BBA250.jpg Fidèles à leur mission de « surveiller les surveillants », les Big Brother Awards France ont décerné une nouvelle fois leurs prix Orwell (du nom de l’auteur de 1984 et inventeur de Big Brother) en ce début d’avril.
Comme chaque année, depuis maintenant neuf ans, des décorations/sanctions sont remis aux pires promoteurs de la société de surveillance, prosélytes des politiques et technologies sécuritaires. Fichiers publics et policiers de plus en plus intrusifs, extension de la vidéosurveillance, chasse aux fraudeurs ou aux pirates, pénalisation de la contestation, l’année a été riche en actualités. (Lire la suite)
La sélection, où se côtoient ministres, administrations, élus, hauts ou petits fonctionnaires, chercheurs et entreprises, en rappelle les pires moments. Les Big Brother Awards France, qui décernent depuis l’an 2000, des « Prix Orwell » à celles et ceux qui se sont illustrés en matière de promotion de la surveillance, d’atteintes aux libertés ou à la vie privée, ont distingué cette année.
Au tableau de chasse : M. Alliot-Marie, E. Woerth, F. Lefefebvre mais aussi B. Delanoë le maire socialiste de Paris, dans la catégorie Localité. Précisons que Gilles Catoire le maire PS de Clichy avait été nominé, en 2005, à ce même Awards peu reluisant, pour l’installation des caméras de vidéo surveillance dans la ville.