Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Joseph Stiglitz : "Notre système de marché ne fonctionne pas"

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Prix Nobel d’économie en 2001, Joseph Stiglitz fustige le comportement d'un B. Arnault, première fortune de France voulant s'exiler pour payer moins d’impôts et dénonce une démocratie au service des plus riches (1?%), où le principe d’un citoyen-une voix s’est transformé en un dollar-une voix, creusant de plus en plus les inégalités et affaiblissant la croissance. Dans cet entretien avec P. Ivorra, il montre aussi la stupidité sur le plan économique des politiques d'austérité.

Vous venez d’arriver en France en pleine polémique autour de l’affaire Bernard Arnault. Qu’en pensez-vous??
Joseph Stiglitz. C’est une expression très étonnante d’un manque de solidarité sociale. Quelqu’un comme lui a bénéficié de la communauté française, de la législation française pour réaliser tous ces bénéfices. Maintenant qu’il en a fait son bien, il s’en va.
Dans votre essai, vous dénoncez les dégâts sociaux causés par la crise financière aux États-Unis.Vous écrivez, notamment: «?C’est donc désormais près d’un Américain sur six qui se trouve en situation de pauvreté.?» Pouvez-vous illustrer rapidement cette réalité??
Joseph Stiglitz. Un Américain sur sept perçoit une aide sociale. En dépit de cette aide, 14?% d’entre eux se couchent en ayant faim au moins une fois par mois. Non pas parce qu’ils font un régime, mais parce qu’ils ne peuvent pas se permettre d’avoir suffisamment de nourriture.
Pour les pauvres, l’insécurité est énorme. Ne disposant pas de réserves, ils sont constamment au bord du précipice. Une voiture qui tombe en panne, la nounou qui tombe malade sont autant d’imprévus qui peuvent leur coûter leur emploi.

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Austérité, croissance : illusions et ambiguïtés de F. Hollande

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Renforcer le Front de gauche, force constructive de propositions, aux élections législatives contribuera à aider Hollande et le nouveau gouvernement à sortir des ambiguïtés et à lever un certains nombre de contradictions qui, si elles perduraient, seraient préjudiciables à la réussite du changement.
F. Hollande a été, en parole, très critique sur la « capitulation » de Sarkozy face à Merkel à propos du projet de traité adopté par le sommet européen de décembre dernier. Il s'est engagé à « renégocier ».
Le nouveau président dit ne pas seulement vouloir une « croissance européenne », mais, et c’est l’impact de la campagne du Front de gauche qui l’y a poussé, il déclare que "l'austérité ne peut pas être une fatalité ».
C’est exact. Mais alors pourquoi s’entête-t-il toujours à vouloir infliger la purge prévue par la règle d’or en se disant « prêt à ce que la France réalise, en 2013, un déficit public qui n' excéderait pas 3% du PIB et inscrit dans une trajectoire le ramenant à 0% en 2017 » ?
Atteindre cet objectif supposerait de continuer la casse des services publics et de la protection sociale.
Hollande cultive une illusion: celle qui consiste à prétendre que l'on peut faire de la croissance au niveau de l'ensemble de la zone euro, tout en continuant de mettre en œuvre dans chaque pays pris isolément les orientations du pacte européen de stabilité financière.

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Parlementaires, votez NON !

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Dialogue Clichois reproduit cet appel de P. Le Hyaric (PCF) aux parlementaires concernant le nouveau mécanisme européen de stabilité, mis au point par l'Europe pour museler les peuples, imposer partout l'austérité et asseoir la domination des marchés.
Le texte a malheureusement été adopté par l'assemblée nationale par 256 voix pour, 44 contre et 131 abstentions.
La droite a évidemment voté pour.
Les députés du PS se sont abstenus sur ce mécanisme voulu par la Finance internationale, confirmant ainsi les propos de F. Hollande au Gardian suivant lesquels la Finance n'a rien à craindre de son accession à l'Elysée..:
L’Assemblée nationale est appelée à se prononcer cet après midi sur l’un des traités Sarkozy-Merkel, baptisé « mécanisme européen de stabilité ».
Il ne s’agit pas d’une caisse de secours pour venir en aide aux pays européens en difficulté dans le cadre d’une solidarité bien comprise.
C’est un « FMI européen » au sein duquel siègera le FMI de Washington. C’est une camisole de force.
Le même talon de fer austéritaire, antisocial et inefficace qui s’applique en ce moment au peuple grec.

