Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

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Mot clé - Europe sociale

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L'Europe du Capital sabre l'aide alimentaire

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La Commission Européenne a annoncé une coupe radicale dans le budget de l’aide alimentaire européenne qui sera ramené de 500 à 113 millions d’euros. Ainsi l'exigent Mm Merkel et le gouvernement allemand. En France, le Secours Populaire, les Restos du Coeur, le Secours catholiques vont ainsi se voir empêcher de distribuer des centaines de milliers de repas aux familles dans le besoin...
Cette Europe du capital, coproduite par la Droite, les partis socialistes et les Verts montre son vrai visage : au service des marchés financiers, elle réserve ses faveurs aux banques, aux spéculateurs, aux multinationales mais demeure intraitable pour les pauvres.
Cette aide apportait un financement aux 240 banques alimentaires européennes qui viennent en aide aux Européens les plus démunis.
Alors qu’il ne représente que 1% du budget de la Politique agricole commune, ce programme s’adressait à 13 millions de personnes dépendantes de cette aide. En France d’après les associations caritatives cette aide bénéficierait à deux millions de personnes.
Le gouvernement allemand, soutenu par six autres Etats européens qui ne participaient pas à ce programme, a décidé d’introduire une plainte devant la Cour européenne de Justice, arguant que cette aide ne pouvait être soutenue par le Budget de la Politique agricole commune (PAC), prétextant qu’elle était avant tout sociale et ne rentrait pas dans les missions de la PAC.
La Cour européenne de "justice" leur a donné raison en avril. Cette décision est totalement scandaleuse.
Elle est à l’opposé de l’idée d’une Europe sociale. Comment accepter que la Commission de Bruxelles puisse ignorer froidement 43 millions de personnes, menacées par la pauvreté alimentaire ?
"J’en appelle à l’action contre cette décision insupportable qui fait honte aux institutions européennes, déclare le député communiste européen P. Le Hyaric. Je demande à la Commission de cesser ces tergiversations incongrues et de non seulement rétablir les budgets de l’aide alimentaire européenne, mais de les augmenter pour combattre la malnutrition et la famine en Europe."

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Purge sociale européenne...

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Combien de fois les promoteurs du traité de Lisbonne n’ont-ils pas expliqué, avec morgue et suffisance, que leur texte était si sacré qu’il était intouchable ? Intouchable !
Évidemment, s’il s’agissait d’y inclure le moindre progrès social ou démocratique.
Or, voilà que subitement le Conseil des chefs d’Etat et de gouvernement, engage une procédure pour modifier ce traité, de telle sorte qu’il devienne encore plus un instrument d’application de sacrifices décuplés pour les peuples.
Il décide de pérenniser le fonds dit « de stabilité financière » et, décision gravissime, de le placer sous la tutelle du FMI. Ce fonds ne servait jusqu’ici qu’à mettre de l’argent public sur la table -440 milliards d’euros pour l’instant- pour permettre aux Etats, pillés par les réductions d’impôt sur le capital et les taux d’intérêt bancaires usuraires, de rembourser les banques qui les pratiquent, tout en continuant d’abaisser les impôts des plus fortunés et d’appliquer de véritables purges sociales à tous les autres.

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Où est le projet européen ? Par Patrick Le Hyaric

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Les promoteurs du traité de Lisbonne n’avaient cessé d’expliquer que ce texte n’avait pour seul objectif que d’organiser les institutions.
Ceci est faux.
Mais passons. Prenons-les au mot.
Ce traité rentre maintenant de force en application au mépris du vote des peuples. Et depuis quelques jours, un mois à peine après le début de sa mise en application : stupéfaction !
Dans les mêmes journaux où l’on nous avait rabâché les bienfaits de ce traité dit « institutionnel », on se réveille et on s’aperçoit que depuis le 1er janvier nous n’avons plus un Président, mais deux.

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Europe sociale ? Quelle blague ! par Michel Soudais, Thierry Brun

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Dialogue clichois reproduit le point de vue de M. Soudais et de T. Brun paru dans Politis.
De la gauche radicale à l’UMP en passant par le MoDem et les Verts, pas un parti n’oublie d’évoquer l’Europe sociale. Le vieux thème des campagnes européennes du PS, apparu il y a une vingtaine d’années, est devenu tarte à la crème. Un talisman censé séduire les électeurs désenchantés.
À droite, il s’agirait surtout de préserver un « modèle social européen qui a fait ses preuves ». Mais de quel modèle parle-t-on ? L’Union européenne passe pour être la zone la plus riche du monde, mais dans la seule Europe des quinze, celle d’avant le grand élargissement de 2004, plus de 60 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, près de 3 millions y sont sans logement et 15 millions logés dans des conditions précaires.

À gauche, l’Europe sociale reste à bâtir. Ce qui vaut aveu d’échec pour les sociaux-démocrates. Aux commandes de 13 pays sur 15 à la fin des années 1990, qu’ont-ils fait pour éviter que les politiques sociales soient toujours soumises aux impératifs de compétitivité ? Qu’ont-ils obtenu en échange de leur approbation de tous les traités, depuis l’Acte unique (1987) jusqu’au traité de Lisbonne ?

