socialiste qui fait bande à part et refuse lui aussi d’écouter les exigences exprimées.

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Retraites : c’est en 2010 qu’on les arrête !

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En 1945, la France était dévastée, ruinée: pourtant, le résistant communiste et dirigeant CGT A. Croizat, devenu ministre du Travail sur la base du programme du CNR, mettait en place les retraites par répartition et la Sécu.
Depuis la Libération, la productivité du travail a été multipliée par 50 en France : et pourtant, Sarko-MEDEF et l’Union européenne prétendent qu’ils n’ont plus d’argent pour payer nos retraites…
Quel mensonge ! En réalité, les profits capitalistes s’envolent (cf l’envol du CAC 40) et l’affaire Woerth-Bettencourt révèle la soumission totale de l’UMP aux privilégiés de la fortune.
Quand il s’agit de renflouer les banques victimes de la spéculation financière ou de mener une guerre stupide en Afghanistan, comme par miracle, l’argent existe !
De qui se moque-t-on?
En s’ajoutant aux contre-réformes Balladur-Fillon de 93, 2003, 2007 (allongement des annuités, plus lourdes décotes), le texte Woerth obligerait 90% des salariés à « choisir » entre un départ retardé à 62 ans avec une pension minable et un départ à 67 ans pour toucher la pension à taux plein. Une pension dont le pouvoir d’achat ne cesse de diminuer.
Pas question d’un réferendum-bidon qui noierait le poisson et renverrait les luttes aux calendes grecques, comme le proposent Ségolène Royal et J. L. Mélenchon.
C’est toute de suite qu’il faut agir pour contrer la réforme Woerth, mais aussi pour imposer une réforme progressiste.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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