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Les contradictions de F. Hollande

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Voici l'intervention d'Y Dimicoli à l'assemblée annuelle des animateurs de section, revenant sur les contradictions du programme de F. Hollande.
Avec l'aggravation extrême de la crise, grandit l'exaspération contre les banques et la spéculation, d'autant plus que la France vient de se voir retirer son « AAA » par une agence de notation après deux plans successifs d'austérité imposés par Sarkozy pour, disait-il, le garder.
Tout le monde à gauche condamne désormais la finance. F. Hollande met en avant le projet d'une réforme bancaire qui séparerait les activités de dépôts des activités de marchés des banques, afin d'en finir avec leurs pratiques spéculatives.
L'exaspération monte aussi contre la Banque centrale européenne (BCE). Depuis Maastricht, elle est tenue très loin du débat politique, derrière un épais brouillard technique, au service de la domination des marchés financiers.
Mais la Confédération européenne des syndicats (CES) vient d'appeler à « une intervention adéquate de la BCE » pour l'emploi et la croissance, contre la spéculation sur les dettes publiques.
F. Hollande lui-même a été amené à dire, au Bourget, que la BCE doit intervenir plus contre la spéculation, alors que, même dans le débat de la primaire socialiste, ce sujet était tabou.
Mais, en contradiction avec ces nouveautés, il affiche l'obsession de la baisse préalable des déficits et dette publics avec la promesse folle de ramener, dés 2013, le déficit public à 3% du PIB et à 0% en 2017, affichant une confiance angélique dans le retour de la croissance.

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Solutions à la perte du AAA : maîtrise publique du crédit, nationalisation des banques, prêt de la BCE aux Etats à taux zéro

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Ainsi l'agence Standard & Poor's a décidé de dégrader la note souveraine de la France et de plusieurs pays de la zone euro. La France recule d'un cran. En revanche, l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont rétrogradés de deux crans (BBB+).
Ces notes décernées par ces agences privées sont des indicateurs de confiance dans les capacités des pays, mais aussi des collectivités locales ou des entreprises, de rembourser leurs emprunts contractés auprès des marchés.
Pour Pierre Laurent (PCF) : "C'est le résultat de la nocivité d'une politique soumise à la finance, c'est un fiasco. Ce pouvoir n'a pas les compétences requises pour sortir la France de la crise puisqu'il obéit à la domination financière. Avec l'austérité, c'est la croissance réelle qui va baisser et diminuer les rentrées d'impôts et de cotisations."
Le secrétaire du PCF s'insurge : "La dégradation de la note de la France va contribuer directement à cet enrichissement monstrueux des grands actionnaires des banques du fait de l'alourdissement des prélèvements en intérêts sur ses ressources publiques. P. Laurent insiste sur l'urgence de rompre avec la soumission aux marchés financiers et aux agences de notation  : "Il faut immédiatement reprendre le contrôle public des banques françaises - c'est indispensable.(...) La BCE peut et doit s'engager à prêter à la France et aux États européens à taux zéro". Voici un décryptage de Pierre Ivorra, journaliste économique à l'Humanité.

