Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - DSK

Fil des billets

P. Le Hyaric (PCF) : Unité populaire

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Extrait de l'éditorial de P. Le Hyaric, sur son blog et dans l'Humanité Dimanche
On est effaré de constater que l’ancien Président du Fonds monétaire international qui était, paraît-il, incontournable, a choisi de vivre dans une prison dorée pour préparer sa défense. Un loyer à 35 000€ par mois, auquel s’ajoutent des avocats et une sécurité, hors de prix.
Cet étalage de richesses et d’argent pendant que trop de nos concitoyens se meurent à tenter de gagner leur vie est répugnant. Comment a-t-on pu prétendre représenter la gauche et plus encore dire aux militants socialistes que le seul espoir se trouvait de ce côté ?
Combien ont eu raison celles et ceux qui, comme nous, ont refusé, au prétexte de la menace de l’extrême-droite, de se rallier dés le premier tour, en abandonnant tout autre projet et candidat alternatifs. Certes, il n’est pas interdit d’avoir de l’argent, mais je doute fort qu’on puisse ainsi vivre dans cette opulence et se préoccuper réellement du sort des classes populaires.
Pas plus que je n’arrive à comprendre que des candidats socialistes à la présidentielle puissent considérer que Mme Lagarde et M. Strauss-Kahn soient interchangeables à la direction du FMI.
Est-ce à dire que si Mme Aubry était Présidente de la République, elle aurait proposé Mme Lagarde à la direction du FMI, comme M. Sarkozy l’a fait pour M. Strauss-Kahn ?
Comment ensuite feindre de s’étonner de l’effacement dangereux du clivage entre la gauche et la droite dans l’imaginaire populaire ?

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De l'Affaire DSK à la vie chère

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La quasi totalité de l'information est consacrée à l'affaire DSK. Si les faits reprochés à l'Ex-futur candidat du PS à la Présidentielles sont avérés, c'est extrêmement grave : le viol est un crime.
En attendant, placer cette affaire au centre du débat présidentiel ne fait que salir encore notre vie politique, gangrenée par le principe de l'élection du Président de la République au suffrage universel.
Ne laissons pas tomber le débat public dans le caniveau où l'entraîne la personnalisation outrancière des enjeux de 2012. Préférons le débat politique autour des questions de fond, essentielles pour la vie des français
Les Françaises et les Français attendent des forces politiques un tout autre débat et des engagements concrets pour répondre à leurs attentes.
La mise à l'écart de DSK de la direction du FMI a au moins un mérite: celle de faire sortir la vérité du puits puisque les médias nous apprennent qu'il pourrait être remplacé à la tête du FMI par Christine Lagarde, la ministre de l'économie de Nicolas Sarkozy. Ces deux là étaient donc interchangeables !
Élu à l'Élysée, DSK aurait donc, à quelques nuances près, fait la même politique antisociale que celle que nous combattons!
Cela ne devrait -il pas inquiéter à gauche, et mettre la puce à l'oreille aux militants et électeurs socialistes sincèrement soucieux de battre Sarkozy pour voir mettre en œuvre une politique sociale alternative?
DSK n'a-t-il pas en effet, saigné le peuple grec, avec son plan d'ajustement structurel, comme l'équipe Sarkozy-Lagarde s'y emploie vis à vis de notre peuple?
Ces trois là, Sarko-Lagarde et DSK (dont l'avocat nous apprend que ses revenus annuels s'élèvent à 2 millions de dollars!), sont des politiciens au service du CAC 40, des marchés financiers et des puissances d'argent. Serviteurs zélés du capitalisme, ces gens là nous imposent la vie chère, les bas salaires, la précarité, la casse des services publics.
Si la gauche veut gagner les élections, qu'elle se garde de choisir un champion prêt à mettre ses pas dans les pas de DSK pour séduire l'électorat de droite et les patrons du CAC 40....
Les Françaises et les Français veulent en finir avec les soucis qu'ils vivent au quotidien
Hausse des prix, gel des salaires et baisse du niveau de vie ! Gaz, électricité, logement, matière première. Face aux mesures d'austérité, des milliers de français ne semblent plus pouvoir subvenir à leurs besoins élémentaires.
Avec ce règne des marchés et de la spéculation, les prix flambent et les salaires stagnent alors que les salaires des pdg augmentent de 24% en moyenne, les entreprises du CAC 40 enregistrent des bénéfices records !
Prenons l'exemple de la grande distribution.
La majorité des caissières et des employés de la chaîne de supermarchés Carrefour n’ont droit ni à un travail stable, ni à un salaire décent.

