Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
Tel. : 01.47.37.11.59
Mail : pcfclichy@hotmail.fr

60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - CGT

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Chômage : toujours plus !

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Les chiffres de novembre viennent de tomber : 3.132.600 en catégorie A (sans aucune activité) sont recensés en France métropolitaine, soit un bond de 10,8 % sur un an.
En incluant les personnes ayant effectué une activité réduite (catégorie B et C), on compte 4.617.400 personnes à la recherche d'un emploi. A ces chiffres terribles il faudrait rajouter ceux qui sont en formation ou en contrat de sécurisation professionnelle (catégorie D), qui ont un contrat aidé (catégorie E) et tous ceux qui disparaissent des statistiques officiels (les titulaires du RSA, les personnes dispensées ou en temps partiel subi ou découragées),.... Déclaration de la CGT en date du vendredi 28 décembre 2012.
Chiffres du chômage : Le changement se fait attendre
29 300 demandeurs d’emploi supplémentaire en novembre en catégorie A, 30 400 si on y ajoute les catégories B et C.
Tous les clignotants sont au rouge :
Chômage des jeunes : + 1,2%
Chômage des seniors : + 1,2%
Chômage de longue durée : +1,2% Comment peut-il en être autrement quand la croissance est nulle, quand le pouvoir d’achat des ménages est attaqué, quand l’augmentation du SMIC est dérisoire?
Les plus fortes entrées au chômage, pour le mois de novembre, concernent les salariés en contrat à durée déterminée.__
Elles montrent, si besoin en était, que la flexibilité et la précarité dans notre pays est un véritable fléau et qu’il nous faut le combattre._
Les ruptures conventionnelles qui dépassent maintenant le million sont un nouvel outil au service du patronat pour se séparer des salariés plus rapidement et sans risque juridique. Il nous faut les encadrer.
Cette augmentation du nombre de demandeurs d’emploi montre que l’argent public dont bénéficient les entreprises ne fait que renforcer le chômage.
Vouloir combattre le chômage nécessite de mener une véritable politique de l’emploi. Il faut conditionner les aides, encadrer les ruptures conventionnelles, interdire les plans de départ volontaire et relancer la consommation par une revalorisation du pouvoir d’achat.
La CGT réaffirme qu’elle s’opposera à toute mesure qui renforcerait la précarité et la flexibilité dès la prochaine séance de négociation qui se tiendra les 10 et 11 janvier prochain sur la sécurisation de l’emploi.
Elle appelle les salariés à participer aux rassemblements prévus le 10 janvier dans les territoires.

 

La CGT : Ne laissons pas faire le MEDEF !