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P. BOCCARA, économiste : Les Banques et la BCE, au coeur de la bataille des peuples

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Il faut partir de la gravité de la crise financière en Europe.
Cela a commencé avec la formidable crise financière et des banques en 2008 aux Etats-Unis et en Europe, suivie de la récession à l’échelle mondiale en 2009.
D’où les réponses des soutiens publics des banques et aussi des relances de la croissance à partir des fonds obtenus par les endettements des Etats. Mais on n’a pas changé les critères des banques, qui ont relancé leurs activités spéculatives.
Tout cela a débouché sur la crise des dettes publiques européennes, avec la spéculation contre ces titres de dettes.
D’autant plus que les dettes avaient grossi considérablement, en liaison avec les facilités d’endettement en euros des Etats de la zone, malgré les capacités de remboursements limitées de plusieurs Etats de la zone, de la Grèce à l’Espagne.
D’où les hausses intolérables des taux d’intérêt des nouvelles dettes, pour le remboursement de ces Etats, et les interventions de fonds européens pour soutenir ces endettements.
C’est la crise de la construction fondée sur l’euro. Cela a engendré en 2011 de grandes difficultés de plusieurs banques et du crédit bancaire.
Car les banques sont fragilisées par la masse de titres de dettes de leur capital, dévalorisés et attaqués par la spéculation.

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P. Le Hyaric (PCF) : Sortir des impasses de l'Euro-austérité

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Ce n’est plus un petit vent mauvais qui souffle sur l’Europe mais une tornade qui, pour le compte du monde de la finance, aspire, déchiquette, détruit les droits sociaux et humains acquis, pendant des décennies, au fil des combats sociaux des ouvriers, des intellectuels et des créateurs. Un recul sans précédent de la démocratie est à l’œuvre sur notre continent.
Régression sociale inconnue depuis la seconde guerre mondiale, injustices, inégalités, appauvrissement, se conjuguent avec la mise en place d’un totalitarisme d’un type nouveau, appliqué par des mandataires, anciens commissaires européens ou de la Banque centrale européenne, aux pouvoirs spéciaux, au service du capital financier international.
Le fossé séparant les puissances d’argent et les peuples va s’agrandissant. Ces forces de l’argent, portées par les banques privées, les fonds d’investissements, des compagnies d’assurance, ont les mains libres grâce aux politiques libérales menées par les gouvernements successifs de droite, mais aussi malheureusement par des gouvernements de gauche, de tendance sociale-libérale en Europe.
Elles livrent une véritable guerre aux peuples, qui n’épargne pas le capital productif. Guerre avec ses fronts économiques, monétaires entre le dollar et l’euro, et politiques, allant jusqu’à imposer à la tête des Etats les mandataires de leur choix. Après l’Irlande et le Portugal, la finance vient d’installer ses « administrateurs judiciaires » à la direction de la Grèce et de l’Italie.
Nous sommes à un moment où les contradictions internes du capital peuvent exploser.

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Sommet européen : « Face au mur, le Conseil européen appuie sur l'accélérateur », par Pierre Laurent (PCF)

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Grisés par leur nuit de négociations, les dirigeants européens se réjouissent un peu vite. Le plan annoncé allie une fois encore soutien massif aux banques et saignée sociale.
Quand l'expérience prouve que ces recettes nous amènent dans le mur, le Conseil européen appuie sur l'accélérateur.
Ce n'est pas l'envolée de la bourse qui est faite pour nous rassurer. D'ailleurs, elle fête le licenciement de 7000 salariés en Europe avec la montée de 3% du cours en bourse du groupe PSA.
Je rappelle que si les banques sont aujourd'hui obligées de renoncer à une part de leurs créances, c'est la rançon du racket financier auquel elles se sont livrées et qui a mis la Grèce à genoux.
Il est inacceptable que les gouvernements soient encore prêts à des recapitalisations sans contrepartie.
Plus un sou ne doit être cédé aux banques sans que leurs pratiques de crédit ne soient contrôlées et dirigées vers l'intérêt général.