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Les bons élèves de DSK à l'oeuvre...

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En Grèce, le Premier ministre socialiste grec, George Papandréou, s'est engagé à Bruxelles, à accélérer la mise en œuvre du programme de privatisation de 50 milliards d'euros déjà annoncé, comme l'exigent les marchés financiers.
Le Premier ministre portugais, le socialiste José Socrates, a rappelé, le vendredi matin la série de mesures antipopulaires prévues, comprenant notamment une réduction des dépenses de santé et d'aide sociale, le report de projets d'infrastructures et le renforcement des réformes structurelles, notamment celle du marché du travail avec une diminution des indemnités de licenciement.
Ces régressions sociales sont exigées par le FMI, par l'Union Européenne au service des marchés financiers.
Ainsi, parvenus au gouvernement, les amis socialistes de DSK, (le patron PS du FMI), appliquent les mêmes recettes que Sarkozy pour faire payer la crise au peuple.
Et en France ? Comme l'explique C. Bartolone (PS), au micro de BFM , vu les contraintes économiques, "il n'y a pas 36 000 politiques possibles".
Et il ajoute, qu'y compris sur le plan économique, il n'y a "pas de différence entre DSK et Martine Aubry".
Alors, à quoi servirait de virer Sarkozy, si avec DSK ou Aubry, la politique demeurait en France, inchangée ?
Virer Sarko ne suffit pas, il faut une autre politique s'attaquant à la domination des marchés financiers.
DSK ou Sarkozy, ça reste du pain bénit pour la bande du Fouquet's, la Finance et les multinationales.
L'alternative véritable, c'est de lutter sans attendre 2012 et de choisir André Chassaigne comme candidat PCF-Front de Gauche pour porter une politique véritablement alternative.

 

Tunisie, Egypte... UN AIR DE LIBERTE !

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L'histoire s'accélère et les révolutions se précipitent en Afrique du nord. Après la Tunisie, c'est l'Égypte qui tente de se débarrasser de son despote, d'un régime oligarchique, autoritaire et corrompu.
La mobilisation a rassemblé plus d'un million de personnes au Caire, scandant à l'unisson : Moubarak, dégage !
Le vent qui souffle dans le monde arabe est un vent de liberté qui n'a pas de frontières et s'échappe dans le monde entier qui a un grand besoin de justice sociale, de démocratie et d'en finir avec le capitalisme.
Le Parti communiste français se tient fermement au côté des manifestants, de toutes les forces qui agissent pour que les attentes du peuple égyptien, se réalisent, pour que le mouvement populaire ne soit pas dépossédé de sa lutte courageuse.
Manifestation de soutien samedi 5 février à 14h30, place de la République.

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Tunisie : l’amnésie de Gilles Catoire