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Jeudi 13 décembre est un jour de mobilisation des salariès à l'appel de la CGT contre la précarité, la flexibilité et les bas salaires.
Des négociations interprofessionnelles sont en cours entre les organisations syndicales de salariés et les représentants des employeurs sur la « sécurisation de l’emploi » et les « retraites complémentaires ARRCO - AGIRC ».
L’objectif du patronat pour ces négociations : une régression sociale historique après le cadeau fiscal de 20 milliards que lui a accordé le gouvernement sans aucune contrepartie.
La CGT appelle les salariés à se mobiliser nombreux le 13 décembre pour dire au MEDEF et aux employeurs : « la précarité, la flexibilité, chômage, les bas salaires : ça suffit !!! ».
Le Medef utilise la crise pour imposer une véritable régression sociale en faisant un chantage permanent : les entreprises seraient au bord du gouffre, en grande difficulté, au point qu’il faudrait accepter une remise en cause des droits sociaux, plus de flexibilité pour les salariés, plus de facilité pour licencier pour les employeurs et tout cela au nom de la compétitivité…
Ce serait la fin du contrat de travail qui fixe les conditions d’emploi, de travail et de rémunération.
Le CDI serait encore trop rigide : le Medef veut généraliser les contrats de mission ou les contrats intermittents.
Les procédures de licenciement seraient trop contraignantes, il veut limiter les recours en justice et les montants des indemnités, réduire les délais de procédure. Bref, tout pour contourner le licenciement économique et ses obligations vis-à-vis du salarié.
D’après le Medef, les entreprises ne pourraient plus financer les régimes de retraites complémentaires ; la seule solution serait une baisse drastique des prestations pour 18 millions de salariés et 11 millions de retraités.
La perte du pouvoir d’achat pourrait s’élever à 6 %!
Les efforts sont décidément toujours demandés aux mêmes !
La CGT a décidé d’alerter les salariés, les retraités, les privés d’emplois et les appelle à intervenir ensemble en direction des employeurs et du Medef le jeudi 13 décembre 2012 pour faire entendre leurs revendications dans les négociations.
Nous contestons les 20 milliards d’euros supplémentaires « d’allègement du coût du travail » que vient d’obtenir le patronat. Ils s’ajoutent aux 172 milliards d’euros d’aides publiques dont bénéficient déjà les entreprises.
Les derniers chiffres du chômage, avec 5,2 millions demandeurs d’emploi toutes catégories confondus, démontrent l’inefficacité de ces logiques.
Le gouvernement, suite à l’interpellation de la CGT, s’est engagé à évaluer l’efficacité des aides publiques. Il faut maintenant obtenir les modalités. La CGT demande que les aides publiques servent à l’emploi, aux qualifications, à la recherche.
(communiqué de la CGT)

 

Dispositif Ayrault Compétitivité : Une logique contestable pour la CGT

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Le Premier Ministre vient d’annoncer de nouvelles mesures présentées au nom du développement industriel et de l’emploi.
Alors que trois rapports publics ont souligné le manque d’évaluation de l’efficacité des aides publiques dont bénéficient déjà les entreprises :
• Le rapport du Conseil d’orientation pour l’emploi de février 2006,
• Le rapport du CESE sur la compétitivité de l’économie française d’octobre 2011,
• Le rapport de la Cour des comptes sur le financement de l’économie de juillet 2012,
le Gouvernement a préféré s’en remettre au rapport d’un grand patron.
Le dispositif Ayrault est fondé sur la logique contestable et contestée de la baisse du coût du travail.
La « première mesure massive, et sans précédent » consiste en un « allègement de 20 milliards d’euros du coût du travail ».
Ce nouveau cadeau s’ajouterait aux 172 milliards d’aides dont bénéficient déjà les entreprises.

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5 syndicats appellent à manifester contre l'austérité le 14 novembre

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Des centaines de salariés, syndicats et politiques de gauche ont manifesté devant le congrès du PS, à Toulouse.
"Le changement, c'est pour quand ?" demandait la banderole de tête.
A Toulouse, en marge du congrès du parti socialiste où se trouvent de nombreux ministres dont Jean-Marc Ayrault, près de 1200 manifestants ont défilé pour demander au gouvernement socialiste: "Le changement c'est pour quand?".
C'était en tout cas la question posée par la banderole de tête tenue à la fois par des syndicalistes de la CGT, de la FSU et de SUD et par des militants politiques du Front de Gauche ainsi que du NPA ou d'Attac.
L'intersyndicale (CFDT-SUD-CGC-CGT-FO) de Sanofi était en tête du cortège avec près de 300 des salariés du laboratoire pharmaceutique qui luttent depuis juillet contre la menace d'une fermeture de leur établissement toulousain
Les confédérations CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires ont appelé ce vendredi les salariés, retraités et chômeurs à manifester le 14 novembre dans le cadre de la journée européenne contre l'"austérité" et pour des "mesures de solidarité" avec "les pays les plus en difficulté".