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QUELQUES PROPOSITIONS POUR LE DEBAT A GAUCHE

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Des propositions existent pour sortir de la crise à condition d’avoir le courage de faire en sorte de dessaisir les marchés financiers de leur pouvoir et de cesser de se plier à leur désidérata comme le font la droite et hélas, le PS et ses dirigeants.
Et il ne faut pas compter sur François Hollande pour porter de véritables réformes transformant le système capitaliste : représentant de la gauche molle, il ambitionne d'arriver à l'Elysée certes, mais certainement pas de rompre avec la domination de la finance!
Au contraire, le PCF au sein du Front de Gauche avance des propositions s'attaquant au système.
1. Il s’agit tout d’abord d’arrêter de diaboliser la dette publique.
La dette publique est brandie par la droite comme par le PS pour justifier aujourd'hui et demain l'austérité et la baisse des dépenses publiques. Celle-ci n’est pas mauvaise en soi.
Si l’argent emprunté sert à accroître les richesses réelles, relancer l’emploi, la formation et les salaires ; cela fait de la croissance durable. Cela entrainera un accroissement des recettes publiques (impôts, cotisations sociales).
Ce qui permettra de rembourser l’argent emprunté !

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La création monétaire, comment ça marche?

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La création monétaire est traditionnellement liée au pouvoir de créer de la monnaie, actif parfaitement liquide, possédant trois fonctions : régler des dettes nées de l'échange, unité de mesure de la valeur de tous les autres biens et instrument de réserve de valeur.
Le pouvoir de création monétaire est détenu par les agents économiques bancaires dans l'économie. Ils alimentent ainsi en monnaie le circuit économique en direction des agents économiques non financiers (ménages, entreprises non financières,...).
La puissance publique, l'Etat, n'a plus directement un pouvoir de création monétaire, celui ci ayant été confié dans les institutions à la Banque Centrale.
Cela laisse entière la question d'un contrôle démocratique de la Banque Centrale.
Toute banque peut créer de la monnaie, d'autant plus que celle ci est aujourd'hui à plus de 90% scripturale, n'existant que par jeu d'écritures comptables, et non par l'émission de billets ou de pièces. Toute banque crée de la monnaie en accordant un crédit, créance dont elle garantit la valeur.
Le crédit est à la source de la création monétaire.

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C’est quoi la soumission aux marchés financiers ?

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Un constat : Aujourd'hui les Etats sont dans "l'obligation" de donner des gages de "bonne gestion capitaliste" et d'avoir "une bonne note" auprès des agences de notation pour pouvoir se financer à un taux "décent" auprès des marchés financiers.
Une obligation de se tourner vers ces derniers alors même que les banques peuvent se refinancer, aujourd’hui, auprès de la BCE à moins de 1% et fixer ensuite des taux exorbitants aux États. Plus de 4% pour la France qui bénéficie pourtant d’un AAA auprès des agences de notation, plus de 6% pour l’Italie, plus de 14% pour la Grèce.
Soumettre les États aux marchés financiers: un choix politique.
Cette obligation est la résultante d'une volonté politique. En France c'est la loi du 3 janvier 1973 qui a enclenché ce processus, conforté et renforcé par le traité de Maastricht de 1992, voté par la droite, les Verts, le PS ....et J.L. Mélenchon et la loi du 4 août 1993.

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A PROPOS DE LA DETTE PUBLIQUE, par Yves Dimicoli

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Photo : L'occupation de l'Agence de notation Standars & Poor's, par des militants du PCF et de la JC , parmi eux Pierre Laurent, Yves Dimicoli, Nicolas Marchand, Brigitte Gonthier Maurin

IOù en est-on de la dette publique aujourd'hui?

? En France, elle augmente depuis trente ans. Mais, c'est à partir de la fin des années 1970 et, plus encore, du début des années 1980, avec le recours de plus en plus systématique au marché financier, que le dette publique française commence de s'envoler.
De 21,2% du PIB en 1978, elle passe à 36% en 1983, pour bondir à 60% en 1998. Les années 2000, après une courte période de latence due à une nette reprise de la croissance dans les pays développés, donnent lieu à un véritable emballement: De 63,3% du PIB en 2003, l'endettement public passe à 79% en 2009, puis 82,3% en 2010, soit 1591,2 milliards d'euros.
La seule dette de l'État, qui était de 44 milliards d'euros en 1978, a été multipliée par 25 depuis, pour atteindre 1101 milliards d'euros fin 2009. Avec 50 milliards d'euro, la charge d'intérêts de la dette est devenue le troisième poste de dépense du budget.

