Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - Denis Durand

Fil des billets

«?Pas de civilisation sans développement du service public?», par Denis Durand

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Pour l’économiste Denis Durand, membre du Conseil national du PCF, la dépense publique doit «?répondre aux objectifs sociaux?». Il répond ici aux question de Grégory Morin.

La règle d’or européenne induit la réduction de la dépense publique. Cela vous paraît-il pertinent??
Denis Durand. Non. Les forces représentatives des intérêts financiers veulent imposer une réduction de la dépense publique, mais cela tourne le dos à l’évolution de la société telle qu’on la perçoit au XXIe?siècle.
Il y a un énorme besoin de protection sociale (retraite, santé…) et de services publics (transports collectifs, recherche, protection de l’environnement…).
Il faut que cette part considérable de l’activité économique soit prise en charge de façon collective de manière à échapper aux critères de la rentabilité capitaliste, qui ne sont plus capables de répondre aux objectifs sociaux. La civilisation ne pourra pas survivre dans ce siècle sans créer les conditions d’un développement sans précédent des services publics.

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La question du crédit bancaire est au coeur de la crise, par Denis Durand

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Pôle financier public: remède miracle à la crise ou instrument au service d’une stratégie de transformation sociale ?
La question du crédit bancaire est au coeur de la crise.
Les banques, aujourd’hui sous le feu des spéculations boursières, ont une responsabilité énorme dans la crise.
Depuis trente ans, le crédit bancaire a eu de moins en moins pour contrepartie le développement de l’emploi, de la formation et la création de richesses réelles qui en résulteraient, mais au contraire le gonflement des prix des actifs financiers négociés sur les marchés, et des prix immobiliers.
En d’autres termes, beaucoup d’entreprises ou de riches particuliers qui empruntent aux banques ne se servent pas de cet argent pour financer des investissements qui créent des emplois, mais pour acheter en Bourse des titres financiers, par exemple des actions.
Ces titres font donc l’objet d’une forte demande, ce qui fait monter leur prix, bien au-delà de la valeur des biens qu’ils sont censés représenter. Les exigences de leurs détenteurs en termes de dividendes distribués croissent dans les mêmes proportions.

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Denis Durand : "2012 se jouera cohérence contre cohérence"

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Dialogue Clichois publie l'intervention de l"économiste Denis Durand lors du dernier CN.

Personne ne peut plus nier que nous soyons en présence d’une crise du capitalisme.
Le vainqueur de la bataille politique en cours – 2012 et au-delà - sera celui qui convaincra les Français qu’il propose les meilleures solutions pour en sortir.%%% Mais les Français peuvent être ballotés entre deux réactions : se laisser pousser au désespoir par la crise, ou bien être tentés par des solutions magiques. Pourtant, ils savent par expérience que ces solutions ne marchent pas.
On est dans un monde et c’est ce monde qu’il faut changer de fond en comble, il n’y a pas moyen de faire autrement parce que la crise est trop profonde.
Donc, évidemment, on n’en sort pas par de simples mesures fiscales ou par la construction du « socialisme dans un seul pays », ce pays fût-il l’Europe. Ni en sortant de l’euro ou par une simple annulation de la dette.
On sort d’une crise systémique radicale en construisant un autre système, une autre civilisation à partir des réalités de la crise actuelle.

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Denis Durand: la candidature Mélenchon conduit le Front de Gauche à l'échec !

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Dialogue Clichois publie l'intervention de Denis Durand (syndicaliste et économiste) au Conseil National du PCF d'avril 2011.

L’expérience du Front de gauche est dans l’ensemble positive au regard des résultats électoraux :
Au regard des réunions locales organisées sous son égide où la confrontation des idées est enrichissante. Je n’en dirais pas autant des réunions nationales.
Le plateau négatif de la balance c’est que JL Mélenchon a été érigé en candidat du FDG et que cela ne semble pas marcher – les débats d’aujourd’hui en témoignent.
- Ça ne marche pas dans les sondages,
- Ça ne marche pas auprès des communistes qui sont 90 % des militants du Front de gauche.
Les débats d’aujourd’hui me renforcent dans la conviction que la candidature Mélenchon conduit le Front de gauche à l’échec.