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Le peuple tunisien par sa révolte donne une formidable leçon de dignité, de courage, de combativité et de lucidité à l’ensemble des peuples du Magreb et aux peuples d’Europe et du monde.
ll ne veut pas se voir spolié de sa victoire, et il a raison.
Comment ne pas se réjouir et saluer la mémoire de ses martyrs tombés sous les coups de la répression sanglante de ce gangster affairiste qu'est Ben Ali?
A droite, le bal des faux-culs fait salle pleine. Alors que la ministre Alliot Marie se préparait à fournir a Ben Ali le "savoir faire " de la France, pour mater le soulèvement populaire, les politiciens de droite font mine de découvrir soudain les abominations du clan Ben Ali qu'ils ont soutenu pendant des années.
Aujourd’hui, le maire de Clichy, Gilles Catoire, agite des drapeaux, en signe de solidarité avec le peuple Tunisien.
Mais que veut il faire oublier, en cette période pré électorale ?
Alors que les communistes ont toujours été aux côtés du peuple Tunisien et solidaires dans les pires moments, lorsqu’il était sous le joug de la famille Ben Ali et de ses sbires, tel n’était pas le positionnement des dirigeants socialistes.
Veut-il, avec ses gesticulations, faire oublier que Ben Ali, le tyran honni de son peuple et qui avec sa famille a pillé la Tunisie était, jusqu’au 17 janvier, membre de l’Internationale Socialiste, qui regroupe comme son nom l’indique, les partis socialistes et donc le parti de Gilles Catoire ?
Monsieur Catoire, avez-vous oublié que Ben Ali et son parti étaient membre de l'Internationale Socialiste ?
Ainsi, comme le rappelle Francis Wurtz (PCF), l'Union Européenne justifie sa sollicitude pour la Tunisie de la façon suivante :' L'UE officielle aurait pu difficilement rejeter un régime qui avait l'aval de l'Internationale Socialiste."
Gilles Catoire veut-il également faire oublier que pour son ami Dominique Strauss-Kahn, le patron du FMI, organisme généralement bien informé sur la situation des pays, la Tunisie de Ben Ali était, jusqu'à ces derniers jours, un modèle : « La politique économique adoptée en Tunisie, déclarait DSK, est une politique saine et constitue LE MEILLEUR MODÈLE à suivre pour de nombreux pays émergents ».
Telle n’était visiblement pas l’appréciation du peuple tunisien.
Il est vrai que pour DSK, le poulain de Catoire pour les présidentielles, une politique saine est une politique qui permet de pressurer le peuple pour enrichir les patrons, les géants de la Finance.
Voilà les français prévenus.
Ni les Clichois, ni nos amis tunisiens ne sont dupes.
Nous suggérons à Gilles Catoire de ne pas ranger trop vite ses drapeaux : son camarade Hosni Moubarak, également membre de l’Internationale socialiste est lui aussi en grandes difficultés en Egypte…
A Clichy, Catoire s'allie avec la Droite et soutient DSK, l'Affameur des peuples qui dirige le FMI. Comment pourrait il être aux côtés de ceux qui, en Tunisie et ailleurs, sont engagés dans le combat progressiste contre les forces locales de droite et qui ne veulent plus des politiques d'austérité et de misère imposées par le FMI?
Amis tunisiens, égyptiens, marocains, algériens, un seul parti a toujours été de votre côté dans les combats contre le colonialisme, pour l'indépendance, le progrès social et la démocratie : le parti communiste français dont une des devises, héritée de Karl Marx, reste Prolétaires de tous les pays, unissez vous.
Pour donner de la force à votre combat, rejoignez la section de Clichy du PCF.

 

La Grèce, la démocratie et DSK

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Gérard Filoche est syndicaliste et socialiste. Il revient sur les résultats des élections en Grèce et sur l'interprétation que croit pouvoir en faire Dominique Strauss-Kahn...