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"Régle d'or" : Imposer la Loi d'airain du capital financier

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L’objectif de la «?règle d’or?» voulu par Sarkozy et Merkel est d’inscrire dans la Constitution l’équilibre des comptes publics.
Derrière cette expression, "règle d'or", se cache un projet de loi de réforme constitutionnelle dont le but politique est de maintenir et de sanctuariser l’austérité ad vitam aeternam et d’enfermer le présent et l’avenir de notre pays dans le carcan des politiques d'austérité imposées par les marchés financiers.
La règle d'or est un signe de totale allégeance aux marchés financiers dont les intérêts sont défendus par les représentants de droite et socialistes de l'Union européenne.
Le Parti communiste français en appelle à la mobilisation des forces de progrès, au rassemblement et à l'action des citoyens pour faire échec à l'Europe des financiers et spéculateurs.
La porte-parole du gouvernement, V. Pécresse révèle dans le Figaro les objectifs politiques de cette règle d'or : corseter tout changement de majorité, dénier aux Français le droit de choisir leur politique.
Cela fait quatre ans, écrit t-elle, que nous menons une politique rigoureuse, en gelant les dépenses de l’État, en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et en maîtrisant les dépenses d’assurance maladie. »
Chacun a pu voir les résultats catastrophique avec la fragilisation des services publics et les conséquences sur la protection sociale, sur les retraites, sur l’école, sur la santé (casse de Beaujon).
Elle poursuit: « la règle d’or protégerait les Français de tous aléas politiques » . L’objectif politique est clair : c’est d’imposer le cadre rigide de l’austérité à toute nouvelle majorité.

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CHANGER L'UTILISATION DE L'EURO ET NON EN SORTIR

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Certains à gauche, où à l'extrême droite (Mm Le Pen) pensent que sortir de l'euro et retourner au franc permettrait comme par magie, d'en finir avec la crise financière.
Quelle illusion! Comme si, on pouvait d'une façon aussi simpliste en finir de cette façon avec la domination des marchés financiers, la spéculation et l'hégémonie du dollar...
La dévaluation qui s'en suivrait serait un coup terrible porté au pouvoir d'achat des salariés, augmenterait encore les dettes publiques et plongerait la France et l'Europe dans une guerre monétaire exacerbée dont les travailleurs partout feraient les frais
Yves Dimicoli, économiste marxiste revient sur les effets négatifs du retour au franc et avances des propositions alternatives pour mater les marchés financiers...
Certains prétendent que la seule solution pour mettre fin à la crise économique et sociale en France serait de « sortir de l'euro » pour pouvoir dévaluer fortement le Franc retrouvé, afin de rééquilibrer, au détriment de nos concurrents, le commerce extérieur de la France et instaurer un protectionnisme.
Outre que cette décision, illusoire, ne permettrait en rien de répondre aux attentes sociales et culturelles des salariés et de leurs familles en France, bien au contraire, elle nous couperait de potentiels considérables de luttes et de coopérations pour changer la France, l'Europe et le monde.
Au moment où les travailleurs, un peu partout en Europe, se mobilisent contre les mesures d’austérité et mettent en question les pouvoirs en place, au moment où, partout dans le monde, tend à être contestée la domination du dollar et se cherche un nouvel ordre au parfum de révolution, vouloir se replier dans l'espace national reviendrait à déserter des terrains de bataille essentiels pour sortir de la crise systémique et viser une nouvelle civilisation de toute l'humanité.

