Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

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Mot clé - Europe

Fil des billets

"Le nouveau Traité européen va propulser La Poste dans une impasse", par Bernard Dupin (CGT)

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(photo : Clichy Octobre 2009, les militants du PCF et du PS organisent ensemble le referendum contre la privatisation de la Poste)

Bernard Dupin est administrateur CGT du Groupe La Poste. Il expose ici les dangers du nouveau Traité pour ce précieux service public qu'est La Poste.

Le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), plus connu sous le nom de pacte budgétaire européen, est un mécanisme qui aura de nombreuses conséquences sur la vie quotidienne des postiers et des usagers de La Poste.
Ce traité qui prévoit l'institution d'une règle d'or budgétaire nationale définit clairement des possibilités de sanctions venant de la Cour européenne de justice pour les pays qui ne respecteront pas des budgets en équilibre ou en excédent.
Un Traité pour vider le social de l'entreprise
En clair, l’Etat qui est l’actionnaire majoritaire du Groupe La Poste va accélérer sa politique de dividendes dont le taux actuel qui vient de passer de 25% à 36% sera loin de correspondre aux énormes contraintes budgétaires prévues.
Les 130 à 145 millions de dividendes annuels reversés par La Poste à l’Etat apparaissent d’ores et déjà comme quantités négligeables dans les perspectives à venir.
C’est donc l’ensemble du modèle économique actuel de La Poste basé uniquement sur l’écrémage des emplois, la baisse des charges et la vente du patrimoine, qui non seulement ne sera pas remis en cause, mais qui va au contraire prendre de plus en plus de consistance.
Les conséquences apparaissent donc évidentes pour un bilan social qui s’annonce encore plus dégradé et un service public postal très rapidement mis dans l’incapacité de répondre aux besoins de la population.

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TSCG : Une fuite en avant pour toujours plus d'austérité et de chômage

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En appelant à un « vote massif » au Parlement en faveur du Traité européen (TSCG) dit Traité Merkozy, J.M. Ayrault invite la gauche à joindre ses voix aux élus de droite pour voter le texte signé en mars à Bruxelles par Nicolas Sarkozy.
Exit la fable d'une renégociation, envolées les belles paroles de campagne d’Hollande qui promettaient d'en découdre avec les marchés financiers.
Aujourd'hui, le Premier ministre ne donne plus que l'objectif de réduction du déficit public.
Cet appel à une ratification massive est hélas en cohérence avec le budget d'hyper-austérité et le « choc fiscal » préparés pour 2013, avec les projets menaçant le financement de la protection sociale, celui des collectivités locales et qui porterait atteinte au niveau de vie des salariés et des services publics.
Une accélération de la casse des services publics découlerait de la très forte baisse des dépenses publics envisagées.
Déjà l’hypothèse de la « TVA sociale », c’est-à-dire l’augmentation de la Tva pesant sur la consommation des ménages et à laquelle Sarkozy avait dû renoncer devant la protestation, refait surface. Tout comme la perspective d’une augmentation de la CSG et d’une aggravation de la flexibilité et de la précarité.
C’est toujours la même logique libérale : alléger les charges dues par les patrons en les remplaçant par des ponctions nouvelles sur les ménages et les salariés.
Il faut dire stop et pousser le gouvernement à changer de voie.

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Joseph Stiglitz : "Notre système de marché ne fonctionne pas"

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Prix Nobel d’économie en 2001, Joseph Stiglitz fustige le comportement d'un B. Arnault, première fortune de France voulant s'exiler pour payer moins d’impôts et dénonce une démocratie au service des plus riches (1?%), où le principe d’un citoyen-une voix s’est transformé en un dollar-une voix, creusant de plus en plus les inégalités et affaiblissant la croissance. Dans cet entretien avec P. Ivorra, il montre aussi la stupidité sur le plan économique des politiques d'austérité.