Aux dernières élections locales grecques, l’abstention et le vote blanc ont atteint des records : 54 % d’abstentions (alors que le vote est obligatoire, sous peine d’amende !) et 6 % de votes blancs ou nuls. A Athènes, l’abstention culmine à 66 % et le vote blanc à 11,6 %.
15 % des suffrages exprimés sont allés aux partis de gauche qui, tel le KKE (le parti communiste grec), refusent l’austérité. Les partis prônant l’austérité (de droite ou de gauche) ne totalisent donc que 34 % des suffrages des électeurs grecs inscrits : 40 % des suffrages exprimés dont il faut déduire les 6 % des électeurs inscrits ayant opté pour les partis de gauche refusant l’austérité.
Le parti de Papandréou, le PASOK recueille, au total, moins de 20 % des voix des électeurs inscrits. Ce sont les suffrages d’une partie du salariat qui a voté sans le moindre enthousiasme pour tenter de limiter la casse en sachant qu’une austérité de droite serait encore pire que l’austérité actuelle.
Difficile, donc, de trouver un rejet plus massif de sa politique de soumission aux banques, aux spéculateurs, à l’Union européenne libérale, à un FMI tout aussi libéral.
Normalement lorsqu’on est « social » et « démocrate », on ne peut qu’être attentif à un tel phénomène, et le déplorer. Cela signifie un message clair du peuple horrifié par les manipulations de la droite et déçu par la gauche.

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L'EUROPE LIBERALE, C'EST LA FAILLITE

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Malgré les 85 milliard d'aide européenne aux banques irlandaises, la spéculation ne se calme pas. Après la Grèce et l'Irlande – le meilleur élève de la classe européenne disait la Commission européenne il y a à peine 2 ans -, ce sont maintenant le Portugal et l'Espagne qui sont dans le collimateur des marchés financiers. Et bientôt l'Italie et la France ?
Au service des marchés financiers, gouvernements de droites et gouvernements socialistes, partout font payer au peuple les ravages de la spéculation. Les peuples de toute l'Europe payent les pots cassés, avec des plans d'austérité renforcés imposés par l’Union Européenne et le FMI de Dominique Strauss-Kahn : destruction des acquis sociaux et des services publics au profit du privé, baisse des salaires, recul de l’age des retraites, baisses des pensions de retraites et des allocations chômage et familiales, suppression d'emplois publics et plans de licenciements...
Il faut dire stop, ça suffit ! Et rassembler autour de réponses alternatives à la crise.
Il faut faire bouger les lignes à gauche. André Chassaigne (PCF-Front de Gauche) peut porter cette ambition lors de la prochaine Présidentielle et rassembler large autour d’un programme de transformation sociale posant en question centrale, celle d’une autre utilisation de l’argent en France et en Europe.

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L'Arnaque, sauce Sarkozy

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Encore une fois, Nicolas Sarkozy s'est invité dans nos téléviseurs pour une opération de pure communication.
Près de deux heures d'antenne pour un tour de passe-passe : tenter de nous convaincre que ses vieilles recettes ont le goût du neuf. Son tour a raté encore une fois.
Le cap sur une politique de casse au service du MEDEF, des patrons, des puissances d'argent est maintenu. Objectif nouveau des nantis : en finir avec l'impôt sur la fortune !
Le Président a creusé un peu plus le fossé entre ses paroles d'une part, les attentes populaires et les exigences du mouvement social d'autre part.
Il y a urgence que la gauche soit à la hauteur, et qu'elle avance de véritables propositions de justice, d'égalité et de liberté pour répondre à la crise du capitalisme.
Le PCF a des propositions radicales qui mettent en cause la logique du capitalisme, mais le PS aujourd’hui n’entend pas rompre avec le social libéralisme.
C'est un obstacle de taille pour réussir les changements attendus. Seules, les luttes et l'intervention populaire peuvent faire bouger les choses.

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Elections en Grèce : Le KKE cartonne

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Le premier tour d’importantes élections locales avait lieu en Grèce dimanche 7 novembre 2010.
Avec 11%, le KKE est le seul parti qui a connu une augmentation en pourcentage de voix (+ 3,3%) et en votes réels (+ 75 000 voix), malgré l’abstention, par rapport aux législatives de l’an dernier.
Les résultats représentent un véritable vote de défiance pour les deux grandes formations, le Parti socialiste (PASOK) et la droite libérale (Nouvelle démocratie - ND). Elles obtiennent respectivement 34% et 31%, en recul de 10% et encore de 2% sur les législatives de l’an dernier.
Ces résultats sont très encourageants pour le Parti communiste grec (KKE), fer de lance de la résistance à la casse des acquis sociaux exigée par le couple G. Papandréou (PS grec) et D. Strauss-Kahn (FMI).

