
Çà patine à Copenhague. Les chefs d'état réunis ne sont pas prêts à prendre les mesures à la hauteur des défis du réchauffement.
Ils ont tous en tête le souci de défendre les intérêts des multinationales et des marchés financiers.
Barack Obama le premier, qui malgré son prix Nobel "tout chaud" est venu les mains quasiment vides.
Ce n'est pas par le capitalisme vert qu'on relèvera le défi, au contraire.
La Chine consent un petit effort. C'est mieux que rien.
Pour le reste....les Organisations non gouvernementales (ONG) mettent la pression dans la rue, sur les gouvernements pour obtenir un accord et une baisse massive des émissions de CO2.%%%
Les organisations syndicales et politiques, présentes en nombre à Copenhague, voient émerger le climat comme une question politique et sociale majeure pour le XXIe. Les agissements provocateurs des "black blocks" sont utilisés par les médias pour discréditer les manifestants aux yeux de l'opinion.
Mais un mot d'ordre juste fait son chemin :« changer le système, pas le climat ». En effet le capitalisme est incompatible avec la révolution écologique.
Le premier projet officiel d’accord prévoit que les 192 pays membres de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques limite la hausse de la température moyenne de la planète à 1,5°C ou 2°C par rapport au niveau de l’ère préindustrielle, soit le milieu du XIXe siècle.
Sont aussi évoquées : une aide de l’Union européenne (UE) de 7,2 milliards d’euros sur trois ans aux pays les plus pauvres et les plus vulnérables et la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 50 %, 85 % ou 95 % d’ici 2050, par rapport au niveau de 1990, qui est l’année de référence du protocole du Kyoto.
La négociation engagée au sein de l'ONU s'achèvera fin décembre et doit déboucher sur des engagements contraignants pour une réduction des gaz à effets de serre.
Tout cela n'est pas à la hauteur.
Le texte adopté remplacera le protocole de Kyoto aux résultats décevants et non ratifié par les Etats-Unis.
Pour le PCF, justice sociale et environnementale ont partie liée.
Une délégation du PCF, conduite par P. Laurent et H. Bramy, participe à la conférence de Copenhague.
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