MGBuffetHV200.jpgLes choix d’austérité draconiens et les reculs sociaux dramatiques que le gouvernement d’Athènes cherche à imposer au peuple grec sous la dictée de l’Union européenne et du FMI suscitent des résistances légitimes et des manifestations populaires qui expriment, avec force, colère et inquiétude.
Ce n’est pas au peuple grec de payer l’addition exorbitante de la spéculation financière et d’une gestion économique néo-libérale qui ont conduit à une crise aussi violente.
C’est parce que la Grèce, depuis des années, a mis en œuvre ces orientations néfastes qu’elle est aujourd’hui plongée dans une situation aussi difficile et dangereuse.
Voilà le résultat de la recherche permanente de la convergence des politiques mises en œuvre dans chaque pays européen sur les règles de la BCE, sur les critères de Maastricht et du Pacte de stabilité : la régression sociale la plus drastique et des déséquilibres qui permettent aux spéculateurs de mettre des pays comme la Grèce au bord d’une situation de faillite.