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Les revendications de la CGT sur l'emploi plébiscitées

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Si elle n’est certainement pas sans effet, la formidable offensive déclenchée par le patronat, à la faveur de la crise, pour imposer de nouveaux reculs sociaux, au nom de la compétitivité et du coût du travail, ne doit pas faire illusion.
Les résultats de plusieurs enquêtes d’opinion récentes montrent à la fois que la médecine préconisée par Mme Parisot et ses amis du Medef est largement désavouée, et que les propositions de mesures visant à permettre aux salariés et à la puissance publique de peser sur les choix des entreprises sont, elles, massivement soutenues.
Selon un sondage Ifop publié dans Sud-Ouest, sept Français sur disent ainsi opposés à une baisse du coût du travail, se traduisant par un allègement des cotisations patronales, qui serait compensée par une hausse de la CSG payée par les Français sur leurs salaires et leurs retraites.

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SNCF : Grève pour la défense du service public

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Les quatre syndicats représentatifs de la SNCF (CGT, l'Unsa, Sud-Rail et la CFDT) appellent à la grève pour le 25 octobre pour adresser à la direction de l'entreprise publique ainsi qu'au gouvernement "un signal d'alarme" sur l'emploi et la réforme de la gouvernance du système ferroviaire à venir.
"Il faut un changement radical de la politique de la direction de la SNCF, qu'elle cesse la casse du service public ferroviaire. Notre message au ministère est que si Guillaume Pepy (le PDG de la SNCF) ne s'arrête pas, ne comptez pas sur les organisations syndicales pour entrer dans les débats sur la gouvernance", a déclaré à la presse Gilbert Garrel, secrétaire général de la fédération CGT Cheminots.
La CGT fustige aussi "l'enfumage" des chiffres de la direction sur le nombre des embauches, soulignant la différence existant entre les 5.500 embauches prévues dans l'Epic et les 6.900 départs en retraite.

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Nouvelle offensive du patronat contre les retraites

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Mm Parisot et le MEDEF lancent une nouvelle offensive pour diminuer le niveau des régimes complémentaires de retraite des salariés du privé cadres et non cadres (Agirc et Arrco).
Prétextant une situation « exceptionnelle » en termes de financement, le Medef a obtenu, malgré l’opposition de la CGT, l’ouverture d’une négociation, le 22 novembre prochain, pour décider de l’application dès 2013 de mesures « conservatoires ».
En fait, il s’agirait de combiner plusieurs mesures toutes plus régressives les unes que les autres. Sont d’ores et déjà évoquées par exemple :
- une revalorisation moindre des pensions, voire l’absence de revalorisation,
- une augmentation importante du salaire de référence qui aurait pour conséquence une baisse importante du nombre de point acquis chaque année,
- un durcissement des conditions de réversion (taux à 54 % au lieu des 60 % actuels ou bien encore âge minimum porté à 60 ans pour l’Arrco)…
Sont également évoqués un nouveau recul de l’âge pour les retraites complémentaires (passage de 62 à 64 ans pour les générations de 1955 à 1959) ainsi qu’une augmentation de la durée requise pour une retraite sans abattement.
Voici la réaction, toute chaude, de la CGT :
Prétextant d’une situation dégradée des régimes de retraite complémentaire des salariés du privé, le Medef a proposé l’ouverture d’une négociation dont l’objet serait de prendre des mesures conservatoires censées préserver à court terme l’équilibre financier des régimes.
En fait, le Medef veut imposer de nouvelles mesures régressives puisqu’il a précisément écarté par avance toute augmentation des ressources, donc des cotisations, sur le court terme.