Vous venez d’arriver en France en pleine polémique autour de l’affaire Bernard Arnault. Qu’en pensez-vous??
Joseph Stiglitz. C’est une expression très étonnante d’un manque de solidarité sociale. Quelqu’un comme lui a bénéficié de la communauté française, de la législation française pour réaliser tous ces bénéfices. Maintenant qu’il en a fait son bien, il s’en va.
Dans votre essai, vous dénoncez les dégâts sociaux causés par la crise financière aux États-Unis.Vous écrivez, notamment: «?C’est donc désormais près d’un Américain sur six qui se trouve en situation de pauvreté.?» Pouvez-vous illustrer rapidement cette réalité??
Joseph Stiglitz. Un Américain sur sept perçoit une aide sociale. En dépit de cette aide, 14?% d’entre eux se couchent en ayant faim au moins une fois par mois. Non pas parce qu’ils font un régime, mais parce qu’ils ne peuvent pas se permettre d’avoir suffisamment de nourriture.
Pour les pauvres, l’insécurité est énorme. Ne disposant pas de réserves, ils sont constamment au bord du précipice. Une voiture qui tombe en panne, la nounou qui tombe malade sont autant d’imprévus qui peuvent leur coûter leur emploi.

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La CGT opposée à la ratification du traité européen

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La CGT se dit "opposée à la ratification du traité européen" et prévient de ses conséquences sociales.
La direction de la CGT affirme vendredi son opposition à la ratification du traité budgétaire européen qui "sanctuarise l'austérité" et aura des "conséquences sociales", et demande une renégociation des traités européens.
"Alors que s'engage enfin un débat en France sur le nouveau traité européen", la CGT "affirme son opposition résolue à toute ratification, sous quelque forme que ce soit, de ce traité", affirme dans une déclaration sa Commission exécutive qui "demande une renégociation des traités européens qui devra notamment consacrer l'adoption d'une clause de progrès social" et se dit "opposée à la ratification par la France de ce traité européen quelle que soit la procédure utilisée".

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ALERTE: Empêchons le totalitarisme austéritaire dans la zone euro !

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Plusieurs journaux allemands ont révélé ces dernières heures qu’un coup de force est en cours de préparation pour le Conseil européen (réunion des chefs d’Etat et de gouvernement) des 28 et 29 juin.
Patrick Le Hyaric, Directeur de l’Humanité et Vice président du groupe de la Gauche unitaire européenne / Gauche verte nordique au Parlement européen, alerte sur les conséquences d'un plan mené en catimini.
"Celui-ci est mené par un quatuor de personnalités non élues, dirigeant pourtant les institutions européennes: M. Draghi, président de la Banque centrale européenne, M. Barroso, président de la Commission de Bruxelles, M. Van Rompuy, président du Conseil de l’Union et M. Junker, président de l’euro-groupe.
Non content de faire accepter le traité austéritaire initié par M. Sarkozy et Mme Merkel, non content de cacher au grand public deux projets de règlements qui donnent les pleins pouvoirs à la Commission sur les budgets nationaux, voici que ce quatuor propose de faire un grand saut dans le fédéralisme ultralibéral européen.
Ils préparent un plan en quatre axes:
* la création d’une union bancaire, pour renforcer l’Union monétaire et soutenir les marchés financiers
* le deuxième axe vise à s’affronter aux syndicats nationaux pour « assouplir les règles sur le marché du travail et à faire tomber toutes les frontières douanières ». C’est la surexploitation et la concurrence débridée au profit des puissances d’argent
* ce super plan prévoit en troisième lieu la création d’une « Union budgétaire » au nom de la sacro-sainte discipline budgétaire, entendre austérité renforcée
* enfin, pour coiffer le tout, les quatre mousquetaires au service des financiers veulent créer « une union politique », c'est-à-dire de donner les pleins pouvoirs aux institutions européennes, c'est-à-dire à eux-mêmes, pour instituer le totalitarisme austéritaire.
Voilà qui renforce encore la nécessité pour les populations de se doter de parlementaires du Front de gauche qui, eux, agissent pour la solidarité en Europe, un changement des missions de la Banque centrale européenne et pour refuser le pacte d’austérité budgétaire et le remplacer par un pacte de développement humain, social et écologique, grâce à une nouvelle répartition des richesses.
Il y a danger. La mobilisation est indispensable."

 