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Débat Présidentielles (2) : L'illusion de la sortie de l’Europe et de l’Euro, par Denis Durand

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En dialogue avec Jacques Nikonoff, André Gérin et Francis Arzalier (voir billet précédent) qui soutiennent l'idée d'une sortie de l'euro, Denis Durand, économiste marxiste précise son point de vue...
Depuis trente ans, les marchés financiers règnent sur le capitalisme mondialisé. La préparation de l’euro, au moment du traité de Maastricht, puis sa création en 1999 y ont contribué.
Taux d’intérêt élevés, « pacte de stabilité » budgétaire, phobie de l’inflation (ou plus exactement des hausses de salaires) afin de garantir un « euro fort » : tout dans sa conception visait à convaincre les gestionnaires de portefeuilles financiers que la zone euro était un endroit aussi favorable que Wall Street pour placer ses capitaux.

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"Sortir de l'euro ? Une tentation illusoire, car la pression des marchés serait accrue", par Denis Durand, (commission économique du PCF)

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À la veille du traité de Maastricht, les partisans de la monnaie unique, surtout à gauche, présentaient son adoption comme un moyen simple et évident d’échapper à l’emprise des marchés?: « Supprimez la lire, la peseta, le franc, le Deutsche Mark, et vous supprimerez automatiquement la spéculation contre les monnaies européennes… »
Vingt ans après, la spéculation n’a pas disparu?: elle vise maintenant l’euro et le dollar. La dictature des marchés financiers n’a jamais été aussi forte, elle va jusqu’à menacer l’existence de l’euro lui-même?!
Loin de se réduire, la fracture entre une Allemagne dominatrice et des économies « périphériques », vulnérables à tous les aléas de la crise, n’a fait que s’accentuer avec la perte des marges de manœuvre procurées par les possibilités d’ajustement à la hausse ou à la baisse des monnaies.
Devant l’impasse évidente de la construction monétaire actuelle, voici revenir, surtout à l’extrême droite mais aussi parfois à gauche, la tentation de solutions apparemment simples et évidentes?: «?Sortons de l’euro, et nous échapperons ainsi aux pressions des marchés financiers?!?»
Cette tentation est aussi illusoire que l’autre.

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Notre débat avec J.L. Mélenchon, par Denis Durand (économiste)

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Sur son blog, à la date du 19 décembre, Jean-Luc Mélenchon revient sur l’appel de militants communistes « pour un rassemblement sans effacement du PCF ».
Il conteste l’existence de différences entre les élaborations le plus novatrices des communistes et ses propres propositions.
Signataire de cet appel, je me félicite de pouvoir dialoguer à partir de ces éléments sur l’importance de ces différences dont je maintiens, contrairement à la perception que Jean-Luc Mélenchon peut en avoir, qu’elles sont profondes et qu’elles présentent un caractère systématique.
C’est en livrant aux citoyens tous les éléments du débat que nous pourrons construire des convergences, élaborer un programme populaire partagé, et rassembler dans le Front de gauche pour créer les conditions d’une alternative cohérente aux politiques néolibérales et social-libérales.

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Denis Durand : " Sortir de la zone euro est une fausse bonne idée"

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Pour Denis Durand, économiste, syndicaliste et membre de la commission économique du PCF, la crise irlandaise renforce le besoin d’un autre modèle de coopération européen.
Il répond aux questions de Clotilde Mathieu...
La situation irlandaise ?est-elle préoccupante??
Denis Durand. Elle l’est déjà depuis le début de l’année dernière pour les salariés, puisqu’on a commencé par baisser leurs salaires, avec des mesures d’austérité féroces. Depuis quelques semaines, les autorités financières ont découvert les montants irrécouvrables des banques irlandaises, qui représentent près de 40?% du PIB irlandais.
L’Irlande a connu une très grosse bulle immobilière spéculative à peu près en même temps que les États-Unis. Depuis 2008, nous étions au courant que les banques irlandaises étaient en difficulté, puisqu’elles avaient eu massivement recours au refinancement de la Banque centrale européenne pour assurer leurs liquidités à court terme.
On pouvait s’attendre à ce qu’à un moment donné, les marchés s’appuient sur cette situation pour lancer un processus spéculatif. Ce qui a conduit les autorités européennes et la BCE à imposer la mise en place d’un plan de sauvetage.
Cette opération vise à s’assurer que les créanciers seront remboursés. Ce qui va aggraver les difficultés pour les salariés.