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Retraites : On remet ça encore plus fort le 19 octobre !

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Il n’y a bien que le pouvoir pour déceler un essoufflement de la mobilisation contre son projet de retraite.
La jeunesse sort dans la rue, grèves et blocages se multiplient pour arrêter le bras des casseurs du droit à la retraite à 60 ans. De plus en plus isolé et battu par la rue, il choisit le mensonge, la violence et le mépris.
Le pouvoir cache cependant mal une fébrilité qu’il tente de dissiper à coup de millions d’Euros dans une opération de communication animée par le trio infernal : Lagarde-Woerth et Châtel !
Les dirigeants syndicaux ont raison d’être satisfaits de la mobilisation du samedi 16 octobre marqué par un fort taux de participation et la montée en puissance des jeunes conscients d’être les principaux concernés par cette réforme injuste. Mardi 19, tous ensemble il nous faudra encore pousser très fort. Arrêts de travail massifs et manifestations qui battent les records des 2, 12 et 16 octobre sont un objectif réaliste.
Le droit à la retraite à 60 ans à taux plein et sans annuités supplémentaires est l’exigence centrale du peuple de France. Elle doit être entendue du pouvoir mais aussi par tous les partis politiques de gauche. Pas de problème avec le PCF qui y est favorable.
Où ça coince, c’est avec le Parti Socialiste qui fait bande à part et refuse lui aussi d’écouter les exigences exprimées.

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Tous à Montparnasse contre cette réforme ILLEGITIME!!

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Ce 12 octobre, une nouvelle fois, nous sommes déterminés, salariés du privé comme du public, à refuser le projet Sarkozy-Fillon.
Ils continuent de mentir et nient une évidence : leur réforme est très largement contestée et restera illégitime, même votée !
Illégitime car présentée par un gouvernement discrédité par ses rapports de soumission au monde de la finance et au patronat.
Illégitime car votée avec de basses manœuvres antidémocratiques, aujourd’hui au Sénat hier à l’Assemblée Nationale, imposées par un gouvernement qui refuse depuis des mois de discuter, de négocier.
Illégitime car elle s’oppose à l’exigence exprimée par plus de 70% de l’opinion publique et des millions de manifestants.
Le ministre du travail, en difficulté avec sa réforme impopulaire, a beau jeu de se réclamer du soutien du directeur du FMI et futur présidentiable, le socialiste Dominique Strauss Khan.
"Hélas, note O. Dartigolles (PCF), la surprise serait que l’avis du FMI et de son directeur soit de taxer les marchés pour qu’ils participent à l’effort de solidarité nationale. Mais la réalité est toute autre. Le FMI est en première ligne pour mettre le couteau sous la gorge des peuples du monde, en témoignent les nombreux plan d’austérité en Europe" ....mis en œuvre soit par la droite soit par des gouvernements "socialistes" en Espagne, au Portugal, en Grèce...
Qu’Éric Woerth se rassure, le mouvement sur les retraites qui s’amplifie chaque jour et gagne de l’influence ne fondait pas de grand espoir sur le directeur du FMI. On a les soutiens que l’on mérite.
Pour l'heure, tous à Montparnasse pour la retraite à 60 ans à taux plein et la revalorisation des pensions.

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Le PS portugais au pouvoir : baisse des salaires et hausse des impôts injustes.

arton1463.jpgLe PS portugais au pouvoir n'y va pas avec le dos de la cuillère et met en œuvre une politique réactionnaire à faire pâlir Sarkozy de jalousie..
Le premier ministre portugais, le socialiste José Socrates a annoncé le 29 septembre les grandes lignes de son budget pour 2011, qui prévoit notamment une baisse de 5% des salaires supérieurs à 1.500 euros dans la fonction publique ainsi qu'une hausse de deux points de la TVA à 23% et le gel des investissements publics.
Faute de s’attaquer au capital, les socialistes en Europe poursuivent leur fuite en avant dans la mise en œuvre du libéralisme et servent docilement les marchés financiers.