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Non à la stratégie du choc, par P. Le Hyaric (PCF)

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Dans le cadre de la journée européenne pour l’emploi et l’industrie, la CGT a eu mille fois raison d’appeler à la mobilisation et au débat mardi dernier. Il faudra encore d’autres mobilisations unitaires pour faire entendre plus fort la voix des travailleurs, des privés d’emplois, des retraités qui souffrent, de celles et ceux que l’avenir angoisse.%%% Il faudra que le gouvernement socialiste les entende et crée les conditions d’une amélioration de leur situation en se plaçant à leurs côtés.
Car, en face, du côté du grand patronat, des actionnaires et autres banquiers, la pression est forte, la mobilisation est déjà très élevée, avec une multitude de chantages aux délocalisations, aux fuites de capitaux et aux hurlements qui sont autant de refus de contribuer aux biens communs de la Nation.
Il paraît assez incroyable qu’une petite équipe de patrons-bobos, dont certains sont déjà installés à l’étranger, ait pu exploiter les légitimes inquiétudes de dirigeants de PME, jusqu’à faire plier le gouvernement en quelques heures en refusant de payer un impôt sur les plus-values de cessions d’entreprises.
Et donc en oubliant allègrement qu’ils doivent pour une large part leur richesse aux salariés de leurs entreprises qui, d’une manière ou d’une autre, devront compenser ce qu’ils refusent de verser. Ils se sont baptisés les « pigeons », alors qu’ils sont plus proches des rapaces.
Un gouvernement de gauche ne peut continuer sans cesse à répondre à des demandes de droite.
A commencer par ce nouveau traité européen qui n’est rien d’autre qu’un traité de classe au service des puissants, qu’il s’ingénie à faire adopter sans débat public, sous les yeux rieurs et moqueurs de la droite, du Medef et de la Banque centrale européenne.
Selon de nombreux experts, le respect des dogmes européens va conduire à une augmentation de 300 000 chômeurs et à une récession ou quasi récession.

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La CGT opposée à la ratification du traité européen

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La CGT se dit "opposée à la ratification du traité européen" et prévient de ses conséquences sociales.
La direction de la CGT affirme vendredi son opposition à la ratification du traité budgétaire européen qui "sanctuarise l'austérité" et aura des "conséquences sociales", et demande une renégociation des traités européens.
"Alors que s'engage enfin un débat en France sur le nouveau traité européen", la CGT "affirme son opposition résolue à toute ratification, sous quelque forme que ce soit, de ce traité", affirme dans une déclaration sa Commission exécutive qui "demande une renégociation des traités européens qui devra notamment consacrer l'adoption d'une clause de progrès social" et se dit "opposée à la ratification par la France de ce traité européen quelle que soit la procédure utilisée".

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Nous voulons vite un smic à 1?700 euros brut

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Les attentes des milieux populaires concernent naturellement la question des salaires. Il s'agit pour répondre à l'urgence sociale et relancer la consommation populaire et la croissance d'autre chose que du simple "coup de pouce" évoqué par F. Hollande, mais d'une hausse.
Il s'agit du relèvement du SMIC à 1700 euros. Mais pas seulement, puisque le PCF et le Front de gauche proposent une revalorisation de tous les salaires dans le cadre d'une conférence sur les salaires et l'emploi que F. Hollande lui-même a évoquée.
Il faut aider les PME afin qu'elle soit en mesure d'appliquer ces hausses de salaires et les soutenir en obligeant les banques à les financer pour qu'elles participent au redressement de la production française.
Les banques doivent leur consentir un accès à taux zéro au crédit pour relancer l'emploi et les salaires.
Pascal Debay, membre de la commission exécutive de la CGT revient sur cet enjeu des salaires.

François Hollande a envisagé un coup de pouce pour le Smic. Quelles sont vos attentes ?en la matière??
Pascal Debay. Nous avons engagé une campagne pour l’augmentation des salaires depuis ?plus d’un an. Changement ?de président ou pas, la problématique de bas salaires continue de se poser, de façon dramatique, en particulier pour de nombreux salariés précaires.
La moitié des salariés à temps complet gagnent moins de 1?500?euros.
Notre revendication est de porter le Smic à 1?700?euros brut. Ce qu’on attend comme geste fort de M. Hollande, c’est une revalorisation dans les semaines, les mois qui viennent, qui permette d’atteindre ce seuil.

