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Les locataires ne sont pas contents et le font bruyamment savoir!
Les locataires en colère ont manifesté devant le 28 de la rue du Landy, le 16 novembre au soir, alors que se tenait la réunion prévue par la Loi entre la direction de l'OPH et les représentants des amicales de locataires (CSF, UACI, CNL...).
Ils ont reçu le soutien actif d'Annie Mendez et de Guy Schmaus, les élus communistes présents parmi eux.
Les locataires de l'Office, présidé par le maire socialiste Gilles Catoire, ont en effet, reçu une sacrée régularisation des charges : entre 500 et 5000 euros à payer, au titre des années 2007 et 2008 !
On comprend l'émotion et la colère qui ont saisi les 3700 locataires du parc social clichois.
D'autant plus que les loyers ont augmenté de 2,38 % en juillet et qu'une nouvelle hausse de 2,50 % est prévue au 1er janvier.
Cela vient aussi après les surloyers imposés et la chasse aux locataires, parfois résidents depuis plusieurs décennies, pratiquée par l'Office, sous l'impulsion de Gilles Catoire.
Il est inconcevable qu'un office à vocation sociale puisse ignorer à ce point les difficultés financières des familles qu'il loge.
Une preuve parmi d'autre qui montre qu'il n'y a pas de véritable gestion de gauche à Clichy, dès lors que le maire G. Catoire retire aux élus communistes leur écharpe.

A l'évidence, il faudra bien que son président en convienne : il y a eu des anomalies dans le fonctionnement passé de l'OPH.
Les associations de locataires refusent, à juste titre, ces hausses des charges et réclament dans l'immédiat la suspension de ce quittancement délirant.
On sait - Dialogue clichois l'a souvent dénoncé ici même - que les locataires ont été victimes de surfacturation de la part de la Société de chauffage de Clichy, filiale du groupe Suez.
Guy Schmaus et les élus communistes ont dénoncé ce scandale et ont saisi la cour des Comptes. L'action doit se poursuivre pour que les sommes trop perçues soient remboursées aux victimes de ces surfacturations ( bâtiments publics, HLM, Hopital Beaujon, immeubles privés). Ils exigent toujours de G. Catoire la constitution d'une mission d'enquête municipale, mais le maire, sans doute mal à l'aise sur cette question, s'y refuse.
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G. Schmaus aux côtés des locataires de l'OPH

G. Schmaus, les élus et militants communistes soutiennent l'idée, avancée par les locataires, de la constitution immédiate d'une commission réunissant tous les acteurs : locataires, OPH, Ville, représentant du Conseil général et de l'Etat (Préfet, Receveur)