babacapitalisme.pngL’annonce des bonus bancaires est un scandale, dû à un autre scandale beaucoup plus grand encore.
Les banques jouissent d’un plan de sauvegarde de l’État de 360 milliards d’euros ouvert sans changement des critères du crédit et des gestions bancaires, sans aucun contrôle démocratique.
Tout ce fric, les banquiers l’utilisent pour amasser des liquidités et les placer, accroître les marges, les bonus et les promesses de dividendes pour les actionnaires, et en aucun cas pour améliorer les conditions de crédit pour les PME, l’emploi, la formation et des investissements réels efficaces. Et c’est pour ça que leurs actions montent en Bourse.
Au contraire, le robinet du crédit continue de se fermer et les conditions d’accès de se durcir, notamment pour les PME. Selon la Banque de France, la croissance des crédits au secteur privé non financier a enregistré une nouvelle baisse de 3,5 % en juin après une de 4,6 % en mai. Sont particulièrement touchés les crédits de trésorerie et pour l’investissement.
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