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Le Drapeau du syndicat de Paul Dupont remis aux clichois

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C. Bruneau, Michel Valade et des anciens de Paul Dupont remettent le drapeau rouge du syndicat aux archives.
Le 2 mai, en mairie, Claude Bruneau, ancien dirigeant syndical CGT de Paul Dupont, vieille imprimerie clichoise qui a arrêté ses activités dans les années quatre-vingt, a remis le drapeau du syndicat et les registres de mutuelles aux archives de la Ville.
Paul Dupont, imprimerie de renom durant près de 130 années, avec le savoir-faire de ses ouvriers et ses luttes qui ont rythmé la vie locale des années durant, est un effet un pan de l'histoire locale.
L'histoire de Paul Dupont, haut lieu de conquêtes ouvrières fait partie du patrimoine clichois.
Le maire G. Catoire, M Valade, maire de Pierrelaye et ancien ouvrier de Paul Dupont, ainsi que d'anciens travailleurs de l'entreprise ou compagnons de luttes avaient tenu à assister à ce legs de patrimoine
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G. Catoire, G. Schmaus, Ch. Garnier, M. Allamellou et les anciens de l'imprimerie
Le maire a évoqué l'histoire et ouvrière de Clichy et reconnu l'importance du rôle des syndicats.
F. Delalleau, candidat du Front de gauche aux législatives marquait par sa présence, l'actualité du combat syndical à l'heure où Sarkozy chausse les pas de Pétain pour exhorter les syndicats à "déposer le drapeau rouge"
Parmi les élus clichois, on relevait la présence notamment de M. Allamellou, C. Alfaroba et des communistes Ch. Garnier et Guy Schmaus. Claude Bruneau et Michel Valade, avec beaucoup d'émotion et de chaleur, ont fait revivre cette page de l'histoire ouvrière clichoise.
A cette occasion Guy Schmaus, au nom des élus communistes a prononcé l'allocution suivante.
Monsieur le Maire de Clichy, Monsieur le Maire de Pierrelaye, Mesdames, Messieurs, Mon cher Claude,
C’est à l’occasion de nos retrouvailles, 25 ans après la fin, en 1987, de l’imprimerie Paul Dupont, que tu as souhaité remettre à la ville de Clichy, c'est-à-dire aux clichois, les deux registres de sa mutuelle datant de 1860 et son drapeau CGT datant de 1936.

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F. Delalleau, candidat Front de gauche parmi l'assistance
Par cette donation, toi et tes camarades de travail, témoignez que l’imprimerie et vous, appartenez à notre histoire locale.
Celle de 6 générations qui se sont succédées, clichois pour la plupart, en faisant tourner vos machines durant 129 ans, en donnant sa vitalité à tout un quartier, le Bac d’Asnières, en gravant ses heures chaudes.
Paul Dupont était déjà célèbre quand en 1887, Van Gogh, au terme de sa descente à pieds de la rue Lepic, posa son chevalet, chez nous, pour y peindre les « rives des bords de Seine » et les « usines de Clichy » avec en premier plan l’éclatant jaune d’un champ de blé.

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1er mai 2012 : Communiqué commun CFDT-CGT-UNSA-SOLIDAIRES-FSU

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Satisfaire les revendications pour le progrès social
Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :
- faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
- exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
- faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.
La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux.

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La CGT : battre Sarkozy

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La CGT appelle à un puissant 1er mai pour les revendications, le progrès social et la solidarité internationale et appelle à battre Sarkozy dans les urnes, tout en soulignant ses exigences.
Déclaration de la commission exécutive confédérale
Le résultat du premier tour de l’élection présidentielle du 22 avril 2012 fait apparaître notamment :
- une participation importante des électrices et électeurs, manifestant ainsi leur volonté d’intervenir sur les choix structurant leur avenir ;
- un premier désaveu pour le Président sortant, Nicolas Sarkozy, qui n’obtient que 27% des voix ;
- une forte aspiration à un changement de politique économique et sociale.
Le rejet de la politique antisociale et autoritaire que Nicolas Sarkozy a menée durant 5 ans est massif.
Après les mobilisations nombreuses et importantes de 2009 et 2010, les salariés, les retraités et les privés d’emploi ont ainsi confirmé leur refus de payer la facture d’une crise économique dont ils ne sont pas responsables.

