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Dans l’assiette alléchante que le chef de l’État a servie à ses convives le 29 avril dernier, à la Cité de l’architecture, il n’a pas pu taire que sa véritable ambition est de rendre la métropole parisienne plus apte à rivaliser, au sens capitaliste du terme, avec ses concurrentes de la planète.
« Paris n’est pas que la capitale de la France, dit-il. Elle est aussi la rivale de Londres, de New York, de Tokyo ou de Shanghai », en ajoutant qu’elle est « la carte maîtresse de la France en Europe et dans le monde. »
Certes l’État n’a jamais lâché sa tutelle sur la capitale, hormis pendant les semaines sanglantes de la Commune de Paris, mais avec Nicolas Sarkozy c’est de la mainmise totale sur Paris et la région dont il est question.