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Grèce : Appel aux peuples d'Europe du grand compositeur grec Mikis Theodorakis

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La zone euro, sous la domination de l'Allemagne d'Angela Merkel a donné lundi deux semaines à la Grèce pour adopter un nouveau plan d’austérité très impopulaire si elle veut obtenir l’argent frais dont elle a besoin pour éviter une faillite qui provoquerait une onde de choc mondiale. Cet ultimatum des ministres des finances de la zone euro à la Grèce est inadmissible. Il ne s'agit nullement de "sauver la Grèce", mais de sauver la mise des banquiers et des spéculateurs détenant des titres grecs.
Les banques européennes, et françaises en particulier ( BNP-Paribas, Crédit Agricole, Société générale), sont parmi les plus importants créanciers de la Grèce. Leur exposition totale à ce pays s'élevait fin 2010 à 162 milliards d'euros, selon les chiffres de la Banque des règlements internationaux.
La France est en tête avec 62 milliards (35 milliards sans les crédits au secteur privé non financier). L’Allemagne suit avec respectivement 50 et 44 milliards. Les Etats-Unis arrivent en troisième position avec 34 et 31 milliards d'euros. Viennent ensuite l'Italie (19 et 18 milliards), le Royaume-Uni (14,6 et 9 milliards) et l'Espagne (11 et 10,5 milliards).
Les dirigeants européens (droite et socialistes d'une seule voix) disent au gouvernement grec : "Privatisez, privatisez encore, privatisez toujours, augmentez les impôts, baissez les retraites, baissez les salaires ... sinon nous ne vous prêterons plus d’argent." C’est un diktat pour servir les marchés financiers. Papandréou, le premier ministre socialiste grec, fait le forcing pour imposer la super austérité et applique un programme anti populaire à faire pâlir d'envie Sarkozy et le MEDEF.
Les députés socialistes grecs en votant comme un seul l'homme la confiance à Papandréou ont voté le plan aggravant encore l'austérité.
Le peuple grec résiste et les syndicats et les communistes du KKE organisent la lutte.
Voici l'appel du grand compositeur Mikis Theodorakis qui a lui même souffert de la dictature des colonels. ( Cf le film Z)

« Les travailleurs ne sont pas responsables de la crise ; le capitalisme financier et les politiciens à sa botte sont ceux qui l’ont provoquée et qui l’exploitent. Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.
Il n’y a pas d’autre solution qu’une restructuration radicale de la dette, en Grèce, mais aussi dans toute l’Europe. Il est impensable que les banques et les détenteurs de capitaux responsables de la crise actuelle ne déboursent pas un centime pour réparer les dommages qu’ils ont causés. Il ne faut pas que les banquiers constituent la seule profession sécurisée de la planète ! »
« Il n’y pas d’autre solution que de remplacer l’actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d’un contrôle drastique de la Finance. Si les Etats ne s’imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne.

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Devenons tous des "Indignados" !

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Les communistes sont aux côtés des jeunes espagnols - les "indignados" - en lutte, comme ils sont aux côtés du peuple tunisien. Nous ferons tout pour que ce vent nouveau qui se lève au Sud gagne la France, soulève la jeunesse et les salariés et bouscule les scénarios écrits d'avance de l'élection présidentielle.
Les citoyens espagnols appelés aux urnes ce week-end pour les élections locales ont exprimé un fort rejet de la politique du parti socialiste (PSOE) au pouvoir : celui ci, faute de mettre en œuvre une politique de gauche recule de 10 points dans les urnes.
Le PSOE a perdu 4,5 millions de voix...
Pliant devant les marchés financiers le gouvernement socialiste de J.L. Zapatero tente d’imposer une austérité sans précédent et remet en cause toutes les acquis sociaux (retraites, services publics). Bipartisme oblige, c'est le parti ultralibéral (PP), héritier du franquisme et pourtant empêtré dans nombre d’affaires de corruption, qui bénéficie du recul socialiste.

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F. Wurtz (PCF): "Sortir de l'euro? Poussons le débat..."

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J’ai amorcé le dialogue sur une interrogation compréhensible mais, à mes yeux, piègeante : faut-il « sortir de l’euro » pour nous libérer des politiques dévastatrices menées en son nom?
Poussons le débat, sans prétendre faire le tour de la question en quelques lignes.
Tout d’abord, une donnée doit être claire: le statu quo est incompatible avec une ambition sociale. La conception actuelle de la monnaie européenne a ses fondements dans le traité de Maastricht.
La logique de ce traité est, en particulier, traduite par une Banque centrale européenne (BCE) conçue pour ignorer l’emploi et le social.