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Les compliments de DSK (PS) à Sarko

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La note d’information du FMI, sur l’économie française, rendue publique le 30 juillet 2010, est un véritable recueil de félicitations adressées à la politique du gouvernement. Loin des contingences électorales, le socialiste Strauss-Kahn n’a pas à se retenir et à cacher son accord total avec la politique de casse économique et sociale de Sarkozy.

C'est d'ailleurs le même type de politique anti sociale actuellement mise en œuvre en Europe par les socialistes grecs ou espagnols, eux aussi au service des marchés financiers.
Voilà qui en dit long sur ce qu’il y a à attendre d’une simple alternance en 2012 et sur les illusions qui cherchent à détourner les travailleurs des luttes présentes.
Voici des extraits de cette note rédigée sous la direction du dirigeant socialiste français.
« Les administrateurs (du FMI) ont estimé que les mesures de relance budgétaire de 2009-10 étaient bien conçues, notamment la suppression de la taxe professionnelle. Étant donné la forte hausse de la dette publique, il conviendra, au cours des années à venir, de donner la priorité à un rééquilibrage crédible et sensible des finances publiques.
Les administrateurs ont félicité les autorités de leur détermination à ramener le déficit budgétaire global à 3 % du PIB d'ici 2013. Ils ont salué les mesures de rééquilibrage déjà identifiées, notamment la poursuite de la limitation des dépenses de l'administration centrale et le gel en valeur nominale des transferts aux collectivités locales.
La réforme annoncée des retraites est un élément clé de la stratégie d'assainissement et met l'accent à juste titre sur le relèvement de l’âge de la retraite. Il convient aussi de poursuivre les efforts visant à mieux maîtriser les dépenses de santé. »
« Les administrateurs ont observé que la rentabilité des banques françaises s'était améliorée au sortir de la crise et ils se sont félicités de voir confirmée la solidité des banques par les résultats des tests de résistance effectués à l'échelle européenne. »
« Les administrateurs ont insisté sur l'importance de poursuivre l'application du programme de réformes structurelles afin de rehausser la compétitivité, de stimuler la création d'emplois et de promouvoir l'innovation. Outre les politiques d’activation engagées sur le marché du travail et les mesures de formation, la modération du salaire minimum devrait être poursuivie afin de rétablir progressivement une échelle des salaires incitative pour les jeunes et les travailleurs peu qualifiés. »
Pour le PCF , la politique économique du gouvernement mène la France dans le mur.
Elle est illégitime et continue de se soucier de l’enrichissement de la bande du Fouquet’s, de l’essor des grandes fortunes et des profits financiers et immobiliers.
Il est temps de rompre avec ces orientations en menant d’un même mouvement, bataille pour les salaires et le pouvoir d’achat, bataille pour l’emploi et les qualifications et bataille pour les retraites et les services publics.
Il s’agit de mobiliser tous les financements pour une véritable relance au service de l'emploi, de sa sécurisation et de la promotion de toutes les capacités humaines.
C'est sur cette base là, pour prolonger les luttes, que doit s'opérer le rassemblement et se préparer la candidature communiste de rassemblement pour les Présidentielles.