L'Union Européenne pour une nouvelle cure de mesures libérales

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Voter Front de gauche, c'est aussi voter pour une rupture avec la logique libérale qui prévaut dans la construction européenne. La Commission de Bruxelles, sans doute inquiète par le vent nouveau et progressiste qui peut souffler en Europe, remet sur la table ses vieilles recettes libérales pour conforter les marchés et le capitalisme en Europe et imposer partout des politiques d'austérité.
Dans un rapport rendu mercredi, la Commission européenne incite la France à poursuivre ses efforts de réduction de son déficit public.
Derrière les recette prônées par Bruxelles se profile une nouvelle cure de mesures libérales, lesquelles loin de combattre la crise du capitalisme, l'aggraveront.
Arriver à bride abattue à la réduction de la dette publique comme le veut F Hollande , ce serait poursuivre, voire accentuer l'austérité dont notre peuple, pas plus que les Grecs, ne veut. Cela signifierait moins de social, moins de services publics, moins de croissance... Les conclusions de ce rapport débute par un bon coup de pression sur le nouveau président de la République et son gouvernement.
"La consolidation budgétaire reste un des principaux défis de la politique économique de la France. Bien que l'objectif de 4,4% du PIB de cette année paraisse atteignable, l'écart avec le seuil de 3% du PIB reste considérable", avertit la Commission dans son étude sur l'application des recommandations qu'elle avait formulées en juin 2011.
Il suffit ensuite de dérouler les préconisations pour réduire la dette publique via une austérité renforcée:
* brider les dépenses sociales et des collectivités locales.La Commission juge "important que la hausse des dépenses publiques reste située sous le taux de croissance potentiel du PIB, avec une attention particulière portée à la tendance de l'évolution des dépenses sociales et des collectivités locales".
* revoir le système des retraites. Bruxelles s'inquiète par ailleurs de la "viabilité à long terme du système des retraites" et estime que son retour à l'équilibre envisagé par les autorités françaises d'ici 2018 "ne peut être assuré" car cet objectif "pourrait être fondé sur des prévision de croissance et d'emploi optimistes".

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Nous voulons vite un smic à 1?700 euros brut

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Les attentes des milieux populaires concernent naturellement la question des salaires. Il s'agit pour répondre à l'urgence sociale et relancer la consommation populaire et la croissance d'autre chose que du simple "coup de pouce" évoqué par F. Hollande, mais d'une hausse.
Il s'agit du relèvement du SMIC à 1700 euros. Mais pas seulement, puisque le PCF et le Front de gauche proposent une revalorisation de tous les salaires dans le cadre d'une conférence sur les salaires et l'emploi que F. Hollande lui-même a évoquée.
Il faut aider les PME afin qu'elle soit en mesure d'appliquer ces hausses de salaires et les soutenir en obligeant les banques à les financer pour qu'elles participent au redressement de la production française.
Les banques doivent leur consentir un accès à taux zéro au crédit pour relancer l'emploi et les salaires.
Pascal Debay, membre de la commission exécutive de la CGT revient sur cet enjeu des salaires.

François Hollande a envisagé un coup de pouce pour le Smic. Quelles sont vos attentes ?en la matière??
Pascal Debay. Nous avons engagé une campagne pour l’augmentation des salaires depuis ?plus d’un an. Changement ?de président ou pas, la problématique de bas salaires continue de se poser, de façon dramatique, en particulier pour de nombreux salariés précaires.
La moitié des salariés à temps complet gagnent moins de 1?500?euros.
Notre revendication est de porter le Smic à 1?700?euros brut. Ce qu’on attend comme geste fort de M. Hollande, c’est une revalorisation dans les semaines, les mois qui viennent, qui permette d’atteindre ce seuil.

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"Où trouver l’argent ? pas sur les marchés financiers!", par Denis Durand, économiste et syndicaliste.

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Le programme du Front de gauche n’est pas un catalogue de promesses sociales que l’on pourrait satisfaire par la vertu d’une simple redistribution des richesses.
La crise du capitalisme financiarisé est profonde, aussi notre stratégie économique est-elle d’amorcer un nouveau type de développement fondé sur l’économie des dépenses en ressources naturelles et en charges financières, pour pouvoir dépenser plus pour les salaires et l’emploi?: l’humain d’abord?!
Mais cela exige dès à présent de réaliser des investissements considérables pour pouvoir créer beaucoup d’emplois.
Où trouver l’argent?? Sur les marchés financiers?? Sûrement pas?!
C’est cela qui nous a conduits au chômage de masse et aux crises spéculatives de plus en plus destructrices.
Dans les banques, alors?? En effet, les banques disposent d’un pouvoir extraordinaire?: décider à qui ira l’argent de leurs crédits.
Mais depuis trente ans les politiques monétaires menées par les banques centrales ont incité les banques à financer les spéculations financières plutôt que l’emploi et la création de richesses réelles.
Changer ces politiques est un levier indispensable pour sortir des cercles vicieux du chômage et de l’austérité.
Bien sûr, pour changer les objectifs et le statut de la Banque centrale européenne, il faudra changer les traités européens.
C’est ce que prévoit le programme du Front de gauche.
Mais il appelle à commencer cette action dès aujourd’hui.

