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L’ampleur, la gravité, la durée de la crise qui frappe si durement les populations, particulièrement le monde du travail, la jeunesse et les plus fragiles, appelle l’ouverture d’un vrai débat démocratique sur les choix de politiques économique, budgétaire, monétaire, sociale en France et dans toute l’Europe.
Or, nous n’entendons sur les grands médias qu’un seul son de cloche ressassé toujours par les mêmes experts, les mêmes chroniqueurs, affichant peut-être des couleurs différentes mais pour une seule et même thèse selon laquelle il n’y aurait qu’une politique possible : celle du dogme de la soumission de l’action politique aux exigences de la rapacité des requins de la finance.
Selon eux, comme la pluie ou la neige, les marchés financiers auraient une existence naturelle, nécessaire pour l’efficacité économique.
Dés lors, ils considèrent que les marchés dictent leurs lois en lieu et place des élus. La phrase la plus prononcée dans les cercles dirigeants est : « les marchés vont-ils l’accepter ? » Quelle ineptie qui tourne le dos à l’intérêt général !