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Un État des lieux qui pose de graves problèmes
Le réchauffement climatique dû à l’utilisation de combustibles fossiles pour l’énergie est un risque majeur. Les réponses des chefs d'État de l’Union européenne ne sont pas à la hauteur des défis. Les propositions de réduction des gaz à effets de serre, sous la présidence Française, sont en deçà des préconisations de l’ONU.
La même politique en France conduit le gouvernement, obnubilé par la baisse de la dépense publique, à en rabaisser sur les objectifs pourtant trop peu ambitieux du Grenelle de l'environnement.
Le dumping social et l’absence d’investissement dans le fret ferroviaire conduit au tout camion particulièrement polluant. Des décisions écologiquement absurdes, comme la généralisation des biocarburants, mettent à mal les cultures vivrières et accélèrent la chute de la biodiversité.
Le productivisme agricole découlant de la Politique Agricole Commune abuse du recours aux pesticides et aux engrais, polluant les sols et menaçant le cycle de l’eau. La logique capitaliste pousse à faire de l’eau une marchandise tandis que les consommateurs et les collectivités locales n’ont pas les moyens financiers pour faire face aux exigences écologiques en matière d’assainissement.
Faute de véritables politiques de co-développement, le droit à l’accès à l’eau et à l’assainissement, malgré le fléau des maladies hydriques, n’est toujours pas réalisé pour des centaines de millions d’êtres humains, jugés insolvables par les forces du marché.
(lire la suite et les propositions du PCF)