On a vu ces dernières années la Cour européenne de justice limiter, à quatre reprises, l’action syndicale et les droits des salariés, au nom de la liberté du commerce. La différence entre les deux types de services publics, ceux considérés comme « économiques » et soumis sans retenue au droit de la concurrence, et les services « non-économiques », tend à être abolie, menaçant des secteurs comme l’éducation, la santé ou la protection sociale. Et même si elle était adoptée, la Charte des droits fondamentaux ne changerait rien.
Les droits sociaux qui y sont énoncés sont de très faible portée et le texte indique lui-même qu’il « ne crée aucune compétence ni aucune tâche nouvelle pour l’Union et ne modifie pas les compétences et tâches définies dans les traités ». Mais si l’on veut une Europe sociale, le préalable est de commencer par ne pas se lier les mains avec des traités, comme celui de Lisbonne, qui la rendent impossible.

 

Propositions cohérentes et luttes pour une autre Europe, par Catherine Mills, économiste

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Les élections européennes du 7 juin 2009 constituent un enjeu très important et largement sous-estimé.

Alors que la souffrance, les protestations, la colère montent sur les suppressions d'emplois, le chômage, le pouvoir d'achat, les services publics, les difficultés sociales sont à la fois la conséquence des politiques nationales et des directives et des institutions de l'Union européenne.
Le niveau européen est imbriqué étroitement avec le niveau national, et donc les exigences des mouvements sociaux en cours et de leurs débouchés politiques, et avec le niveau mondial.

La construction de l'Union européenne a poussé le plus possible la marchandisation et la concurrence ainsi que des délégations de pouvoir non démocratiques, avec notamment des interventions de la Commission. Elles doivent être remises en cause, pour de véritables coopérations de progrès social, pour sortir de la crise systémique .

Les débats pour les élections européennes de juin sont très insuffisants, il nous faut les monter non seulement pour éviter le désintérêt et l'abstention, mais pour faire avancer les exigences alternatives.

On ne peut se contenter des rejets, soit de Sarkozy comme le fait le PS, mais sans toucher à la construction européenne, soit de l'Union européenne elle-même. Car il faut imposer des orientations nouvelles, face à la crise du capitalisme mondialisé et aux difficultés sociales grandissantes en Europe.

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Pas d’Europe sociale sans services publics!

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L’Union européenne fonctionne, avant toute autre considération, comme un grand marché, commun puis unique, où « la libre circulation des capitaux, des biens, des services et des personnes doit être libre » (remarquez l’ordre des choses !).
Cette « liberté » érige la concurrence non faussée comme logique conductrice de sa construction. Placée ainsi dans un registre commercial, l’Europe actuelle ne conçoit l’intérêt général qu’« économique », d’où une aversion envers le service public suspecté de fausser les règles concurrentielles.

Ignorant la notion même de « service public », sa Commission et sa Cour de Justice, avec l’aval des majorités parlementaires et des Etats membres, n’ont eu de cesse de libéraliser et de privatiser afin de restreindre les capacités et de réduire les périmètres de l’action publique.
Cette Europe entend faire commerce de tout.
Après les entreprises publiques de réseaux (transports, énergie, télécoms, poste,..), les systèmes publics de protection sociale (retraite, santé,…), les services sociaux surtout doivent à leur tour subir la concurrence et la marchandisation.
La directive « services », applicable au 1er janvier 2010, marque « l’achèvement du marché intérieur des services ».
Certains secteurs (santé, habitat, éducation, services à la personne ) de la version « Bolkestein » exclus par la porte, reviennent par les fenêtres car assimilés à des activités économiques.
Ainsi, le souci des « soins transfrontaliers » autorise la Commission européenne à créer le « marché unique de la santé » au détriment du « droit à la santé » : la carte de crédit préférée à la carte vitale ! ( lire la suite)

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Contre l’Europe libérale, une véritable Europe sociale

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Il faut d’autres objectifs qu’un «marché intérieur où la concurrence est libre et non faussée», et qu’une seule compétitivité reposant sur la flexibilité à la baisse du coût du travail et des «charges» sociales, fondée sur la déflation salariale et la domination du workfare (le travail à bas coût), c’est à dire l’obligation aux chômeurs d’accepter n’importe quel emploi.
Répétons le, il ne peut y avoir d'Europe sociale dans le cadre du Traité de Lisbonne et avec une Banque Centrale Européenne placée au service des marchés financiers.
On ne peut continuer à séparer, d’un côté les lois économiques présentées comme inéluctables notamment celles de la concurrence effrénée, et d’un autre côté, le social considéré comme un résidu, un coût insupportable.
Il faut une grande ambition pour l’Europe.Et donc s'attaquer aux logiques dominantes avec des réformes transformatrices..
(Voir la suite)

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PCF : Un Triangle de cohérence des propositions

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Le défi de propositions véritablement alternatives, pour une autre Union européenne de coopération pour le progrès social, se rapporte fondamentalement à l'articulation entre :

- 1) Objectifs sociaux de promotion du modèle social européen,

- 2) Moyens financiers et critères d'utilisation des fonds,

- 3) Pouvoirs et institutions.

Ce triangle concerne l'efficacité des propositions pour atteindre effectivement les objectifs sociaux revendiqués, afin de sortir des grandes difficultés actuelles et de répondre aux défis de la crise mondiale, pour une autre vie.

Ces exigences de cohérence des propositions devraient être au coeur des débats politiques à gauche et dans le mouvement social, à l'opposé de récupérations électorales des simples rejets des politiques actuelles, sans transformation profonde de la construction européenne dominatrice.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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