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Denis Durand : «Une économie toujours pilotée par les marchés"

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Pour l’économiste Denis Durand, la hausse de la Bourse n'est pas une bonne nouvelle, c'est le symptôme d’une économie toujours pilotée par les marchés financiers.
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Denis Durand : Se rassembler sur des réponses à la hauteur

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La campagne des élections régionales s’ouvre dans une situation où l’opinion a une assez claire conscience que la crise n’est pas finie.

La crise n’est pas finie pour deux raisons :

Elle ne résulte pas seulement des politiques gouvernementales et de ce qu’on appelle la « mondialisation », mais elle plonge ses racines dans les micro-décisions qui se prennent à chaque instant dans les entreprises et dans les banques, en fonction d’un seul critère, ancré au plus profond du « code génétique » du capitalisme : la recherche de la rentabilité maximale du capital ;

Les mesures décidées par le G20 et les gouvernements, y compris le nôtre, pour faire face à la crise conduisent en réalité à recommencer comme avant, et pire qu’avant : la spéculation repart, et les prochains krachs frapperont des économies affaiblies par la hausse du chômage et de la précarité.
Par exemple, quand le G20 annonce que les banques devront augmenter leurs fonds propres pour faire face aux risques pris lorsqu’elles prêtent, il les pousse à faire preuve encore plus d’avidité et de rentabilité pour attirer les actionnaires, c’est-à-dire à favoriser encore plus la croissance des risques inconsidérés qui s’accumulent sur les marchés financiers.
C’est la même logique qui conduit le gouvernement à privilégier l’augmentation des fonds propres des PME au lieu d’agir pour une nouvelle sélectivité qui leur permette d’accéder au crédit bancaire pour financer des projets contribuant à renforcer l’emploi, la formation, le développement maîtrisé des territoires.
(suite de l'analyse de Denis Durand)

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« Le moyen le plus efficace pour s'attaquer aux pouvoirs de la finance...", par Denis Durand, économiste

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Le moyen le plus efficace pour s'attaquer aux pouvoirs de la finance, c'est de s'attaquer aux banques, d'imposer le crédit sélectif avec une maîtrise des salariés, des citoyens»..
La finance, c'est fait pour échapper à tout autre critère que la recherche de la rentabilité. Une salle de marché, c'est un endroit où toute autre préoccupation que : « j'ai investi du fric, qu'est-ce qui va me rapporter le plus par rapport à ce que j'ai investi ». Toute autre préoccupation est bannie. C'est intrinsèquement pervers.
Une banque, c'est un peu différent. Les employés de banque, le directeur de l'agence ou du groupe d’agences, s'ils veulent bien faire correctement leur boulot, il faut qu'ils connaissent un petit peu le milieu dans lequel ils travaillent. Entre les gens à qui ils vont faire crédit et les gens qui vont déposer leur argent aux guichets, il faut entretenir des interactions. Il faut qu'ils puissent démontrer qu'ils sont utiles à tous ces gens-là.
Une banque a un côté service public. La preuve, c’est qu’on ne paie toujours pas les chèques malgré les nombreuses tentatives. Symboliquement cela a un sens. Une banque c'est plus sensible à une pression sociale éventuelle.

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Denis Durand: « Nous sommes dans une spirale de dégradation »


Pour l’économiste Denis Durand, les plans de relance adoptés par les dirigeants européens laisseront intactes les causes profondes de la crise. Il explique pourquoi les aides publiques consenties aux banques échouent à enrayer leur chute. Le plan de Sarkozy et ceux mis en œuvre en Europe ne peuvent être durablement efficaces, faute de s'attaquer aux causes profondes de la crise.

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Denis Durand, économiste : "Des solutions porteuses d’un rebond plus terrible de la crise."

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Les solutions qui sont plus ou moins fébrilement recherchées par les gouvernements occidentaux ne visent pas à remettre en cause le système. Il y a l'idée, suivant les versions, qu’on va réguler la finance, on va la moraliser, on va la règlementer pour éviter les excès.
On va imposer des règles mais on ne remet pas en cause le fait qu'il y a derrière cette dictature de la finance, la volonté de faire le maximum d'argent avec l'argent qu'on a inséré dans le système.

On peut croire les dirigeants du monde occidental quand ils nous disent aujourd'hui que c'est très grave et qu’ils vont tout faire pour empêcher le système financier de s'effondrer. Ils ont eu vraiment très peur au mois d’octobre parce qu'il y a vraiment un risque d'effondrement de l'ensemble du système financier. Un peu comme ça s'est passé en 1929 avec toutes les conséquences après.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
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