projetmedecine250.jpg
Il faut d’autres objectifs qu’un «marché intérieur où la concurrence est libre et non faussée», et qu’une seule compétitivité reposant sur la flexibilité à la baisse du coût du travail et des «charges» sociales, fondée sur la déflation salariale et la domination du workfare (le travail à bas coût), c’est à dire l’obligation aux chômeurs d’accepter n’importe quel emploi.
Répétons le, il ne peut y avoir d'Europe sociale dans le cadre du Traité de Lisbonne et avec une Banque Centrale Européenne placée au service des marchés financiers.
On ne peut continuer à séparer, d’un côté les lois économiques présentées comme inéluctables notamment celles de la concurrence effrénée, et d’un autre côté, le social considéré comme un résidu, un coût insupportable.
Il faut une grande ambition pour l’Europe.Et donc s'attaquer aux logiques dominantes avec des réformes transformatrices..
(Voir la suite)