 

Ph. Marlière : "DSK incarne un système économique qui a échoué"

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Dans un article intitulé " Dominique Strauss-Kahn, le retour du Balladur socialiste", Ph. Marlière, de l'University Collège de Londres, revient sur le site Rue 89, sur le personnage DSK, (salaire annuel 495 000 dollars et retraite annuelle à venir de 80 000 dollars), propulsé meilleur candidat " socialiste" par les médias bien pensants.
Dialogue Clichois vous propose des extraits de cette analyse...
"Nombre d'opposants au strauss-kahnisme s'inquiètent du personnage qu'ils décrivent en nabab arrogant et dilettante. Il est clair que DSK ne fera pas rêver le peuple de gauche. Strauss-Kahn n'a jamais été condamné, mais comme tant d'hommes politiques de la vieille école, il regarde de haut les lois qui s'appliquent au quidam moyen.
Souvenons-nous de son acquittement dans l'affaire de la MNEF qui l'avait amené à démissionner de son poste de ministre de l'Economie et des finances en 1999.
Il y eut aussi la saga autour de la cassette de Jean-Pierre Méry, un financier occulte du RPR, qui tenta d'incriminer Jacques Chirac. Cette cassette fut retrouvée chez… Dominique Strauss-Kahn. (…)
DSK est en effet un homme politique ancienne manière. A peine battu par Royal dans la course à l'investiture, il décroche son téléphone pour demander à Sarkozy de le soutenir dans sa candidature au FMI.
Pourquoi aurait-il des scrupules ? Les deux hommes entretiennent des rapports d'amitié et ils se ressemblent tant sur le plan personnel et politique.

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DSK et M. Aubry, même longueur d'onde?

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Y aurait-il divergence entre DSK, le directeur du FMI et M Aubry, la patronne du PS, sur le maintien de l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans ?
Pour le député socialiste Jean-Marie Le Guen, proche de Dominique Strauss-Khan, et par ailleurs patron de l’AP-HP qu’il s’attache à casser, la réponse est évidente : « Non, aucunement. »
Et ce bras de droit de DSK qu’on dit chargé du programme du futur candidat DSK pour la présidentielle enfonce le clou : « Dominique Strauss-Kahn est tout à fait dans le sens de ce que dit le Parti socialiste. »
Merci, on avait compris.


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Strauss-Kahn prend la porte à droite, par Patrick Apel-Muller

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Applaudi par la droite, Dominique Strauss-Kahn remet en cause la retraite à soixante ans… mais pas les marchés financiers.
C’est le baiser qui tue.
Le ministre du Budget a applaudi hier aux propos du directeur du FMI soutenant le report de l’âge de la retraite et s’exclamant : « Si on vit cent ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à soixante ans ! »
François Baroin, trop content de dénoncer « les gros mensonges » des défenseurs de cette conquête sociale qu’il a jugés « tellement irresponsables qu’ils ne sont pas dignes d’être un parti de gouvernement », a quasiment proposé un ban d’honneur : « Je pense que tous ceux qui nous écoutent peuvent se dire, tiens, Strauss-Kahn, il est intelligent " . »

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Fin de la retraite à 60 ans : quand DSK dérive...

dsk2-sarko.jpg Sarkozy et DSK : bonnet blanc et blanc bonnet aux services de la haute finance
Dialogue clichois reproduit ci-dessous une déclaration de P. Laurent (PCF)

Dominique Strauss Kahn veut en finir avec la retraite à 60 ans. Pour le directeur du FMI, si « on vit 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans ».
Avec de telles déclarations, DSK met ses pas dans ceux des libéraux de tous poils qui n’ont qu’une obsession : en finir de près ou de loin avec les droits sociaux du plus grand nombre pour donner des gages aux marchés financiers.
Rappelons au dirigeant « socialiste » que le droit au départ à la retraite à 60 ans est d’abord et avant tout le résultat de luttes sociales intenses.
Identifier cette conquête sociale, à un « dogme » peut prêter à sourire de la part du principal représentant d’une institution qui n’a qu’une religion : l’austérité pour les peuples et le carnet de chèque pour les banques.
Les propos de Dominique Strauss Kahn sont-ils ceux d’un homme de gauche où sont-il les propos isolés d’un homme que la fonction de dirigeant du FMI fait inexorablement dériver ?
La question se pose.
Pierre Laurent, Coordinateur national du PCF

 

Pierre Laurent: DSK indécent

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Dominique Strauss-Kahn, candidat PS pour liquider la retraite à 60 ans ?