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Bernard Thibault (CGT) : "Nicolas Sarkozy se fiche du dialogue social"

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Le secrétaire général de la CGT répond aux questions de Gilles Daniel pour Métro.
Métro : La CGT diffuse un million de tracts pour appeler à voter contre Nicolas Sarkozy. Est-ce le rôle d’un syndicat de s’engager ainsi dans la campagne ?
B. Thibault. Je dois d’abord dire que nous avons été obligés de rééditer ce tract à 400 000 exemplaires, tant la demande dans nos sections syndicales est forte.
La CGT n’est pas en campagne électorale au sens partie prenante de la compétition, mais en tant qu’organisation qui a des choses à dire dans le débat public.
Dès lors que Nicolas Sarkozy prétend obtenir suffisamment de suffrages pour exercer un nouveau mandat, il est pour nous primordial de livrer notre diagnostic de son bilan. On comprend que cela lui pèse que l’opinion de la CGT soit à ce point critique à son égard. Mais nous n’avons jamais attendu l’autorisation de personne pour parler salaires, emploi, retraites… C’est-à-dire faire du syndicalisme.

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La CGT : Changer de politique, conquérir la justice sociale

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La CGT fait un bilan au vitriol du quinquennat de Nicolas Sarkozy, fustigeant son "échec total sur l'emploi et sur la politique industrielle" ou "la casse du système de protection sociale", à un mois du premier tour de l'élection présidentielle.
Le syndicat réaffirme enfin "ses dix exigences pour sortir de la crise", dont la revalorisation du Smic à 1.700 euros, la suppression des heures supplémentaires défiscalisées, la taxation de la spéculation et une réforme fiscale. Voici cette déclaration de la CGT.
Les salariés, retraités et privés d’emploi, comme l’ensemble des citoyens, femmes et hommes, sont appelés à participer à l’élection présidentielle les 22 avril et 6 mai prochains.
C’est un rendez-vous important pour l’expression démocratique. À ce titre, la CGT ne saurait être neutre, surtout au regard de la gravité de la situation.
Après des décennies de creusement des inégalités, la répartition des richesses doit désormais privilégier les revenus des salariés, des retraités, les minima sociaux et la protection sociale.
Elle doit être réorientée vers l’efficacité économique et sociale.

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Réindustrialisons l’Île-de-France !

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La CGT organise un Meeting -rassemblement le Jeudi 22 mars à 14h00, devant l’usine PSA-Citroën d’Aulnay-sous-Bois autour de l'idée " Réindustrialisons l’Île-de-France", avec des témoignages de salariés de différentes filières industrielles. Bernard Thibault y prendra la parole.
L’Île-de-France demeure la première région industrielle française, même si depuis des années certains veulent accréditer l’idée qu’il n’y a plus de place pour l’emploi industriel en région parisienne, à tel point que les projets du «Grand Paris» sont uniquement tournés vers la finance et non vers la création de richesses industrielles.
Développer une industrie propre permettrait de créer de nouveaux emplois industriels, en harmonie avec l’environnement c’est possible : c’est une question de volonté politique !
Personne ne peut se satisfaire de voir les emplois industriels disparaitre (127 000) en seulement huit ans.
Personne ne doit se satisfaire de voir des territoires jusqu’ alors dévolus à l’activité industrielle jetés en pâture à l’appétit sans fi n des promoteurs immobiliers.
Développer ces potentiels industriels déjà existants, innover vers de nouvelles filières en créant des emplois c’est assurer l’avenir ! Il n’y a pas d’économie développée sans un socle industriel important!

