arton449-b0be9.jpg Le jeudi 29 janvier se déroule une vaste mobilisation syndicale unitaire. C'est l’occasion pour les salariés de montrer leur détermination.

La droite a reculé sur le lycée ; elle est hésitante sur le travail du dimanche. Ce qui est nouveau en cette rentrée, c’est qu’on assiste à une prise de conscience large que la gravité de la crise appelle de nouvelles avancées sociales et démocratiques.

Les organisations syndicales portent la mobilisation pour les salaires, les services publics, l’avenir de la poste, qui sont autant de luttes offensives.

La journée du 29 janvier est donc être une étape extrêmement importante et le PCF y contribuer, en tant que force politique, dans les manifestations et en faisant connaître les propositions de son Plan de relance visant en s'appuyant sur l'attribution de droits nouveaux aux salariés :

- à relancer la consommation ( augmentation des salaires et des pensions) et la croissance.

- à sécuriser l'emploi,

- à relancer les services publics et l'investissement,(bonification des intérêts d'emprunt aux PME créatrices d'emplois, plan de développement pour l'automobile verte, le logement social, les transports en commun, les hôpitaux....)

- à maitriser l'utilisation de l'argent : création d'un pôle bancaire public, mise en oeuvre du crédit sélectif pour l'emploi

- à réorienter de la Banque Centrale Européen pour la mettre au service de l'emploi et de la croissance en rompant avec les critères du pacte de stabilité et la logique de soutien aux marchés financiers.
Les députés communistes exigent, en déposant une proposition de loi, l'attribution des dividendes à la garantie des salaires. Les salariès ne sont en rien responsables de cette crise due à la politique des gouvernements des principaux pays capitalistes de soutien aux marchés financiers. Ce n'est pas aux salariés de payer la crise!