Dominique Strauss Kahn, le patron socialiste du FMI, que les médias propulsent comme futur candidat aux présidentielles annonce la couleur.
Non content d'imposer partout la rigueur et la casse des acquis sociaux en Grèce et en Europe, il vient d'estimer "qu'on vit 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans".
Interrogée la veille sur l'éventualité de la candidature de DSK, M. Aubry venait de répéter qu'elle est "sur la même ligne politique " et partage la même "vision du socialisme " que lui...
Une vision des retraites signée MEDEF ?
Voici la réaction de P. Pierre Laurent, coordinateur national du Parti communiste, interrogé par le Figaro.

LE FIGARO. Que dites-vous des propos de Dominique Strauss-Kahn ? Qu'ils sont provocants ?

Pierre LAURENT. - Je dis surtout que ce sont des propos indécents pour un homme de gauche. C'est plutôt l'homme du FMI qui parle et semble calé sur le dogme qui vise, en ce moment, à sacrifier les droits sociaux pour donner des gages aux marchés financiers.
Si on veut réellement sortir de la crise, il faut rompre avec les logiques actuelles qui d'un côté organisent des cures d'austérité pour les dépenses publiques et les salaires, et de l'autre manifestent un soutien massif à ces marchés…

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Quand les PS sont au Pouvoir….

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Quand les partis socialistes sont au pouvoir et refusent l’union de la gauche avec les communistes pour appliquer un programme précis de transformations progressistes, c’est hélas pour mettre en œuvre, partout en Europe, une politique social-libérale, copie conforme des politiques de droite.
Après le Royaume Uni où T. Blair et G. Brown ont imposé une austérité digne de Mm Thatcher, ce qui vient de conduire d’ailleurs au retour des conservateurs, après la Grèce où G. Papandréou, le premier ministre et patron de l’Internationale socialiste se surpasse dans les attaques contre les salariés et la démocratie parlementaire, c’est au tour de l’espagnol Zapatero de courir au devant des attentes des marchés et de la finance.
Sous la pression de l'UE et des marchés financiers, le premier ministre Zapatero vient d’annoncer une baisse de 5% des salaires des fonctionnaires à partir de juin 2010 et a décidé de les geler en 2011.
Il va aussi geler la revalorisation des retraites en 2011. L'investissement public sera diminué de 6,045 milliards d'euros d'ici 2011 mais le gouvernement va demander aux régions et aux municipalités de faire 1,2 milliard d'euros d'économies supplémentaires.
Tant pis pour les services publics !

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Pour DSK, 11€ de plus pour le smic ukrainien, c'est trop !

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Dialogue Clichois publie cet article de Sylvain Lapoix, (vu sur le site web du journal Marianne), concernant Dominique Strauss-Kahn, le dirigeant socialiste présidentiable qui en attendant l'Elysée, dirige, avec l'aval de Sarkozy, le FMI, bras armé des multinationales et des marchés financiers.

A l'annonce de l'augmentation de 20% du salaire minimum validée par le président ukrainien, Dominique Strauss-Kahn a hurlé au déficit ! Rapporté au revenus nationaux, l'augmentation représenterait un peu plus de 10€ par mois...
Halte là ! Le président du Fonds monétaire international veille !
Quand il voit un Etat frappé de plein fouet par la crise montrer des velléités de politique sociale, Dominique Strauss-Kahn rappelle aux sacro-saints principes du Fonds.
A peine le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a-t-il esquissé le projet d'augmenter le salaire minimum ukrainien de 20% que DSK a frappé du poing sur la table : face au risque de voir le déficit budgétaire de l'Etat ukrainien croître de 10 milliards de dollars, il a menacé de ne pas mener à son terme le quatrième versement du programme d'aide du FMI d'un montant total de 16,4 milliards.
(voir la suite du papier de Syvain Lapoix)

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