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L'union Européenne subventionne les délocaliseurs !, par P. Le Hyaric (PCF)

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L'Europe du traité de Maastricht et de Lisbonne, traités approuvés par la droite (Sarkozy et Bayrou) mais aussi par les socialistes français (F. Hollande, DSK et M Aubry) et la majorité des Verts (Eva Joly, Cohn-Bendit), organise la concurrence libre et non faussée et n'hésite pas à subventionner les groupes champions de la délocalisation.
Voici une intervention du député communiste européen P. Le Hyaric dénonçant ce scandale.
J’ai récemment posé une question écrite à la Commission européenne sur un sujet qui à mon sens démontre l’inanité du fonctionnement de l’Union européenne.
Il s’agissait d’industrie automobile, plus précisément du constructeur français PSA qui venait d’annoncer un grand plan prévoyant la suppression de plus de 5 000 emplois en France, au sein de l’entreprise et parmi ses sous-traitants et intérimaires.
Une grande entreprise qui détruit massivement de l’emploi, c’est toujours un drame.
Quand, comme c’est le cas pour PSA Peugeot-Citroën, elle annonce un résultat net en augmentation de 18,5% en un an, c’est immoral. Mais quand en plus elle a bénéficié de subventions publiques, on est en plein scandale !
La Commission a en effet autorisé en 2008 une aide à la recherche et au développement de 3,5 millions d’euros à PSA en 2008, et un prêt de 3 milliards d’euros de la part de l’État français dans le cadre de son plan automobile.

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300 000 manifestants à Lisbonne

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Alors que la contestation s'est poursuivie dimanche en Grèce contre les nouvelles mesures de rigueur pour la seconde journée consécutive, avec plus de 100 000 personnes dans les rues à Athènes et Salonique (nord), des dizaines de milliers de personnes venues de tout le Portugal ont manifesté samedi après-midi à Lisbonne contre les mesures d'austérité mises en œuvre par le gouvernement dans le cadre du prétendu plan d'assistance financière européen.
Selon la CGTP, la principale centrale syndicale du pays, qui avait organisé cette journée de mobilisation, ce sont quelque 300.000 personnes qui ont défilé dans la capitale portugaise.
"Il s'agit de la plus grande manifestation de ces 30 dernières années", a souligné Armenio Alves Carlos, secrétaire général de la CGTP, qui s'est adressé aux manifestants dans un discours à la fin de la manifestation, au cours duquel il a vivement critiqué les mesures du programme de prétendue assistance financière qui entraîne le pays, et surtout ses salariés, vers le gouffre.
En ligne de mire des manifestants, les mesures dites d'austérité proposées par le nouveau gouvernement de droite, avec l'accord du PS qui a mis en œuvre les quatre plans d'austérité précédents, et imposées par la « troïka » BCE/Union européenne/FMI.

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Pierre Laurent (PCF-PGE) : "L'avenir appartient à ceux qui défieront les marchés."

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Nous sommes là, à un moment clé de l'histoire de l'Europe. Jamais l'Union européenne n'a connu une telle crise. L'UE risque l'éclatement si ses dirigeants actuels s'obstinent à servir les insatiables marchés et les rapaces du capital.
Depuis 3 ans, la seule réponse des dirigeants capitalistes a été un plan de sauvetage des banques et des marchés financiers ainsi que des plans d'austérité drastiques. Ils ont appauvri les peuples et endetté les États.
Depuis 2008, les capitalistes sont prêts à tout pour sauver leurs intérêts, prêts à tout pour ne pas payer leur crise, prêts à tout... jusqu’à piétiner la démocratie et mettre les peuples à genoux ! Le résultat est que, mois après mois, ils enfoncent les travailleurs européens dans la crise et ce n'est plus supportable.

