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Les salariés guadeloupéens sont mobilisés plus que jamais, estime la CGTG. La semaine dernière, les négociations entre le préfet et les représentants des salariés tournaient court, le représentant de l’État ayant quitté la table de discussion.
Les antillais veulent de substantielle augmentation de salaires et en ont assez de faire les frais d'un capitalisme dominé par la finance et sur place par une poignée de békès qui opnt fait main basse sur l'économie des îles. En Guadeloupe, les manifestations se succèdent dans une île où tout est arrêté. Hier, une nouvelle journée de mobilisation était organisée. Face à un gouvernement qui reste sourd aux revendications, la détermination des salariés grandit.
Dès l’aube, le siège de la CGTG était empli de militants. Parmi lesquels, Jean-Marie Nomertin, secrétaire général de l’organisation, joint par l'Humanité au téléphone.