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Nasser Mansouri (CGT): le FN veut sortir de l'euro pour mieux exploiter les travailleurs français

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L'économiste Nasser Mansouri (CGT) expose dans l'Humanité la dangerosité des propositions de Marine Le Pen et du FN pour le monde ouvrier.
Il explique pourquoi la sortie de l'euro, ne réglerait aucun des problèmes, mais les aggraverait.
Il s'agit au contraire de transformer l'euro, arme au service des marchés en une monnaie commune au service de l'emploi, du développement, des coopérations et de l'expansion des services publics.
Cela implique donc de réorienter du tout au tout la Banque Centrale Européenne pour la mettre au service des peuples.
Partout les forces populaires doivent s'attaquer à la domination du dollar et à la dictature des marchés financiers, comme en Amérique du Sud l'ont bien compris les pays progressistes qui tentent de monter une monnaie commune le Sucre pour contrer le dollar...
Voici des extraits de son article.
Le FN attribue, en dernière analyse, les difficultés de la France à deux facteurs principaux?: l’euro et les «?étrangers?» (soit les immigrés, soit les pays étrangers).
En termes d’outil de politique économique, cette vision conduit le FN à proposer trois mesures principales?: sortie de l’euro, protectionnisme accru, préférence nationale.
En attribuant les difficultés de la France à ces facteurs, le FN vise en fait à camoufler la vraie cause de nos difficultés, à savoir la stratégie de dévalorisation du travail au profit des détenteurs de capitaux.
Menée par les entreprises et soutenue par l’État, cette stratégie a surtout abouti à un développement sans précédent de la précarité et des bas salaires, à un accroissement des inégalités sociales. Elle a aussi conduit à un affaiblissement du potentiel productif du pays et au recul de la France sur la scène internationale .
Les idées avancées par le FN ne permettent pas de remédier à ces difficultés. Au contraire, elles risquent de les aggraver.
Voyons pourquoi.

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L’Europe donnée en pâture aux marchés financiers, par Yves Dimicoli (PCF)

EuroTyrano.jpgPour une toute autre utilisation de l’euro, PCF et PGE proposent un Fonds social de développement européen...
Les dirigeants européens ont peur. Les dispositions adoptées en mai dernier après l'effondrement grec n'arrivent pas à faire retrouver « la confiance des marchés ». Pire, elles enveniment les difficultés, les politiques d'austérité brisant les ressorts de la croissance, banques et BCE gardant le même cap fondamental.
Le spectre d'une contagion à l'Espagne hante car les masses à financer sont d'une tout autre ampleur que pour la Grèce ou le Portugal. Un risque de défaut d'un tel calibre pourrait faire sauter tout le système actuel de l'euro devenu si nécessaire à une domination mondialisée des capitaux allemands et, accessoirement, français.
Fin mars dernier, les vingt-sept ont décidé d'accélérer la fuite en avant en renforçant « la discipline budgétaire » avec des sanctions financières. Certes, elles ne seront pas automatiques, mais la menace sera effective avec le « semestre européen » qui oblige chaque gouvernement a soumettre son budget dés le mois d'avril à ses pairs et à la Commission, en vue de « recommandations », avant le vote par son parlement national à l'automne.

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Face aux marchés financiers, pour de nouvelles solidarités

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La nouvelle court les rues de Lisbonne comme l’annonce d’un cataclysme. « Le FMI arrive... ».
Les recettes du Docteur DSK, pour rassurer les spéculateurs qui se pavanent sur les marchés financiers et qui étripent la Grèce, font peur.
Une autre menace inquiète le Portugal dont le premier ministre, démissionnaire et désavoué par le Parlement, vient de jeter l’éponge et de réclamer l’aide de l’Union européenne...

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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