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L’Europe donnée en pâture aux marchés financiers, par Yves Dimicoli (PCF)

EuroTyrano.jpgPour une toute autre utilisation de l’euro, PCF et PGE proposent un Fonds social de développement européen...
Les dirigeants européens ont peur. Les dispositions adoptées en mai dernier après l'effondrement grec n'arrivent pas à faire retrouver « la confiance des marchés ». Pire, elles enveniment les difficultés, les politiques d'austérité brisant les ressorts de la croissance, banques et BCE gardant le même cap fondamental.
Le spectre d'une contagion à l'Espagne hante car les masses à financer sont d'une tout autre ampleur que pour la Grèce ou le Portugal. Un risque de défaut d'un tel calibre pourrait faire sauter tout le système actuel de l'euro devenu si nécessaire à une domination mondialisée des capitaux allemands et, accessoirement, français.
Fin mars dernier, les vingt-sept ont décidé d'accélérer la fuite en avant en renforçant « la discipline budgétaire » avec des sanctions financières. Certes, elles ne seront pas automatiques, mais la menace sera effective avec le « semestre européen » qui oblige chaque gouvernement a soumettre son budget dés le mois d'avril à ses pairs et à la Commission, en vue de « recommandations », avant le vote par son parlement national à l'automne.

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Refuser le pacte de l’argent, par Patrick Le Hyaric (PCF)

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Pacte de compétitivité?! Le choix des mots accolés par le tandem Merkel-Sarkozy en dit long sur leur conception de l’Europe. Le développement humain, le progrès social, le travail pour toutes et tous, l’éducation, la création?? Non?! La compé-ti-ti-vité?! C’est-à-dire une concurrence acharnée entre les salariés et la mise en route d’un bulldozer écrasant, sur ordre de l’oligarchie industrielle et financière, les salaires, l’emploi, les protections sociales, les systèmes de retraite, les services publics?; augmentant les impôts indirects liés à la consommation, tout en diminuant les impôts sur les sociétés?; détruisant les cadres du débat social.
C’est écrit noir sur blanc dans un texte qui circule depuis quelques jours dans les bureaux ministériels.

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Mettre la Banque Centrale Européenne au service de l'Emploi et des services publics

marianne_europe350.jpgA l'occasion d'un débat bidon sur "les dispositions sociales" (!) du traité de Lisbonne, P. Le Hyaric, député communiste européen, a profité de l’occasion pour proposer le remplacement du pacte d’austérité et du fonds de stabilité financière par un nouveau fonds européen pour le développement humain, social et écologique.
Voici son intervention qui dissipe l'écran de fumée de cette pseudo "Europe sociale", en réalité au service du capital, au service des marchés financiers.

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Le nouvel étage de la crise, par Patrick Le Hyaric

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Durant toutes ces dernières semaines, on a jeté en pâture à nos concitoyens, comme à un spectacle de cirque, un nauséabond débat sur l’identité nationale, les voiles et les burqas, une mise en scène médiatico-politique de l’affaire Clearstream, une pincée de sécuritaire, des petites phrases peu ragoûtantes.
Tout ceci a servi à camoufler la réalité des pas d’ogre d’une crise sociale qui écrase les familles populaires et celles qui, jusqu’ici, se croyaient à l’abri.
Dans ce théâtre d’ombres, des spécialistes des oscillations de la crise – qui ne prévoient d’ailleurs jamais rien et expliquent tout…après coup -, le nez levé sur les seules cotations de la bourse, ont voulu faire croire que la crise, tel un mauvais nuage poussé par le vent, se terminait.

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Les tartufferies de José-Manuel Barroso

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Scandale . En Pologne, il autorise le versement de 54,5 millions d’euros pour que Dell y délocalise sa production. La semaine dernière, il pleurait sur le sort des salariés irlandais licenciés par la multinationale.
La Commission européenne et son président, José-Manuel Barroso, viennent de s’illustrer dans l’art du double jeu.
Côté cour, en Pologne, cette semaine, ils rient et applaudissent des deux mains la multinationale américaine de l’informatique Dell, qui prétendument ouvrirait la perspective de créations d’emplois dans la région défavorisée de Lodz, frappée par le chômage et les bas salaires.
Ils ont donné leur feu vert au versement d’une aide publique de 54,5 millions d’euros pour aider au développement du site polonais qui fabrique des ordinateurs de bureau et des portables ainsi que des serveurs.
Ouverte en janvier 2008, l’usine emploie actuellement 1 700 personnes mais devrait créer à terme 3 000 emplois directs. 1 900 salariés licenciés à limerick
Côté jardin, en Irlande, la commission et son président font mine de pleurer. À l’approche du référendum sur le traité de Lisbonne, le même José-Manuel Barroso, qui vient de donner un gros coup de pouce à l’installation de Dell en Pologne, s’est déplacé personnellement la semaine dernière pour faire part aux salariés de l’usine Dell de Limerick, cité défavorisée du centre de l’Irlande, de la solidarité de l’Union européenne.
Il a annoncé le déblocage d’une aide de 14,8 millions d’euros pour les 2 400 ex-employés irlandais du fabricant américain d’ordinateurs Dell, afin de les aider à retrouver un emploi.
La multinationale Dell a en effet annoncé en début d’année sa décision de fermer le site et de licencier 1 900 salariés. « L’Union européenne est fondée sur la solidarité. Notre réponse naturelle est de venir en aide à ceux qui connaissent des difficultés », a-t-il déclaré. Avait-il la larme à l’oeil ?
( lire la suite du point de vue de Pierre Ivorra)