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300 000 manifestants à Lisbonne

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Alors que la contestation s'est poursuivie dimanche en Grèce contre les nouvelles mesures de rigueur pour la seconde journée consécutive, avec plus de 100 000 personnes dans les rues à Athènes et Salonique (nord), des dizaines de milliers de personnes venues de tout le Portugal ont manifesté samedi après-midi à Lisbonne contre les mesures d'austérité mises en œuvre par le gouvernement dans le cadre du prétendu plan d'assistance financière européen.
Selon la CGTP, la principale centrale syndicale du pays, qui avait organisé cette journée de mobilisation, ce sont quelque 300.000 personnes qui ont défilé dans la capitale portugaise.
"Il s'agit de la plus grande manifestation de ces 30 dernières années", a souligné Armenio Alves Carlos, secrétaire général de la CGTP, qui s'est adressé aux manifestants dans un discours à la fin de la manifestation, au cours duquel il a vivement critiqué les mesures du programme de prétendue assistance financière qui entraîne le pays, et surtout ses salariés, vers le gouffre.
En ligne de mire des manifestants, les mesures dites d'austérité proposées par le nouveau gouvernement de droite, avec l'accord du PS qui a mis en œuvre les quatre plans d'austérité précédents, et imposées par la « troïka » BCE/Union européenne/FMI.

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Panier de la ménagère : la facture de plus en plus lourde pour les Français…en attendant la TVA sociale!

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En plein débat sur la TVA sociale, une étude de l'Observatoire annuel des prix de Familles rurales, publié par le quotidien La Croix, fait état d'une hausse historique de 4,4% en 2011 du panier moyen du consommateur.
Au mois de novembre, le panier moyen qui comprend 35 produits de consommation courante (eaux, biscuits, jus de fruits, desserts, confiture, produits laitiers...) a atteint un "niveau historique" de 137,6 euros. En 2010, les prix étaient restés quasiment stables à +0,19%.
L’évolution des prix sont étudiés par type de magasins (hyper, supermarchés, magasins de proximité et hard-discount) mais aussi par type de produits (marques nationales, marques de distributeurs, 1er prix).
Les paniers de grandes marques nationales ont connu une hausse de 2,65% en 2011, tandis que celui des marques de distributeurs a grimpé de 4,14% et celui des 1er prix de 8,12%.
Pour le PCF, il faut porter le SMIC à 1700 euros et augmenter les bas salaires et les pensions. Mais le PCF propose aussi de bloquer le prix de l’électricité et du gaz, ainsi que celui des produits de première nécessité.

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Bernard Thibault appelle à une "riposte unitaire" contre le plan de rigueur

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Le plan de rigueur ne passera pas comme une lettre à la poste.
Vendredi, lors de la réunion de son syndicat, Bernard Thibault a annoncé qu'il va proposer aux autres centrales "une riposte qui soit unitaire" pour "une journée de mobilisation interprofessionnelle qui, d'après nous, devrait se situer au plus tard, dans la première quinzaine de décembre".
Le leader de la CGT "suggère de prendre comme cible le Parlement", au moment où se discutent les projets de budgets de la sécurité sociale et de l'Etat.
"Il ne serait pas aberrant qu'on ait une initiative de masse en direction de l'Assemblée nationale", expliquait-il lors d'un point presse.

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G 20 : Bernard Thibault répond à Nicolas Sarkozy

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Dialogue clichois met en ligne cette déclaration de Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT
Le G20 qui se déroulera à Cannes les 3 et 4 novembre prochains sous présidence française, se tiendra au plus fort d’une nouvelle étape de dégradation des indicateurs économiques et sociaux.
Comme nous le répétons depuis l’automne 2008, il ne peut y avoir de sortie de crise sans politique de relance fondée sur les salaires et l’emploi, sans activer et renforcer les systèmes de protection sociale.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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