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Europe : Encore Barroso ! ... avec la complicité des gouvernements et des élus socialistes européens

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Encore Barroso ! On prend les mêmes et on recommence.
L'Europe libérale vient de réélire son chef de file à la tête de la Commission Européenne. "Le pyromane est récompensé" titre le journal l'Humanité qui souligne que, promoteur des logiques libérales à l’origine de la crise actuelle, José-Manuel Barroso vient d’être réélu aujourd’hui par les conservateurs et les socialistes européens.
L'Europe de la finance, co-production de la droite et des socialistes a confirmé le choix de Barroso car l'homme a la confiance des marchés financiers et des multinationales.

Ni la gravité de la crise du capitalisme, ni le désastre financier, ni l'urgence écologique n'y feront donc rien. Barroso encore et toujours! L'Union européenne est un monde aveugle et sourd au moment actuel de l'Histoire.
Dans ce contexte, note J.L. Mélenchon (PG), " l'attitude du PSE, premier parti de gauche en Europe, est particulièrement odieuse".

Après avoir fait soit disant campagne contre l'Europe libérale de M. Barroso, lors des élections européennes, les eurodéputés du PSE viennent, par leur abstention et le vote favorable d'un bon nombre d'entre eux, de rendre possible la réélection de José Manuel Barroso à la présidence de la Commission européenne.
Comme le précise Martin Schulz, patron du groupe des eurodéputés socialistes : «Il ne faut pas oublier que sept chefs de gouvernement socialistes l’ont soutenu pour des raisons d’intérêt national.»
Si j’avais été chef de gouvernement, je l’aurais moi-même désigné », a-t-il ajouté.
Le vote du PSE démontre que les socialistes, fer de lance de l'Europe du Traité de Lisbonne, ont une fois encore abusé leurs électeurs en les appelant à voter pour le PSE pour s'opposer à Barroso.
En réalité, la politique libérale de Barroso va continuer en Europe grâce aux soutiens indéfectible des gouvernement socialistes.

Pourtant rien dans les orientations présentées par Barroso aux eurodéputés ne montre le moindre changement dans la politique de la future commission européenne. Barroso se prononce en effet pour la « défense acharnée du marché unique et des règles de concurrence », il continuera donc la même politique qui ruine nos services publics et détruit nos droits sociaux.
La Gauche Unie Européenne (GUE) et les communistes, se sont prononcés clairement contre la réélection de Barroso. Le président du groupe GUE, l’Allemand, Lothar Bisky a dénoncé Barroso comme le candidat de « la continuité d’une politique qui a échoué ».
Et de préciser : « La crise ne vient pas seulement des États-Unis ou des banques comme vous l’avez dit. La Commission européenne a toute sa responsabilité, par la dérégulation qu’elle a prônée, dans l’instauration de cette économie de casino. »

 

Européennes : Oui à un Front de Gauche, et ... en son sein à un PCF autonome!

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Le PCF propose pour les élections européennes, la constitution d'un Front de Gauche. Au sein de ce dernier, il gardera son indépendance d'action et d'expression, bref son autonomie. En effet, à l'inverse de Mélenchon ou de Besancenot, qui se limitent, face à la crise, à préconiser plus d’État, plus de réglementation, un usage de la fiscalité pour prendre un peu plus d’argent aux riches et le redistribuer à la masse des pauvres, les communistes ne rêvent pas d'un le retour à l’État-providence des années soixante, mais ambitionnent d'en finir avec le capitalisme lui-même.
Si nous nous en tenions là, nous ne serions pas à la hauteur de la crise, ni à la hauteur des potentialités du mouvement populaire, telles que le 29 janvier les a révélées.
On ne changera pas le monde sans changer l'europe : la crise ne nous éloigne pas de ce combat, elle devrait au contraire en faire une dimension essentielle de la campagne européenne.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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